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actualité - Page 5692

  • Laurent Wetzel : « les politiciens de "gauche" et de "droite" réécrivent l'histoire au gré de leurs intérêts et de leurs préjugés »

    Normalien de la rue d'Ulm et agrégé d'histoire, Laurent Wetzel a enseigné l'histoire, la géographie et l'éducation civique avant de devenir inspecteur d'académie - inspecteur pédagogique régional d'histoire-géographie. Il a par ailleurs été maire de Sartrouville de 1989 à 1995 et conseiller général des Yvelines de 1985 à 1998. Il a publié en 2012 Ils ont tué l'histoire-géo aux éditions François Bourin.
    Monde et Vie : Laurent Wetzel, qu'est-ce qui différencie la droite et la gauche en France ? Ces notions sont-elles encore d'actualité ?
    Laurent Wetzel : Dans la vie politique française, la distinction entre la droite et la gauche remonte au 28 août 1789, lorsqu'au sein de l'Assemblée Nationale Constituante les partisans et les adversaires d'un veto royal absolu se regroupèrent respectivement à la droite et à la gauche du président de séance. Il y a bien longtemps que ce critère a perdu tout intérêt.
    Depuis la Seconde Guerre mondiale, la distinction droite-gauche a moins de sens que jamais.
    Il y eut beaucoup d'hommes dits de « gauche » dans la collaboration : Marcel Déat, Jacques Doriot, René Belin, Gaston Bergery, Claude Jamet, Robert Jospin (le père de Lionel), et tant d'autres passés par la SFIO, le PCF, la CGT et le parti radical-socialiste - le parti nazi n'était-il pas le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands ? Il y eut beaucoup d'hommes et de femmes dits de « droite » dans la Résistance : Honoré d'Estienne d'Orves, le colonel Rémy, Pierre de Bénouville, Marie-Madeleine Four-cade, le colonel de La Rocque, Henri Frenay, et tant d'autres, souvent de sympathie royaliste.
    Il y eut beaucoup d'hommes dits de « gauche » favorables jusqu'au bout à l'Algérie française : Robert Lacoste, Albert Bayet, Jacques Soustelle, Max Lejeune, Pascal Arrighi, etc. Il y eut beaucoup d'hommes dits de « droite » favorables à l'Algérie indépendante lorsqu'elle fut livrée au FLN : Georges Pompidou, Raymond Aron, Paul Reynaud, Roger Frey, Alain Peyrefitte, etc.
    Le parti communiste était-il à gauche ou à l'Est ?
    Il approuva le pacte germano-soviétique d'août 1939 qui favorisa l'agression hitlérienne contre la Pologne et la France. Il n'entra dans la Résistance qu'après l'invasion de l'URSS par l'Allemagne en juin 1941.
    Aujourd'hui, comme naguère, le politicien de « gauche » bâtit sa carrière en sollicitant les électeurs jaloux de ceux qui gagnent ou possèdent plus qu'eux, et le politicien de « droite » exerce le pouvoir avec pour seul souci de trahir les promesses qu'il a faites afin de le conquérir.
    En rappelant le rôle de Marcel Paul à Buchenwald, vous avez mis en cause l'attitude des communistes dans certains camps de concentration. D'où vient la faculté de la gauche de créer des mythes et d'utiliser l'histoire à des fins de propagande ?
    En 1985, le TGI de Versailles m'a en effet relaxé du grief de diffamation envers la mémoire de Marcel Paul, lui qui, selon un autre déporté communiste à Buchenwald, Paul Noirot, avait « à la veille de l'insurrection, laissé partir et massacrer les vieux, les juifs, les hommes jugés les moins précieux » (La mémoire ouverte, 1976, p. 53). J'avais aussi rapporté le témoignage de Margarete Buber-Neumann, déportée à Ravensbrück : « Les communistes travaillant à l'infirmerie ne demandaient pas aux malades : Souffres-tu ? ou bien : As-tu de la fièvre ? mais : Es-tu membre du parti communiste ? C'est ainsi qu'elles faisaient le tri entre individus précieux, c'est-à-dire camarades qu 'il fallait sauver, et les autres la grande masse de celles qui ne valaient rien et dont on ne se souciait pas. » (Milena, 1986, p. 229 et 230).
    La mauvaise foi le dispute à l'ignorance lorsque les politiciens de « gauche » comme de « droite » réécrivent l'histoire au gré des circonstances, de leurs intérêts et de leurs préjugés. C'est par exemple l'invention colportée par les gaullistes selon laquelle le général De Gaulle aurait préfiguré la décolonisation de l'Afrique noire d'après 1958 dans le discours qu'il a prononcé à Brazzaville le 30 janvier 1944, alors qu'il a, ce jour-là, demandé d'« étudier les conditions de l'intégration de nos colonies africaines dans la communauté française ».
    Vous avez publié en 2 012 Ils ont tué l'histoire-géo. Faut-il voir une victoire de la gauche dans cette fin de l'histoire, qui signe à terme la fin de l'identité nationale ? La droite en partage-t-elle la responsabilité ?
    J'étudie dans ce livre l'enseignement de l'histoire-géo ainsi qu'il a été conçu par Nicolas Sarkozy à l’Élysée, François Fillon à Matignon, et Xavier Darcos puis Luc Chatel au ministère de l'Education nationale, c'est-à-dire par des politiciens de « droite ».
    Ce sont eux qui ont décidé de supprimer l'histoire et la géographie comme disciplines obligatoires en terminale scientifique, si bien que les élèves de la série scientifique n'étudient plus au lycée ni l'histoire de la France depuis 1962, ni celle de la montée de l'islamisme depuis la fin des années 1970, ni la géographie des États-Unis, de la Chine et du Japon. Ce sont eux qui ont imaginé pour la classe de cinquième un programme d'histoire démesuré allant de Mahomet à Louis XIV en passant par le Monomotapa, si bien que le Roi Soleil n'est plus étudié que fin juin, c'est-à-dire jamais. Ce sont eux qui ont validé l'épreuve d'histoire médiévale de l'agrégation d'histoire en 2011, alors qu'elle consistait à commenter un texte de 1964 comme s'il était de 1415.
    Mais il n'y a guère mieux à attendre des politiciens de « gauche », même si Vincent Peillon a rétabli l'histoire-géo en terminale scientifique.
    Anne Hidalgo, qui fut Secrétaire général à la culture du parti socialiste, a affirmé sur i-Télé, le 24 septembre 2012, que « le Front National avait soutenu pendant la guerre la collaboration avec les nazis ». Précisons qu'il existait bien un Front National durant la Seconde Guerre mondiale, mais qu'il s'agissait d'une organisation cryptocommuniste qui rêvait de transformer la France en une démocratie populaire...
    Propos recueillis par Eric Letty monde&vie novembre 2013

  • Racisme : la gauche abuse

    Selon Rachida Dati :

    "Évidemment que la gauche en fait trop, même si j'ai condamné, dès le début, les attaques racistes subies par Christiane Taubira. Mais la France n'est pas un pays raciste. Aujourd'hui, la gauche se sert et amplifie ce sujet pour échapper aux critiques sur les difficultés des Français et sur le déclin de la France : explosion des impôts, du chômage, de la délinquance. La gauche affaiblit notre pays, son identité, et détruit une à une nos valeurs. Je pense que les responsables politiques ne se rendent pas compte à quel point cette mobilisation du microcosme aggrave le fossé entre les Français et les élites qui ne les comprennent pas, qui ne les entendent pas! [...] Les Français ne supportent plus ces indignations sélectives et mondaines. J'ai été d'autant plus choquée que l'agression violente du député Bernard Reynès (maire de Châteaurenard, ndlr), le 11 novembre dernier, n'ait pas suscité autant de mobilisation et d'indignation! La gauche, comme depuis trop longtemps, sélectionne ses combats. Je pense à tous ces Français et en particulier à ces Françaises qui subissent de réelles discriminations à l'emploi par des horaires imposés, ou des harcèlements qu'elles ne peuvent dénoncer par crainte de perdre leur emploi. Il est là le vrai scandale. Alors, attention de ne pas donner l'impression d'être mobilisés ou indignés seulement lorsque l'élite est touchée, pour préserver son statut et ses privilèges. D'ailleurs, une partie de cette élite qui s'indigne aujourd'hui est la même qui mène des attaques violentes contre ceux qui ne pensent pas comme elle ou qui n'ont pas le même parcours que le sien."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Gabegie bruxelloise, Prix Sakharov, dédiabolisation... : les vérités de Gollnisch

  • Ce n’est pas aider l’Afrique que de laisser entrer en Europe les immigrés clandestins africains

    Le magazine flamand Knack publie un entretien décapant avec le professeur d’économie Paul Collier qui enseigne à l’Université d’Oxford. Directeur du Centre d’étude des économies africaines, il est considéré comme l’un des plus intéressants intellectuels au monde par le Foreign Policy Magazine. Surprise ! Ce professeur explique que ce n’est pas aider l’Afrique que d’accueillir en Europe les jeunes immigrés clandestins africains. Et ses propos font parfois penser au « Camp des Saints », le célèbre roman de Jean Raspail…

    Professeur Collier : « De nombreux Européens s’imaginent que les gens qui naviguent vers Lampedusa sont les plus pauvres, mais ce n’est pas le cas. Ces réfugiés peuvent se permettre de traverser l’Afrique du Nord depuis l’Érythrée ou la Somalie ; ils sont capables de payer les organisations criminelles spécialisées en trafic humain. Ces gens sont prêts à prendre des risques, car nous leur offrons de nombreuses possibilités. Si en tant que réfugié vous réussissez à débarquer à Lampedusa, on vous submerge de droits de l’homme. Le procès juridique pour vous renvoyer est si compliqué que les autorités italiennes préfèrent vous laisser disparaître dans l’illégalité. Au nom des droits de l’homme, nous commettons un maximum d’injustices. Nous communiquons le message suivant : comme Africain vous n’avez aucune chance d’entrer en Europe, sauf si vous arrivez à débarquer sur l’une de nos plages, dans ce cas il ne vous arrivera rien. Je trouve cela absurde ».

    Knack : Il faut donc ériger un mur autour de l’Europe ?

    Professeur Collier : « En fait oui, car si nous ne le faisons pas, un pays comme l’Érythrée se videra tout à fait. Ceux qui souhaitent démolir les murs feraient bien d’instaurer un service de ferries entre l’Afrique du Nord et l’Europe pour que plus personne ne se noie. Je vous garantis que les ferries seront remplis à craquer. Des millions de personnes viendront. Une étude à grande échelle de Gallup révèle que 40 pour cent des habitants des pays pauvres de l’Afrique souhaitent se rendre en Europe. Il faut communiquer clairement : ceux qui osent faire la traversée vers Lampedusa seront renvoyés sans état d’âme. »

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  • Génération Identitaire présente sa nouvelle campagne “Génération anti-racailles” (VIDÉO)

    “Nous sommes la Génération anti-racailles !” : vidéo officielle de la nouvelle campagne de Génération Identitaire.

  • GPA : la circulaire Taubira attaquée en justice

    Il se pourrait bien que le Conseil d'Etat l'invalide :

    "Il a refusé au nom du Code civil de transcrire en droit français un certificat de naissance pour un nourrisson arrivant d'Inde et a diligenté une enquête auprès des services diplomatiques afin de savoir si cette requête ne masquait pas un cas déguisé de gestation pour autrui (GPA). Mal en a pris à ce greffier en chef de Toulouse de ne pas avoir appliqué strictement la circulaire de Christiane Taubira. En janvier dernier, celle-ci affirmait que le «seul soupçon» - de gestation pour autrui - «ne peut suffire à opposer un refus aux demandes de certificat de nationalité française dès lors que les actes de l'état civil local attestant du lien de filiation avec un Français sont probants». Un texte qui avait soulevé une très vive polémique en pleine discussion législative sur le mariage pour tous et avait d'ailleurs coûté son poste à Laurent Vallée, directeur des affaires civiles et du Sceau.

    En l'espèce, un citoyen français bénéficiant d'un sauf-conduit pour faire entrer sur le territoire un bébé de 4 mois demandait l'obtention d'un certificat de nationalité en sachant que la mère - indienne - avait renoncé à ses droits parentaux. De quoi faire redouter à ce fonctionnaire de justice «un trafic d'enfant». Sa démarche a fait réagir les chefs de cour de Tou­louse, qui lui ont vertement reproché d'avoir manqué à son devoir de réserve, et la Place Vendôme lui a demandé sur instruction d'établir le certificat en arguant d'une filiation établie. Petite particularité, ce dernier serait provisoire et revu à la majorité de l'enfant.

    Ébranlé, et redoutant des poursuites disciplinaires, l'homme a préféré faire valoir ses droits à la retraite plutôt que de poursuivre le bras de fer. Mais, dans le même temps, une association, Ju­ristes pour l'enfance, proche de la mouvance de la Manif pour tous, et un syndicat de magistrats, FO-magistrats, ont décidé de porter la question de la légalité de cette circulaire devant le Conseil d'État. Cette action suit celle qu'ont menée en février dernier plusieurs députés de l'UMP, arguant, eux, d'un «excès de pouvoir». Un excès de pouvoir qui obligerait les fonctionnaires de justice à ne pas respecter la loi qui interdit la GPA, en délivrant des certificats de naissance malgré leurs doutes, et empêcherait les parquets de faire leur travail de veille. (...)

    Le 4 octobre dernier, la Chancellerie a plaidé «l'harmonisation de la pratique entre greffiers en chef». Cette réponse intervient après que la Cour de cassation a rendu un arrêt sans équivoque sur la question, le 13 septembre dernier, et dont la Place Vendôme ne semble pas vraiment tenir compte dans son mémoire. Dans cet arrêt, la plus haute juridiction martèle que «lorsque la naissance est l'aboutissement, en fraude à la loi française, d'un processus d'ensemble comportant une convention de gestation pour le compte d'autrui», la convention, «fût-elle licite à l'étranger», est nulle «d'une nullité d'ordre public». C'est-à-dire qu'aucune exception ne permet de «couvrir» une gestation pour autrui. Dans ce cadre extrêmement contraint par la Cour de cassation, le Conseil d'État risque d'avoir du mal à valider une circulaire aussi fortement contestée. Et il est fort possible que l'ex-greffier en chef de Toulouse ait eu raison trop tôt…"

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  • La population russe va-t-elle augmenter en 2013 ?

    Au 1er septembre, la population russe était de 143,5 millions d’habitants et a augmenté depuis le début de l’année de 183.400 habitants.
    Par « La Voix de la Russie » les lecteurs assidus de « La Voix de la Russie » savent que la démographie russe a été un thème essentiel des prévisionnistes pessimistes sur la Russie, qui prévoyaient avec l’effondrement démographique de la Russie l’effondrement corollaire inévitable du pays (A.L.).
    Bien sûr, lors de l’effondrement de l’URSS, la démographie s’est écroulée avec l’effondrement moral, politique, sanitaire et politique du pays. Dès 1993, la perte naturelle de population (naissances – décès) s’est monté à plus de 700.000 habitants et à plus de 900.000 habitants a partir de 1999. Dans le même temps, la mortalité a considérablement augmenté mais dans les années 90, le pays a connu une forte immigration liée principalement au retour de Russes ethniques des ex-pays de l’Union Soviétique en Russie.
    Depuis 2008, le nombre de femmes en âge de procréer, c’est-à-dire les femmes de la tranche d’âge de 18 à 29 ans (d’où sont issues actuellement 75% des naissances) est en baisse. Pour autant, depuis 2008 et contrairement à nombre de prévisions, le nombre de naissances a lui continué à augmenter, passant de 1.717.500 en 2008, 1.764.000 en 2009, 1.789.600 en 2010, 1.793.828 en 2011 et 1.896.263 en 2013. Dans le même temps, la mortalité a elle enfin commencé à diminuer, le nombre de décès annuel passant de 2.081.000 en 2008, 2.010.500 en 2009, 2.031.000 en 2010, 1.925.036 en 2011 et 1.898.836 en 2012.
    La baisse naturelle de population est donc passée de -363.500 habitants en 2008 à -2.573 en 2012, la population globale en Russie augmentant depuis 2009 grâce à une immigration stabilisée aux alentours de 250.000 à 300.000 personnes par an.
    Pour cette année 2013, il semble que la dynamique démographique soit très bonne et similaire à celle de l’exceptionnelle année 2012. En effet, les neuf premiers mois de l’année 2013 ont vu :
    – 1.411.243 naissances contre 1.409.264 pour les neuf premiers mois de 2012, soit 1.979 naissances en plus soit une hausse de 0,1%.
    – 1.406.134 décès contre 1.418.664 pour les neuf premiers mois de 2012, soit 12.530 décès en moins, c’est-à-dire une baisse de -0,9%.
    Sur les neuf premiers mois de 2013, la population russe a donc augmenté de 5.109habitants contre une baisse de 9.400 habitants pour les neuf premiers mois de 2012.
    Une situation bien éloignée des scénarios pessimistes de l’Onu, la CIA ou encore la HSE comme on peut le constater ici.
    Au 1er septembre, la population russe était de 143,5 millions d’habitants et a augmenté depuis le début de l’année de 183.400 habitants.
    Il est donc cette année plausible que la Russie connaisse une hausse naturelle de population, peut être de quelque centaines voire de milliers de personnes pour les scenarios les plus optimistes, selon les dynamiques de natalité et mortalité de cet hiver 2013.
    Que devrait-il se passer ensuite ?
    Le nombre de mariages continue lui à augmenter (949.510 mariages pour les neuf premiers mois de l’année 2013 contre 932.268 pour les neuf premiers mois de l’année 2012, soit une hausse de 1,8%), ce qui laisse imaginer malgré tout une forte vague de naissances dans les prochains mois. Le nombre d’avortements baisse lui aussi de façon considérable depuis une décennie, comme on peut le voir ici.
    Pour autant, la baisse des naissances de la décennie 1995-2005 aura sans doute de difficiles conséquences dans les prochaines années, lorsque cette génération arrivera à l’âge de reproduction, soit entre 2025 et 2035. La Russie rentre actuellement dans cette période de tranche creuse et on peut donc imaginer que dès les années 2014-2015, le nombre de naissances pourrait stagner voir recommencer à très légèrement baisser, tout comme le nombre de décès.
    Malgré tout, si l’immigration reste stable, la population russe ne devrait pas baisser à l’avenir mais au contraire augmenter et vieillir, sur le modèle des sociétés européennes. Par conséquent, les pronostics démographiques optimistes envisageant une population de 146 millions d’habitants en 2020 et de 150 millions en 2030 semblent tout à fait censés.
    Rédaction en ligne, Alexandre Latsa, 15/11/2013

    http://french.ruvr.ru/2013_11_15/La-population-russe-va-t-elle-augmenter-en-2013-1784/