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actualité - Page 5759

  • Un disque pour accompagner le réveil de la jeunesse de France

    0Depuis plus de trente ans, le Choeur Montjoie Saint Denis promeut par le chant choral les valeurs éternelles qui firent la France, l’Europe et la chrétienté. Sachant ce que le développement du chant choral en France doit au scoutisme, et après avoir publié plus de 20 disques dont la majorité des chants fait partie du répertoire des scouts, il a enregistré 25 chants authentiquement scouts. Une sélection équilibrée permettra aux chevronnés de découvrir quelques trésors tombés dans l’oubli, comme Ô croix des scouts, La marche des scouts, La prière des scouts à Notre Dame, La prière pour la paix

    Et tous apprécieront les oeuvres classiques toujours chantées dans les unités scoutes catholiques comme le Chant de la promesse, Ô ma troupe, L'appel de la route, Le vieux Jo, Vierge des chemins de France, ainsi que trois des plus belles prières du soir des scouts à la Vierge de lumière ou encore L’espérance, devenu l’hymne des Veilleurs en 2013.

    Interprétés virilement, tantôt accompagnés, tantôt a capella par 25 hommes, ces chants expriment l’idéal scout : Servir Dieu, l’Église et la Patrie (et l’Europe pour les scouts d’Europe). Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, qui préface ce CD,

    « formule le voeu que les chants de ce disque fassent partie de notre répertoire, nous qui sommes veilleurs, résistants devant la culture de mort, de mensonge et de haine qui fait mine de nous submerger ».

    Un disque et des chants qui sont un témoignage d'espérance dans le réveil de la jeunesse de France, une bonne et salutaire idée de cadeau.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • [Marseille] Cercle : Le lexique maurrassien

    A Marseille, le cercle d’Estienne d’Orves vient de démarrer ses activités. Ce cercle d’études permet de donner aux jeunes adhérents et sympathisants de l’Action Française-Provence une formation aux idées maurrassiennes.

    Samedi 18 octobre, Michel Franceschetti, assisté de Jacques Saint-Pierre, a axé la première réunion sur le thème du "LEXIQUE MAURRASSIEN".

    L’AF emploie parfois un vocabulaire qui peut paraître obscur pour les non-initiés et dont le sens est souvent transformé par nos adversaires. Pour avoir une pensée politique claire, il faut être clair sur les définitions de base. Maurras avait bien compris ces risques quand il déclarait en janvier 1945 :

    "Rendez-moi ma personnalité. Ne vous amusez pas à fabriquer un mannequin que vous appelez Charles Maurras. J’ai, moi, ma vie, mes livres, ma doctrine, mes idées, mes disciples".

    Dans ce cercle, furent donc présentées et expliquées les expressions :

    - nationalisme intégral

    - tout ce qui est national est nôtre

    - compromis nationaliste

    - divine surprise

    - coup de force

    - par tous les moyens

    - politique d’abord

    - pays légal, pays réel

    - tout désespoir en politique est une sottise absolue

    Pour chaque définition, l’exposé était suivi d’une discussion avec les participants. L’application de la théorie à l’actualité récente fut chaque fois précisée.

    Et encore une fois, les jeunes royalistes n’oublient pas qu’il n’y a pas d’action sans doctrine et pas de doctrine sans action.

    Action francaise Provence

  • La révolution de Groucho, Jean-Luc Mélenchon : Marx revisité

    On dira que le Front de Gauche est marxiste. Cela dépend. Si l’on entend par marxiste un disciple du philosophe allemand Karl Marx, j’en doute car ce Marx là avait au moins des idées. Considérer donc Jean-Louis Mélenchon comme un marxiste, c’est déjà lui en concéder trop. Il y a une autre manière d’être marxiste, c’est d’être un imitateur de Julius Henry Marx.

    Julius Henry Marx fut plus connu sous le surnom de Groucho Marx (image en Une). Groucho est l’un des membres des célèbres Frères Marx (Chico, Harpo, Groucho, Gummo et Zeppo), un groupe de comiques nord-américains qui devinrent fameux au départ par leurs vaudevilles sur scène puis au cinéma parlant. Groucho, parce qu’il a écrit, reste celui dont on se souvient. L’humour des Marx reposait toujours sur l’absurde. C’était un humour singulier, dur, ironique et souvent surréaliste, un humour par ailleurs la plupart du temps improvisé. A ce titre, Jean-Luc Mélenchon est un vrai Brother !

    Le leader du Front de gauche a poussé cette semaine un nouveau coup de gueule : « Y’en a marre ! De l’argent, il y en a ! Il est confiné à certains endroits. Le pays n’a jamais été aussi riche ». Cette déclaration n’est certes pas nouvelle mais elle a pris une tournure un peu particulière, après la publication d’une étude édifiante de la banque Crédit Suisse, le Global Wealth Report, (rapport 2013 sur la richesse mondiale) et la proposition dans le budget, discuté cette semaine, de taxer les comptes d’épargne des Français (Pea, Pel, assurance-vie) rétroactivement depuis 1997 (article 8 du projet de loi de finance de la Sécurité sociale) au taux de 15,5% suivant en cela les directives du FMI.

    Dans ce rapport, on y apprend que la richesse dans le monde a grimpé de 68% depuis 2003, malgré la crise qui frappe les économies depuis cinq ans.

    […]

    Reste maintenant à nous demander où notre Groucho gaulois veut en venir ? Mais à la taxe, à la dîme, à la gabelle, lui le révolutionnaire pourtant patenté ! Et la nouvelle idée de la gauche de gouvernement sortie cette semaine c’est la gabelle rétroactive !

    Mélenchon s’est souvent déclaré contre la transparence totale (interview à La Croix du 26 mars 2012). En fait, le leader du Front de Gauche ne s’est jamais caché d’avoir un train de vie confortable. On peut donc supposer qu’il y a forcément du vécu dans la déclaration de cette semaine. Son patrimoine est estimé à 760 000 euros dont 720 000 euros de biens immobiliers. C’est donc de l’empathie ou du transfert. Groucho aurait tendance à croire que nous sommes tous riches ! Par provocation, il avait même publié son patrimoine et ses mensurations sur son blog. Dans un billet intitulé «Tout sur moi (mes mensurations, mon patrimoine, mes projets immobiliers », le coprésident du Parti de Gauche avait écrit : « Je m’appelle Jean-Luc Mélenchon. Je suis né le 19 août 1951 à Tanger au Maroc. Je mesure 1,74 mètre. Je pèse 79 kilos. Ma taille de chemise est 41/42. Ma taille de pantalon est 42. Je chausse du 42. Tous mes cheveux sont naturels et ils ne sont pas teintés ».

    La politique de Mélenchon, c’est cela : il fustige la richesse mais il est riche. Il est pour les libertés mais il condamne la liberté d’expression sur le net. A chaque affirmation politique, Groucho nous en sort la contradictoire. Il n’a retenu du marxisme non pas la rationalité de l’esprit critique mais la « dialectique des contradictions » qu’il nous fait comprendre comme un fou rire. Il affirme pour nier et nie pour affirmer. Toutes les déclarations de Mélenchon donnent la même impression : une certaine incohérence, pas d’idées propres mais une pensée populiste du slogan, une sorte de « enjoy communisme », somme toute assez décevante. C’est en fait la méthode du sketch innové et éprouvé par les Marx Brothers Groucho, du style « Etes-vous, Mr Mélenchon, contre les patrons ? ». « Absolument pas, les entreprises sont nécessaires au maintien de l’économie » !… « Connaissez-vous de bons patrons ? « Non, il n’y a en a aucun, ce sont tous des salauds ! ». C’est du Marx revisité par Groucho, la vulgarité en plus.

    De la partie sombre du marxisme de Jean-Louis Mélenchon, nous connaissions le zélateur de Maastricht. Pourtant, il déclarait au Sénat le 9 juin 1992 : «Maastricht est un compromis de gauche» et inventait une nation hors sol, sans peuple, «la nation européenne». Moins connues sont les causes de l’échec des négociations entre le MRC de Jean-Pierre Chevènement et le Front de gauche lors des dernières européennes de 2009 : pour le Front de Gauche, les mots «République» ou «républicain» de Jean-Pierre Chevènement sentaient le soufre et même le mot «nationalisation» était trop connoté ! Le clou est peut-être sur Chavez qu’il voit comme un « homme diffamé » ou dithyrambique et hugolien, comme « l’idéal inépuisable de l’espérance ». Mais il est bien forcé d’avouer qu’il y a au Venezuela une restriction des libertés civiles et démocratiques. C’est alors qu’au passage il reconnaît, en marxiste orthodoxe, que cette restriction répond aux nécessités de la population ! Lorsque l’interlocuteur lui fait alors remarquer que dans un état de droit, certaines libertés ne sauraient être limitées par définition, il se contente de répondre « mais c’est ainsi qu’en a décidé le peuple vénézuélien ». En bref, du bolcho à la Groucho, du socialisme ressuscité. Mélenchon croit, en fait, en la résurrection ! La résurrection, c’est pour lui, une « économie solidaire, juste et écologique » mais ne cherchez pas à entrer dans les détails car dixit l’intéressé, on se heurterait alors aux « réalités macro-économiques » !

    Au fait, que nous disait le vrai Groucho ? «La politique, c’est l’art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d’appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes ». C’est bien en ce sens que le Front de Gauche est et restera marxiste et que Jean-Luc Mélenchon est un homme politique ambigu et indéfini avec cette évidence qui crève les yeux : Mélenchon a fait sienne la définition de la flexibilité politique donnée par Groucho : “Voici mes principes, s’ils ne vous conviennent pas, j’en ai d’autres” !

    Michel Lhomme http://fr.novopress.info/142668/revolution-groucho-jean-luc-melenchon-marx-revisite/#more-142668

    Source et article complet : Metamag.

  • Le FN oblige l'UMP à revenir à ses promesses (sans lendemain ?)

    Face à la montée du FN et à quelques mois des élections municipales et des européennes, l'UMP se droitise, sinon dans les actes, au moins dans le verbe. Le parti va mettre en place un groupe de travail sur les questions d'immigration, avec pour objectif l'organisation d'une convention «pour une nouvelle politique de l'immigration». Parmi les mesures, une révision du droit du sol, «qui ne le remettrait pas en cause».

    Cela ressemble fortement (litote) à une opération de récupération électoraliste. La gauche, et certains à l'UMP, accusent ce parti de "chasser sur les terres du FN". Or, le droit du sol était déjà remis en cause par l'UDF et le RPR en 1986 et 1993 :

    "En février 1986, le programme du RPR et de l'UDF indiquait que la nationalité «devra être demandée et acceptée ; son acquisition ne saurait résulter de mécanismes purement automatiques». Après la victoire de la droite aux législatives de mars 1986, le gouvernement Chirac déposa un projet de loi renforçant les conditions d'obtention de la nationalité française par droit du sol. Chirac voulait instituer une démarche volontaire, et subordonner son issue à l'absence de condamnation pénale grave et à une «assimilation à la communauté française» vérifiée par un juge. Fragilisé par les manifestations étudiantes contre la loi Devaquet et plus encore par la mort de Malik Oussekine, le gouvernement retira ce texte très critiqué par la gauche.

    En 1993, le gouvernement Balladur institua l'obligation d'une démarche volontaire pour les jeunes nés en France de parents étrangers qui souhaitent obtenir la nationalité française. Elle a été supprimée par Lionel Jospin en 1998."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Le drame de la "droite"

    De Guillaume Bernard :

    "Le « drame » de la droite (mais c’est la conséquence de l’histoire politique), c’est qu’elle est divisée sur des questions structurantes (construction européenne, identité nationale, mœurs et bioéthique). Jusqu’à la chute du mur de Berlin, elle pouvait trouver un semblant d’unité par rejet du camp « socialiste » en se contentant de lui opposer un discours sur le réalisme économique. Depuis la disqualification du régime soviétique, les causes de fracture interne ressurgissent.

    Dans le fond, à cause du mouvement sinistrogyre, les plus forts clivages idéologiques passent plus au sein de la droite qu’entre celle-ci et la gauche. Pour ne rien arranger, si j’ose dire, il est sinueux, c’est-à-dire qu’il passe au sein des différentes formations et non pas entre elles. Cela peut durer un certain temps, mais sans doute pas éternellement. Il est assez vraisemblable qu’il devra y avoir une recomposition des forces politiques classées à droite sur la base de choix idéologiques clairs. Mais cela ne se réalisera sans doute pas à l’initiative des partis eux-mêmes qui ont intérêt (pour capter un électorat le plus large possible) à pouvoir tenir simultanément plusieurs discours différents (y compris contradictoires). Si cela se fait, cela viendra sans doute de la base militante et des électeurs.

    La mouvance de la « Manif pour tous » (dans sa globalité et sa diversité) est peut-être une préfiguration ou du moins une illustration de ce mouvement de fond : pour un enjeu considéré comme essentiel, les manifestants ont mis leurs divergences de côté et ont pleinement assumé de défiler aux côtés de personnes n’ayant pas nécessairement la même appartenance partisane."

    Michel Janva

  • Museler et endormir les «primates» du FN…

    C’est un fait acquis, les socialistes sont très largement soudés quand il s’agit de voter les textes gouvernementaux accablant chaque jour davantage les Français de taxes,  d’impôts, de plébisciter la politique de Manuel Valls de naturalisations massives et de poursuite  de l’immigration  non européenne. Mais c’est à la fois la très anecdotique mais très symbolique et  pitoyable affaire Léonarda qui a révélé de nouveau les cafouillages gouvernementaux. Et surtout  l’étendue du désarroi d’un PS tiraillé entre son tropisme cosmopolite antinational,  clientélo-communautariste,   et les vœux d’une majorité de nos compatriotes qui ne diffèrent guère de  ceux des électeurs de gauche. Des Français qui tapés au portefeuille, dépossédés de leur souveraineté et de leur identité par  une politique euromondialiste néo- sarkozyste, ont soif de protections nationales.

     MM.  Hollande et Ayrault veulent museler les critiques émanant de l’aile gauche du PS  sur la réforme des retraites (17 députés PS se sont abstenus lors du vote à l’assemblée), le budget, le dossier Rom  en expliquant que l’étalage des divisions à six mois des élections est électoralement catastrophique.

     Pas facile.  À la sortie de la réunion de recadrage  des députés PS présidée par le premier ministre rapporte Le Figaro  «Ayrault n’a pas convaincu tout le monde. En ce moment, le pouvoir, c’est Cruchot (Louis de Funès dans Le Gendarme de Saint-Tropez) et la 7e compagnie!», s’agace (un député). Dès le matin, devant les ténors de la majorité réunis à Matignon, Ayrault avait demandé de faire bloc et ciblé (…)  Harlem Désir.(…) . Devant les députés PS, Bruno Le Roux a tenté de passer la parole à Harlem Désir, qui ne l’a pas prise, alors qu’ont fusé des non, non! des rangs socialistes. »

     Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir est en effet sur la sellette. Ce dernier a atteint  a depuis longtemps atteint son seuil d’incompétence à la tête du parti  de l’aveu même de beaucoup de socialistes qui entendent se saisir de sa charge anti Valls au sujet de Léonarda pour l’éjecter. A moins que l’ex responsable de SOS racisme ne  se saisisse de ce différent  avec M. Valls pour claquer la porte avec les honneurs  avant d’être débarqué.

     Ce vent de panique souffle symétriquement  à  l’UMP. Sur France 2,  la semaine dernière, Jean-François Copé expliquait que le programme du FN « parti extrémiste »,  est « absurde » ; puis il ya deux jours, il affirmait que le FN copiait le programme  de l’UMP…avant de reprendre à son compte mardi, de manière très floue, une mesure phare défendue historiquement par le Front National depuis toujours, à savoir la remise en cause du droit  du sol !

     Une fusée lancée par le député UMP  Valérie Boyer en août dernier qui, croyant citer Montesquieu mais reprenant une formule d’ Alain Sanders et de Jean-Marie Le Pen  (avant de s’en excuser platement) ,  avait tweeté  que «  Le droit du sol est l’absurdité qui consiste à dire qu’un cheval est une vache parce qu’il est né dans une étable. »

     Hier sur France Inter,  M. Copé, sur les bons conseils de Guillaume Peltier du courant dut de « la droite forte »,  a donc voulu surfer sur la pathétique affaire Léonarda et a  dragué lourdement l’électorat frontiste. Il a ainsi fait mine   de s’interroger: « Est-il normal qu’un enfant né de parents clandestins devienne automatiquement Français ? ». Le « droit du sol » fait partie « de nos totems, de nos tabous » a-t-il dit. Copé en pleine confusion freudienne, à  l’évidence !

     « Il faut qu’on arrête d’être l’un des pays les plus attractifs pour les immigrés » a poursuivi M. Copé, ajoutant qu’il fallait (se) poser « un certain nombre de questions sur l’accès au RSA. » Histoire d’ajouter à la confusion, le député filloniste Jérôme Chartier a pourtant  assuré quelques minutes plus tard qu’à l’UMP  «personne ne remet(tait) en cause le droit du sol»…

     Bruno Gollnisch, comme Marion Maréchal et Florian Philippot  l’ont aussi souligné, ne peut que constater la stratégie d’enfumage d’une UMP qui majoritaire à l’Assemblée et  au Sénat  de 2002 à 2012, n’a rien fait pour stopper une immigration qui a atteint  des niveaux records sous la présidence de Sarkzozy.

     Le chef de file des élus  socialistes à l’Assemblée ,  le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux,  a constaté l’évidence en déclarant que la saillie de M. Copé est   « une espèce de pétard lancé par l’UMP sur un sujet dont ils se sont bien gardé, dans les années où ils étaient au pouvoir, de le débattre ». « Est-ce que Jean-François Copé a fait ces propositions il y a deux ans quand il pouvait le faire? (…) . Je pense que l’UMP est dans une spirale totalement folle à vouloir mettre en œuvre des débats qui ne profitent qu’au Front National ».

     Au-delà des échecs patents de politiques menées depuis des décennies par  l’UMPS,    le vote FN se  nourrit de nombreux autres  facteurs note de  son côté dans Marianne Marc Crapez,  chercheur en science politique à Sophiapol.

     Les  partis du Système sont   décrédibilisés   aussi par « la guerre des chefs », « les promesses non tenues »,  « la multiplication des affaires odieuses (Woerth, Cahuzac, DSK, Sarkozy, Balkany… j’en passe ». Tout aussi ravageur sont   l’arrogance, le dédain, le « paternalisme » des « élites consanguines »  vis-à-vis des Français perçus come de attardés, des « irresponsables » lorsqu’ils  réclament une politique légitime de défense de la France et des Français d’abord   de la  part  de l’Etat.

     Et M. Crapez d’évoquer aussi ce scandale : « pourquoi les écologistes ou les communistes, qui pèsent à peine plus de 2% chacun, ont-ils plus d’élus que le FN, qui atteint presque 20% ? (…).  Les gens ne le comprennent plus et ne l’admettent pas. Il faut donc remédier à ce sentiment d’iniquité en introduisant une dose de proportionnelle pour faire une place au FN. En démocratie, il faut que (presque) chaque voix compte. Le jeu démocratique ne peut demeurer durablement faussé. »

      Les  « gens » ne supportent pas non plus les indignations sélectives de la caste. Il ya  certes une certaine logique à ce que des officines anti FN comme la   LICRA et le  MRAP aient manifesté,  sous couvert de lutte contre le racisme, leur soutien à Christiane Taubira,   en proposant de poursuivre l’ex candidate FN Anne-Sophie Leclère devant les tribunaux.

     Mais force est de constater que nos grandes consciences sont restées en revanche totalement  muettes lorsque  le député UMP Jean-Claude Goasguen  affirmait que « le FN est un parti de primates. »  Elles  ont gardé le même mutisme quand Alain Bousquet, un des responsables du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon   en Gironde, conseiller municipal de Villeneuve d’Ornon,  a  écrit en mai dernier sur son blog qu’il fallait « briser les os » de Marine Le Pen ,  la comparant à une « truie ».

     Rien d’étonnant peut-être de la part de vertueux républicains célébrant les mannes du calamiteux homme de gauche  Léon Blum qui  déclarait qu’il était du devoir des «races supérieures   d’imposer la civilisation aux autres races ». Dans le rôle de la race inférieure  à rééduquer souligne Bruno Gollnisch,  nos « élites consanguines » ont aujourd’hui la tentation d’englober tous les Français qui ne pensent pas dans les clous et refusent le monde gris du mondialisme, sans racines  ni autres repères que celui d’un matérialisme triomphant et délétère.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/23/museler-endormir-les-primates-du-fn/

  • Pilule : les politiques, laboratoires et les gynécologues ont menti

    "La pilule est amère" est le titre du livre témoignage de Marion Larat. A 19 ans, la jeune femme est victime d'un AVC imputé à la pilule contraceptive de 3e génération. En décembre 2012, c'est la première à porter plainte contre le laboratoire Bayer et l'Agence du médicament. Dans son livre, elle raconte ses séquelles après 9 opérations et des mois de rééducation, mais aussi son combat pour alerter les femmes sur les risques de la pilule. Elle explique :

    "Je veux rétablir la vérité sur la dangerosité des pilules, raconter ce qu'il s'est réellement passé, pour que les gens comprennent que les laboratoires et les gynécologues ont menti. Je veux aussi montrer aux autres victimes qu'il ne faut pas rester dans l'ombre, car aujourd'hui elles ne sont plus seules. Je pense que c'était aussi une sorte de thérapie pour moi. J'ai voulu dire qu'après un AVC, heureusement on peut encore vivre un peu.  

    MYTF1News : dans votre livre, vous vous en prenez aux laboratoires ? Ce sont les responsables selon vous ?

    Oui. Les laboratoires sont des menteurs, et ils le savent. Je prenais une pilule 3e génération. On les appelle des micro-pilules, ce qui laisse entendre qu'elles sont inoffensives. C'est totalement trompeur. En réalité, elles sont potentiellement encore plus dangereuses que les autres pilules. Avant mon AVC, je ne fumais pas et j'étais sportive, mais j'ai ce qu'on appelle un facteur de coagulation, un problème qui touche 10% de la population française. Ce n'est pas une maladie, mais il est interdit de prendre la pilule dans ces cas-là. On ne m'a malheureusement jamais fait faire un test parce qu'en France, il coûte 100 euros et qu'il n'est donc pas effectué automatiquement. Il faut avoir des antécédents. Je milite donc pour que ce test soit prescrit à chaque fois que la pilule doit être donnée. 

    [...] On n'est plus dans les années 1960 où la pilule était vue comme le moyen de contraception le plus inoffensif, car aujourd'hui on sait qu'elle a tué des femmes. [...] Je me demande où sont les féministes dans ce combat [...]

    vous avez porté plainte en décembre 2012 et une enquête préliminaire est en cours. Vous êtes prête à aller jusqu'au procès ?

    Oui ! J'irai jusqu'au bout. Les choses se font étape par étape, mais j'ai tout mon temps."

    L'Agence européenne du médicament s'est déclarée favorable, vendredi 11 octobre, aux pilules de 3e et 4e générations.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/pilule-les-politiques-laboratoires-et-les-gyn%C3%A9cologues-ont-menti.html