Les Français et les Européens attendent avec impatience le vote du 9 février.
C’est sous le slogan « La démesure nuit à la Suisse » que l’Union démocratique du Centre (UDC) a mené campagne pour le oui à la votation du 9 février prochain dont il est l’initiateur. Le 25 janvier dernier, Polémia a publié, sous la plume de André Posokhow, une première présentation de l’argumentaire de ce parti qui mène le combat contre « l’immigration de masse ». Aujourd’hui, notre contributeur développe les modifications à la Constitution fédérale qui résulteront de ce vote si ses résultats sont positifs. Les Français et Européens attendent avec impatience le vote du 9 février. Le lecteur trouvera donc ci-après le texte de André Posokhow, texte que nous faisons suivre du communiqué de presse de l’UDC diffusé dès le 13 décembre 2014 à l’occasion du lancement de la campagne d’affichage.
Polémia
Le dimanche 9 février prochain les Suisses se rendront à une « votation » initiée par l’Union démocratique du Centre d’Oscar Freysinger qui a lancé une initiative populaire fédérale « contre l’immigration de masse ».
La semaine dernière, Polémia a présenté sur son site l’argumentaire très fourni et documenté que l’UDC a bâti pour appuyer son initiative. Sur de nombreux points celui-ci pourrait être repris dans le cadre de notre pays.
A une petite semaine de la « votation » il est intéressant de présenter le contenu du texte de l’initiative ne serait-ce que pour manifester que nous sommes solidaires avec ce pays petit par la taille mais qui joue le rôle du village gaulois d’Astérix en plein milieu de l’Europe du Nouvel Ordre mondial.
L’initiative populaire de l’UDC soumet au vote des Suisses un texte qui propose de modifier la Constitution fédérale qui consacre la libre circulation des personnes depuis 2007 et plus précisément en introduisant les articles 121 : Législation dans le domaine des étrangers et de l’asile, et 121 a : la gestion de l’immigration.
La Constitution fédérale est donc modifiée comme suit au titre de l’article 121 a :
Alinéa 1 :
La Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers.
Il s’agit de gérer l’immigration et non pas de l’interdire. La Suisse doit reprendre en main sa politique d’immigration.
Le terme « autonome » signifie qu’il appartient à la Suisse de décider qui peut immigrer en Suisse et qui ne le peut pas, sans qu’elle soit contrainte de se soumettre à des règles ou des juges étrangers.
Alinéa 2, première phrase :
Le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels.
Le choix des notions « plafonds » et « contingents » indique qu’il ne suffit pas de fixer un seul chiffre maximal dans lequel on regroupe toutes les catégories d’immigrants. Il s’agit plutôt de fixer des contingents séparés pour les autorisations de courte durée, les frontaliers, etc.
Ce système apporte donc une grande souplesse pour ce qui concerne le nombre de personnes pouvant immigrer et leurs fonctions dans le marché du travail. Il est ainsi possible de tenir compte de manière optimale des besoins globaux de l’économie et des intérêts de la population suisse. C’est le grand avantage de cette solution par rapport à des systèmes imposant un chiffre fixe pour l’immigration ou définissant un pourcentage de la population globale.
La limitation de l’immigration de masse par des contingents est également efficace car ce système définit aussi la durée du séjour. Sa souplesse permet de répondre aux besoins de l’économie. En revanche, celles et ceux qui n’ont plus de travail en Suisse doivent quitter le pays.
Alinéa 2, deuxième phrase :
Les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, domaine de l’asile inclus.
Toutes les catégories d’autorisations de séjour pour les étrangers qui influencent l’immigration doivent être incluses dans les mesures de gestion prises par la Suisse. Le passage « domaine de l’asile inclus » garantit que le secteur de l’asile n’est pas utilisé abusivement pour contourner une saine gestion de l’immigration.
Alinéa 2, troisième phrase :
Le droit au séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité.
En vertu de cette disposition la Suisse est libre de fixer des limites dans ces trois domaines. Le regroupement familial, notamment, est devenu un problème de plus en plus lourd pour la gestion de l’immigration.
Ce passage rappelle aussi que la Suisse a la possibilité de faire venir de manière répétée des étrangers en séjour de courte durée ou des saisonniers sans que ces derniers acquièrent un droit à un séjour durable.
La Suisse n’est pas obligée d’accorder le même traitement aux nationaux et aux étrangers. En particulier en matière de prestations sociales, le nouveau texte constitutionnel rappelle que la Suisse est en droit de ne pas accorder aux nouveaux immigrants les mêmes prestations sociales que celles auxquelles ont droit les citoyens suisses.
Il reste admis que certaines prestations sociales ne sont accordées que si l’étranger a vécu et travaillé un certain nombre d’années en Suisse. Ce système permet de mettre fin aux abus.
Alinéa 3, première phrase :
Les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect du principe de la préférence nationale ; ils doivent inclure les frontaliers.
Cette phrase énonce le principe central selon lequel l’attribution des autorisations d’immigration doit répondre aux intérêts économiques globaux de la Suisse. Les intérêts individuels passent donc au second plan.
Tous les étrangers aux qualifications et aux aptitudes à l’intégration égales sont placés sur un pied d’égalité. La différenciation selon les origines géographiques (par ex., étrangers UE et autres étrangers) n’existe plus. Ainsi, un ingénieur hautement qualifié des Etats-Unis a les mêmes chances de trouver un emploi en Suisse qu’un ingénieur provenant d’un pays est-européen. Cette réglementation tient donc compte des besoins de l’économie en spécialistes étrangers.
Cette phrase prescrit également la priorité des citoyens suisses sur le marché du travail. Un employeur ne peut faire venir un immigrant que s’il n’a pas trouvé la personne adéquate en Suisse. En revanche, cette phrase ne signifie nullement que les employeurs sont contraints d’engager des Suisses alors que ceux-ci ne disposeraient pas des qualifications professionnelles requises et s’ils n’ont pas l’attitude souhaitée à l’égard de l’emploi concerné.
Cette disposition signifie qu’il faudra trouver des solutions adéquates dans la législation d’application pour empêcher la multiplication des nouvelles autorisations de séjour alors que le marché du travail autochtone suffit à pourvoir les postes vacants.
Alinéa 3, deuxième phrase :
Les critères déterminants pour l’octroi d’autorisations de séjour sont en particulier la demande d’un employeur, la capacité d’intégration et une source de revenus suffisante et autonome.
Le terme « en particulier » signifie que cette énumération n’est pas exhaustive.
Les salariés demeureront à l’avenir la principale catégorie d’immigrants recevant une offre d’emploi en Suisse. Le critère déterminant de la capacité d’intégration est celui des qualités personnelles du demandeur. On n’admet que des immigrants dont on peut penser qu’ils vont s’intégrer dans la société suisse et s’adapter à ses us et coutumes. Le troisième critère stipule que l’indépendance financière prévisible de l’immigrant joue également un rôle déterminant. Il s’agit d’éviter que les immigrants tombent à la charge des institutions sociales suisses.
Le système des points appliqué avec succès dans quelques pays offrirait à la Suisse toute la souplesse requise dans l’admission de main-d’œuvre étrangère. Dans cette procédure, des nouvelles autorisations de séjour dans le cadre de contingents ne peuvent être accordées que si le demandeur obtient un certain nombre de points attribués en fonction de critères définis (qualifications particulières, langue, etc.).
Alinéa 4 :
Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu.
Cette phrase stipule que la Suisse ne peut pas conclure avec l’étranger des contrats contraires à la Constitution.
Il a été émis des doutes sur la possibilité d’expulser des citoyens UE tombés dans la délinquance après l’acceptation de l’initiative sur le renvoi des étrangers criminels. Cela violerait le droit international. La disposition constitutionnelle, qui interdit expressément la conclusion d’accords empêchant la gestion de l’immigration, vise à éviter d’emblée que des contradictions surgissent entre le texte constitutionnel et des traités d’Etat.
Alinéa 5 :
La loi règle les modalités.
En cas d’acceptation de l’initiative, il est indispensable que les principes généraux stipulés dans l’article constitutionnel présent soient concrétisés dans une loi d’application.
La loi fédérale sur les étrangers réglemente aujourd’hui déjà de manière détaillée l’entrée et le séjour des ressortissants de pays non membres de l’UE. Si le peuple accepte l’initiative, il serait possible d’étendre, moyennant quelques adaptations, certaines dispositions de cette loi aux ressortissants d’autres pays, même à ceux provenant d’Etats avec lesquels la Suisse a conclu un accord de libre circulation des personnes. Ce dispositif légal pourrait, par exemple, être complété par un système à points qui offre toute la souplesse requise.
Dispositions transitoires :
Les traités internationaux contraires à l’art. 121a doivent être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans à compter de l’acceptation dudit article par le peuple et les cantons.
Si les lois d’application afférentes ne sont pas entrées en vigueur dans les trois ans à compter de l’acceptation de l’art. 121a par le peuple et les cantons, le Conseil fédéral édicte provisoirement les dispositions d’application nécessaires par voie d’ordonnance.
Ce texte consacre la prédominance des intérêts nationaux en matière d’immigration et de la priorité nationale dans le domaine de l’emploi. Il constitue un véritable renversement de la doctrine immigrationniste, notamment celle de plus en plus imposée par l’Europe de Bruxelles. Son adoption pourrait constituer un exemple pour d’autres pays. Elle serait porteuse d’espoir. Il n’est pas étonnant que la Suisse ait reçu des menaces d’isolement commercial de la part des démocrates de Bruxelles en cas de succès de ce référendum. Or, son succès, qui soulevait des doutes il y a plusieurs jours sur la base des sondages, apparaît aux dernières nouvelles de plus en plus possible au fur et à mesure que l’échéance se rapproche.
André Posokhow, 3/02/2014
Communiqué de Presse de l’UDC du 13/12/2014
« L’UDC lance la campagne d’affichage pour l’initiative populaire « contre l’immigration de masse ». Cette affiche illustre une vérité de la Palice: la démesure est nuisible – aussi en matière d’immigration. La Suisse est étranglée par l’immigration incontrôlée que provoque la libre circulation des personnes sous sa forme actuelle. Les associations économiques et les managers ont eux aussi fait venir ces dernières années un nombre excessif d’immigrants en Suisse sans se préoccuper des effets à long terme sur nos institutions sociales et l’intégration culturelle. L’affiche montre aussi que l’on commence à nous sentir à l’étroit en Suisse. L’immigration porte encore des fruits, mais bientôt la base manquera à un développement profitable. Une immigration mesurée peut être utile au pays – une immigration démesurée nuira tôt ou tard à la Suisse.
Les conséquences de l’immigration démesurée sont visibles et perceptibles tous les jours: hausse du chômage (taux de chômage de 8,5% parmi les étrangers), trains bondés, bouchons sur les routes, augmentation des loyers et des prix du sol, perte de terres cultivables par le bétonnage du paysage, pression sur les salaires, criminalité étrangère, abus du droit d’asile, changement de culture dans les directions des entreprises et disproportions d’étrangers vivant aux frais de l’assistance publique et d’autres institutions sociales.
La démesure de l’immigration actuelle met en péril la liberté, la sécurité, le plein emploi, le paysage et finalement la prospérité de la Suisse. L’initiative « contre l’immigration de masse » n’exige ni un gel de l’immigration, ni la résiliation des accords bilatéraux avec l’Union européenne (UE). Elle charge cependant le Conseil fédéral de rouvrir des négociations avec l’UE sur la libre circulation des personnes afin que la Suisse puisse à nouveau contrôler et gérer indépendamment l’immigration sur son territoire: une proposition raisonnable et modérée.
Visitez notre nouveau site internet: www.immigration-massive.ch »
http://www.polemia.com/linitiative-populaire-suisse-contre-limmigration-de-masse/
http://www.polemia.com/suisse-linitiative-populaire-de-lunion-democratique-du-centre/
actualité - Page 5762
-
Suisse – L’initiative populaire de l’Union démocratique du Centre
-
TVL : Journal du 5 février
-
Un foetus reconnu comme victime d'homicide, c'est donc bien un enfant ?
Elle apparaît au grand jour, l'injustice de notre jurisprudence. A tel point qu'un tribunal et toutes les parties concernées ont choisi délibérément aujourd'hui de ne pas la suivre. Oui, un enfant, dans le ventre de sa mère, est bien vivant, même s'il n'est pas né. Et donc oui, il peut être victime d'homicide involontaire, n'en déplaise à la Cour de cassation, qui a considéré l'inverse dans un arrêt de juin 2002.
Le tribunal de Tarbes a donc condamné aujourd'hui à trois ans de prison avec sursis, un automobiliste qui avait renversé une femme enceinte de six mois et demi, provoquant la mort de l'enfant qu'elle attendait :
"Le parquet ne fera pas appel de la décision du tribunal, pas plus que la défense de l'automobiliste. Celle-ci refuse délibérément d'invoquer la jurisprudence de la Cour de cassation dans un souci d'apaisement et d'humanité vis-à-vis de la mère et de son client. "Le droit, c'est aussi traiter les humains, ce n'est pas que l'application des textes", a déclaré sa défense, expliquant avoir fait un "choix philosophique", afin que l'automobiliste qui éprouve depuis un fort sentiment de culpabilité puisse tourner la page et que la victime puisse "faire son deuil". La mère a donné un nom à son enfant et l'a enterré, a souligné cette avocate qui se dit "féministe" et qui n'a pas souhaité que son nom soit publié."
Un coup porté à la culture de mort, qui permet l'homicide volontaire des enfants handicapés jusqu'à la naissance. Raison pour laquelle le statut de victime et a fortiori d'être humain, est refusé au foetus. L'avocate féministe semble le pressentir...
-
Monsieur Peillon, si l’on parlait de l’absentéisme des profs ?
Le mammouth crève de son obésité, incapable de se remuer, tout juste apte à écraser ce qui s’évertue à bouger sous ses pattes.
Il y a fort longtemps déjà, avant l’invention de la pilule, un éminent obstétricien avait coutume de dire qu’il existe une profession où les gens maîtrisent à merveille la contraception : les enseignants. En effet, assurait-il, à de très rares exceptions près, les enseignantes n’accouchent jamais durant les vacances d’été, mais dans les deux mois qui précèdent ou ceux qui suivent.
Les professeurs remplaçants vous confirmeront tous la chose : la titulaire accouche début mai et revient le jour de la sortie des classes pour sa « reprise » après le congé maternité… juste avant les vacances. Quant au remplaçant – si les choses n’ont pas changé –, n’étant pas en poste à la veille des congés, il ne sera pas payé durant l’été. C’est l’une des raisons qui font que lesdits remplaçants, taillables, corvéables et surtout déplaçables à merci, sont si difficiles à trouver.
-
Ces excités du féminisme et du genre
Billet d’humeur et un tant soit peu misogyne de Claude Picard
Nous avons eu les suffragettes, nous avons maintenant les Femen, une espèce de féministes new-look, enragées (dérangées) et provocatrices. Elles manifestent le torse nu et les seins bien en évidence ; ce qui n’est pas désagréable à regarder, car ces jeunes femmes ne sont pas des « boudins » mais plutôt des jolies filles. Leurs démonstrations, la plupart du temps, ne sont pas forcément dirigées contre un machisme ambiant hypothétique ; elles préfèrent prendre pour cible la politique ou la religion. Surtout la religion catholique. Rarement la religion musulmane, dont elles ne dénoncent jamais les dérives sectaires. Courageuses, mais pas téméraires !
Ces charmantes jeunes femmes peuvent être de véritables furies monomaniaques, particulièrement vulgaires et inefficaces : pisser en public devant une église – pas dans une mosquée, ni dans une synagogue – ou sur la photo de Poutine, ne fera jamais avancer, ni nos problèmes de société, ni le problème de la démocratie en Russie, pays de naissance de leur mouvement. Savent-elles seulement, ces pétroleuses impudiques, que le droit de vote est même accordé aux femmes depuis déjà quelques décennies ? Droit de vote pour lequel leurs ancêtres, les suffragettes, se sont battues par des batailles d’idées et des manifestations qui avaient une autre allure et un peu plus de panache. Car, par simple bon sens, ces légendaires suffragettes savaient que pour être respectées, elles devaient être respectables. C’est bien ce qui manque à nos excitées, la respectabilité, et c’est bien cela que l’on pourrait leur reprocher.
De surcroît, elles se battent, comme Don Quichotte, contre des moulins à vent et n’enfoncent que des portes ouvertes. Bien dans l’air du temps, où « on e***** des mouches qui n’avaient rien demandé à personne » sur des sujets périphériques comme la théorie du genre, pendant que notre civilisation s’en va à vau-l’eau vers son échouage final. Elles devraient, tout autant, méditer la réflexion d’une de mes amies : « Toute ma vie, j’ai été une e********* avec les mecs pour exiger l’égalité absolue, même dans les détails les plus absurdes, et je me retrouve, comme une idiote, larguée avec un enfant dont je ne sais même pas avec certitude qui est le père, en rêvant encore au Prince charmant qui viendra me réveiller ». C’est peut-être bien ce qui les attend, ces échauffées et réchauffées du féminisme. Quels hommes voudraient faire un bout de chemin avec de telles harpies ?
L’égalité absolue des sexes et de la parité hommes-femmes, sans oublier la fameuse « théorie du genre » que l’on veut nous faire avaler tous les matins et que les Femen reprennent sous la (fausse) bannière du féminisme, deviennent des notions vaudevillesques, alors qu’il semblerait pourtant que la notion d’égalité hommes-femmes – pas l’indifférenciation des sexes – est, à quelques exceptions près, parfaitement intégrée dans la vie courante de notre pays. Par contre, effectivement, il y a une véritable inégalité à laquelle il faut encore remédier, c’est l’égalité des salaires à compétence égale. Là est le vrai sujet, plutôt que vouloir nous persuader dès notre plus jeune âge que « Papa porte une robe… » Et maman ? Ce féminisme devient délirant. Il l’était déjà un peu à cause de quelques allumées, mais là, il devient particulièrement grotesque. Les théoriciens du genre n’arrangent rien.
Ce nouveau féminisme devrait tempérer ses ardeurs et laisser les hommes être des hommes, et les femmes, des femmes. Les hommes et les femmes sont différents sexuellement et donc forcément différents dans leurs comportements, leurs allures et leurs morphologies. Que chacun, homme ou femme, puisse avoir une part de « féminité » ou de « masculinité », personne ne le conteste, mais la différence reste bien réelle. Cette différence, il vaut mieux la concevoir comme une complémentarité enrichissante et non pas comme un obstacle majeur à la compréhension entre les sexes. A vouloir tordre le cou à certaines réalités, ces nouvelles féministes et ces obsessionnels du genre, nous amènent, consciemment ou inconsciemment, vers « Le Meilleur des mondes ». Ce monde envisagé comme un futur possible, où la normalité obligatoire sera : l’indifférenciation des sexes, l’infantilisme et l’adolescence permanente.
C’est déjà suffisamment compliqué de vivre ou de survivre dans le monde d’aujourd’hui, alors cette hargne extravagante, irrationnelle et obscène, à vouloir toujours nous imposer des élucubrations d’apprentis sorciers, devient insoutenable et parfaitement décalée. D’autant que cette agressivité deviendra assez vite « contre-productive ».
Tout ça pour… RIEN !
Claude Picard, 4/02/2014
http://www.polemia.com/ces-excites-du-feminisme-et-du-genre/ -
Femen : les militantes du RF trouvent leur nouveau local et révèlent un scandale !
Vu sur le site du mouvement :
« Dans la nuit de mardi à mercredi, les militantes parisiennes du Renouveau Français ont joué l’acte III de l’opposition « Françaises VS Femen ». Ce troisième acte dévoile, comme il se doit, le nœud de l’intrigue.
Après une enquête assidue, nos militantes ont découvert des éléments pertinents dissimulés par les médias, dont le rôle joué par Julien Boucher, maire PS du XVIIème arrondissement, dans l’hébergement des Femen.
C’est un véritable scandale qui éclate : celui-ci leur offre gracieusement un gîte, dans un « squat » que les activistes voudraient tenir secret !
Nous avons donc, sans trop de peine, su exploiter cette piste pour en apprendre davantage. En effet, Julien Boucher est déjà connu des tribunaux pour un jeu trouble de sous-locations illégales et de demandes de subventions suspectes. Il n’en est donc pas à son
coup d’essai en hébergeant ces jeunes femmes sous la bienveillance de la mairie de Paris, et l’œil sans doute approbateur de son collègue et ami Bertrand Delanoë.Faudrait-il donc que la corruption généralisée soit passée sous silence ?
Le Renouveau Français dit NON. Nous avons donc trouvé sans peine au 4 rue du port, à Clichy, le nouveau pied-à-terre des hystériques. Nous nous sommes empressés de leur faire l’honneur d’une visite.
Nous avons eu la courtoisie de les aider à rendre plus visible ce nouveau local au moyen d’une banderole « FEMEN MILICE, PS COMPLICE ». Nous avons également agrémenté la devanture du « squat des effrontés », 35 rue Maurice Ripoche dans le XIVème, lieu de réunion LGBT régulièrement fréquenté et sollicité par les Femen, de quelques messages laissés à leur intention sur le bitume : « FEMEN, PAYE TON LOYER », « FEMMES MAIS PAS FEM’HAINE » et un ironique « LA REVOLUTION OUI, MAIS SUBVENTIONEE ».
Donner un local aux FEMEN, aux frais du contribuable, c’est se rendre complice des profanations qu’elles opèrent et qu’elles ne manqueront pas de réitérer.
Rejoignez-nous derrière notre banderole samedi, lors de la manifestation pour la dissolution de ce groupuscule, organisée par l’Agrif. Montrons à nos gouvernants que nous ne sommes pas dupes. Ils vont maintenant devoir répondre de ce soutien inconditionnel offert à une milice enragée d’anti-chrétiennes primaires.
(Vidéo à suivre) »
-
Les 44 mesures du gouvernement pour l'intégration
Visiblement, il ne s'agit pas de favoriser l'intégration mais de développer le caractère communautariste de la société. On y trouve par exemple :
- Mesure 15: donner un nouveau souffle au Label Diversité
- Mesure 18: simplifier l’accès aux droits sociaux
- Mesure 19: améliorer l’accès aux droits des populations immigrées retraitées
- Mesure 24: poursuivre l’objectif de mixité sociale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville
- Mesure 29: généraliser le Label Diversité dans les administrations
- Mesure 31: restaurer la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre [sic]
- Mesure 32: écrire une nouvelle page de l’histoire de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)
- Mesure 36: faire de l’éducation artistique et culturelle des vecteurs de connaissance et de reconnaissance mutuelle au sein de la société française
- Mesure 37: changer d’échelle en matière d’enseignement des langues vivantes de la mondialisation
- Mesure 38: veiller à la diversité dans les médias nationaux et soutenir les médias de proximité
- Mesure 39: renforcer l’offre publique de médias multilingues
- Mesure 40: préfigurer un office franco-maghrébin pour la jeunesse
-
Versaillais et communards rassemblés: l’union sacrée qui effraye la secte
S’attaquer à «ce qui constitue le socle des valeurs sur lequel se fonde la majorité des familles de notre pays» (Le Bulletin d’André Noël) , saper ce pilier familial, un des rares encore debout, vaille que vaille, au nom d’une idéologie qui exige des Français qu’ils abdiquent frontières, repères et marqueurs identitaires…La gauche «sociétale » n’y renonce pas. Le Monde titrait dernièrement que le recul du gouvernement sur la «loi sur la famille» s’explique par le fait que « Hollande veut éviter la mobilisation de l’extrême droite » (sic) -elle se concrétisera dans les urnes!-, mais les députés socialo-écolo-communistes ruent dans les brancards. L’annonce du report de l’examen de ce projet de loi à 2015 accusent-ils à mots plus ou moins couverts, est la signe de la «trahison», de la «démission», de la «capitulation» du social-libéral Hollande devant la «réaction versaillaise». Manière d’occulter, soulignons-le au passage, que les versaillais en question, les bourgeois de droite pour faire court, sont aussi sur cette question sur la même longueur d’onde que les communards, des catégories populaires présentes aussi dans les défilés, sensibles au discours frontiste, et qui ne votent plus à gauche que de façon résiduelle…
Plusieurs députés du PS et d’EELV, ont indiqué qu’ils ne renonçaient pas à déposer des propositions de loi visant à appliquer certaines de ses dispositions les plus problématiques. Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée, le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, et même le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault l’ont affirmé. Ce dernier a précisé que le travail sur le projet de loi allait « se poursuivre » et serait « mené à bon port ».
Porte-parole des élus PS, Annick Lepetit, rapporte Le Monde, est amère: «On aimerait bien que tout le travail effectué ne soit pas perdu… Il y a besoin de mieux comprendre ce qu’il s’est passé hier jusqu’à la décision du Premier ministre. Il n’y avait pas besoin de reprendre dès lundi matin les slogans de La Manif pour tous, de mettre dans le même sac PMA et GPA. »
Elle n’est pas la seule indique le quotidien: «Furieuse, la fédération lesbienne gay, bi et trans rappelle au gouvernement qu’il n’a rien à attendre des opposants aux droits des nouvelles familles qui par définition grossissent des droites variées, alors qu’électoralement il a tout à perdre de celles et ceux à qui il refuse de nouveaux droits ».
Il est un secret pour personne que cette loi sur la famille est aussi le fruit des réflexions de certaines loges maçonniques extrémistes. Or, dans cette situation politique chaotique, le gouvernement n’entend pas se priver de l’appui, ou à tout le moins, de la neutralité bienveillante des frères.
Le « blog Franc-maçon » de L’express, tenu par François Koch, rapportait qu’ «Au cours de la cérémonie de vœux qu’il a offerte aux obédiences maçonniques le 30 janvier (…) au ministère de l’Intérieur, Manuel Valls a exhorté les francs-maçons à se battre contre les extrémismes, l’extrême-droite, Dieudonné en particulier… et en stigmatisant les attaques indignes de la manifestation Jour de colère du 26 janvier dernier».
« Dans un discours très républicain (sic), où le terme laïcité a été utilisé plusieurs fois, Manuels Valls a souligné le rôle positif de la franc-maçonnerie dans la construction de la République française ». Une manière en effet pour Manuel Valls de rappeler à tous que les valeurs de «sa» République sont celles du mondialisme maçonnique et qu’il entend s’appuyer sur les fils de la veuve pour mener à bien sa politique antinationale.
Une façon aussi de désamorcer la crise pouvant naître de la reculade gouvernementale (tactique et éphémère ne soyons pas naïfs) sur cette «loi sur la famille». Une volonté de faire «passer le message», de flatter, de rassurer les obédiences maçonniques (déjà très bien représentées au sein du gouvernement Ayrault) en sollicitant leur appui contre la vague patriotique et nationale qui ne cesse de prendre de l’ampleur.
« De mémoire de maçons, souligne François Koch, c’est la première fois qu’un ministre de l’Intérieur offre une cérémonie de vœux aux obédiences. Nicolas Sarkozy l’avait fait, mais en tant que Président de la République».
«Pour écouter le ministre Valls, boire le Champagne et déguster les petits fours, 35 francs-maçons sur les 50 prévus se sont déplacés au ministère de l’Intérieur (Yvette Roudy, Catherine Jeannin-Naltet, Alain Juillet, Jean-Pierre Servel, Roger Dachez, «trois anciens Grands Maîtres : Philippe Guglielmi, Jean-Michel Quillardet Alain Bauer » , conseiller de MM. Sarkozy et Hollande).
«Quatre obédiences étaient représentées : le Grand Orient de France (GODF), la Grande Loge Nationale Française (GLNF), la Grande Loge Féminine de France (GLFF) et la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GLAMF). » La GLDF (Grande Loge de France) et la FFDH (Fédération Française du Droit Humain) étaient absentes précise M. Koch.
« Pour le GODF, plusieurs conseillers de l’Ordre représentaient le Grand Maître Daniel Keller (retenu à Brignoles pour une conférence où il expliquait pourquoi un franc-maçon ne peut pas être membre du FN).»
Cette petite causerie de Daniel Keller dans ce canton conquis par notre ami Laurent Lopez en octobre dernier, a été évoquée par Var-Matin qui a publié un entretien avec le nouveau grand sachem de la secte grande orientale. Chef d’entreprise, marié, père de trois enfants, âgé de 54 ans, homme de gauche mais non membre du PS, M. Keller, « initié dès 1996 dans la loge d’inspiration anarchiste Vérité Ni dieu Ni maître», a été élu à la tête du GODF l’année dernière. Une élection remportée face au socialiste encarté et haut-fonctionnaire Alain Simon, le candidat qui avait la préférence des apparatchiks du PS.
Interrogé avec la révérence et la complaisance qui sied à sa dignité, le frère Keller a débité dans Var matin son credo d’humaniste laïcard, masque commode emprunté depuis toujours pour s’attaquer aux valeurs helléno-chrétiennes.« La franc-maçonnerie interpelle les gens de pouvoir pour les mobiliser sur la défense des valeurs fondamentales. Il nous faut être à la source des réflexions sociétales (…) il faut prôner nos valeurs ouvertement pour faire reculer les extrêmes ».
En bon propagandiste d’une république universelle ne pouvant émerger que sur la ruine des nations et des peuples enracinés, le grand sachem a donc logiquement sorti de son tablier les incantations antifrontistes. « À Brignoles ou ailleurs, explique-t-il, de gauche ou de droite, la franc-maçonnerie doit être le défenseur de cet esprit républicain, pour éviter un naufrage politique. Le Front National n’est pas francmaçonniquement compatible. » Un avis, rappelons-le qui n’est pas partagé par toutes les obédiences maçonniques.
Gardons cependant ce trait d’humour pour la fin, M. Keller a encore tenu à préciser qu’«On n’entre pas dans la franc-maçonnerie pour faire des affaires, se créer un réseau ou se faire élire (sic) . Nous sommes détachés du politique (sic) . Et, si des hommes politiques ne cachent pas leur appartenance, je doute que fréquenter les loges maçonniques soit compatible avec un emploi du temps de ministre (sic)…».
En fait d’incompatibilités estime Bruno Gollnisch, ce sont bien les dogmes extrémistes que M. Keller et ses amis infusent dans les programmes de l’UMPS, qui le sont avec les vœux et le attentes des Français. Et c’est cette prise de conscience de nos compatriotes, qui effrayent les gourous sectaires pseudo-républicains. Ils ont d’ailleurs raison d’avoir peur, car comme le note Marine Le Pen, versaillais et communards rassemblés, «Unis les Français sont invincibles!».
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, social 0 commentaire -
Éric Zemmour : «La gauche libérale libertaire a déclaré la guerre au peuple français»
INTERVIEW - Le chroniqueur du Figaro, Éric Zemmour, analyse l'évolution de la gauche française ces dernières décennies.
Depuis la dernière conférence de presse de François Hollande, la plupart des éditorialistes de droite comme de gauche applaudissent le tournant social-libéral du président de la République. Mais François Hollande n'a-t-il pas toujours été social-libéral?
Pour moi, il n'y a pas de tournant. À partir du moment où François Hollande avait ratifié le traité budgétaire signé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, et où ni l'Euro ni le libre-échange n'étaient remis en cause, il n'y avait pas d'autre politique possible. François Hollande, héritier de Jacques Delors le savait depuis le début de son mandat, sans doute même depuis la campagne électorale. Pour prendre une image automobile, le président de la République est sur l'autoroute de cette politique là et auparavant il n'a fait qu'acquitter des péages à la gauche qui l'avait porté au pouvoir: la taxe à 75%, les mots sur la finance qui serait son «ennemi»…
Certains vont même jusqu'à parler de Bad Godesberg français... De quand date réellement la conversion de la gauche française au libéralisme?
Le virage le plus récent et le plus marquant est celui de 1983, lorsque François Mitterrand arrime la monnaie française au Deutsche Mark et se jette dans le libre-échange.
Lire la suite
-
Vivien Hoch: « Dénoncer la Femenisation de la République »
Face aux profanations régulières, aux actes de terrorisme, au racisme antichrétien et à l’impunité du groupuscule Femen depuis plus de deux ans, l’AGRIF appelle à une grande manifestation nationale, le samedi 8 février, pour exiger la dissolution du groupuscule terroriste et raciste anti-chrétien des Femen. Vivien Hoch est responsable communication de l’AGRIF et il a accepté de répondre à nos questions sur cette manifestation.
1) Vivien Hoch, vous êtes responsable communication de l’AGRIF qui organise ce 8 février une manifestation pour la dissolution des Femen. Qu’est-ce qui a motivé le choix d’organiser une manifestation contre ce groupuscule ?
Ce groupuscule n’est pas une simple organisation anodine de quelques femmes hystériques qui s’ennuient. Il représente beaucoup plus que cela. Les Femen n’existent que pour attaquer avec une extrême violence les chrétiens. Et les violences ne sont pas seulement symboliques, puisqu’elles ont clairement organisé, préparé et commis des actes de violence en réunion contre Civitas, le 18 novembre 2012 ou contre les surveillants de Notre-Dame de Paris… De fait, elles pratiquent un des aspects du racisme que la loi définit comme l’atteinte à des peronnes ou des groupes de personne en raison de leur appartenance à une religion ; que d’ailleurs aucune organisation, sinon l’AGRIF, ne défend sur le plan judiciaire ou encore l’Observatoire de la Christianophobie, sur le plan médiatique.

