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actualité - Page 5762

  • Ambiance… ambiance au Parti socialiste

    Sur qui peut encore compter Hollande au sein de son parti ? Affaire Léonarda, primaires socialistes…autant de signes de fébrilité au sein du parti de la majorité !

    Dans l’affaire Léonarda, Hollande a été clairement fragilisé par son parti qui l’a sommé de choisir entre Valls et lui. Ce n’est pas la première fois que Valls mécontente les cadors du parti. Il faut remarquer que dans le cas actuel, il n’y est pas pour grand-chose. Il a bien voulu plus naturaliser mais là, ça n’allait vraiment pas.  La gauche sait bien le pouvoir que peut avoir une manifestation de lycéens et elle a donc mis la pression sur le Président. Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a demandé de faire une exception. Cela a été jusqu’à la compagne de monsieur Hollande qui a dit son mot sur l’affaire. Hollande se trouvait donc entre le marteau et l’enclume. Permettre le retour de Leonarda, c’était désavouer son ministre et Hollande tient à Valls…il l’a déjà montré de nombreuses fois. La déclaration du Président devra contenter tout le monde mais si les apparences sont sauves vis-à-vis de la majorité….est-ce réellement le cas pour l’ensemble des Français ? Mais ce n’est pas tout…

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  • Par Réaction, la République...

    Je dois avouer à mon lecteur mon appartenance à ce que l’on appelle contre-révolution (1). D’autres intitulent le fait, Réaction (2), droite légitimiste (3) voire en ce qui me concerne plus précisément, Traditionisme (4).
    Quelque peu agacé du fait, le général de Gaulle lui-même, se plaignait que l’on parlât par trop et en bien de la Révolution Française, considérant que c’était justement à partir de ce moment que les choses commencèrent à aller vraiment mal. Il m’apparaît pour autant que 1789 constitue incontestablement une date majeure de notre histoire nationale.
    Ce qui fait ma réserve quant aux milieux contre-révolutionnaires, c’est leur incompréhension du fait « ancien régime ». Si le terme de nationalisme se trouve déjà sous la plume de Bossuet, force est de constater que le nationalisme ne fut réellement qu’à partir de la Révolution Française, notamment à partir de la Convention. Voilà qui me fait rejeter du camp de la Réaction la notion même de nationalisme parce qu’anachronique. Est-il bien besoin de rappeler que le choix du qualificatif des parlementaires de « nationale » afin de qualifier l’assemblée, fut une « indécente » provocation à l’encontre du pouvoir en place ? On ne rappellera jamais assez que l’ancien régime fut un régime de castes, celui là même que l’on trouve déjà chez un de mes penseurs de prédilection qu’est Platon.
    De même est-il bon de distinguer – Les camelots du Roy le savent très bien – l’Action Française d’avant la première guerre mondiale et celle d’après. La première est d’obédience fasciste comme l’avait pressenti Nolte (5) puis montré Sternhell (6)alors que la seconde fut de terroir conservateur. Si j’aime à goûter certains écrits de Charles Maurras, je dois avouer ma perplexité quant à son approbation philosophique concernant la pensée d’Auguste Comte. Ce dernier, créateur de ce que l’on nomme couramment positivisme, est peut être le plus influent de tous les philosophes aujourd’hui. Sa célébration de l’utile, de l’intérêt, de l’efficace est des plus contemporaines – jusqu’à la caricature dans le monde des grandes entreprises – et vient heurter de plein fouet l’état d’esprit de l’ancien régime. Sait-on par exemple que l’on proposa à Louis XV le projet novateur d’une mitrailleuse qu’il refusa au motif que c’était une arme par trop mortifère ? Qu’aurait décidé un positiviste ? Qu’ont choisi les américains en bombardant atomiquement Hiroshima puis Nagasaki si ce n’est justement l’efficacité ?
    Autre désaccord philosophique concernant ce que l’on a coutume d’appeler le Grand Siècle inauguré par Descartes. Certains évoquent, de mon point de vue à juste titre, un rationalisme de type dogmatique où toutes les propositions théoriques peuvent être émises, ce malgré les faits, au simple motif que l’on se situe dans le cadre de la métaphysique, devenue cour de récréation pour des hommes si cohérents dans le domaine scientifique (Descartes, Leibniz). Quitte à choquer, même si ce n’est pas mon objectif – il s’agit dans les faits de pro-voquer - je préfère très nettement le XVIII ème siècle empiriste au XVII ème desséchant. Cette sécheresse que l’on trouve comme de bien entendu dans le monde contemporain de la finance et de la comptabilité planétaire. Il est intéressant de lire Hume (7), emblématique des Lumières, s’interroger dans le cadre des « enquêtes sur l’entendement humain » sur le fait de savoir si certains animaux pouvaient penser. Et notre homme de ne pas se prononcer. Que pouvait-on faire d’autre à une époque où la neurobiologie n’était pas ? Et pourtant, à contrario Descartes, un siècle plus tôt de postuler que l’âme a son siège dans la glande pinéale…
    Je reviens désormais, quadragénaire pour quelques mois encore, à mes origines. Mon père m’avait prévenu du fait voilà plus d’une trentaine d’années. C’est ainsi que le Catholicisme, que j’avais tant voulu rejetter, peut être parce que par trop chevillé au corps, fait son retour. D’ « a vau-l'eau » (8), passé par « A rebours » (9), me voici maintenant « En route » (10). Ce n’est nullement l’aspect planétaire de cette religion qui me séduit mais plutôt son côté universel. Platon, encore… Probablement aussi la volonté de m’opposer sciemment au nominalisme, que peut être excessivement, j’associe au relativisme. Non, Protagoras, l’homme n’est pas la mesure de toute chose, et les Vérités tout comme les équations me paraissent éternelles.
    Pour les mêmes raisons de cohérence, je me méfie des traditionistes politiques, à commencer par le Baron que j’aime pourtant tant à citer, qui font du déclin ou de l’histoire cyclique l’alpha et l’oméga de leurs pensées. Il n’y a pas de contradiction si l’on n’est pas fermé d’esprit entre cyclisme et linéarité. Oui l’histoire avance années après années : linéarité. Oui aussi les saisons alternent et reviennent, et jeunes et vieux disposent des mêmes caractéristiques majeures, génération après génération : cyclisme. C’est donc d’une conjugaison de linéarité et de cyclisme dont il est question, que l’on pourrait représenter mathématiquement par une trajectoire hélicoïdale. A mes yeux, la chute n’est nullement constante, se déplaçant graduellement du haut vers le bas. Il est des moments flamboyants dans l’histoire, obscurcis par d’autres périodes sombres (de grâce que l’on ne songe pas ici à ce que, bien à tort, on appelle Moyen âge).
    D’un point de vue strictement politique, même si, encore une fois, mes fondements intellectuels ne sont nullement républicains, je me dois de reconnaître que la République était – nulle provocation de ma part - noble. Elle est l’autogestion, pour employer un terme aujourd’hui quelque peu suranné, du Peuple. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si aujourd’hui l’Europe de Bruxelles, nous concocte à l’échelle du continent, l’interdiction des referendums. Si bien des Français ignorent réellement la différence entre République et démocratie libérale, force est de constater qu’ils sont bien nombreux aujourd’hui à plébisciter la première et à rejeter la seconde, ce parce cette dernière met en exergue la notion de droits alors que la première célèbre les devoirs.
    Il me semble que le Front National, dès lors où il prône la République, marque un coup d’arrêt quant à la chute que nous connaissons depuis quelques décennies. Ce choix républicain, parce qu’il s’oppose frontalement (sic) à la démocratie de type libéral, mère de tant de vices, trouve aujourd’hui sa raison d’être. Ainsi par exemple le relativisme qui veut, puisque Dupont, après Ubu, est roi, que toutes les vérités soient équivalentes : que l’on ne soit pas surpris dès lors des différentes formes de communautarismes, à commencer par le religieux : si tous les points de vue se valent, nulle raison de ne pas accorder horaires de piscines privilégiés avec caractéristiques associées, aux uns et aux autres au motif de leurs vérités. Nulle raison, autre exemple, de maintenir les lois de protection animale, au motif du droit à l’égorgement. La République, dès lors où elle est autogestion du Peuple, ne peut que favoriser sa libre expression, notamment via les processus référendaires. Aujourd’hui, même si le résultat de l’élection de Brignolles nous donne de grands espoirs, il n’est pas impossible que la marche vers les sommets soit longue. Quant à l’Europe, sa constitution d’un point de vue juridique est telle, qu’aucune prise pouvoir n’y est possible en raison de fondements viscéralement antidémocratiques. Par voie de conséquence, notre salut ne pourra passer – Et cela, le Front National l’a parfaitement compris – que par les référendums d’initiative populaire, procédure qu’approuve la grande majorité des Français.
    « L’avenir dure longtemps. » (11)
    Notes :
    (1) Jean Tulard – 1990.
    (2) Je songe ici à Jean Ousset mais aussi au Baron dont il ne faut pas omettre qu’il renia son ouvrage de jeunesse « impérialisme paîen ».
    (3) René Rémond – Les droites en France – 1954 pour la première édition. René Rémond, grand spécialiste de la droite, académicien, et fustigé par les tenants du Système parce que peu de temps avant sa mort, il fit savoir que le Front National n’était pas un mouvement d’extrême droite. En connaissance de cause compte tenu de sa formation.
    (4) Il serait bon d’adopter désormais le terme de traditionisme plutôt que celui de traditionalisme qui introduit une confusion avec une certaine conception du Catholicisme.
    (5) Le fascisme dans son époque - 1963.
    (6) Zeev Sternhell - La droite révolutionnaire (1885-1914) 1978 mais aussi - Ni droite ni gauche, l'idéologie fasciste en France 1983.
    (7) David Hume - Enquête sur l'entendement humain - 1748.
    (8) J K Huysmans – À vau-l’eau - 1882.
    (9) J K Huysmans – A rebours - 1884.
    (10) J K Huysmans – En route - 1895.
    (11) Un titre évocateur que l’on doit à Louis Althusser. Après lecture, l’althusserien Bhl en a avalé son chapeau…

  • "Mariage homosexuel" : rafraîchissons la mémoire de Jean-François Copé

    Dans un passé pas si lointain, Jean-François Copé prenait position contre le "mariage" homosexuel, et pas uniquement contre l'adoption, la PMA et la GPA, comme il l'a prétendu hier, lors de l'émission "Des paroles et des actes" :

    "Je n'ai jamais eu d'opposition d'aucune sorte à l'idée du mariage homosexuel. (...) Je n’ai, comme personne parmi les Français, pas d’objection de fond contre le mariage homosexuel ».

    Quelques citations parmi d'autres, qui pourraient lui raffraîchir la mémoire :

    • Interview accordée à L'Union le 12 septembre 2012 :

    "A titre personnel, je ne suis pas favorable au mariage et à l'adoption pour les couples homosexuels. Je pense que c'est un débat difficile où les points de vue sont parfois extrêmement tranchés. Je souhaite que ce débat puisse se faire dans le respect mutuel des différentes opinions. Quant au référendum, par nature, je ne suis jamais hostile à ce qui peut permettre d'avoir un débat constructif avec les Français."

    • Sur notre blog, le 18 octobre 2012, réponse de Jean-François Copé à des lecteurs :

    "Pour ma part je suis opposé au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels. Comme l’avait dit Nicolas Sarkozy pendant la campagne, je pense que le mariage est un cadre destiné à donner une protection aux enfants. Il est intrinsèquement lié à la famille et s’organise autour d’un modèle composé d’un père et d’une mère. Il faut pleinement respecter les familles homoparentales qui existent. Mais cela n’implique pas de changer notre modèle de famille hétérosexuelle."

    "Premier point, je voudrais vous dire que je mettrai tout ce que je peux de convictions pour convaincre que cette loi va faire, vraiment... terriblement, de destabilisations dans la société (sic). Si elle devait l'être [votée], à titre personnel, je ne les célèbrerai pas, je délèguerai à tel ou tel de mes adjoints pour le faire. Mais je veux vous dire une chose : elle n'est pas votée à l'heure où je vous parle. Les Français sont en train seulement maintenant de réaliser qu'on est en train de modifer le code civil pour être parent A et parent B. C'est un changement majeur. Et les Français, croyez-moi, quand ils vont réaliser, ils vont pas beaucoup aimer."

    • Meeting à Nancy le 2 décembre, repris par un communiqué le 14 décembre 2012 

    "Parmi les sujets inquiétants que le gouvernement met aujourd’hui sur la table, il y a la question du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe. Le gouvernement refuse un débat national sur cette question cruciale qui concerne pourtant tous les Français et fragilise les fondements mêmes de la famille. Il est donc de notre devoir de permettre aux Français de s’exprimer tout de suite sur cette question, de leur rendre le débat confisqué par la gauche.
    C’est pourquoi, je vous invite à participer en masse à la grande manifestation nationale du 13 janvier à Paris."

    "Mais mon objection plus fondamentale est d’une autre nature. Que ce soit dans le cadre du mariage ou hors du cadre du mariage, il existe un socle commun du droit français : la filiation est d’abord biologique. Dans le mariage ou en dehors, vous ne pouvez déclarer une filiation que si vous êtes effectivement le père ou la mère de l’enfant. (...)

    Bien sûr, il a existé des civilisations presque aussi tolérantes que la nôtre à l’égard de l’homosexualité. Mais elles n’acceptaient pas le mariage entre personnes du même sexe car aucune n’a cherché à nier l’altérité des sexes dans l’origine de la filiation. C’est cela qui est universel.

    Prenez l’exemple de la Rome antique, si tolérante à l’homosexualité. Comme le rappelle le grand historien Paul Veyne, on se gardait bien d’y confondre l’ordre des relations sentimentales ou sexuelles et celui des rapports conjugaux.

    C’est bien la question posée par le projet de loi. Souhaitons-nous modifier ce principe essentiel du mariage qui lui donne son sens depuis toujours : fonder la filiation sur la différence des sexes ? C’est ce sujet-là qui est au cœur de tous nos débats. (...)"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Un shutdown européen ?

    La Commission européenne a demandé lundi au Parlement européen d'approuver en urgence un versement de 2,7 milliards d'euros supplémentaires pour le budget 2013 afin d'éviter à l'Union européenne de se retrouver en cessation de paiement à la mi-novembre.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/un-shutdown-europ%C3%A9en-.html

  • Washington en tremble déjà

    Le gouvernement français a-t-il vraiment découvert par la presse  que notre « allié» et «maître» américain » espionnait notre pays ? Il faudrait être bien naïf pour le croire.  Un article du Monde, fut-il le fruit de révélations de  l’ancien consultant de la NSA (National Security Agency)  Edward Snowden,  n’est pas  nécessaire pour que l’étendue de cette réalité soit perçue par l’Etat français et les politiciens  qui feignent ici l’indignation.  François Mitterrand lui-même   confia à la fin de sa vie que la France  était  engagée dans « une guerre » impitoyable contre les Etats-Unis. Elle n’a cessé depuis de rendre les armes. Selon M. Snowden,  ce programme d’espionnage à l’encontre de  la France (nom de code US 985D) aurait permis  à la NSA d’intercepter 2 millions de communications par jour en France et 15 millions en Allemagne (programme US 987), à des fins principalement de collectes de renseignement dans les domaines industriel et politique.  Un ciblage effectué par numéros appartenant à des personnalités  dans le collimateur de la NSA ou en  fonction de mots clefs.  D’après Le Monde,  entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d’enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par l’agence de cybersurveillance américaine. 

     « Après une première vague de révélations, en juin, sur le programme international de surveillance américain Prism » rappelle Les Echos, « le parquet de Paris avait ouvert en juillet une enquête préliminaire sur le programme d’espionnage des communications téléphoniques et internet par la NSA ». «  La lutte contre le terrorisme a bon dos ». «  Elle sert de prétexte au programme d’écoutes américain dont l’ampleur a suscité hier une protestation  des autorités françaises. »

     «  Une collecte d’une telle ampleur financière et technologique entre pays alliés en temps de paix est inédite, souligne Julien Nocetti, spécialiste de la gouvernance du Web à l’Institut français des relations internationales ».

     Autant dire  que les «consultations» transatlantiques  formalisées cet été et que Laurent Fabius décrivait sans rire  comme susceptibles  de mettre fin  à ce type de comportement  de la part de Washington,  étaient des leurres grotesques

      Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Ayrault a donc été  contraint de convoquer lundi   l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris,  Charles Rivkin.  La Maison Blanche a annoncé lundi soir que Barack Obama s’était entretenu au téléphone avec François Hollande pour lui faire part de sa «  profonde réprobation à l’égard de ces pratiques, inacceptables entre alliés et amis car portant atteinte à la vie privée des citoyens français ».   Dans la soirée, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, en visite à Paris (il rencontre aujourd’hui M. Fabius), a de nouveau passé la pommade en  qualifiant la France de « vieil allié »…sur lequel on s’essuie les pieds ?

     Ivan Blot, ancien inspecteur général de l’Intérieur, ex député européen FN, relevait sur le site La voix de la Russie  la légalité de ces écoutes du point de vue  américain, dont le principe a été validé  par «  une loi du Congrès qui donne des pouvoirs d’espionnage des étrangers aux agences américaines (…).Que le cadre soit légal du point de vue de la loi américaine, c’est vrai ! Mais la loi américaine n’est pas vraiment la loi naturelle ! ».   

     Il note encore qu’ «il y a (en France)  une vieille tradition des socialistes d’être très soumis aux Américains pour des raisons historiques tout à fait évidentes (…). C’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, les Américains ont proposé de l’argent aux socialistes et aux syndicats socialistes français pour lutter contre le communisme. Donc il y a une tradition non seulement entre les Etats-Unis et le PS, mais même un peu de soumission du PS aux exigences des Etats-Unis. »  

     L’atlantiste Hollande  est en effet aussi inféodé à  Washington que  le fut  en son temps Nicolas  Sarkozy,  accusé en septembre 2006   par un Laurent Fabius alors dans l’opposition d’être « le futur caniche du président des Etats-Unis »…

     Nous le rappelions dernièrement  sur ce blog , notre pays, comme d’autres pays de l’UE,  c’était déjà  humilié  en refusant, sur ordre de la Maison Blanche  comme l’a avoué François Hollande,   le survol de notre territoire à  l’avion du président bolivien Evo Morales ;  au motif que son  appareil était soupçonné d’abriter  Edward Snowden,  alors  à la recherche d’un asile politique.

     Le quotidien Le Monde  relevait alors que  « l’autorisation d’accès au territoire national fait partie des droits régaliens des Etats. Mais une interdiction après décollage d’un avion transportant un président et qui a fait approuver son plan de vol au préalable semble sans précédent. »

     Depuis le siège du Parlement européen,  Bruno Gollnisch s’était «étonné » de ce que ledit  Parlement qui se dit  soucieux  des droits de l’homme, « donne des leçons de non-discrimination à tout le monde »,  n’ait pas saisi « l’occasion de se racheter » en donnant « l’asile à Edward Snowden -réfugié en Russie au printemps, NDLR-  et à Julian Assange ».

     Un parlement qui s’était évertué à minimiser le programme de surveillance de la NSA  au motif que « tous les pays, finalement, s’espionnent les uns les autres ». Certes notait Bruno,  « mais le problème, c’est que tous les pays résistent ! ».

     Et « si cela se passait sur le territoire américain, quand cela se passe sur le territoire russe, nous avons une réaction sérieuse de la part des Russes et des Américains. Nous n’avons pas cette espèce de lâcheté visqueuse que nous rencontrons aujourd’hui de la part des européens »… au moment ou nous ouvrons en grand les portes de l’UE  aux Etats-Unis,  par le biais du catastrophique Grand marché transatlantique.

      Une lâcheté que pointe Le Figaro aujourd’hui qui constate que le peu que le gouvernement   veut  faire pour ne pas perdre la face  est déjà de trop pour beaucoup puisque  « La France trouve peu d’appuis en Europe lorsqu’elle réclame des comptes à la Maison-Blanche ». « Lundi, il ne s’est trouvé que l’Allemagne pour partager la colère et l’indignation de l’Hexagone face aux écoutes téléphoniques massives lancées par la NSA. »

     « Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de candidats en Europe pour aller chercher des noises aux Américains», confesse au Figaro  l’eurodéputé Arnaud Danjean, ancien de la DGSE.  Et  «  au bout du compte, tout front européen risque de se briser sur un ultime obstacle: le Royaume-Uni. Les services britanniques de renseignement et le GCHQ, héritier du fameux MI6, travaillent main dans la main avec la NSA ; quand ils ne jouent pas les sous-traitants. Ils ne veulent pas que l’UE vienne mettre son nez dans leurs affaires… ».

     Aussi François Hollande «demandera à l’UE de se doter d’un règlement sur la protection des données personnelles», a précisé le ministre des Affaires étrangères. Washington en tremble déjà…

    http://www.gollnisch.com/2013/10/22/washington-en-tremble-deja/

  • Civitas a fait tomber les barrières du politiquement correct

    Dans la Marche contre l’antichristianisme et la politique antifamiliale vue hier à Paris, ce qui était intéressant à observer, ce n’était pas tant la quantité des participants mais plutôt la composition de la foule. Civitas qui organisait cette marche pourra se targuer d’une avancée non pas numérique mais stratégique en ayant obtenu l’effondrement de bien des barrières psychologiques qui freinaient jusqu’ici la collaboration entre certaines mouvances toutes sincèrement mobilisées pour défendre la Famille contre la politique destructrice de nos gouvernants.

    Hier, il y avait là des militants de l’UNI, des gens engagés dans la tendance la plus droitière de l’UMP, quelques maires et élus de petits villages, l’ancien sénateur Bernard Seillier et son épouse qui fut député européen, tous deux figures éminentes du MPF, des militants du Printemps Français, de l’Action Française, de la Dissidence Française, du Renouveau Français, des Jeunesses Nationalistes, des royalistes, des patriotes, des « collectionneurs » de garde à vue, des militants pro-vie, des responsables locaux des AFC, des catholiques engagés et des Français qui ne pratiquent plus. Il y avait là toutes les forces vives des veilleurs debout et autres sentinelles qui se retrouvent à la place Vendôme ou lors d’un chahut de ministres. On pouvait reconnaître parmi la foule Nicolas Bernard-Busse, cet étudiant qui a fait 29 jours de prison pour s’être opposé à la dénaturation du mariage, et le Dr Xavier Dor...Par

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  • Algérie : la repentance sélective, ça suffit !

    Dans les villes de gauche comme Strasbourg, on a remis une couche ces jours-ci sur la prétendue « nécessaire repentance » de la France envers l’Algérie. La capitale européenne inaugurait à son tour une place du 17 octobre 1961, en hommage aux Algériens morts lors de la manifestation organisée ce même jour par le FLN à Paris.

    À l’époque, la gauche ne s’en était guère émue, embarrassée par le contexte de la guerre d’Algérie et le souvenir peu glorieux de Guy Mollet qui y avait envoyé le contingent. Dans Le Monde du 19 octobre 1961, Jacques Fauvet se fendit même d’un éditorial remettant les pendules à l’heure. Un constat prémonitoire, quand on le relit à la lumière de ce qui se passe aujourd’hui dans le monde musulman : « Le FLN ne manquera pas d’exploiter les sanglants incidents de Paris [...]. Pourtant il en porte la responsabilité puisque, ici et là, c’est le terrorisme musulman qui est à l’origine de ces drames ! » [...]

    José Meidinger - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Algerie-la-repentance-selective-ca

  • Leonarda pulvérise le mur des « cons »

    Les Dibrani : une chance pour la France !
    Il fallait bien qu’un jour l’évidence leur explose au visage. A force de vouloir présenter des clandestins, par idéologie médiatico-bobo, dans les informations et feuilletons télévisés en pauvres victimes forcement sympathiques, privées de papiers par de méchants racistes, on devait finir par trouver une caricature de profiteurs à la hauteur du ridicule des humanitaro-gauchistes. Ce sera peut être le mérite de Leonarda et de sa magnifique famille d’avoir ouvert les yeux aux plus aveugles. Car on a dépassé et de loin les limites de la connerie ambiante.
    Le président Hollande en grande tenue présidentielle s’occupant du cas Léonarda… cela restera dans les annales. Son amalgame entre les jeunes lycéens politisés et la jeunesse, tout comme son geste de générosité envers l’ingrate adolescente resteront des erreurs politiques majeures. Les journalistes, idiots utiles de l’immigration clandestine, ont immédiatement tendu leurs micros vers Leonarda au Kosovo où ils s’étaient empressés de s’agglutiner pour recevoir la bonne parole. Ils n’ont pas été déçus. Ils ont très vite été horrifiés du comportement du clan, de son arrogance et de son agressivité qui a donné à la France entière une image terrible de certains clandestins. Ils se sont rendu compte qu’ils  confortaient les partisans de la rigueur vis a vis de l’immigration clandestine et des abus du droit d’asile utilisé par des profiteurs bien renseignés. Ce sont les pires des clandestins qui ont été médiatisés.
    Leonarda en direct affirmant du haut de son importance qu’elle retournera en France, même clandestinement, non pas pour subir la loi d’une république ayant trahi ses valeurs …. mais pour imposer la sienne…. Les journalistes qui lui servaient la soupe en sont restés comme deux ronds de flanc. Certains ont même pris une fuite discrète pour ne pas être inclus dans les images en direct de cette séquence d’anthologie. Ah le direct !
    Direct aussi avec la mère incompréhensible dans son langage mais, hystérique dans son comportement et agitant sa nombreuse famille devant les cameras, et le père dans un sabir balkano-italien  exprimant sa conception des choses et sa vision de la démocratie. Ces Roms la – sont ils vraiment Roms d’ailleurs – ont fait, grâce au comportement médiatique, la leçon en direct à la France et à son  président. Cela valait son pesant d’humiliations de la patrie des droits de l’homme et du clandestin. Car finalement tous ces clandestins devenus de gentils sans papiers que la gauche et la presse veulent régulariser, ils ont de quoi se plaindre de la caricature négative renvoyée d’eux par cette famille si médiatisée.
    La presse peut se mordre les doigts d’une manip  qui se termine en queue de poisson et même en désastre politique pour le président, Manuel Valls, la gauche et qui ne profite qu’à ceux qui ne veulent pas du retour de Leonarda et sa  famille. Car quelle famille tout de même !
    Le père de Leonarda a en effet reconnu avoir menti aux autorités françaises pour obtenir le statut de réfugié : ses enfants ne seraient pas kosovares mais italiens. Pour appuyer ses dires, Resat Dibrani a montré des documents à Europe 1. Il s’agit de cinq certificats de naissance, envoyés par l’Italie au ministère de l’Intérieur kosovar. Ces papiers concernent Leonarda, sa sœur et trois de leurs frères. Ils attestent que les enfants sont nés à Fano, une petite ville sur la côte adriatique. La petite dernière serait, elle, née en France en 2011. Quant à la mère de Leonarda, elle n’a aucun papier prouvant son identité. Ces documents ne font néanmoins pas automatiquement de Leonarda et ses frères et sœurs des Italiens ou des Français puisque leurs parents n’ont pas ces nationalités. Les enfants ne sont néanmoins pas apatrides mais pas kosovares non plus car ils ne sont pas nés au Kosovo.
    Le maire de Fano, ville italienne où avait résidé la famille durant de nombreuses années, est sorti du silence. Et il décrit un père de famille très difficile à gérer, qui a fui la ville lorsque les autorités de cette ville avaient menacé de retirer la garde des enfants. Quant à l’adolescente on sait qu’elle est une championne de l’absentéisme scolaire et des fugues nocturnes. Et voilà ceux que Leonarda ne veut pas quitter, voila son intégration et son amour de l’école.
    Finalement cette manip devrait ouvrir les yeux et les « cons » de Leonarda se retrouver sur le mur des juges du syndicat, forcément émus par son cas si touchant et dans le premier rôle au milieu du très impressionnant casting des arroseurs arrosés.
    Raoul Fougax, 20/10/2013
    Source : Metamag.fr
    http://www.polemia.com/leonarda-pulverise-le-mur-des-cons/