Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5776

  • FN : Quand la gauche pète les plombs !

    FN : Quand la gauche pète les plombs !

    PARIS (NOVOpress) - La victoire du candidat Front national à la cantonale partielle de Brignoles a visiblement déclenché l’hystérie au sein de la gauche. Entre les deux tours et plus encore depuis l’élection de Laurent Lopez, les réactions haineuses se multiplient.

    Au rang du méprisable, la palme revient sans doute à Jean Bourdeau, assistant parlementaire du sénateur Jean Pierre Michel, dans une série de tweets (ci-dessus) où il semblait manifestement avoir perdu la raison, traitant Marion Maréchal Le Pen de « conne » et de « salope », et considérant avec force mépris les électeurs du Front national : « Ces beaufs avec leur tête de bœufs hier à Brignoles ».

    Lors de l’émission « Mots Croisés » la semaine précédant le second tour, les téléspectateurs avaient eu le spectacle de Malek Boutith, député socialiste de l’Essonne et ancien président de SOS Racisme, secoué de tics nerveux, manifestement hors de lui, face au vice-président du FN Florian Philippot, et menaçant très clairement de ne pas respecter le vote des Français : « L’autre chose qu’il faut dire à propos de l’extrême droite, et il faut le dire, nous sommes des millions de Français, écoutez bien parce que je ne l’aurais dis qu’une fois, même si vous gagnez, vous aurez un problème de légitimité à notre égard, on ne se laissera pas faire. C’est clair ça été dit. »

    Dans « le Plus » du NouvelObs.com, le chroniqueur Mathieu Guénolé s’est lancé dans une longue diatribe contre les électeurs du Front national comparés à « une horde de piliers de comptoir décidée à glisser un bulletin aviné au nom d’un inconnu qui pose tout sourire avec Marine sur les affiches » et habitant des « bleds paumés » dans les campagnes où « ils rétabliront la peine de mort dans leurs fermes » ! Il revendique d’ailleurs un « profond mépris » pour cette « bande de gens incapables de comprendre que l’évolution de la société » et qui « sont pauvres, n’ont pas les moyens de nourrir leur famille,ont peur, etc ». Pire encore, il prédit que les villes dirigées par un maire FN seront totalement abandonnées par l’État, prenant l’exemple d’Orange qui va perdre le premier régiment de cavalerie, implanté dans la ville depuis 50 ans : « Eh bien, chers habitants d’Orange, je suis au regret de vous annoncer qu’à Paris, personne n’est au courant de cette histoire. Tout le monde s’en fout, et vous l’avez bien cherché : démerdez-vous avec votre maire ». Et si jamais Marine Le Pen était élue Présidente de la République, il considère comme Malek Boutih qu’aucun électeur de gauche et même de droite n’est prêt à abandonner son pays à cette femme. « Imaginez les manifestations, les médias qui devront se racheter, la mobilisation citoyenne pour faire opposition aux extrêmes… Jamais la France ne s’abandonnera au Front national».

    A travers la multiplication de ces propos sectaires, méprisants ou haineux, la Gauche sauce Terra Nova démontre, s’il en était encore besoin, que non seulement elle n’aime pas le peuple, après l’avoir abandonné pour lui préférer les diplômés des beaux quartiers et les minorités sexuelles et ethniques, mais que désormais elle le combat à visage découvert.

    http://fr.novopress.info/142198/fn-quand-la-gauche-pete-les-plombs/#more-142198

  • Les socialistes taxent les pauvres… et l’or !

    Nous avons officiellement dépassé les 44 nouvelles taxes de créées depuis la prise de pouvoir de François Hollande à bord du Titanic France, et la fiesta continue allègrement! tant que personne ne les arrête…

    La commission des finances de l’Assemblée nationale a porté le 10 octobre la taxe sur la vente ou l’exportation de métaux précieux de 8 à 12%. Voici des informations à ce sujet car, en ces temps de disette fiscale pour notre gouvernement, chaque jour nous avons droit à la création d’un nouvel impôt et autre nouveauté sortie de notre classe politique dépassée par un endettement hors de contrôle.

    La nouvelle taxation sur l’or… une stupidité gouvernementale de plus, contre-productive !

    Le nouveau projet de taxation de l’État sur les métaux précieux. Accrochez-vous car il faut se pincer pour y croire de la part d’un gouvernement « socialiste » dont je vais me charger personnellement de montrer une fois de plus qu’ils sont des abrutis finis. Vous pouvez faire passer cet édito à votre dépité, heu pardon, député ou directement au Premier sinistre ou encore à notre président de la République.

    Soyons clairs et sans ambiguïté. J’aime l’or et je suis un vendeur d’or. Je vends de l’or parce que je crois à l’or comme solution en tout cas partielle (avec les terres et les boîtes de conserves) pour nous aider à passer au mieux cette période de crise en tout cas en terme patrimonial.

    Même avec cette augmentation, puisque la taxe forfaitaire passe de 8 à 12%, la fiscalité sur l’or reste avantageuse. Il n’y a aucune raison pour que les détenteurs d’or soient exemptés de toute participation à l’effort fiscal national, je l’ai déjà dit, tout comme j’ai déjà écrit qu’il était évident que les taxes sur l’or allaient augmenter… Ce n’était pas dur à prévoir car toutes les taxes augmentent toujours… 100% de chance de réussir mon pronostic.

    Non, ce qui me gêne, c’est que cette « surtaxe » sur l’or vient officiellement compenser une « détaxe » sur les importations en France d’œuvres d’art en provenance de l’étranger… Et c’est cela qui me met en fureur, mais une saine colère comme le dit l’ex du mamamouchi en chef.

    Voilà une taxe juste et bien sôôôcialiste !

    Que dit le texte ? La chose suivante : « Le rendement attendu de cette mesure permettra, pour partie, de gager une baisse du taux de TVA sur les importations d’œuvres d’art de 10% à 5,5% ».

    Le gouvernement socialiste détaxe donc en partie les achats d’œuvres d’art effectués à l’étranger et compense cette perte fiscale par une augmentation des taxes sur l’or.

    Alors je vais vous dire le fond de ma pensée. Des centaines de milliers de Français revendent leur or, harcelés de publicités et de propositions de rachat pas toujours très honnêtes par des officines plus que douteuses, domiciliées en général dans des paradis fiscaux. Ceux qui revendent leur or sont des gens qui ne connaissent pas grand-chose à l’économie. Ce sont des gens qui ont des difficultés financières et qui ont besoin de ces quelques dizaines ou centaines d’euros supplémentaires. Ce sont des pauvres au sens socialiste du terme.

    De l’autre côté, j’ai rarement vu un smicard (le cœur de cible de l’électorat socialiste) faire importer une œuvre d’art du musée Guggenheim aux USA…

    Cette mesure est donc utile pour les très, très riches, sous couvert bien-pensant de l’exception « Kulturelle » française, elle favorise les immenses, les très grands bourgeois, les très riches et défavorise évidemment les pauvres qui ont besoin de revendre leur or.

    Ce que je trouve inadmissible, ce n’est pas d’augmenter cette taxe sur l’or. Ce que je trouve honteux et scandaleux c’est que, dans la situation économique actuelle de notre pays, nous baissions les taxes sur les importations d’œuvres d’art.

    Voilà le scandale de cette affaire et il ne faut pas s’y tromper.

    La conséquence la plus évidente de cette mesure est que, malheureusement, les personnes voulant vendre leur or iront le faire hors de France, notamment en Belgique, pour éviter de subir une taxe confiscatoire. En fin de compte, un passage de 8% à 12% de la taxation sur les métaux précieux risque de se traduire par une forte baisse de collecte.

    Si la taxe, même de 8% était appliquée sur tous les produits (y compris ceux traités par les bijoutiers qui en sont exemptés), et sur des prix fixés de manière « juste » avec une cotation officielle, il serait possible de multiplier par deux ou trois la taxe collectée, sans pour autant pénaliser les professionnels ou les consommateurs. En 2012, l’Etat a collecté moins de 100 millions d’euros de taxe sur les métaux précieux. Combien a-t-il perdu en raison de ceux qui ont vendu en Belgique ? De ceux qui n’ont pas vendu au bon prix ? De ceux qui ont revendu à des bijoutiers ?

    Autre chose que nos amis socialistes devraient méditer…

    À compter du premier octobre, les taxes de vente sur l’or, l’argent, le platine et les pièces numismatiques n’auront plus lieu d’être. C’est la première fois qu’un État élargit une exemption de taxe à l’or et à l’argent.

    Jusqu’alors, les Texans avaient à payer une taxe de 6,25 % sur leurs achats de métaux précieux de moins de 1 000 dollars, une taxe qui étaient considérée comme particulièrement onéreuse pour les petits investisseurs. Le gouverneur Rick Perry a ratifié la loi H. B. 78 le 14 juin dernier.

    Voilà, nos dirigeants en général et socialistes en particulier sont toujours en retard d’une guerre. En France, nous augmentons les taxes sur l’or au moment où, aux USA, ils les suppriment… Il faut dire qu’eux se préparent à la faillite et laissent aux gens la possibilité de s’y préparer. Au moins, il y aura quelques survivants.

    Chez nous, nous coulerons tous ensemble. Le président Hollande n’est pas un capitaine de pédalo comme cela avait été dit méchamment à son égard. Il est le commandant du Titanic. C’est plus gros certes… mais cela n’empêchera nullement une fin collective dramatique.

  • Valls s’oppose à la nomination de certains évêques en France !

    Vu sur Riposte catholique :

    « Le 27 septembre, Mgr Jean-Christophe Lagleize, alors évêque de Valence, a été nommé par le pape, nouvel évêque de Metz. Or, il semble que ce ne soit pas lui qui ait été nommé à l’origine par le pape François.
    [...] La Congrégation des évêques, dirigée par le cardinal Marc Ouellet, a élu Mgr Batut et a présenté sa nomination au pape François, qui l’a confirmée par bulle.

    D’après nos informations, il semble bien que les services du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ont refusé la nomination de Mgr Jean-Pierre Batut. Ancien curé de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à Paris puis de la paroisse bi-ritualiste de Saint-Eugène Sainte-Cécile, Mgr Batut est auxiliaire de Lyon depuis 2008. Connu pour sa bienveillance à l’égard des milieux traditionalistes, depuis son passage à Saint-Eugène, il a manifesté activement son soutien aux marches contre l’avortement à Paris, et bien sûr contre la loi Taubira.

    Sauf erreur, ce refus du ministre de l’Intérieur serait le premier blocage d’un gouvernement français du candidat romain depuis le début des années 70. Serait-ce une nouvelle manifestation de christianophobie de ce gouvernement laïciste ? »

    http://www.contre-info.com/

  • Chine : Et si le monde se “désaméricanisait” ?

    L’agence Chine Nouvelle (Xinhua) traduit en général la pensée des dirigeants chinois et visiblement ces derniers envisagent de tourner la page de l’Amérique toute puissante et de son dollar. Chine nouvelle souhaite en effet un “nouvel ordre mondial” alors que se poursuit aux États-Unis un bras de fer budgétaire menaçant le pays d’un défaut de paiement sur sa dette.

    Alors que les États-Unis sont paralysés par un shutdown, et que les hommes politiques américains échouent à “trouver un accord viable pour refaire fonctionner normalement les institutions politiques dont ils sont si fiers, c’est peut-être le bon moment pour une planète abasourdie de commencer à envisager la construction d’un monde désaméricanisé“, a indiqué le média d’État chinois.

    Les jours inquiétants où les destinées d’autres pays se trouvent dans les mains d’une nation hypocrite doivent prendre fin et un nouvel ordre mondial doit être mis en place, où toutes les nations [...] verront leurs intérêts respectés et protégés sur un pied d’égalité“, a poursuivi l’agence dans un commentaire au ton cinglant.

    La Chine, principal détenteur de la dette US

    Faute d’un accord budgétaire au Congrès, les administrations centrales américaines tournent au ralenti depuis une dizaine de jours et les États-Unis pourraient se déclarer en défaut de paiement le 17 octobre si les parlementaires ne réussissaient pas à s’entendre sur un relèvement du plafond de la dette du pays.
    Pékin a multiplié ces derniers jours les avertissements et appels au compromis budgétaire, mettant en avant les relations “inséparables” qui lient les économies des deux pays.

    Le blocage qui paralyse de façon cyclique à Washington tout accord bipartisan [entre démocrates et républicains, NDLR] sur le budget fédéral et le relèvement du plafond de la dette menace de nouveau les importantes réserves en dollars de nombreux pays et angoisse fortement la communauté internationale“, a insisté l’agence Chine Nouvelle.

    Création d’une “nouvelle devise de réserve

    La Chine est en fait la première concernée: la deuxième économie mondiale est le principal détenteur de dette américaine, avec 1.277 milliards de dollars en bons du Trésor, selon les derniers chiffres du gouvernement américain.

    Au lieu d’honorer avec responsabilité ses devoirs de leader mondial, Washington avec en tête ses propres intérêts a abusé de son statut de superpuissance et accru le chaos dans le monde en transférant à l’étranger les risques [de son système] financier”, mais également “en attisant les tensions dans des différends territoriaux et en menant des guerres injustifiées sous le couvert de mensonges“, a ajouté Chine nouvelle, en référence au conflit engagé par les États-Unis en Irak.

    Les économies émergentes doivent avoir davantage leur mot à dire dans les institutions financières internationales“, a plaidé le média d’État, évoquant la création d’une “nouvelle devise de réserve” pour remplacer le dollar et une évolution du Fonds monétaire international (FMI), où Pékin ne pèse guère plus que l’Italie. Une réforme de la gouvernance du FMI est préparée depuis trois ans, mais son entrée en vigueur est bloquée par le veto de fait des États-Unis qui doivent la faire ratifier par le Congrès.

    Le Point

    http://fortune.fdesouche.com/328333-chine-et-si-le-monde-se-desamericanisait#more-328333

  • Nicolas Doze : les collectivités locales taxent trop car elles dépensent trop

  • Aujourd'hui c'est la fête de l'allahicité

    Voici l'authentique déclaration de Jean-Marc Ayrault :

    "Je vous remercie chaleureusement de votre accueil, ici à la Grande Mosquée, magnifique édifice qui constitue depuis 1926 - bientôt un siècle - le lieu symbolique de rassemblement des musulmans de France.

    En ce jour de la grande fête de l’Islam, l’Aïd el Kebir, célébrée partout dans le monde, je voudrais adresser, à tous les musulmans de France, mes vœux les plus sincères. Je sais que ce jour exceptionnel est l’occasion pour les familles musulmanes de se retrouver. Je souhaite donc que cette journée soit pour chacune et chacun d’entre vous un moment de rassemblement familial, de joie et de bonheur.

    A travers vous, je salue une grande religion de France. Je mesure la place qui est la sienne dans notre Pays et dans notre Histoire. J’entends la parole que vous portez pour rassembler les Femmes et les Hommes autour d’un message de paix et de concorde, dans le cadre de la République, et en accord avec ses principes et ses valeurs.

    Je sais aussi les préoccupations qui sont les vôtres lorsque des fidèles sont la cible de discriminations ou que la liberté d’exercer son culte est menacée.

    Aussi, je veux vous assurer de la détermination du Gouvernement à faire respecter la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, qui comptent parmi les fondements de notre Nation. Je vous le redis avec force : toute atteinte au libre exercice du culte est intolérable, et toutes les croyances religieuses doivent pouvoir s’exprimer dans notre Pays dans le respect des lois de la République, de la laïcité et des convictions de chacun.

    Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs, l’Islam de paix et de concorde, est partie prenante de notre pays et des valeurs qui le fondent."

    Très heureuse fête de l’Aïd el Kebir à vous toutes et tous !

    Les passages en caractère gras sont d'origine.

    Michel Janva

  • Rebelle… Petite mise au point par Marie Vermande

     

    Rebelle… Petite mise au point par Marie Vermande

    Certains s’insurgent lorsque j’ose employer ce terme. L’on voudrait m’interdire d’utiliser ce mot, à moi et à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la société actuelle. On nous accuse d’être arriérés, conventionnels, nostalgiques du passé, et fermement opposés à tout changement, à tout progrès… Et assez vite le verdict tombe “Non, vous n’êtes pas des rebelles, mais seulement des réactionnaires” (tout autre mot se terminant en “iste” ou “phobe” est valable aussi !)

    Comme il m’arrive régulièrement s’agissant de querelles de mots, je me suis aussitôt penchée vers le dictionnaire, pour en avoir le cœur net : “Qu’est ce qu’un rebelle, au fond, et qui a le droit de s’affirmer comme tel ?”

     

    Ainsi donc, selon le dictionnaire de L’internaute, un rebelle est une personne qui se révolte, qui refuse de se soumettre à une autorité. Et selon Larousse, c’est une personne qui est fortement hostile à quelque chose, et qui refuse de s’y soumettre.

    Le rebelle est donc un insoumis.

    Et moi dans tout ça… ?

    Eh bien, je refuse de me soumettre et de me conformer à cette société et son mode de vie qu’on nous impose.

    Je refuse de me soumettre à cette petite vie confortable et matérialiste que l’on voudrait m’offrir, m’affirmant que pour être, je dois avoir une bonne situation, je dois pouvoir m’offrir mon écran plat, mon Iphone, mon Ipad, pour être je dois aller acheter ma bouffe dans les Macdos, les Quick et les supermarchés, je dois ensuite sortir en boîte, me ruer vers les magasins lors des soldes, et je dois consommer, encore consommer et toujours consommer.

    Je refuse…

    De me soumettre à cette société qui me fait croire que le bonheur, c’est d’assouvir tous mes plaisirs, toutes mes envies et pulsions d’un instant, sans prendre de recul, sans penser à autre chose qu’à moi et à mon intérêt propre, et être encore obligée d’acheter pour assouvir ces plaisirs puisque la nature n’est décidément pas à la hauteur de nos envies.

    Je refuse…

    De me soumettre à cette vie qu’on nous propose qui nous impose des rythmes de fous, complètement décalés de la régularité de la nature, et tellement, ô oui, tellement compliqués. Cette vie qu’on nous propose, où le sommet de la réussite n’est pas de bien se comporter, d’avoir de l’honneur, de la générosité, ou toute autre vertu admirable, mais d’être une star à paillettes totalement refaite, et d’avoir gagné une émission de télé-réalité. Cette vie, où le bonheur n’est pas de vivre tranquillement en adéquation avec la nature, à aimer les grands espaces et la chaleur de son logis, mais de se retrouver en mini-jupe et talons sur un podium, éclairée de projecteurs artificiels.

    Je refuse…

    De soumettre ma pensée à ce qu’on nous oblige à croire, à ce qu’on nous dit, au point que toute personne hostile à ce système de pensée imposée par nos écrans de télévisions sera fichée dans des cases, cases d’opprobre desquelles on ne peut plus sortir, à moins de vendre son âme à notre société marchande.

    Je me sens rebelle, car je me sens insoumise à toute cette société qui m’entoure et que l’on cherche à m’imposer, je me sens rebelle, car je me sens libre, et que je refuse que l’on me dise comment vivre, et comment penser. Je me sens rebelle, car ce prêt-à-penser, ce prêt-à-porter, ce prêt-à-bouffer qu’on cherche à me refiler me dégoûte !

    Je suis soumise à des valeurs, à des pensées et à un mode de vie, c’est vrai. Mais j’y suis soumise parce que je veux l’être, parce que je pense librement que ces valeurs que j’ai choisies de servir sont bonnes pour moi et pour ceux qui m’entourent, et en cela je pense pouvoir me proclamer rebelle et libre.

    Alors que les pseudos rebelles adulées par notre société, protégées par le gouvernement et érigées en symbole de l’état se taisent, et qu’elles regardent les choses en face : elles n’ont rien de rebelles, et elles sont plutôt des outils parmi tant d’autres qui servent à maintenir cette autorité en place.

    Qu’elles aient au moins l’honnêteté de le reconnaître : a-t-on déjà vu des rebelles aussi bien traitées ?

    Ce n’est pas elles qui se font jeter au ban de la société, qui se font malmener durant des manifs pacifiques, qui se retrouvent en gav ou en taule, qui enchaînent les procès et les amendes, et qui gênent, tout simplement…
    Celles-là ont le droit de se proclamer rebelles, mais vous ?

    Marie Vermande 

    Crédit photo: DR.

    Source : le webzine féminin Belle et Rebelle.

    http://fr.novopress.info/142190/rebelle-petite-mise-au-point-par-marie-vermande/#more-142190

  • L’intégration des immigrés extra-européens est impossible

    Tribune libre de Paysan Savoyard

    L’intégration satisfaisante des immigrés extra-européens dans la société française est impossible. Le temps qui passe n’y changera rien. Les moyens qu’on y mettra non plus. Ni non plus les efforts que l’on consentira le cas échéant pour se montrer « plus accueillants » ou « moins crispés ».

    Nul ne nie plus que l’intégration des immigrés provoque depuis des décennies des difficultés considérables. Les immigrationnistes conservent cependant un discours optimiste. Ils affirment tout d’abord que la majorité des immigrés sont correctement insérés (ce qui nous paraît grossièrement faux).

    Ils ajoutent que l’intégration demande du temps, mais qu’elle finira pas s’effectuer. Ils terminent en faisant porter sur la société française une partie de la responsabilité des difficultés d’intégration : « La société française doit faire plus, selon eux, pour lutter contre les difficultés sociales, le racisme et les discriminations ».

    Les immigrationnistes les plus empathiques (on les trouve surtout chez les cathos de gauche) pensent que les immigrés s’intègrent difficilement parce qu’ils sentent qu’ils ne sont pas aimés. « Aimons les, nous disent-ils, et les immigrés s’intégreront ».

    Tout ce discours bienveillant et généreux d’apparence nous paraît constituer une complète illusion. L’intégration des immigrés dans la société française ne s’est pas faite ; elle n’est pas en train de se faire ; et elle ne se fera pas. Cela vaut pour la France comme pour tous les pays européens. Il en sera ainsi pour cinq raisons également puissantes, qui convergent, s’additionnent et se renforcent l’une l’autre.

    • Les immigrés extra-européens sont trop différents et ces différences trop ancrées

    La première raison est que les différences qui existent entre les populations immigrées et celles des pays d’accueil sont beaucoup trop importantes et ancrées.

    Ces différences sont considérables. La plupart des immigrés sont issus de sociétés traditionnelles dont les structures et les codes sont dissemblables des nôtres sur des points essentiels (la langue bien sûr ; mais aussi par exemple le fait qu’en Afrique les enfants sont élevés de façon collective par les groupes de femmes ; le fait encore que les règles et les intérêts des clans et des groupes l’emportent sur les droits de l’individu).

    Lorsqu’ils ne viennent pas de villages traditionnels, les immigrés sont issus des bidonvilles de l’exode rural. Dépourvus du soutien des groupes et des cadres traditionnels, ils sont alors sous l’emprise d’une sous-culture urbaine, dans laquelle la drogue et la violence jouent un grand rôle. Dans tous les cas, les immigrés sont fragilisés et déséquilibrés par le processus d’immigration qui, par lui-même, désadapte et déstructure.

    Certes ces différences, considérables à l’origine, s’estompent nécessairement pour les générations suivantes nées dans les pays d’accueil. Sans nécessairement prendre à leur compte les codes et les repères culturels autochtones, ils sont du moins conduits à ne pas adopter ceux des pays ou des quartiers d’où leurs parents sont issus. Il reste cependant deux différences majeures, qui ne sont pas gommées et qui peuvent difficilement l’être, rendant très difficile le processus d’intégration.

    La première est la religion. La plupart des immigrés d’Afrique subsaharienne et d’Afrique du nord sont musulmans. Ces immigrés n’ont pas abandonné leur religion et n’ont adopté ni la religion chrétienne européenne ni non plus le comportement standard européen, mélange d’athéisme et d’indifférence religieuse. Au contraire on constate que la pratique de l’islam n’a cessé de croître en France.

    Les immigrés des années soixante étaient peu pratiquants et ne réclamaient pas la construction de mosquées (il en était de même d’ailleurs dans leurs pays d’origine, par exemple en Algérie). Chacun constate aujourd’hui qu’une proportion importante et sans doute croissante des immigrés manifeste son attachement à l’islam (mosquée, port du voile ou de la barbe, pratique du ramadan et du pèlerinage…).

    Or l’islam constitue une religion fortement éloignée des valeurs dominantes en Europe. Notamment sur deux points. Elle ne reconnaît pas le principe de laïcité : le principe de séparation de l’État et de la sphère religieuse, important en France par exemple, au moins depuis plus d’un siècle, n’existe pas dans l’univers musulman, où il n’y a pas de distinction entre les registres temporel et spirituel.

    D’autre part l’islam est une religion fondée sur l’observance de préceptes, sans marge d’appréciation personnelle. A la différence de la religion catholique, qui considère que l’Église a pour rôle d’adapter le message évangélique à son temps, la religion musulmane proscrit toute démarche visant à interpréter le texte. C’est ainsi que les commandements du Coran doivent être appliqués à la lettre. Or de nombreuses dispositions du Coran contreviennent très directement aux codes européens, notamment en ce qui concerne le statut de la femme.

    La seconde différence qui peut difficilement être gommée est la différence raciale. Or la race constitue un paramètre important, qui pèse sur les relations humaines voire qui les conditionne. Les humains dans toutes les sociétés ont tendance à privilégier les relations avec les gens de leur race et à se méfier des personnes appartenant à des races différentes.

    Ce paramètre perd de l’importance, ou même peut être s’efface, lorsque des personnes de races différentes partagent en tout point la même langue, la même culture, le même mode de vie. Dès lors que ce n’est pas le cas – et précisément les immigrés non européens partagent rarement la même culture que les autochtones – la différence raciale constitue un facteur qui rend l’intégration des immigrés difficile.

    Sur ce point la réponse des immigrationnistes est bien constituée : ils plaident pour un métissage le plus étendu possible de façon à diluer les différences raciales (et culturelles). Cependant on peut penser que, pendant encore une longue période de temps, les populations seront réticentes à s’engager dans un métissage de masse et auront tendance à privilégier les relations (maritales en particulier) au sein de leur groupe. La race restera donc un facteur clé qui constituera un obstacle à la pleine intégration des immigrés.

    • Les relations conflictuelles qu’entretiennent depuis toujours l’Occident et les pays musulmans sont un autre obstacle à l’intégration

    Un second obstacle à l’intégration des immigrés est lui aussi puissant. Les Européens et les peuples d’où l’immigration est issue n’ont jusqu’à présent entretenu que des relations conflictuelles. La conquête arabe, les croisades,  Poitiers, la Reconquista, la traite négrière, la colonisation, la guerre d’Algérie…

    Ces évènements occupent une place toujours considérable dans le débat public et sont évoqués sans relâche. L’esclavage et la colonisation sont présentés par les tiers-mondistes (abusivement selon nous) comme des causes importantes du sous-développement des pays africains. Les représentants du tiers monde et des associations de soutien aux immigrés évoquent régulièrement le thème des réparations qui seraient dues par les occidentaux (il en est de même de la part des domiens d’ailleurs).

    Les mêmes représentants souhaitent que l’esclavage et la colonisation soient reconnus comme crime contre l’humanité et demandent aux autorités des pays esclavagistes de prononcer des excuses solennelles. L’obligation d’aider le tiers monde et d’accueillir des immigrés est de même présentée comme une obligation morale en réparation de la colonisation et de l’esclavage.

    Les relations entre l’Occident et les pays d’où sont originaires les immigrés sont conflictuelles aujourd’hui également. Lorsqu’ils sont gouvernés par des nationalistes autoritaires, ces pays mettent en cause régulièrement les Européens, accusés de néocolonialisme ou de pillage des ressources du tiers-monde (c’est ainsi par exemple que la France est depuis cinquante ans régulièrement accusée  par le régime algérien).

    Lorsque les gouvernements de ces pays sont islamistes, les tensions avec l’Occident deviennent encore plus fortes. Les guerres ou menaces de guerre entre pays africains ou musulmans et l’Occident sont nombreuses (Afghanistan, Irak, Syrie, Libye, Iran…). Israël allié de l’Occident constitue un chiffon rouge agité en permanence sous le nez des pays musulmans. Il est avéré en outre que de nombreux États musulmans soutiennent et financent le terrorisme en Europe.

    Or les immigrés maintiennent des liens importants avec leur région d’origine. Ils conservent également l’appartenance religieuse. On peut donc penser que la plupart d’entre eux reprennent à leur compte les accusations portées contre l’Occident et ont des occidentaux une opinion négative, sinon hostile, qui ne les incite pas à adopter un état d’esprit d’intégration. 

    • Se plaçant d’emblée en position de faiblesse, la France encourage ses immigrés à ne pas s’intégrer

    La troisième raison pour laquelle l’intégration ne peut pas se faire est l’attitude des pays d’accueil, qui se placent délibérément en position de faiblesse.

    Les immigrés peuvent s’intégrer s’ils en ressentent le besoin ou la nécessité : l’intégration doit présenter des avantages et la non intégration des inconvénients ; le pays d’accueil lui-même doit inciter à l’intégration. Or la situation est exactement inverse : la non intégration ne présente pas d’inconvénient ; et le pays d’accueil (la France en l’occurrence) adopte un discours qui loin de favoriser l’assimilation dissuade même l’intégration.

    On a laissé tout d’abord les immigrés libres de conserver leurs différences. La règle ancestrale qui permet à des étrangers d’être accueillis dans une société est pourtant de « faire à Rome comme les Romains ». Rien de tel avec la France. D’emblée on n’a pas exigé d’assimilation mais seulement une « intégration », c’est-à-dire qu’on attendait des immigrés qu’ils travaillent et respectent les règles de la vie en société et des valeurs communes, sans leur demander de devenir aussi Français que les Français.

    Cet objectif d’intégration lui même a ensuite été perçu comme trop exigeant encore, puisqu’on est en venu à consacrer « le droit à la différence ». C’est ainsi que les immigrés ont obtenu le droit de conserver une double nationalité, de construire des mosquées, de porter le voile, d’obtenir des menus spéciaux dans les cantines, des horaires réservés dans les piscines, des espaces particuliers dans les cimetières, des espaces de prière dans les entreprises, des dérogations de travail pour les fêtes religieuses… C’est le concept de la « société multiculturelle » qui a été érigé en modèle de référence, symbolisé par l’expression « le vivre ensemble ».

    En outre les immigrés ont rapidement compris que l’immigration confère un grand nombre de droits. En principe les sociétés traditionnelles accordent aux étrangers des droits moindres qu’à leurs nationaux. C’est là un réflexe naturel : les étrangers doivent commencer par prouver leur volonté d’intégration, avant que les générations suivantes puissent être naturalisées et accéder aux mêmes droits que les nationaux.

    Rien de tel en France. Les immigrés ont bénéficié d’emblée des mêmes droits que les nationaux, au nom du principe républicain d’égalité universelle : mêmes droits au logement social, mêmes droits aux allocations et aux services publics tels que l’éducation gratuite.

    En pratique les immigrés bénéficient davantage de ces allocations et services que la moyenne des Français en raison de leurs revenus faibles et de leurs familles nombreuses.

    Les immigrés bénéficient même désormais de droits supérieurs à ceux des autochtones : pour faciliter leur intégration ont été mis en place en effet des mécanismes de « discrimination positive ». Les entreprises sont labellisées et subventionnées si elles recrutent des personnes d’origine immigrée (label diversité). Rappelons aussi ce précédent célèbre : les personnes originaires des « quartiers » (qui sont dans presque tous les cas d’origine immigrée) sont dispensés de concours d’entrée à Sciences Po. Mieux encore, même les immigrés clandestins ont des droits eux aussi : en particulier le droit aux soins gratuits (AME).

    Enfin la société d’accueil fait pire encore. Elle encourage les immigrés à adopter un état d’esprit de revendication voire de revanche. L’élite française dénonce les crimes et les mauvaises actions commises par la France et les occidentaux, les croisades, la traite des noirs, la colonisation, les crimes de la guerre d’Algérie.

    Elle met en cause la responsabilité des occidentaux dans le sous développement des pays du sud (la colonisation, l’aide insuffisante, l’échange inégal, le néocolonialisme). Elle affirme que les immigrés sont contraints à l’immigration pour échapper à la misère dans ces pays « où l’on crève de faim ».

    En France l’élite explique et excuse les difficultés engendrées par l’immigration (comme la délinquance et les incivilités) par le mauvais traitement que leur font subir nos sociétés égoïstes : « Ils sont parqués dans des ghettos, ils sont victimes du chômage, de la discrimination, du racisme ». De multiples associations se mobilisent pour appuyer les droits et les revendications des immigrés (manifestations de soutien aux sans papiers, droits au logement…).

    Dans ces conditions, les immigrés se sentent encouragés à se présenter et à se considérer comme victimes ; ils se voient comme titulaires de droits dont ils peuvent à bon droit exiger le respect. Ils sont encouragés à considérer les Français moyens comme des coupables, des salauds, des gens qui ont une dette à leur égard.

    Dans ce contexte les immigrés n’ont aucune raison de devenir Français. La condition d’immigré est bien plus profitable. Elle procure des droits nombreux et une position moralement supérieure.

    A en croire différents témoignages, il semble bien que les immigrés loin d’être reconnaissants n’éprouvent au contraire que mépris pour ce pays et cette population qui se laisse envahir, l’accepte, se flagelle et en redemande. 

    • Sur le plan de l’identité, le communautarisme procure aux immigrés des avantages supérieurs

    Un autre facteur mérite d’être pris en compte. Par rapport à l’intégration, le communautarisme procure aux immigrés des avantages supérieurs en termes d’identité et d’estime de soi.

    La condition même de l’immigré le place en effet mécaniquement dans une position généralement subalterne dans la société française (du fait de l’obstacle de la langue, de la non maîtrise des codes culturels, de la condition sociale initiale défavorable…).  S’ils choisissent de jouer le jeu de l’intégration (par le biais de l’école, des diplômes, du travail…), les immigrés extra-européens resteront dans la plupart des cas dans une position moins bonne que la moyenne de la population de souche, tant du point de vue social qu’économique et symbolique.

    L’arrimage à leur communauté procure des avantages bien plus élevés : il autorise des comportements de solidarité communautaire ; il permet aux immigrés d’être reconnus au sein de leur communauté ; et surtout il procure une identité plus valorisante (du fait en particulier de l’appartenance à la religion musulmane) que ne l’est celle attachée à la condition d’immigré.

    L’effet de gratification que procure cette identité est renforcé par le fait que la population de souche éprouve de la crainte envers les immigrés et envers l’islam. S’il choisit la voie de l’intégration, l’immigré restera généralement dans une position de dominé : en faisant à l’inverse le choix du communautarisme, l’immigré devient celui qui fait peur et qui exerce une domination psychologique sur la population de souche.

    • Leur nombre élevé et croissant encourage les immigrés à refuser l’intégration

    Mais la raison majeure et définitive pour laquelle les immigrés ne s’intégreront pas est leur nombre.

    On peut estimer le nombre des immigrés originaires de pays non européens entre 13 et 15 millions de personnes. Chaque année, 400.000 immigrés non européens supplémentaires s’installent ou naissent en France (déduction faite des départs et des décès). Les immigrés sont d’ores et déjà majoritaires et parfois en situation de monopole dans un grand nombre de quartiers.

    Compte tenu de l’importance de ces flux, l’intégration est impossible. On le constate d’ores et déjà : dans les quartiers et dans les écoles où les immigrés sont dominants, ce n’est pas la norme du pays d’accueil qui s’impose mais celle imposée par les immigrés. Les ressortissants de souche par exemple y parlent avec l’accent arabe et se convertissent à l’islam.

    Non seulement l’intégration devient impossible mais elle ne devient plus utile aux immigrés. Dans l’un de ses livres S. Huntington montrait que dans les États du sud des États-Unis, on ne peut pas vivre sans parler espagnol : il est en revanche tout à fait possible d’y vivre et d’y travailler sans parler un mot d’anglais. La situation est pire en France parce qu’elle concerne tout le territoire.

    Il existe nous dira-t-on des immigrés parfaitement intégrés, même lorsqu’ils sont musulmans. Certains même sont paraît-il des électeurs du Front national. Cela ne changera pas pour autant nos conclusions. Ces immigrés intégrés sont de toute évidence en nombre réduit. En admettant que leur intégration soit sincère, on peut penser en outre que leur attitude positive à l’égard du pays d’accueil et des Français de souche ne résistera pas longtemps aux événements qui vont se produire. La méfiance et le ressentiment qu’éprouvent Français de souche et immigrés les uns envers les autres ne pourront que croître et évoluer vers une hostilité de plus en plus marquée. Dans ce contexte, les immigrés « intégrés » seront le moment venu conduits à effectuer un choix entre leur intégration à la France et leur appartenance à leur communauté d’origine.

    On peut penser que dans la quasi-totalité des cas, ils prendront le parti de la communauté immigrée : parce que ce sera de ce côté-là que se situeront la force et la confiance ; et parce qu’ils y seront de toute façon contraints par leur communauté d’origine, le cas échéant de façon violente.

    On peut douter de toute façon du bien fondé de ce postulat : « De nombreux immigrés sont très bien intégrés ». Il est possible de vérifier très facilement que ce n’est généralement pas le cas en faisant le constat suivant : lorsqu’il leur est demandé de donner leur position concernant l’arrêt de l’immigration, ces immigrés bien intégrés déclarent le plus souvent qu’ils sont favorables à ce que la France reste un pays ouvert. Cela suffit à démontrer qu’ils nous sont en réalité hostiles.

    **

    En France les immigrés peuvent se dispenser de se fixer un objectif d’intégration. Leur nombre est tel et les flux d’arrivées sont tels que la démarche d’intégration n’est pas utile. Elle peut même être pour eux contre-productive. Ils peuvent désormais nourrir une autre ambition, autrement plus enviable. Non pas s’intégrer mais dominer. Non se fondre dans le pays d’accueil mais le conquérir.

    http://www.fdesouche.com/416863-lintegration-des-immigres-extra-europeens-est-impossible#more-416863

  • Situation de l’Union européenne, vue par Michel Geoffroy/ Entretien avec le magazine serbe « Geopolitika »

    « L’histoire est le lieu de l’inattendu »
    Michel Geoffroy répond aux questions du magazine serbe « Geopolitika » sur la situation dans laquelle se trouve l’Union européenne, sur le rôle dominant de l’oligarchie, sur la post-démocratie, sur les mécanismes du Système médiatique occidental, sur l’ampleur prise par les droits des minorités, sur l’entrée de la Serbie dans l’Union européenne et plus globalement sur les relations internationales entre l’U.E. et les deux grands pouvoirs, USA et Russie, avec leurs incidences sur les grandes questions telles que celles de la Syrie et du Proche-Orient.
    Cet entretien a été publié dans la livraison de septembre 2013 de « Geopolitika », en langue serbe. Nos lecteurs serbophones le retrouveront en cliquant ICI. Nos lecteurs habituels en prendront connaissance ci-après.
    Polémia

    1 Geopolitika - Monsieur Geoffroy, vos analyses des processus et de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui l’Europe moderne brillent d’une perspicacité, d’une approche analytique inhabituelle et d’un cynisme intellectuel. Mais, pour nos lecteurs en Serbie et dans les Balkans, pourriez-vous, pour commencer, nous donner une appréciation de la situation dans laquelle se trouve l’Union européenne ? D’autres pays, d’autres peuples passent par des crises différentes, mais les crises de l’Europe, de l’Occident, ont quelque chose de spécial, parce que jusqu’au début du XXe siècle l’Europe a été le chef de file de la civilisation, et l’Amérique, ou on peut dire aussi l’Occident, a triomphalement accueilli la fin du XXe siècle. Qu’est-ce qui s’est passé en si peu de temps, qu’est-ce qui a provoqué la crise ? S’agit-il uniquement d’une crise économique, d’une crise de modèle, d’esprit, de l’Homme ?…
    Michel Geoffroy- L’Europe occidentale traverse une crise systémique et globale, comme cela s’est déjà produit plusieurs fois dans son histoire, notamment après la Guerre de 1914/1918.
    Cette crise résulte de la convergence de plusieurs facteurs de longue durée, qui viennent à maturité au début du XXIe siècle, même s’ils ont pris racine avant. Pour ma part je vois la conjonction de trois phénomènes majeurs :
    - d’abord, le vieillissement de la population européenne, inscrit dans sa démographie et son « grand remplacement » par des populations immigrées beaucoup plus prolifiques. Ce remplacement, sans précédent dans l’histoire moderne, constitue un défi majeur à relever. Malheureusement l’oligarchie occidentale n’a pas du tout l’intention de le relever et, au contraire, elle encourage l’immigration de peuplement, car celle-ci répond aux intérêts des grandes entreprises multinationales. Cela provoque un désarroi croissant des Européens autochtones qui ont le sentiment d’être abandonnés par leurs élites ;
    - ensuite, l’Europe occidentale a perdu le monopole de la puissance, de la science et de la croissance, au profit du reste du monde et notamment des pays émergents. C’est le vrai sens du mot « mondialisation ». Les Européens n’en ont pas encore tout à fait conscience car on leur cache la réalité. Mais l’Europe occidentale ne parvient plus à s’imposer dans un monde de plus en plus concurrentiel, car elle s’est ralliée à l’idéologie libre-échangiste. Pour la première fois depuis bien longtemps les Occidentaux en viennent à douter de leur avenir ;
    - enfin, le système politique occidental est devenu post-démocratique : aujourd’hui ce ne sont plus les citoyens qui sont souverains, mais les oligarchies financières et économiques transnationales. Ces oligarchies voient les peuples non comme la fin suprême de la politique, mais comme des obstacles qu’il faut éradiquer. L’Europe occidentale n’est plus une démocratie au sens où l’entendaient nos ancêtres, mais un espace économique ouvert : c’est-à-dire un vide existentiel béant. Les Européens n’arrêtent pas de parler de leurs « valeurs » en faisant la morale aux autres, mais en réalité c’est pour cacher leur triste condition servile. D’autant que ces « valeurs » se retournent aujourd’hui contre eux comme dans le cas des droits de l’homme.
    Bref la crise européenne est globale : mais elle est d’abord culturelle et morale avant d’être économique.

    2 Geopolitika - Il est intéressant que, malgré une multitude de différents auteurs et théories selon lesquels une élite pensante globale contrôle tout, vous pensez autrement : « L’oligarchie pense qu’elle gouverne le monde ». Vous dites que l’oligarchie mondiale « ne gouverne aucun pouvoir qu’elle a imprudemment libéré. Ces pouvoirs gouvernent maintenant l’oligarchie, nous tirant tous vers un abîme ». Pourriez-vous nous donner des arguments plus détaillés concernant votre théorie ?
    M.G.- L’oligarchie s’imagine qu’elle peut gouverner le monde contre la volonté des peuples. Elle croit que l’économie constitue l’horizon indépassable de l’humanité et que la post-démocratie représente le meilleur régime politique possible. Elle croit incarner la fin de l’histoire.
    Mais tout cela n’est qu’illusion. Le petit club des privilégiés qui composent l’oligarchie prend ses désirs pour des réalités : des désirs qui reposent au surplus sur un présupposé à caractère raciste, celui qui pose que le modèle anglo-saxon serait le seul et le meilleur possible.
    Il ne faut pas surestimer le pouvoir de l’oligarchie dans la mesure où les faits ne cessent de la démentir.
    Les identités et les cultures résistent à l’impérialisme des marchés. Les crises financières à répétition montrent que l’oligarchie ne maîtrise plus l’économie. La puissance américaine est ébranlée même si elle reste encore redoutable, car les pays émergents rendent le monde toujours plus multipolaire.  Et en Europe même l’oligarchie se trouve de plus en plus contestée, au fur et à mesure que la crise se développe.
    Le Système oligarchique ne tient que parce qu’il ne fait pas encore l’objet d’une contestation globale et parce qu’aucun concurrent crédible ne se dresse devant lui, si l’on excepte le cas de l’Islam radical, mais qui ne peut concerner les Européens.
    Mais on sent que les temps d’une nouvelle alternative politique au Système oligarchique occidental approchent.

    3 Geopolitika – Nous attirons l’attention aussi sur votre analyse de l’interprétation médiatique du meurtre à Rennes, où un garçon français âgé de 13 ans avait été étranglé par un jeune immigré âgé de 16 ans, originaire de Tchétchénie, et dont les médias avaient remplacé le prénom, Souleymane, par Vladimir. Quel est le contexte de cette décision de cacher la vérité quand il s’agit de ce meurtre ou d’autres affaires basées sur des questions raciales ou ethniques, de quoi ont-ils peur ceux qui sont au pouvoir ainsi que les médias contrôlés ? Ont-ils peur de voir le rêve sur la vie multiculturelle en Europe se désintégrer ou d’autre chose ?
    M.G.- Le Système médiatique occidental est asservi aux puissances économiques et financières, qui militent toutes pour un développement de l’immigration de peuplement. Car l’immigration a été le moyen pour le patronat de se débarrasser des salariés autochtones et des lois sociales.
    Les médias s’efforcent en permanence de nous présenter l’immigration, notamment musulmane, sous des traits toujours positifs, comme « une chance pour la France ». Les médias ont donc pris l’habitude de minimiser les réalités de la délinquance  quant elle provient de l’immigration, par exemple. En clair : de travestir la réalité, comme l’a maintes fois démontré la fondation Polémia.
    Pourquoi font-ils ainsi ? Parce que montrer que l’immigration n’est pas une « chance » mais au contraire une catastrophe conduirait inévitablement à désigner les responsables de cette situation : l’oligarchie occidentale. Le Système médiatique préfère donc masquer les faits, comme changer l’identité des protagonistes par exemple.
    Mais de plus en plus d’Européens, confrontés aux dures réalités quotidiennes de l’immigration, savent « lire entre les lignes » désormais et traquer les « bobards ».

    4 Geopolitika – Nous voudrions partager avec nos lecteurs votre analyse brillante sur l’abus politique de la démocratie, où sont relativisées la gouvernance du peuple et la souveraineté en tant qu’éléments essentiels de la démocratie elle-même. La voix du peuple, la voix de la majorité est limitée par les droits des minorités, des immigrés, des minorités religieuses et sexuelles… Que s’est-il passé ? En quoi la démocratie a-t-elle été transformée dans les sociétés occidentales ? Est-ce qu’il existe toujours le danger des formes modifiées de totalitarisme et de communisme ?
    M.G.- Je ne crois pas au retour du communisme en Europe occidentale, car cette doctrine ne fait plus rêver et parce que « la classe ouvrière »  a profondément changé au cours du XXe siècle.
    Le péril qui nous menace est autre : celui d’un totalitarisme de marché à visage humain. C’est ce que l’on appelle la post-démocratie.
    La post-démocratie découle en effet du retour en force de l’idéologie libérale, après la chute de l’URSS. Elle accompagne la montée en puissance des grandes entreprises et des institutions financières comme seul pouvoir souverain, au-dessus des Etats et des frontières, au nom des bienfaits supposés de la libération des échanges et du commerce.
    L’idéologie libérale réduit la démocratie à la défense procédurale des droits individuels : elle ne repose plus sur la participation active des citoyens à la vie de la cité. Elle s’attaque aux Etats afin que les oligarchies règnent sans contrôle populaire.
    A l’âge post-démocratique les citoyens ne contrôlent donc plus leur destin : ils deviennent une simple « ressource humaine » au service des marchés. L’émancipation du pouvoir économique de toute régulation provoque en outre une augmentation des inégalités sociales, phénomène perceptible partout en Occident.
    En réduisant la démocratie à l’idéologie des droits de l’homme et au principe de « non-discrimination », la post-démocratie conduit, au surplus, à l’implosion sociale et à la guerre de tous contre tous, c’est-à-dire à la violence.
    Ainsi, par exemple, selon les juges européens qu’inspire cette idéologie, les étrangers qui entrent irrégulièrement sur le territoire ont les mêmes droits, voire des droits supérieurs à ceux des citoyens qui respectent les lois. Cette idéologie  détruit donc le lien social et l’ordre politique. Elle rend la société de plus en plus conflictuelle. C’est pourquoi en post-démocratie il y a plus de policiers que de soldats et le contrôle de la population – qu’il soit policier ou médiatique – devient une préoccupation majeure.

    5 Geopolitika – Il existait dans l’armée française des officiers qui se souvenaient de l’amitié qui existait entre la France et la Serbie. Que pensez-vous de cette amitié passée entre nos deux peuples, qui s’était forgée dans les tranchées du Front de Salonique, même si cette question peut paraître anachronique pour ceux qui voient le monde avec les yeux des grands médias ?
    M.G.- Je ne crois pas que l’on doive fonder la politique internationale sur des sentiments ni sur la réminiscence perpétuelle du passé, fût-il glorieux. La politique internationale doit, au contraire, se fonder sur les rapports de force existant ou futurs, ainsi que sur l’intérêt des Etats et des nations et cet intérêt est par nature changeant dans l’espace et dans le temps, même si la géopolitique a ses lois.
    Je crois que si les opérations de l’OTAN contre la Serbie ont provoqué un malaise chez certains militaires français, cela tenait au fait qu’ils comprenaient, malgré les bobards médiatiques auxquels on nous soumettait, que ce n’était pas l’intérêt de l’Europe ni celui de la France qu’ils défendaient en bombardant la Serbie. Ils découvraient aussi que le général De Gaulle avait raison quand il affirmait que l’OTAN ferait courir le risque d’entraîner la France dans des guerres qui ne seraient pas les siennes. La suite des événements leur a malheureusement donné raison, me semble-t-il.

    6 Geopolitika – L’élite politique de Belgrade voudrait faire entrer la Serbie dans l’Union européenne, apparemment même au prix de donner le Kosovo aux Albanais. Quel est votre message pour les Serbes ? Devraient-ils accéder à l’Union européenne ?
    M.G.- C’est d’abord aux Serbes eux-mêmes de répondre à cette question !
    Mais il faut qu’ils sachent que l’Union européenne telle qu’elle existe aujourd’hui ne protège pas l’identité ni la survie des peuples européens. Chaque jour elle devient un peu plus la « prison des peuples », comme autrefois l’Autriche-Hongrie. L’Union européenne n’est pas une zone de prospérité, de paix et de liberté comme elle le prétend, mais un espace de contrainte et l’instrument de la destruction de la souveraineté des Européens. Il faut donc soit l’ignorer soit tenter de la refonder, mais non s’y soumettre.

    7 Geopolitika – Pourriez-vous qualifier la situation actuelle des relations internationales entre les deux grands pouvoirs, les Etats-Unis et la Russie, l’Union européenne, la Chine, ainsi que sur la guerre en Syrie et la crise au Proche-Orient, qui se complique de plus en plus ?
    M.G.-Les Etats-Unis aspirent à conserver le rôle de superpuissance mondiale qu’ils ont acquis après la disparition de l’URSS et du Bloc soviétique, alors que le monde devient chaque jour plus multipolaire. Cette contradiction engendre et engendrera des conflits croissants, car il n’y a que les Européens à se soumettre encore au leadership américain.
    Les Etats-Unis ont aussi mené une politique d’encerclement stratégique de la Russie. Ils redoutent plus que tout cette Europe « de l’Atlantique à l’Oural » qu’appelait De Gaulle de ses vœux. On assiste aussi à une compétition mondiale pour la maîtrise des ressources naturelles. Sans parler du réveil de l’Islam comme universalisme concurrent.
    Tout cela démontre que, contrairement à ce que prétendaient certains libéraux, la fin de l’histoire n’arrivera pas au XXIe siècle. Au contraire, de nouveaux acteurs et de nouveaux enjeux ne cessent d’apparaître.
    Mais dans ce contexte conflictuel l’Union européenne, qui revendique le rôle de « soft power », est de moins en moins capable de proumouvoir ses intérêts malheureusement.

    8 Geopolitika – Vous êtes l’un des rares penseurs qui, non seulement analyse, mais aussi appelle à la résistance. Vous avez défini l’Europe, vous faites appel à la verticale épique européenne, les 300 Spartiates, les marins de Lépante… Vous mentionnez le pessimisme en tant qu’une force politique montante en Europe, qui peut se transformer en action. En effet, comment lutter dans l’époque du conformisme et du découragement,  comment faire revenir l’éclat de la nation chrétienne européenne et des identités irremplaçables ?
    M.G.- Si l’on s’en tient au monde factice que nous présentent les médias, il y a tout lieu de se montrer pessimiste en effet sur l’avenir de l’Europe. Mais si l’on examine plus précisément la réalité, on perçoit les germes du renouveau européen : en particulier dans la population active et dans la jeunesse.
    Car la situation de l’Europe occidentale ressemble beaucoup à celle de l’URSS sur sa fin : une nomenklatura coupée du peuple et qui cumule tous les pouvoirs, des intellectuels entrant en dissidence contre l’idéologie du Système, une propagande officielle déconsidérée, une perte de compétitivité croissante, des Etats réduits à leur rôle répressif.
    Le Système occidental apparaît puissant vu de l’extérieur, mais il est vermoulu à l’intérieur. Le mur médiatique se fissure déjà. D’autres murs tomberont. L’oligarchie ne cesse de nous répéter qu’il faudrait s’adapter – donc se résigner – à ce monde. De plus en plus d’Européens pensent au contraire qu’il est encore temps de le changer.
    Et comme aimait à l’écrire le grand historien disparu Dominique Venner, « l’histoire est le lieu de l’inattendu ».

    Geopolitika– Merci beaucoup pour votre temps précieux.
    M.G.- Merci de vos questions pertinentes.
    Geopolitika et Michel Geoffroy, Paris – Juillet 2013

    Article publié par Geopolitika en serbe

  • Abolir l'impôt sur le revenu

    C'est l'idée lancée par Franck Allisio, le président des Jeunes Actifs de l’UMP.

    A une époque, le FN préconisait la même chose, avant que Marine Le Pen ne revienne dessus pour ne proposer que de le rendre plus progressif.

    Pour Franck Allisio, s'

    «il est impensable aux yeux de beaucoup de se libérer de ce fardeau parce qu’ils l’imaginent comme une ressource essentielle de l’État », « nous sommes paradoxalement le seul pays au monde à pouvoir abolir notre impôt sur le revenu ». « Son rendement est extrêmement faible : moins de 10 % des ressources publiques et moins de 4 % de la richesse nationale ! »

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/