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actualité - Page 5786

  • Face aux déferlantes migratoires, Bruxelles patauge

    BRUXELLES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Tandis que l’opinion publique européenne s’émeut du drame des migrants africains noyés il y a une semaine en Méditerranée, Bruxelles cherche toujours une réponse à apporter au problème migratoire.

    Hier, la Commission se réunissait afin de réfléchir à une vaste opération de sécurité et de sauvetage sur l’ensemble du littoral septentrional de la Méditerranée. En première ligne, l’Italie et Malte réclament de l’aide à leurs partenaires européens. La règle en vigueur veut que les clandestins demeurent à la seule charge du pays de débarquement. Berlin n’entend pas toucher à cette règle, au grand dam de Rome et La Valette.

    Les pays du Nord de l’Europe ont pourtant tout à craindre du débarquement massif d’immigrés illégaux chez nos voisins transalpins puisque l’Europe septentrionale a absorbé l’an dernier plus de 70 % des demandeurs d’asile dans l’Union. Bruxelles, nouvelle tour de Babel ?

    http://fr.novopress.info/142053/face-aux-deferlantes-migratoires-bruxelles-patauge/

  • Baisse des expulsions de clandestins

     

    Baisse des expulsions de clandestins

    PARIS (NOVOPress via la Bulletin de réinformation) - Réguler l’immigration, c’est bien, mais lorsqu’il s’agit de passer à l’acte, Manuel “Gaz” éprouve tout de suite beaucoup plus de difficulté.

    De cent étrangers en situation irrégulière éloignés par jour, nous sommes passés à soixante. Le total est donc de près de 14.800 éloignements en métropole, ce qui fait pâle figure par rapport aux 37.000 éloignements de 2012. En ajoutant l’Outre-mer, en moyenne 112 étrangers ont été éloignés par jour en 2013 contre 165 en 2012, ce qui correspond à une baisse de 31,9 %.

    Lorsque le ministre de l’Intérieur se lance dans des discours visant à renforcer la lutte contre les clandestins, il s’agirait de franchir le pas et de l’appliquer.

    http://fr.novopress.info/142059/baisse-des-expulsions-de-clandestins/

  • Répression des veilleurs : Jacques Bompard interpelle le ministre

    Question du député Jacques Bompard à l'Assemblée :

    "M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les récents incidents qui ont opposé lundi soir les forces de l'ordre au collectif des Veilleurs à Paris. Comme d'habitude, des moyens totalement disproportionnés ont été déployés à leur encontre (600 gendarmes et CRS avaient été mobilisés pour l'arrivée de la marche des Veilleurs le 31 août place de la Concorde). Les jeunes gens réunis sur l'esplanade des Invalides, puis Place du palais-Royal, se sont vus encerclés par la gendarmerie mobile, qui leur a interdit de quitter la place au moment où ceux-ci voulaient se disperser dans le calme. Cette atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir, qui plus est envers un collectif se réunissant pour discuter des problèmes fondamentaux de notre société, est intolérable dans un Etat se disant de droit. Les avocats sur place ont été témoins de cette infraction flagrante. Finalement autorisés à quitter la place au compte-goutte après deux heures de rétention abusive, une trentaine de Veilleurs a décidé de porter plainte pour atteinte à la liberté d'expression ainsi qu'à la liberté de circulation. Mais l'accès au commissariat du VIIIe arrondissement, transformé en fortin pour l'occasion, leur a été refusé. Comble de l'absurdité, le commissaire les a même invités à porter plainte contre lui « pour refus de dépôt de plainte ». Monsieur Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur ce qui justifie un refus de dépôt de plainte, et quand le gouvernement cessera d'utiliser les forces de l'ordre comme une police politique en intimidant l'opposition pacifique des Veilleurs, et les affectera à de vraies missions de sécurité, préoccupation majeure de nos concitoyens aujourd'hui."

    En photos, mardi soir, Ludovine de La Rochère, coincée par la police :

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    La police qui coince les veilleurs au Louvre :

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    Ludovine avec Axel, bloqués puis libérés :

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    Michel Janva

  • [Paris] Rentrée militante de l’Action française

     

    Vendredi 4 octobre avait lieu, rue Croix-des-Petits-Champs, la rentrée de l’Action Française parisienne. Bien que la fin de l’été n’aie pas été exempte d’actions militantes (avec notamment la manifestation contre l’intervention en Syrie), l’occasion était pour tous de se retrouver, de dresser le bilan de l’année passée et de préparer celle qui commence déjà.

     

    C’est tout d’abord Olivier Perceval, notre secrétaire général, qui prit la parole et dressa le tableau de la situation en France, de la gravité de celle-ci mais également des raisons d’espérer, ainsi que du rôle pouvant être joué par l’Action Française au cœur de la reconquête du pouvoir, à l’image de sa place prééminente au sein du Printemps Français. Il afficha sa fierté à l’égard du militantisme de première ligne de l’année passée et du renouveau dynamique de l’AF engagé ces dernières années autour d’une base jeune énergique et motivée. L’affluence de nouvelles têtes aux locaux était comme l’illustration vivante de cette parole enthousiaste.

    Puis Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants, afficha lui aussi son optimiste et sa détermination à pousser le militantisme de ses rangs toujours plus loin sur le terrain, ainsi que la formation doctrinale avec toujours plus de rigueur. Il rappela les très bons chiffres du Camp Maxime Real Del Sarte de l’été 2013, et du bourgeonnement de multiples sections se créant dans toute la France, ainsi que la réactivation d’autres déjà présentes. L’ antique royaume, à la faveur d’une espérance printanière semble comme se couvrir d’un manteau de fleurs de lys de l’AF. « Pas d’action sans doctrine, pas de doctrine sans action » : tel fut le mot d’ordre final donné aux jeunes camelots.

    C’est sur une note d’optimisme et de rigueur, donc, que les membres présents entonnèrent la Royale, hymne du mouvement, avant de se détendre et de nouer contact avec les nouveaux adhérents autour d’un pot et de chants traditionnels.

    L’Action Française donne donc rendez-vous à tous ses adhérents, amis et sympathisants pour une année qui s’annonce riche d’actions et de renouveau !

    Hauts les cœurs et vive le Roy !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paris-Rentree-militante-de-l

  • 2018 : Paris accueillera de délirants, immondes et coûteux « jeux olympiques » sodomites !

    gaygames.jpgLa France n’a pas touché le fond… Après la légalisation des unions contre-nature, voilà un souvenir que Delanoë va laisser à Paris, conforme à ses priorités de maire :

    Paris accueillera en effet la Xe édition des « Gay Games »2018. La ville a été élue lundi à Cleveland (Etats-Unis), par le jury de la fédération internationale des jeux homosexuels.

    Le coût précis de cette sauterie dégénérée n’est pas encore estimé, mais il s’annonce faramineux.
    Et ce alors qu’une grande ONG vient, le 8 octobre, de dénoncer le scandale de l’état des églises parisiennes – monuments d’art tels que Notre-Dame de Lorette ou Saint-Merri – que la municipalité laisse se délabrer !
    Un véritable camouflet international pour Delanoë et sa première adjointe Anne Hidalgo, en charge de l’urbanisme et de l’architecture.

    La mairie a d’autres priorités, notamment celle de transformer la capitale en nouvelle Sodome, en dépit de la leçon que lègue la Bible à ce sujet…

    Par ailleurs, on notera également l’extraordinaire duplicité du lobby inverti, qui réclame un traitement d’« égalité » entre adeptes de certaines pratiques et gens normaux mais qui prend soin de se distinguer, de se séparer, de se cloîtrer dans un communautarisme acharné.
    Il est bien sûr précisé que ces jeux sont « ouverts à tous ». Quelle différence avec les vrais JO et quel intérêt ?
    A part de promouvoir toujours davantage un mode de vie contre-nature et d’autocélébrer la pratique d’un vice ?

    PS : que vous évoque le logo officiel (ci-dessus) ? Vous pouvez en discuter en commentaire.
    Pour moi c’est clair, il s’agit d’un anus avec la tour Eiffel à côté en guise de symbole phallique.

    Admin6 http://www.contre-info.com/

  • Pourquoi les jeunes Européens sont souvent plus « fragiles » dans une société comme la nôtre et comment y remédier ?

    « Un jeune garçon élevé dans la fierté de son peuple et de sa lignée, par l’exemple des héros et l’histoire des souffrances et des grandeurs de son peuple, poursuivra par lui-même ce travail et l’enseignera à ses propres enfants. »
    Pourquoi les jeunes Européens adoptent-ils des positions de soumission en environnement multiethnique ? Un sujet tabou, un sujet méconnu. Laurent Ozon tente une explication qu’il trouve d’abord dans une mauvaise construction identitaire (sexe, famille, peuple) et dans les abus d’une culture de la négociation et de la norme ; mais il montre aussi des causes sanitaires (les perturbateurs endocriniens) et biologiques (la néoténie européenne). Nos lecteurs trouveront ici un texte profond qui ouvre des pistes de recherche. Les pères et les mères de famille pourront aussi utilement en tirer des enseignements pratiques pour l’éducation de leurs garçons. Pour leur apprendre à relever la tête. Polémia.
    Il faudrait probablement un livre pour analyser la situation sociale des jeunes hommes européens et plus particulièrement la question de la fragilité d’une partie d’entre eux dans l’environnement violent de la société multiculturelle. Certes, il faut le rappeler, ce phénomène est encore minoritaire mais pourtant bien visible et suscite des réactions agacées, indignées mais, osons le dire, « impuissantes » ou incantatoires. (On pourra lire à ce sujet le dernier article de Julien Rochedy, président du FNJ, à ce sujet : http://www.bvoltaire.fr/julienrochedy/connaissez-babtou-fragile,35986).
    Il n’est donc peut-être pas inutile de tenter d’analyser rapidement ce phénomène et d’y apporter des réponses. Un article plutôt inhabituel pour moi mais qui m’est dicté par l’impression de n’avoir rien lu de clair et de pratique sur ce sujet.
    Une fragilité physique et mentale en environnement multiethnique
    Tout d’abord, comment se manifeste cette fragilité ? Elle est à la fois physique mais aussi mentale (difficultés à faire face au conflit ou au recours à la force). Elle s’exprime justement dans les situations conflictuelles où l’affrontement physique avec des jeunes issus d’autres « populations » est imminent. « Adversaires » d’autant plus belliqueux que les jeunes hommes européens ne savent pas l’être assez. Au-delà des réactions de moquerie que ce comportement peut engendrer, elle est problématique pour l’idée qu’un jeune Européen se fera de lui-même (complexes et refoulements) et néfaste à sa construction, comme homme, puis, ultérieurement, comme père ou comme membre d’une communauté de destin. Il y aurait des livres à écrire pour analyser les impacts « idéologiques » de ces frustrations.
    Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que cette fragilité est toute relative et se perçoit principalement en environnement multiethnique. En clair, du fait des causes de ce problème de « fragilité », nous verrons qu’il est perceptible surtout dans la confrontation relationnelle avec d’autres groupes de population et pas n’importe lesquels. Ce paramètre n’est pas, lui non plus, sans impact sur la façon quasi pathologique dont les questions d’immigration sont traitées dans l’espace social et politique lorsqu’il s’agit de certaines populations.
    Pour faire simple, je pense qu’il existe quatre grands facteurs qui peuvent expliquer la « fragilité » de nombreux jeunes Européens et leur « vulnérabilité » dans les environnements multi-agressifs dans lesquels ils sont plongés :
    1. Le premier facteur relève de mauvaises pratiques dans la construction identitaire de l’enfant ;
    2. Le deuxième d’une influence trop incapacitante (castratrice même) des pratiques pédagogiques qui dévalorisent le conflit, la bagarre ou prétendent obliger l’enfant à s’en remettre toujours à quelqu’un d’autre (les institutions notamment) pour le protéger ;
    3. Le troisième point relève d’un choix d’hygiène de vie (sport, alimentation et bonnes pratiques qui sont importantes à l’heure des pollutions agro-chimiques systématiques) ;
    4. Et enfin, le dernier facteur est une qualité que les spécialistes nomment « néoténie » ou persistance juvénile, qui est liée à notre biologie. Elle présente de nombreux inconvénients dans un contexte social multiethnique et multiculturel, mais est, à tout prendre, une qualité dont nous pouvons nous féliciter et dont il faut compenser les effets par les trois catégories de solutions précédentes. Mais reprenons.
    1. Une mauvaise construction identitaire
    Première cause de fragilité : l’isolement. Même lorsqu’il ne pèse pas dans le cas d’un conflit entre deux individus, la crainte de devoir faire face au grand frère, aux copains, à la famille, etc. de son adversaire pèse dans le rapport de forces. Les jeunes Européens sont fréquemment isolés et l’isolement est la première des faiblesses. Les enfants privés de construction identitaire saine sont et resteront seuls. Isolés de tout groupe, famille, etc., quand survient le conflit, ils sont souvent en position de faiblesse face à de petits groupes soudés par toutes les formes d’appartenance (origine, famille, couleur de peau, cultures, religions, marques, etc.) et parfois par des groupes soudés par plusieurs de ces catégories simultanément (africains ET musulmans ET fans de RnB par exemple). Cet isolement est principalement lié à un déficit d’identité.
    La construction identitaire d’un jeune garçon repose sur trois étapes principales. Ces trois étapes sont essentielles à sa formation.
    Le sexe : Dans la construction de l’identité d’un enfant, le premier étage est se reconnaître comme garçon. Vous avez tous entendu ces phrases infantiles mais qui font partie de ce processus de construction : « Les filles, elles sont tartes » ou « Les garçons contre les filles ». Il faut respecter toutes les phases qui permettent à un jeune garçon de se reconnaître comme mâle dans un monde à deux catégories. Cette première phase est indispensable aux deux étapes suivantes. À rebours des théories du genre, permettez ses manifestations d’affirmations enfantines et renforcez-les si vous le jugez utile, sans tomber dans l’excès et l’obsession. Permettez-lui de bien marquer son appartenance de mâle en lui proposant des activités spécifiques, des devoirs spécifiques, des droits spécifiques (couleurs, rites, tâches, équipes, vocabulaire, etc.).
    La famille : Le deuxième étage de la construction de son identité sera la famille. Là aussi, cultiver le respect de la famille et, de fait, de l’ascendance, par le respect des aînés et mémoire des ancêtres, sans idolâtrie, mais sérieusement (ne pas rire de tout) et lui apprendre à la respecter (sans avoir à se justifier : « c’est ainsi et pas autrement ») dans son comportement en famille comme dans la vie sociale à l’extérieur (défendre sa petite sœur bec et ongles face à une agression extérieure, ne jamais accepter les insultes sur sa famille ou sur lui-même, défendre son nom de famille, etc.). Lui apprendre dès 5 ans qu’il y a la famille et le monde autour, pas moins. C’est par cet étage de la construction identitaire familiale que l’enfant intègre des notions indispensables à sa formation : respect des anciens, valeur de l’expérience, communauté et filiation, solidarité et protection des siens envers et contre tout.
    Si en complément, vous lui apprenez à partir de 9/10 ans à mieux comprendre comment fonctionnent les groupes, vous lui permettrez de mieux s’y adapter (le groupe se forme dans la construction de l’adversaire, le groupe est un espace de partage et de solidarité, le groupe a besoin de marqueurs visibles, le groupe a souvent un chef, etc.).
    Le peuple : Enfin, le troisième étage de la construction de soi sera, plus tard, la reconnaissance de son identité de substance et de culture, en clair, son appartenance à un peuple. Cette partie de votre éducation le rendra fier d’être l’héritier de populations qui ont pris une part sans égale à la construction de la civilisation, de l’art, de la pensée, des sciences et de toutes les formes du génie humain. Si vous lui apprenez, il voudra, lui aussi, être un Européen, un Français, le défendre et surtout, plus important encore, l’incarner dans sa vie. Non pas dans la simple répétition ou le fétichisme de l’ancien mais dans l’innovation, la créativité, la maîtrise. Mais c’est là une autre histoire…
    Cette dernière phase sera la plus longue et un jeune garçon élevé dans la fierté de son peuple et de sa lignée, par l’exemple des héros et l’histoire des souffrances et des grandeurs de son peuple, poursuivra par lui-même ce travail et l’enseignera à ses propres enfants.
    C’est en respectant et en instruisant correctement ces trois phases de développement de l’identité du jeune garçon qu’une construction identitaire saine pourra s’effectuer.
    2. La culture de la négociation et de la norme
    On apprend tôt aux enfants à « aller voir la maîtresse » lorsqu’ils sont victimes de coups ou d’agressions, pas assez à se défendre eux-mêmes ou, au minimum, à faire face à une situation de conflit. Pas intellectuellement, mais physiquement, avec leurs instincts. Le courage n’est pas une construction intellectuelle et ne se forge pas avec des mots mais avec l’expérience directe, physique, instinctive de la vie, des difficultés et de la souffrance physique. La culture des normes et de la résolution pacifique du conflit, voire du conflit comme « échec », est une tendance lourde et particulièrement pernicieuse dans nos sociétés, en particulier pour les instincts virils. Ce travail de formatage des institutions publiques, qui invite les enfants et les citoyens à s’en remettre à l’institution dans la gestion des conflits tout en sachant parfaitement que ces institutions ne remplissent pas ce rôle et ne le pourront jamais, est une catastrophe sur le plan éducatif et ses impacts sur la population autochtone particulièrement lourds. La prépondérance des valeurs maternelles qui doivent savoir progressivement se placer en retrait à partir de quatre ou cinq ans dans l’éducation du jeune garçon et le manque de présence des valeurs de pères viennent renforcer à chaque instant ces tendances.
    La culture de l’honneur individuel et familial doit précéder la culture de la norme sociale de la collectivité politique. Les instincts de défense ne doivent pas être inhibés par un matraquage moral maternant ou par une culture de la légitimité supposée des corps de l’État dans l’exercice de la violence légitime. Et ce pour une raison simple : il n’assure pas correctement cette mission et ne l’assurera jamais. Le respect des règles deviendra plus tard un prétexte à son manque d’esprit de défense, d’initiative, de révolte. Loin de toute culture suprémaciste (« nous sommes les meilleurs ») aux effets accablants lorsqu’on ne domine pas un rapport de forces, apprenez-lui aussi à perdre et donnez-lui l’envie de recommencer et de gagner. Faites comprendre à votre garçon que ce qui est honteux ce n’est pas de perdre une bataille, un moment de conflit, mais de s’y dérober par lâcheté. Que perdre c’est parfois triste mais c’est honorable, en tout cas plus que de se soumettre. Revaloriser et soutenir son enfant, y compris dans ses manifestations d’agressivité (parfois inadéquates), c’est légitimer son agressivité naturelle et l’aider à gérer le conflit par ses propres moyens. Ne pas lui apprendre à chercher le soutien des adultes et de l’institution, qui dans l’immense majorité des cas ne le protégera pas lorsqu’il en aura besoin. Cet aspect de l’éducation des jeunes garçons est fondamental.
    Quelques exemples pratiques ? Ne relevez pas un enfant en bas âge lorsqu’il tombe mais encouragez-le à se relever seul jusqu’à ce qu’il réussisse et félicitez-le lorsque c’est fait, par des mots ou un geste de tendresse. Ne grondez pas votre enfant s’il manifeste de l’agressivité ou de la violence raisonnable dans une relation avec d’autres enfants, n’intervenez que s’il y a un réel risque et de façon non morale mais disciplinaire. Apprenez, certes, à votre enfant l’existence des normes collectives mais sans jamais oublier de lui rappeler la première de toutes les normes : la survie et la capacité de se faire respecter et de se défendre. Valorisez cela à chaque fois que nécessaire.
    La capacité d’un garçon à exprimer ses préférences, à exprimer son agressivité, à régler les conflits par lui-même, sans chercher un appui, est une condition indispensable à sa construction virile. L’en priver c’est l’exposer, l’affaiblir, le mettre en danger. Si vous espérez un jour pouvoir compter sur son aide et sa force, c’est donc vous mettre en danger, vous aussi.
    3. Les causes sanitaires
    Le changement de mode de vie des trois dernières générations en Europe, sur le plan alimentaire notamment, a profondément bouleversé les métabolismes pour des raisons en partie sanitaires (généralisation des perturbateurs endocriniens à corréler avec la baisse de fécondité et l’augmentation des cancers et malformations génitales masculines). Soyez attentifs à l’alimentation de vos enfants et à leurs contacts répétés avec les perturbateurs endocriniens contenus dans les aliments conditionnés en boîte, aux contacts avec toutes formes de plastiques et choisissez des vêtements adaptés, plutôt amples. Pour les bébés, proscrivez les jouets et tétines en plastique, privilégiez les cuillères en bois simple. Ne donnez pas de petits pots pour bébé mais des aliments que vous préparerez vous-même, si possible biologiques ou issus d’un potager non traité aux pesticides, herbicides et autres intrants chimiques toxiques. Certes, cette préparation demande du temps quotidien mais les conséquences sont autrement importantes… Je ne peux détailler sur cette question, il me faudrait un livre entier.
    Les pratiques sportives sont aussi essentielles. Je n’évoquerai même pas la majorité des garçons qui n’ont presque aucune activité sportive (une catastrophe sanitaire) alors qu’ils passent 6 à 7 heures par jour assis sur une chaise en pleine période de développement, puis le reste de la journée devant la télévision ou l’ordinateur. N’espérez pas avoir des enfants sains avec ce régime de vie. Ils seront des cibles et, consciemment ou non, se retrancheront de la vie réelle pour fuir des rapports de force auxquels ils ne sont pas préparés. Pour vos garçons, privilégiez dès 6 ans des activités de contact (rugby, etc.) et, d’une façon générale, le contact direct avec la difficulté, la nature, le froid, le chaud, le piquant, aussi souvent que possible. Non dans une perspective de souffrance, et en songeant toujours que vous devez valoriser sans le plaindre ses échecs et ses bosses.
    4. La néoténie européenne
    La néoténie, ou juvénilité persistante des Européens, est un trait caractéristique qui n’empêche pas une maturation finale équivalente en virilité mais la diffère. Qu’est-ce que cela veut dire ? Simplement qu’aux mêmes âges, nous, Européens, sommes plus jeunes. Exemple : l’âge de la puberté est sensiblement plus précoce chez les Subsahariens que chez les Européens. Ceci affecte la croissance et la maturité musculaire. En clair, un Européen de 14 ans sera statistiquement moins avancé dans sa puberté (et donc sa taille, son développement musculaire, son agressivité, etc.) qu’un Subsaharien du même âge : un inconvénient, mais un avantage sur d’autres points. Si notre maturité est plus tardive, notre phase de maturation est plus longue…
    La juvénilité est un inconvénient face à des brutes précoces physiquement mais elle constitue un avantage réel et en tout cas une réalité avec laquelle il faut compter lorsqu’il s’agit de vérifier les caractéristiques de l’adulte abouti et finalement formé.
    Afin de compenser cette particularité (dont il existe, bien sûr, des exceptions), les activités viriles et les pratiques sanitaires adéquates, comme la construction identitaire correctement effectuée, suffisent largement. Ne vous étonnez pas de faire fréquemment ce constat. Les Européens sont plus jeunes, plus souples, plus ouverts et curieux et leur période de maturation est significativement plus longue que celles d’autres populations, en particulier des populations subsahariennes. Les populations arabo-berbères ont des caractéristiques proches des nôtres de ce point de vue, mais elles sont compensées chez elles par une construction identitaire plus traditionnelle (sexe, famille, peuple, cf. 1.)
    Conclusion
    J’ai cherché à aborder de façon simple et pédagogique les clés d’une réforme de nos pratiques éducatives (au sens large de ce mot) pour une adaptation de nos jeunes garçons aux contraintes de la société absurde et violente à laquelle ils seront confrontés. Chercher à les soustraire à cette société et à ses inévitables pathologies sociales caractéristiques des belles nations « arc-en-ciel » ne les préparait évidemment pas à tout contact « accidentel » que l’on sait inévitable dans les années à venir.
    Les quatre points abordés sont les points clés. J’aurais pu aborder la question des représentations familiales du père, l’absurdité des comportements violents pour les introvertis intelligents, la division des tâches dans le couple et le fardeau d’une génération qui a dû reconstruire ses repères après la fracture (le gouffre) de la génération soixante-huit, la culpabilisation ethno-masochiste et ce qu’elle fabrique parfois en retenue physique et encore bien d’autres choses. Ce rapide exposé repose sur des études scientifiques, des travaux multiples de spécialistes et, en complément, sur mon expérience des hommes et des garçons comme père de famille. J’espère qu’elle sera utile et permettra de sortir de façon pratique des jérémiades impuissantes lorsque ces questions sont abordées. J’y reviendrai si le sujet intéresse.
    Laurent Ozon, Président de Maison commune, 8/10/2013, www.localisme.fr
    http://www.polemia.com/pourquoi-les-jeunes-europeens-sont-souvent-plus-fragiles-dans-une-societe-comme-la-notre-et-comment-y-remedier/

  • Cantonale partielle de Brignoles : un scrutin annonciateur de beaucoup d’autres semblables Cantonale partielle de Brignoles : un scrutin annonciateur de beaucoup d’autres semblables

    BRIGNOLES (NOVOpress) – Ça y est, la république est une nouvelle fois en danger à les entendre. En effet, malgré l’abstention, le peuple a mal voté, et là vraiment très mal. Imaginez, malgré 66 % d’abstentions, la candidat FN, Laurent Lopez, réalise 40,4 % des suffrages exprimés, son challenger, la candidate UMP, ne réalisant que 20 %.

    Pis encore, la gauche est éliminée au premier tour. Qui plus est, il y avait plusieurs candidatures à gauche. Le candidat du Front de gauche (FdG) – en fait communiste – bénéficiait du soutien officiel du PS, qui ne présentait pas de candidat. Face à lui un candidat d’Europe-Ecologie Les Verts (EELV). Patatras, le candidat du FdG n’a réalisé que 14 % des voix…

    Bilan, à part le FN qui réussit à maintenir son nombre de voix par rapport aux deux précédents scrutins et à arriver ainsi en tête au premier tour, tous les partis ont connu une réduction massive de voix en leur faveur. A commencer par la gauche, tous candidats confondus. A quelques mois des municipales, un tel vote tonne comme un coup de semonces avec trois éléments non négligeables : le vote FN devient clairement un vote d’adhésion, c’est également un vote de mobilisation, et la gauche – tous candidats confondus – est massivement éliminée au premier tour. De quoi faire réfléchir notamment dans ce Sud qui va certainement s’offrir plusieurs municipalités FN/RBM en mars prochain…

    A noter que l’ex-candidat du FN (qui avait gagné en 2011 avant de voir le scrutin invalidé), et désormais au Parti de la France (PDF), semble avoir bénéficié d’un certain prime à l’implantation locale, puisque dans un tel contexte il réalise 9% des voix devant les candidats UDI et EELV.

    Pour le deuxième tour, bien entendu tous les partis se rangent derrière la candidate UMP, le FN bénéficiant lui du soutien national du PDF, le candidat de ce dernier ayant cependant annoncé qu’il voulait voter pour l’UMP… Jean-Luc Mélenchon, pour sa part, ayant appelé à l’abstention.

    Médias, politologues et experts autoproclamés ne furent pas en reste puisque très rapidement ils nous ont ressorti l’antienne d’un eléctorat FN qui ne comprend rien voire limite arriéré, mais surtout pas un vote d’adhésion. Bref, ce vote-là a encore de beaux jours devant lui, notamment dimanche 13 octobre à Brignoles.

    http://fr.novopress.info/142014/cantonale-partielle-de-brignoles-un-scrutin-annonciateur-de-beaucoup-dautres-semblables/

  • Dévoiler l’opération de blanchiment et de travestissement

    Selon la formule qui fait florès chez les jeunes (et les moins jeunes) c’est « une belle quenelle épaulée » que les Français s’apprêtent à adresser au « Système » si l’on en croit les dernières enquêtes d’opinion. En pleine offensive de François Fillon (dans Valeurs actuelles) pour dénier à Nicolas Sarkozy toute légitimité à revenir dans l’arène politique, le sondage  de l’institut CSA pour BFMTV  publié mercredi indiquerait qu’une  majorité de Français (54%), déclare ne pas regretter Nicolas Sarkozy comme président de la République. Il est à noter que cette même enquête n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les frères ennemis Copé-Fillon puisque les sympathisants du FN, qui détiennent plus que jamais les clés des futures élections,  ne plébiscitent pas pour autant les adversaires de M. Sarkozy dans son propre parti. Une majorité des électeurs frontistes regretteraient ainsi pour leur part  Nicolas Sarkozy (54% contre 43% d’un avis contraire). Regret qui n’est pas tant à analyser comme une nostalgie forcément mal placée de la politique sarkozyste  que comme une preuve de leur rejet des prétendants actuels de l’UMP et bien sûr du calamiteux François Hollande.

     Tout aussi inquiétant pour les dirigeants de l’UMP décidemment en plein décalage avec les aspirations  de leur base, le sondage Ipsos pour France 2 et Le Parisien/Aujourd’hui en France rendu public  ce jeudi ,  souligne qu’une nette majorité de sympathisants UMP (53,1 %) se dit favorable à un accord avec le Front National au niveau local.

     Une telle alliance locale recevrait  l’assentiment de 73,2 % des sympathisants FN Il se trouve même  une très forte minorité des  sympathisants de l’UDI  ( 46,1 %)  à s’y déclarer favorable.

     D’ailleurs, nos compatriotes plébiscitent de manière croissante l’alternative nationale portée par le FN et Marine Le Pen comme l’illustre un sondage Ifop pour Le Nouvel Observateur paru également hier.

     Crédité d’intentions de vote jamais atteintes auparavant (le « record »  étant jusqu’alors détenu par les 19%  enregistrés pour le FN  huit  mois avant les européennes de 1999, élan brisé alors par la scission mégrétiste), le Front National  arrive en tête des formations politiques  pour les élections européennes de 2014.

     Les listes frontistes obtiendraient  en moyenne de  24 % (+ 3 points par rapport à la précédente enquête du mois de mai), devançant celles de  l’UMP (22%, +1 point).

     Suivent  le PS qui  obtiendrait 19 % (- 2 points) , la  liste d’union UDI-MoDem (11 %), le Front de Gauche (10 %, + 1 point) ), EELV (6 %, – 1,5 point) , Nicolas Dupont-Aignan-Debout la République (2 %), le NPA d’Olivier Besancenot (2 %).

     Une enquête qui vient appuyer la déclaration de Marine à l’issue du premier tour de la cantonale partielle de Brignole, déclarant que le FN était devenu « le premier parti de France », le Secrétaire général du FN Steeve Briois évoquant de son côté   «un  séisme sans précédent ».

     Le très outrancier Thierry Mandon, porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale (voir notre article en date d’hier) a parlé d’ « une triste confirmation ». « Il faut mener de façon beaucoup plus ferme la réponse politique aux électeurs qui s’égarent (sic) au Front National ». « Nous n’avons pas suffisamment fait attention ces derniers mois à l’opération de blanchiment, de travestissement de Marine Le Pen ».

     Opération  de blanchiment et de travestissement qui est pour le coup  ce que les  électeurs de gauche reprochent  au PS et  que par un réflexe de transfert freudien diraient certains, M. Mandon impute au FN.

     C’est bien  la gauche française qui  se livre avec une duplicité particulièrement écœurante affirme Bruno Gollnisch au blanchiment de l’idéologie euromondialiste qui éreinte la France, ses ouvriers, ses salariés, ses familles,  ses entreprises, ses forces vives. Ce sont bien les dirigeants du PS,  synthèse du parti de l’étranger,  qui ont  travesti de manière indigne   les idéaux de justice sociale, de solidarité nationale dont ils  se targuaient d’être  les défenseurs.

     Idéaux sacrifiés sur l’autel de la conversion à l’ultra-libre échangisme, à l’immigrationnisme échevelé, au communautarisme, de la soumission à Bruxelles, à Washington, aux oligarchies financières , aux trusts apatrides.

    François Delapierre, Secrétaire national du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon,  a d’ailleurs répondu sur son blog et  à sa manière  au PS qu’il accuse d’être directement responsable de la déculottée du Parti communiste dimanche dernier dans le canton de Brignole.

    Certes, les archaïsmes, les incohérences sociales et économiques du  Front de Gauche, son internationalisme boursouflé, sa négation de l’identité française, sa   haine sourde des valeurs nationales, sa vision abstraite, artificielle, désincarnée de notre pays  n’en  fait pas   une  alternative au PS mais une impasse toute aussi mortifère.

    Mais M. Delapierre  touche juste quand  il écrit qu’en politique «  C’est le mouvement qui permet le rassemblement. C’est la clarté qui produit la discussion. C’est l’intransigeance qui crée la confiance. »

    Or,  «  des partis politiques, en première ligne duquel se situe le PS, ont fait exploser les anciens qualificatifs, ont sali le mot de  gauche  et ont rendu quasi incompréhensible pour des millions de gens la différence entre la droite et la gauche. L’extrême droite progresse toujours quand fasse à elle, il n’y a que confusion et incohérence. »

    Mais la dissipation de ce « brouillard idéologique », ce travail de « repolitisation du peuple » c’est le FN qui l’accomplit  M. Delapierre ! C’est le Front National  qui fait   «œuvre de clarté » en dévoilant au grand jour  les oppositions factices des écuries politiciennes.

     Et pour une raison bien simple : c’est que l’opposition nationale touche au ressenti des Français,  quand il explique que  le  vrai clivage  oppose d’un côté  les tenants de la souveraineté et de l’identité nationales  et de l’autre  tous  ceux qui, de la  droite libérale à la une gauche sociale-démocrate en passant par toutes les chapelles (alter)mondialistes œuvrent  à des degrés divers pour la disparition des Etats nations.

    Alors oui, le FN,  à le vent en poupe et c’est une très bonne nouvelle pour tous les Français, de droite, de gauche et d’ailleurs.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/10/devoiler-loperation-blanchiment-travestissement/