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Qu'est ce qu'être royaliste en 2014 ? [Vidéo]
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La gauche veut mettre la femme aux travaux forcés
Lu dans L'Homme Nouveau :
"L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) estimait à 2,1 millions le nombre de femmes au foyer en 2011, contre 3,5 millions en 1991. [...] Le premier motif invoqué par celles ayant cessé de travailler pour rester à la maison est la fin d’un contrat précaire, alors qu’il y a 20 ans les « raisons personnelles » primaient à 59 %, selon cette étude publiée l’an dernier. Elles ne sont plus que 21 % en 2011 à faire valoir ce choix personnel derrière la raison purement économique : la fin d’un CDD (35 % contre 10 % en 1991). [...]
La vérité est que beaucoup de mères seraient heureuses d’éduquer leurs propres enfants et s’y épanouiraient pour le bien commun de tous si on leur attribuait un statut digne de ce nom. Mais un certain conditionnement idéologique les en dissuade en même temps qu’une politique (anti-)familiale, allergique au salaire maternel, les condamne aux travaux forcés. Il n’y a pas si longtemps, 80 % des femmes travaillant rêvaient aussi d’avoir un enfant de plus mais en étaient empêchées en raison des conditions matérielles et financières présumées.
N’est-ce pas Nicolas Sarkozy lui-même qui avait parlé d’un « immense gâchis » (sic) à propos des mères qui préfèrent éduquer leurs tout-petits à la maison plutôt que d’aller travailler ? Parité idéologique oblige ! Comme si ces mères n’exerçaient pas le plus beau métier qui soit ! Plutôt que de leur attribuer une allocation parentale de libre choix, l’État préfère aider exclusivement les femmes qui travaillent en payant très cher des assistantes maternelles et des crèches pour garder les enfants des autres. Élever des enfants est un emploi sauf si ce sont les vôtres !"
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Les professeurs ne sont jamais tenus responsables des résultats de leurs élèves !
Entretien avec Anne Coffinier
Les professeurs français sont parmi les moins respectés d’Europe. C’est ce que révèle l’index mondial du statut des professeurs 2013 réalisé par la fondation Varkey GEMS. L’étude, menée dans 21 pays développés, s’intéresse à la perception du métier d’enseignant dans la société. Anne Coffinier, directeur général de la Fondation pour l’école, répond aux questions de Boulevard Voltaire.
Les professeurs français sont, selon cette étude, les moins respectés d’Europe. Qu’en pensez-vous ?
Cela ne m’étonne pas. Cette étude a le mérite de mettre le doigt sur un des facteurs principaux de la crise de l’école en France : la dégradation de la condition enseignante. Ne vous y méprenez pas : je ne vais pas vous dire que les professeurs ne sont pas assez payés. Ils le sont un peu moins qu’ailleurs en Europe mais je ne crois pas que ce soit le principal problème. Ce qui est en cause, c’est l’image du professeur. Depuis mai 1968, la place du professeur dans la société n’a fait que se dégrader. L’usage du terme d’« enseignant » montre à l’envi que le professeur est descendu de son piédestal, au terme d’un processus mi-subi mi-désiré.
Les professeurs seraient-ils responsables de leur mauvaise image ?
En adhérant à une certaine pédagogie dominante qui veut faire d’eux des animateurs sur un pied d’égalité avec les élèves plutôt que des professeurs qui, du fait de leur savoir, sont clairement dans une position de supériorité face à l’élève, oui certainement.
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Meeting de l'Action Française 2014 : "La République est une prostituée !"
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Le problème en France, c’est la droite !
Churchill avait coutume de dire que les Anglais n’avaient pas de problème avec les faits, mais beaucoup de difficultés avec les idées. En France, par contre, on a l’impression que nous n’avons aucun problème avec les idées, mais beaucoup de difficultés à intégrer les faits…
Nous en avons eu un exemple presque parfait lors de la dernière conférence de presse de notre président, où pendant quatre heures (!), il nous a expliqué qu’il avait eu raison d’avoir tort, et qu’il avait toujours été un social-démocrate.Apparemment, il est tombé de son cheval et a entendu une grande voix qui lui disait : « Francois, Francois, pourquoi me persécutes-tu ? ». C’est déjà quelque chose.
Pendant que notre président, tout à son mal être, se tortillait sur sa chaise, je me disais qu’il fallait que je mette à jour mes travaux sur la Grande-Bretagne.
La Grande-Bretagne, comme le disait Churchill, est un pays de gens à l’esprit simple. Et donc au moment des élections, le citoyen a le choix entre deux philosophies politiques, représentées par deux équipes.
La première équipe est formée par de brillants sujets (mes oints du Seigneur), ayant été dans les meilleures universités (Cambridge, Edinburg, LSE), et en général cette troupe est financée par les syndicats de la fonction publique. Les joueurs dans cette équipe ont tous une conviction profonde : le « marché libre » ne fonctionne pas et il leur appartient en tant qu’esprits supérieurs de corriger ses dysfonctionnements. En termes simples, pour ces gens-là, l’Etat est la solution.
De l’autre côté nous trouvons des personnes à l’esprit très limité (un Anglais bien élevé fera tout pour cacher qu’il est intelligent), qui le savent et qui s’en font gloire (parfois ils ont été à Oxford, où ils ont beaucoup fait la fête). Ils sont en en général issus de la petite bourgeoisie campagnarde ou commerciale et sont fanatiquement attachés à leur liberté individuelle. Depuis toujours ils se méfient profondément de l’Etat qui pour eux, en bon « burkiens », est un mal nécessaire, mais un mal. Une nation de boutiquiers, disait Napoléon, mais ce sont ces boutiquiers qui l’ont défait.
Au moment des élections, l’électeur anglais a donc le choix entre deux propositions : Si vous pensez que l’Etat est la solution, votez Labor. Si vous pensez que l’Etat est le problème, votez Conservateur.
Et le plus admirable est que ceux qui sont élus font ce pour quoi ils ont été élus, une fois élus. On croit rêver. En France, il est de bon ton de faire campagne sur des promesses qui ne seront jamais tenues. Comme l’a dit de façon immortelle M. Chirac, « mes promesses électorales n’engagent que ceux qui y ont cru ». Et donc, quand le parti travailliste est au pouvoir, le poids de l’Etat dans l’économie augmente, et quand le parti conservateur est au pouvoir, le poids de l’Etat dans l’économie diminue
Quand les conservateurs arrivent au pouvoir, ils ne font pas dans la dentelle, ils taillent à la hache. Depuis son élection, M. Cameron a viré 600 000 fonctionnaires, ce qui a permis l’embauche de plus de 2 millions de personnes par le secteur privé. Une fois de plus, je retrouve mon ratio habituel: la création d’un job de fonctionnaire détruit trois jobs dans le secteur privé, et la suppression d’un poste de fonctionnaire amène à trois nouveaux emplois marchands.
Et M. Cameron l’a fait sans trembler et sans essayer de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux et sans demander l’avis d’une commission bidon présidée par un économiste qui a toujours eu tort sur tout et qui a toujours pensé faux ou autres foutaises.
Il l’a fait, c’est tout.
Et immédiatement les multiples cours-bénéfices se sont mis à monter à Londres, comme ils le font toujours et dans tous les pays quand le poids du gouvernement recule, tandis que la croissance économique accélérait de façon notable, à la stupéfaction de tous les oints du Seigneur.Et la livre sterling, en moyenne pondérée, s’est mise à grimper allègrement.
Donc faire reculer l’Etat quand son poids est devenu excessif, ca marche !
Pourquoi raconter tout cela, va se demander le lecteur ? Pour une raison toute simple.
Je suis très content que M. Hollande soit en train d’essayer de changer de cap pour le pédalo dont il a la charge, maintenant que le pédalo est échoué sur le sable.
Mais où est la droite dans cet aggiornamento ? Où sont messieurs Juppé, Copé, Sarkozy, Fillon, Raffarin, et où sont les think tanks que financent ces puissants esprits.Silence assourdissant.
On a presque l’impression que les caciques de l’UMP en veulent à M. Hollande de dire que le socialisme et l’étatisme ne marchent pas, et que ce sont les entrepreneurs qui créent les emplois et personne d’autre.
Eux, à l’évidence, ils sont convaincus et ils le restent que l’étatisme, ça marche !
Dans le fond, j’arrive toujours à la même conclusion : la France ne crève pas de sa gauche.
La gauche française est nulle, comme à peu prés toutes les gauches depuis toujours, mais il est bon qu’un pays soit dirigé de temps en temps par des gens nuls. Cela éduque l’électorat et donne aux autres le temps de recharger leurs batteries et d’essayer de comprendre pourquoi ils ont été battus aux élections précédentes.
Mais il n’est pas bon qu’un pays soit gouverné sans arrêt par des gens nuls, ce qui est le cas de la France depuis la mort de Pompidou.
En fait, la France crève non pas à cause de sa gauche mais bien à cause de sa droite, étatiste, bonapartiste, interventionniste, corrompue, qui hait viscéralement la liberté individuelle et qui donc n’offre pas d’alternance au peuple.
Rien de nouveau et aucun progrès à l’horizon de ce côté-là.
Il y a un danger cependant: si la droite française continue à être encore plus nulle que la gauche, les Français vont finir par croire que le FN a les solutions et là nous aurons vraiment un problème.
Et donc, une fois de plus, j’en arrive à la même conclusion : ou la gauche réforme, ce qui est l’hypothèse optimiste, ou nous sommes mal partis car la droite française dans sa structure actuelle est irréformable.
Le problème en France, ce n’est pas la gauche, c’est la droite.
Espérons, contre tout espoir.Charles Gave http://francelibre.tumblr.com/
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Les néo-pudibonds, ces gens puissants…
Le 26 janvier ce sera Jour de colère : j’irai sous l’égide de la Liberté guidant le peuple de Delacroix.
On peut tout faire contre les symboles et les croyances des chrétiens. C’est même encouragé et subventionné ! On peut tout dire et tout montrer en matière de sexe, y compris et surtout les pires déviances. Mais s’agissant de race, d’immigration ou d’histoire, on ne rigole plus ! Les néo-pudibonds veillent.
Des gens puissants, ces néo-pudibonds : capables d’obtenir en deux heures d’un juge unique du Conseil d’Etat qu’il renverse une jurisprudence libérale séculaire ; capables de rétablir la censure préalable disparue depuis Napoléon III pour museler un humoriste qu’ils ne trouvent pas drôle du tout ; capables de prétendre bouleverser l’économie du Net en voulant y imposer la censure et même la logique du droit puisqu’ils prônent une censure privée.
Qui sont-ils ces nouveaux pudibonds ?
Des responsables d’associations subventionnées comme Alain Jacubowicz, président de la LICRA, qui préconise des « mesures coercitives » contre Youtube et les « tweeters déviants ». Des responsables d’institutions communautaristes comme Roger Cukierman, président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France, qui a saisi le président Hollande du cas Dieudonné, le 16 décembre dernier. Sans parler de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) à l’origine de beaucoup de demandes de censure judiciaire d’Internet à travers les fournisseurs d’accès.
On trouve aussi des hommes de médias. Patrick Cohen, responsable de la matinale de France inter, se fait psychiatre soviétique et établit une liste noire des « cerveaux malades » à ne pas inviter ; et conteste au passage la liberté de pensée (sic) avant de se corriger et de l’admettre – la liberté de pensée (pas la liberté d’expression) – « dans le cadre des lois qui la règlementent » (re-sic). Son collègue Christophe Barbier de l’Express mérite bien son écharpe rouge : il préconise le contrôle d’Internet avec cet argument impayable : « Les Chinois y arrivent bien » ; et affirme sans rire : « Le doute est un délit », avant de dire : « Les dictatures contrôlent bien Internet, pourquoi les démocraties ne le feraient pas », ce qui lui vaut cette réponse cinglante de Marine Le Pen : « Précisément parce que ce sont des démocraties ».
Dans un tel contexte, les ministres ne sont pas en reste : Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, adopte la posture d’un ministre des Cultes de Charles X, sous l’œil attendri de Christiane Taubira, tandis que la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, réclame, quant à elle, la censure privée d’Internet. Du côté de l’UMP aussi on est de la partie, de Copé à Juppé, c’est à qui en surajoutera dans le soutien « républicain » aux excellences socialistes. Anastasia et ses ciseaux, voilà leur nouvelle déesse ! Si Daumier revenait, il aurait de quoi croquer tous ces petits esprits sectaires incapables de comprendre que la liberté d’expression est faite précisément pour protéger les idées qu’on juge détestables ! A bas les ordonnances liberticides ! Le 26 janvier ce sera Jour de colère : j’irai sous l’égide de la Liberté guidant le peuple de Delacroix.
Jean-Yves Le Gallou, 9/01/2014
Source : Boulevard Voltaire
http://www.polemia.com/les-neo-pudibonds-ces-gens-puissants/ -
Le renfort de la Brigade Franco-Allemande
Ce 20 janvier Mme Ursula Von der Leyen, ministre allemande de la Défense s'est rendue à Paris pour s'entretenir avec son collègue français Jean-Yves Le Drian. Parfaitement bilingue, on peut espérer qu'au-delà de son élégance naturelle, deux qualités auxquelles les Français ont toujours semblé si sensibles, elle aura su faire passer le courant entre les deux gouvernements.
En tout état de cause, on doit regretter que les moyens de désinformation de l'Hexagone aient accordé si peu d'importance à l'événement que représente sa démarche. Une partie de la nouvelle équipe en poste à Berlin, en effet, se propose d'apporter le soutien de la Bundeswehr à l'intervention française de rétablissement de l'ordre au Mali.
Les réticences ne paraissent actuellement venir que du nouveau titulaire des Affaires étrangères, locataire social-démocrate de la "Maison du Werderscher Markt" (1)⇓, Frank-Walter Steinmeïer. Celui-ci se montre soucieux de ne pas engager les unités combattantes de son pays dans des opérations extérieures à l'OTAN. Actuellement en effet les soldats allemands s'ils interviennent sur 13 théâtres de conflit, notamment en Afghanistan, restent toujours associés à des missions alliées et des mandats internationaux.
Il nous semble important de rappeler ici que cette doctrine résulte d'une situation quasiment figée depuis 1955. Dans la pratique, elle aura été à peine modifiée par les guerres de Yougoslavie et surtout par les attentats de 2001 inaugurations officielle du XXIe siècle.
Soulignons donc les origines de ce statut de l'Allemagne, devenu pénalisant pour l'ensemble de l'Europe.
À partir de la signature du pacte atlantique de 1949, il fallut permettre l'intégration des forces ouest-allemandes dans un dispositif de défense essentiellement destiné à protéger l'Europe occidentale. Le premier projet, d'origine française, tendait à instituer une Communauté Européenne de Défense. Mais ce pilier européen de l'OTAN ne vit jamais le jour, en raison d'un vote négatif du parlement français, le 30 août 1954, résultant de la conjonction des influences, des mots d'ordre et des réseaux du gaullisme et du communisme. À la suite de ce rejet, furent négociés, dans les mois qui suivirent les accords de Paris permettant reconstitution d'une armée allemande. Le vote positif de 184 sénateurs français mit un terme, en mars 1955, à une longue procédure de ratification. L'un des principaux soutiens, à l'époque, venait du parti socialiste SFIO.
Voila les arguments invoqués par son principal dirigeant.
Guy Mollet mettait cette réserve : "En dotant l'Allemagne d'une armée nous avons pris un risque grave. J'en ai bien conscience". Et il rappelait le perspectives des années à venir : "Après cette ratification tout reste à faire. La négociation avec l'Est est à reprendre entièrement, l'échec de la CED et les atermoiements sur les Accords de Paris sont loin d'avoir créé les conditions les plus favorables."
Mais, tel me semble le point principal, qu'on retrouve dans l'attitude constante de ses homologues allemands du SPD, il défendait ainsi le vote de ses amis : "Le parti les a endossés parce qu'il a estimé indispensable de maintenir sans faille l'Alliance atlantique et (…) surtout la présence des forces anglaises et américaines sur le continent". (2)⇓
Les communistes n'allaient jamais le pardonner à vieille SFIO et particulièrement à Guy Mollet. Ce n'est pas avec eux mais avec le "nouveau parti socialiste" créé à partir de 1971 au Congrès d'Épinay par un François Mitterrand, qui n'avait jamais été socialiste, et théorisé par un Chevènement, qui cherche encore à fonctionner, que le PCF négociera et signera, 20 ans plus tard.
Voilà comment, le lendemain, les staliniens répondirent aux socialistes :
Titre : L'aveu de Guy Mollet
"Guy Mollet se fait une fois de plus l'avocat du réarmement nazi. Il essaye de justifier l'attitude des dirigeants socialistes en faveur des Accords de Paris (…)
La sécurité collective ? C'est une curieuse façon de l'assurer que de rendre leurs armes aux incendiaires d'Oradour et aux nazis qui ne rêvent que conquête et guerre de revanche ! À la vérité – et Guy Mollet le sait parfaitement – le réarmement de Bonn porte gravement atteinte à la sécurité du monde en général et à celle de la France en particulier. 75 ans d'Histoire et trois invasions nous l'enseignent.
En ajoutant qu'il se soucie avant tout de l'Alliance atlantique et du maintien de l'occupation américaine, Guy Mollet montre d'ailleurs que les intérêts vitaux de la France constituent la dernière de ses préoccupations. Washington d'abord, dût la France en périr, voilà sa règle !" (3)⇓
À tout ces vieux débats, qui continuent de prévaloir, aujourd'hui encore, entre politiciens et radoteurs médiatiques, on pourra préférer le commentaire, beaucoup plus prophétique, de Jules Romains qui écrivait alors : "Nous n'aurons pas si souvent l'occasion de nous réjouir, quand elle se présente nous aurions tort de bouder. Ce qui vient de se passer au Conseil de la République (4)⇓est excellent à tous égards". (5)⇓
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/01/le-renfort-de-la-brigade-franco-allemande.html
Apostilles
- jusqu'à sa destruction par les bombardements anglo-américains de la capitale allemande ce ministère était installé "rue Guillaume" et on l'appelait à Paris "la Wilhelmstraße". La nouvelle adresse n'est pas connue des journalistes de l'Hexagone : faisons la connaître… ⇑
- in "Le Populaire" du 31 mars 1955. ⇑
- in "L'Humanité" du 1er avril 1955. ⇑
- c'était sous la IVe république le nom de la Haute Assemblée, le mot de "Sénat" paraissant trop réactionnaire aux constituants de 1946 ⇑
- publié dans "L'Aurore" le 31 mars 1955. ⇑
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Affaire Hollande-Gayet-Trierweiler : 3 millions d'euros de dégâts à l'Elysée ?
Le cliché de la scène de ménage ! Alors que Valérie Trierweiler se remet de ses émotions au pavillon de la Lanterne, dans le parc du château de Versailles, après une semaine de repos à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, une folle rumeur court sur le Net et revient sur la rixe qui aurait opposé François Hollande et son ex-compagne, quand celle-ci a appris la liaison du chef de l'Etat avec Julie Gayet.Les couloirs semblent résonner dans le palais de l'Elysée. Une rumeur court depuis ce mardi sur Internet, et revient sur la scène de ménage qui aurait eu lieu entre le président de la République, et la journaliste Valérie Trierweiler. Une dispute qui ne se serait pas déroulée sans casse. Ainsi, le site lecolonel.net relate donc, à partir d'un témoignage, anonyme, évidemment, la dispute entre les deux membres du couple présidentiel.Valérie Trierweiler, dans une colère folle, aurait saccagé le bureau présidentielD'après ce site, qui rapporte les propos "d'un haut fonctionnaire du Mobilier National, condisciple d'un ami", le Mobilier National aurait été appelé en urgence dans la matinée du vendredi 10 janvier dernier, afin de procéder à quelques aménagements de la déco présidentielle, qui aurait subi des dégradations. Des dégradations, qui selon le fonctionnaire dont lecolonel.net rapporte les propos, auraient été causées par Valérie Trierweiler, qui, emportée dans une colère folle en apprenant la liaison de François Hollande avec l'actrice Julie Gayet - on peut la comprendre - aurait fait voler en éclats quelques vases de la manufacture de Sèvres, des pendules précieuses, ainsi que quelques "objets d'arts de très grande valeur artistique et historique".Des dégâts estimés à trois millions d'eurosL'ex-concubine du président aurait même cherché à se jeter sur le chef de l'Etat, avant d'être écartée par le service de sécurité, et aurait terminé sa crise de nerfs dans le Boudoir d'Argent, la pièce adjacente au bureau présidentiel, où elle aurait continué "son oeuvre destructrice". L'Elysée n'étant pas équipé de meubles à monter soi-même, achetés chez Ikea, et ne faisant pas appel à Valérie Damidot pour changer la décoration, le Mobilier National aurait estimé le coût des dégâts à trois millions d'euros, meubles précieux et oeuvres d'art obligent...Et le site Internet lecolonel.net de se poser la question : qui paie ? Il y a fort à parier qu'une telle rumeur ne sera sans doute jamais confirmée, et reléguée au rang des secrets de l'Histoire.http://www.oragesdacier.info/2014/01/affaire-hollande-gayet-trierweiler-3.html
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Egalitarisme homme-femme : une vision marxiste de la différence
Pardon, "égalité femme-homme", dans la novlangue socialiste. La femme d'abord, au nom de l'égalité, et surtout n'y voyez aucune contradiction...
Elizabeth Montfort décrypte pour Liberté politique la vision marxiste qui sous-tend le projet de loi de Najat Vallaud Belkacem, actuellement soumis au vote des députés. Extrait :
"Les objectifs ne sont pas ceux-là [ndlt : l'égalité salariale]. Il s’agit de traduire par un texte législatif tous les programmes d’action présentés par le gouvernement depuis son arrivée au pouvoir et dont le texte de référence est le Programme d’action pour lutter contre les discriminations et pour l’égalité de genre (octobre 2012).
Ce texte nous laisse un goût amer, car cette vision d’une société d’égalité revient à revendiquer que les femmes fassent les mêmes choses que les hommes. Ainsi l’homme est la référence de la femme. En refusant de regarder ce qu’est la femme et ce qu’est l’homme dans ce qu’ils ont de spécifique et de commun, l’égalité devient la recherche de l’uniformité des fonctions, et des responsabilités dans tous les domaines de la vie en société.
Ce projet de loi est imprégné de la pensée marxiste qui n’arrive pas à regarder ensemble « égalité et différence » car pour ces idéologues « différence » signifie « hiérarchie ».
Si bien que le texte passe à côté de l’opportunité de redonner aussi à l’homme toute sa place dans des domaines qu’il a désertés : l’éducation, la médecine, la justice… Certains métiers ne comptent pratiquement pas d’hommes comme l’enseignement. Pourquoi faire tant d’effort de réglementation pour que les femmes accèdent aux fonctions dites « masculines » et ne pas proposer la même chose pour les hommes ?
De même, l’allocation « accueil de l’enfant » devient allocation « éducation de l’enfant », confirmant une vision fonctionnaliste de la parenté : « le parent c’est celui qui éduque, mais non celui qui donne la vie » avons-nous entendu lors des débats sur la loi Taubira. (...)
Ce projet de loi ne répond pas à la question légitime d’une juste coopération entre les femmes et les hommes, dans le respect de leur différence et de ce qu’ils ont en commun. Pour atteindre l’égalité, il faudrait que la femme soit le clone de l’homme. Cela nous ne le voulons pas !"
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[PARIS] MERCREDI 29 JANVIER 2014 : JEAN SEVILLIA AU CERCLE DE FLORE
A Paris, mercredi 29 janvier à 19h00, ne manquez pas le nouveau Cercle de Flore.
Jean Sevillia, écrivain, rédacteur en chef du Figaro Magazine, viendra présenter son dernier ouvrage " Histoire passionnée de la France"
VENEZ NOMBREUX À CETTE SOIRÉE EXCEPTIONNELLE !
Mercredi 29 janvier 2014, à 19h00
10 rue Croix des Petits Champs 75001 Paris, Escalier A, 2 ème étage
M° Palais-Royal
PAF : 3€ , gratuité pour les adhérents.
Pour ceux qui le désirent, Jean Sevillia signera son ouvrage à la fin de sa conférence.

http://www.actionfrancaise.net/craf/?PARIS-MERCREDI-29-JANVIER-2014