La discrimination positive a été inventée aux États-Unis sous prétexte de compenser des injustices passées : en France, elle vise à favoriser l'immigration.
En quarante-huit heures, une violente offensive a été déclenchée contre l'emploi des salariés français et européens. Coup sur coup, un rapport du Haut Conseil à l'intégration, suivi d'une communication en conseil des ministres de la pétroleuse Aubry, ont gravement mis en cause l'égalité des demandeurs d'emploi. Des mesures discriminatoires sont annoncées, visant à restreindre l'accès au travail des Français d'origine européenne, et plus généralement des Européens. Pour la première fois, il ne s'agit plus seulement de pratiques officieuses, mais bien de textes officiels, destinés à entrer en vigueur dès le début 1999.
L'affaire a été astucieusement montée. Le but, avoué, consiste à supprimer toute possibilité de « préférence nationale » dans le choix par l'employeur de ses salariés, et au delà d'instaurer une authentique « préférence étrangère et ethnique ». L'opération a été montée en deux temps, parfaitement articulés. Premier temps, la remise du rapport annuel du Haut Conseil à l'intégration à Jospin. Le dit Conseil affirme en cent six pages qu'il y aurait «une montée» des discriminations à l'embauche des étrangers et des « Français d'origine étrangère », expression signifiant en réalité « titulaires de la carte d'identité nationale d'origine africaine ou asiatique », et ne recouvrant pas les Français d'origine d'autres pays européens.
Manipulations des statistiques
Le rapport n'hésite pas à baser cette thèse très discutable sur des éléments tronqués, et des contrevérités assénées en vérités d'Évangile. Ainsi est-il énoncé sans rire que « placées en situation de concurrence par la crise, les personnes d'origine étrangère souffrent des réflexes de préférence nationale de l'employeur ». En guise de preuve, une «étude» menée sur trois cent soixante grandes entreprises regroupant 1,5 million de salariés permettrait d'établir qu'entre 1979 et 1987, l'emploi «étranger» y aurait été réduit de 41 % alors que les effectifs globaux, dans le même temps, n'auraient diminué que de 12 %. On se sera rarement autant moqué du monde. La « préférence nationale » n'a rien à voir avec cette évolution, qui semble au demeurant avoir été très grossie par les réalisateurs de «l'étude», qui n'ont sans doute pas tenu compte de données allant à l'encontre de leur théorie.
Les grands industriels ont fait venir massivement en France, au début de la Ve République, des immigrés, en pratiquant une « préférence étrangère », reconnue par tous les sociologues et statisticiens. Leur volonté était de privilégier un certain type d'embauche plutôt que d'investir dans de nouvelles machines et de comprimer les salaires des ouvriers français. Tous les syndicats, tous les partis de gauche, en tout état de cause, le proclamaient à l'époque, et ce n'était pas faux. En revanche, la solution proposée par ces syndicats et partis était mauvaise, mais ce n'est pas notre propos. Les changements technologiques, la pression de la concurrence internationale ont diminué les effectifs, d'abord parmi les personnes les moins qualifiés, c'est-à-dire les immigrés. Il n'y a pas une once de « préférence nationale » dans ce phénomène, mais un problème très classique de qualification. Si elles avaient le sens de leurs responsabilités sociales, les directions des entreprises visées devraient exiger du Haut Conseil à l'intégration une rectification. Par ailleurs, il convient de signaler que beaucoup de ces immigrés ont été naturalisés français, ce dont «l'étude» ne paraît pas tenir compte, et qu'ils ne sont pas repartis dans leur pays pour la plupart mais sont toujours en France, soit retraités, soit commerçants, soit employés dans des PME-PMI.
De la même façon, une autre «étude» du rapport se focalise sur le chômage des «jeunes», l'estimant révélateur. S'il y a révélation, elle concerne surtout le caractère peu scientifique d'un rapport tordu. On nous informe donc que « 42 % des 22/29 ans dont les deux parents sont nés en Algérie sont touchés par le chômage contre 11 % pour les Français de souche. A niveau bac ou plus, il est le double de celui des jeunes Français ». Il convient de signaler que ces éléments ont été relevés - comment ? - dans un seul endroit (frontalier) du territoire français, qu'ils n'ont pu être collationnés que par des procédés illégaux et aléatoires (il n'est pas licite de faire des recherches sur l'origine de parents de chômeurs) et que, s'ils s'avéraient exacts, il faudrait les compléter par, entre autres, le taux de criminalité de l'échantillon retenu, donnée indispensable à traiter lorsque l'on s'interroge sur les capacités d'intégration, et sur l'économie parallèle éventuelle d'un tel groupe (travail au noir, existence de trafics, etc, susceptibles d'expliquer une telle singularité).
«L'étude» du Haut Conseil aux méthodes et conclusions pour le moins scabreuses, se basant sur des chiffres sortis de leur contexte, aboutit à des conclusions forcées, destinés à justifier un a priori politique :
- 1) les employeurs exercent une discrimination envers les étrangers et certains Français d'origine étrangère comprendre : non européenne) ;
- 2) c'est intolérable, il faut changer cela «sans délai» (l'expression se trouve dans le rapport). Comment ? En « instaurant un débat public », « en créant les instruments permettant de mieux connaître le phénomène » .
Aubry verrouille
En vingt-quatre heures, la journée séparant la remise du rapport à Jospin de la tenue d'un conseil des ministres, le Haut Conseil à l'intégration obtenait satisfaction totale. Ce qui prouve, soit dit en passant, que la remise du texte n'était qu'un geste formel, les «études» ayant été réalisés d'ordre et pour le compte politique du gouvernement, et très précisément de Martine Aubry, ministre de l'Emploi. Laquelle avait cité des semaines auparavant des passages du rapport, sans indiquer sa source.
Néanmoins, Aubry n'a pas accepté toutes les demandes du Haut Conseil, elle en a reporté une, celle réclamant que « seule une autorité administrative indépendante » remplisse trois missions de sensibilisation de l'opinion » (propagande), «observation» (délation serait peut-être plus approprié comme terme) et « étude des dossiers ». «Indépendante» signifie autonome par rapport au pouvoir en place, et Aubry tient à avoir sous sa coupe la nouvelle institution.
René-Louis DUVAL national Hebdo
actualité - Page 5789
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Emploi : la préférence étrangère (arch 2009)
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La victoire diplomatique russe dans la crise syrienne se concrétise
MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - Bachar Al‑Assad était un prétendu monstre. La guerre punitive semblait imminente, mais tout semble s’inverser, définitivement. Hier, 7 octobre, John Kerry s’est fendu d’un compliment envers le régime syrien : « Je trouve extrêmement significatif qu’hier, dimanche, dans la semaine qui a suivi l’adoption de la résolution, on ait déjà commencé à détruire des armes chimiques. Je pense qu’il faut porter au crédit du régime d’Assad cette rapidité à respecter la résolution, comme il est censé le faire ».
Que peut‑on présager de cette déclaration ?
Cette déclaration du secrétaire d’Etat des Etats‑Unis a eu lieu en marge d’un sommet Asie‑Pacifique, en Indonésie. Il s’exprimait au côté du ministre russe des Affaires étrangères, Sergeï Lavrov. Ils ont plaidé ensemble pour que le Conseil de sécurité des Nations‑Unies organise une conférence de paix pour la Syrie durant la deuxième quinzaine de novembre.La guerre est donc évitée…
C’est du moins la voie de la détente. Rappelons que Moscou avait plaidé pour une telle conférence au mois de mai dernier. Mais l’émissaire spécial de l’ONU pour la Syrie, l’Algérien Lakhdar Brahimi, fait encore preuve de réserve. Le prix pompeux qu’il a reçu en 2010, de la « Fondation Chirac pour la prévention des conflits » saura, sans doute, le rappeler à de saines précautions.Bachar Al‑Assad se croit‑il tiré d’affaire ?
La situation syrienne est plus que jamais alarmante, mais le régime sort renforcé de la crise. Le président syrien, dans un entretien au journal allemand Der Spiegel, a benoîtement déclaré qu’« une opposition politique n’a pas à prendre les armes. Si elle accepte de déposer les armes et assure un retour à la normale, alors on peut discuter ». C’est la parole d’un homme sûr de lui. -
Démagos, menteurs, escrocs intellectuels : la tolérance dans tous ses états
Les députés européens ont observé lundi, à l’ouverture de la séance plénière à Strasbourg, une minute de silence à la mémoire des centaines de migrants illégaux africains (360 selon certaines sources), qui ont trouvé la mort jeudi au large de l’île italienne de Lampedusa. «J’espère que cette minute de silence pourra constituer un tournant dans la politique de l’Union européenne» en matière d’immigration (…). Dans le silence de cet hémicycle, on entend des cris d’enfants, on voit leurs parents se noyer » a déclaré toute honte bue le président socialiste du Parlement, Martin Schulz, fustigeant les Etats européens qui «parlent de chiffres et se demandent combien va coûter» l’accueil des immigrés.
«Nous, citoyens de l’UE, nous sommes riches par rapport à ces gens qui veulent atteindre notre sol et y trouver de l’aide», a ajouté Martin Schulz, estimant que «cette richesse devrait être pour nous une obligation de protéger ces personnes ». Les dizaines de millions de pauvres vivant dans les pays de l’UE apprécieront.
Ce discours irresponsable et démagogique constate Bruno Gollnisch, démontre l’incapacité des donneurs de leçons de la technocratie européiste à comprendre que c’est leur laxisme dramatique et les appels coupables à la tolérance qui sont directement responsables de ce type de drame épouvantable en encourageant au départ des millions d’immigrés…
C’est également au nom de la défense des valeurs des droits de l’homme et de la tolérance que Manuel Valls était hier à Forbach. Non pas tant pour annoncer officiellement la création d’une nouvelle zone de sécurité prioritaire (ZSP) que dans le cadre d’une tournée anti FN avouée par son entourage mais dont il se défend en pleine séance de rétropédalage. Tournée électoraliste organisée avec l’argent des contribuables comme l’a souligné le candidat du FN dans cette ville, Florian Philippot.
C’est encore au nom de la défense des valeurs des droits de l’homme et de la tolérance que mardi l’un des porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon , a affirmé que le FN est «un parti national fasciste ». Il en veut pour preuve proprement délirante le discours de clôture de Marine Le Pen lors de l’université d’été du FN !!!
C’est toujours certainement au nom de la défense des valeurs des droits de l’homme et de la tolérance que l’ex corédacteur du premier programme du FN, Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse, s’est inquiété hier sur France 3 de ce que le FN est « un parti de ruptures, un parti d’extrémismes, en particulier sur l’euro et la construction européenne ». Il s’est donc félicité que le PS, le PC et les Verts appellent à voter UMP pour faire barrage au FN dans le canton de Brignoles (Var).
C’est aussi sans aucun doute au nom des valeurs de tolérance et de la lutte contre les discriminations que la ville de Paris a obtenu d’être l’hôte de la Xe édition des Gay Games par la Fédération internationale des jeux internationaux homosexuels. Les Gay Games ont été créés en 1982 à San Francisco par le décathlonien américain Tom Waddell.
Le ministre des de Sports, Valérie Fourneyron, le très controversé milliardaire rose Pierre Bergé (président d’honneur des Gay Games), le président de l’exécutif francilien Jean-Paul Huchon , les sœurs jumelles Nathalie Kosciusko-Morizet et Anne Hidalgo (UMPS) ont salué cette nouvelle par des tweets enthousiastes…
La municipalité dirigée par Bertrand Delanoë s’est félicitée de cette attribution qui « contribue à faire de Paris une ville toujours plus ouverte (sic), respectant ainsi la tradition d’une ville aux valeurs humanistes, universelles, de partage et de liberté ». Dans les faits, difficile d’y voir autre chose que la matérialisation de la drague lourde envers les catégories les plus extrémistes du lobby homosexualiste, afin de satisfaire les petits marquis communautaristes, les militants LGBT du ghetto rose du Marais.
Les « Gay Games sont une manifestation sportive et culturelle organisée par et pour les athlètes, artistes, musiciens LGBT, lesbiennes, gaies, bi et transexuels (…). Toute personne peut participer quel que soit sa capacité, son âge, son orientation sexuelle, son sexe, sa nationalité, ses croyances religieuses et politiques, ses origines ethniques et sa séropositivité ou non », écrivait le groupe EELV en septembre 2012.
C’était à l’occasion du vœu énoncé par le Conseil de Paris qui demandait que l’exécutif soutienne la candidature de la ville à l’accueil des Gay Games…dans la négation la plus totale de l’esprit olympique et de ses valeurs, notait alors Bruno Gollnisch. Lequel relève encore que cette opération de propagande sera financée à hauteur de cinq millions d’euros par les impôts des contribuables parisiens…
Un avis partagé notamment par le journaliste et fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard qui a souligné hier que nous sommes là en pleine « dérive communautaire ».
Dérives, mensonges, tropismes communautaristes qui sont aussi consubstantiels aux menées du lobby dit antiraciste qui lui aussi se drape dans les plis de l’indépassable tolérance.
Certes, les Français ne sont pas dupes. Selon le sondage OpinionWay commandé par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et rendu public en fin de semaine, ils sont 70% à estimer que les organisations luttant contre le racisme se révèlent inefficaces. 74% des sondés disent « mal les connaître », 86% se désintéressent du rôle de « SOS Racisme » et des autres officines du même acabit.
Pour autant le racisme est considéré comme un « danger » pour 74% des Français, 59% jugent qu’il a plutôt augmenté au cours des 30 dernières années. Une réalité indéniable au vu du quotidien de nombre de nos compatriotes confrontés à l’explosion du racisme anti-français, anti-de souche.
Interrogé par Le Nouvel Observateur, l’inénarrable Alain Jakubowicz, président de la Licra, le confesse mêlant comme à son habitude le vrai et le faux avec son culot légendaire : «Les associations ont commis des erreurs, en restant bloquées sur la grille de lecture des années 80, où le racisme était substantiellement blanc, d’extrême droite et souvent chrétien (…) ». « Désormais, les racistes et les antisémites ont changé sur le fond (nouvel antisémitisme né dans les quartiers) et la forme (propagation des messages sur internet). Les associations souffrent également de la crise du militantisme, et du repli de la société sur elle-même. »
Ce racisme anti-blanc n’est pourtant pas « curieusement » évoqué comme tel dans cette enquête qui pointe encore le fait qu’il serait désormais plus difficile d’être musulman (61%) ou d’origine maghrébine (56%) qu’il y a trente ans. En revanche, elle juge plus facile d’être Noir aujourd’hui (61%), juif (70%) ou d’origine asiatique (79%).
Le président de la Licra prend acte de cette désaffection des Français vis-à-vis des officines antiracistes… si tant est qu’elles aient été populaires un jour au-delà du petit microcosme parisien cher au cœur des amis de Pierre Bergé ou de Julien Dray.
« Nos concitoyens nous envoient un grand coup de pied dans les fesses », commente Alain Jakubowicz. « Dans les années 80, on était un peu les rois des dîners en ville (sic) . Aujourd’hui, il y a un mythe d’associations liberticides, déconnectées des réalités qui pompent l’argent de la société. »
Un mythe qui ne lui en déplaise, n’en est pas vraiment un, contrairement à ceux auxquels lui et ses semblables se cramponnent pour exercer leur chantage mortifère à la tolérance sur les Français.
http://www.gollnisch.com/2013/10/09/demagos-menteurs-escrocs-intellectuels-tolerance-ses-etats/
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Extrémiste : c'est celui qui le dit...
Minute rapelle le bagage de certains de nos grands démocrates :
"En tête de la lutte contre le Front national et contre les « extrémistes » se trouve le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir. Lui n’a jamais été extrémiste. C’est donc un homonyme qui a milité, à la fin des années 1970, dans les rangs des JCR, les Jeunesses communistes révolutionnaires, pouponnière de la LCR d’Alain Krivine. [...] De même pour David Assouline, porte-parole du PS que l’on voit partout en ce moment et qui animait, samedi dernier au gymnase Japy, le forum « La République face aux extrémistes ». Ce David Assouline, conseiller de Paris – allez, il finira sénateur… ah non, zut, il l’est déjà ! –, n’est qu’un sosie de cet autre David Assouline qui était resté trotskiste au moins jusqu’au début des années 1990, soit durant une quinzaine d’années : d’abord à l’OCI, puis, ayant été exclu sous l’accusation de complicité avec un soi-disant agent de la CIA, à Ligue ouvrière révolutionnaire (LOR) qu’il avait fondée, puis à la LCR, se présentant aux législatives en se réclament de la si pacifique Commune de Paris. Cet Assouline-là avait aussi participé à la campagne présidentielle du dissident communiste Pierre Juquin en 1988 et Jean-Christophe Cambadélis l’avait trouvé si peu modéré qu’il lui avait refusé l’entrée de l’Unef, le syndicat étudiant.
Jean-Christophe Cambadélis justement. [...] Lui non plus n’a jamais manié la barre de fer. L’auteur du Manifeste contre le Front national, en 1990, a toujours été un démocrate sincère. Il avait 35 ans, en 1986, quand il a rejoint le PS, avec, dit-on, quelques centaines de militants trotskistes issus du PCI, après quinze années de militantisme à défendre la dictature du prolétariat, à se prosterner devant le portrait du fondateur de l’Armée rouge. Il faut dire que quand la revue « Démocratie et socialisme » est dirigée par Gérard Filoche, tout est possible. Ce « militant syndical », membre de la direction du PS, aujourd’hui âgé de 67 ans, n’a rejoint le PS qu’en 1994. Jusqu’à ses cinquante ans, et après avoir débuté sa carrière militante à l’Union des étudiants communistes et au PCF, il avait été l’un des principaux dirigeants de la Ligue communiste, puis de la Ligue communiste révolutionnaire (la première avait été dissoute), oeuvrant en même temps à la direction de la Quatrième Internationale, fondée par le grand Léon – Trotsky bien sûr. [...]"
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Le scandale de l'AME - Aide Médicale d'État
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Union Européenne : le Groupe Spinelli travaille à l’effacement des Nations
Les partisans d’un effacement des Nations au profit d’un gouvernement européen disposent d’une nouvelle officine, le Groupe Spinelli, composé d’une centaines de députés européens. Les animateurs de ce Groupe Spinelli sont le libéral belge Guy Verhofstadt et l’écologiste franco-allemand Daniel Cohn-Bendit.
Aurait-on pu imaginer un tel tandem politique ? Le premier commença sa carrière politique en Belgique avec le surnom de « Baby Tatcher » en référence à son positionnement similaire à la politique économique ultra-libérale du Premier ministre britannique. Le second fut le « héros » de la gauche révolutionnaire lors des événements de mai 68, avant de s’engager dans une carrière politique chez les Verts. Malgré de tels parcours, ces deux-là s’entendent aujourd’hui comme larrons en foire, unis dans même vision mondialiste et athée de la société.
A la tête du Groupe Spinelli, ils viennent de publier un projet de « Loi fondamentale » pour l’Union européenne. En vérité, ce document a tout d’une Constitution. Et que prévoit-il ?
« La Commission devient le gouvernement de l’UE, désignée par le Conseil et le Parlement et responsable devant les deux chambres ».
« Certains eurodéputés sont élus dans une circonscription pan-européenne, sur la base de listes transnationales ». Ce qui force les partis à s’organiser en internationales pour pouvoir participer à un tel scrutin.
« Fin de la trop rigide règle de l’unanimité pour les futures révisions des traités et leur entrée en vigueur ». Soit la fin également de tout ce qui subsistait de souveraineté au sein de l’UE.
« Mise en place d’un système d’imposition finançant les dépenses de l’UE ». Voilà qui nous manquait : un nouvel impôt européen !
Pour quand sont prévues ces joyeusetés ? Le Groupe Spinelli mise sur une convocation au printemps 2015 d’une nouvelle Convention chargée de préparer une révision des traités. Il faudra s’en souvenir lorsqu’en mai prochain nous serons appelés à voter pour le renouvellement du Parlement européen.
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Question au Premier Ministre sur la Syrie : Le gouvernement a t-il présenté un faux à la représentation nationale ?
Le comité Valmy recherche un député susceptible de briser l’omerta en posant cette question au 1er Ministre. Quand le gouvernement viole la loi en tentant d’obtenir un consensus du Parlement au moyen d’un faux document dans le seul but d’entraîner la France dans un conflit au bénéfice des auteurs du crime qu’on prétend combattre, les députés sont face à une responsabilité historique : doivent-ils se coucher et accepter honteusement cette manipulation, ou, au contraire, demander des comptes, laver l’honneur de la République, et mettre sous la tutelle des élus de la Nation ce gouvernement qui a fait la démonstration de son irresponsabilité ?
Question au Premier Ministre sur la Syrie :
Le gouvernement a t-il présenté un faux à la représentation nationale ?Monsieur le Premier Ministre,
Le 2 septembre dernier, avant le débat à l’Assemblée nationale visant à obtenir un consensus sur une intervention militaire en Syrie, vous rendiez public un document déclassifié des services DRM et DGSE, document censé établir la preuve que l’armée régulière syrienne serait l’utilisatrice des armes chimiques contre le peuple syrien, le 21 août 2013.
Les lecteurs de ce document ne pouvaient qu’être frappés par l’absence de fait précis et la médiocrité de son contenu : après une présentation scolaire laborieuse de l’histoire de l’armement syrien, l’auteur pense pouvoir deviner l’identité des criminels de la seule nature des armes... Comme si toutes les utilisateurs de six coups étaient américains et russes les utilisateurs de Kalachnikov !
De l’affirmation non étayée que seule l’armée régulière serait en capacité technique de manipuler de telles armes, la représentation nationale devait conclure comme un seul homme à la responsabilité du gouvernement syrien. Pourtant, seuls les "rebelles" avaient intérêt à fournir le prétexte requis par le président Obama pour intervenir militairement. Par ailleurs, ce document occultait la présence d’éléments non syriens parmi les "rebelles", dont certains étaient armés, formés et épaulés par de nombreux services étrangers capables de leur fournir la capacité d’utiliser des armes chimiques, ce qui ruinait le raisonnement précité.
Depuis le renoncement des États-Unis à l’attaque contre la Syrie, aucun service occidental et anti-syrien n’a été capable d’apporter la moindre preuve tangible de la responsabilité du gouvernement syrien dans les drames du 21 août. A l’inverse, nombre de documents, de témoignages et de faits incontestables tendent à établir la culpabilité d’éléments de la rébellion.
Sans un salvateur vote à la Chambre des Communes britannique, suivi d’un accord russo-américain, la France aurait été entraînée dans une agression militaire aux risques incalculables, très certainement pour soutenir les utilisateurs des armes chimiques, sur la seule foi de ce document.
Nous découvrons maintenant que ce document [1] présenté comme émanant des services secrets français porte la signature électronique de M. Sacha MANDEL [2] (« smandel »)et semble bien, en réalité, avoir été concocté par ce conseiller en Communication du Ministre de la Défense.
L ’introduction précise que « Ce document est constitué de renseignements déclassifiés issus des sources propres françaises. Il repose également sur l’analyse technique approfondie des sources ouvertes réalisée par nos services. » Force est de constater qu’aucun avis de Commission Consultative du secret de la défense nationale n’a été publié au Journal Officiel, seule preuve de déclassification légale de renseignements. [3] La Commission n’a donc pas été saisie, la procédure [4] n’a donc pas été respectée.
( "le ministre ne peut déclassifier sans avoir préalablement demandé cet avis, même s’il est favorable à la demande." [5]) L’introduction du document étant mensongère, la question se pose : ces « renseignements déclassifiés » n’existent t-il que dans l’imagination d’un communicant du ministère de la Défense ?
De quel droit le gouvernement prétent-il présenter aux parlementaires des renseignements déclassifiés sans qu’aucune procédure de dé-classification n’ait existé ? Quelle est la véritable origine de ces pseudo « renseignements déclassifiés » sur la base desquels il fallait déclencher de toute urgence un conflit au conséquences planétaires ?
Pouvez-vous, monsieur le Premier Ministre, désigner le véritable auteur de ce document ?
S’agit-il de M. Sacha MANDEL, responsable en communication de M. le Drian ou des services de renseignement, dont la DGSE qui a vu la prise de fonction d’un nouveau directeur [6] la veille de la parution de ce document ?
S’il s’agit de M. Mandel, les services précités ont-ils accepté d’en porter malgré tout la responsabilité ?
S’il s’agit des services officiels, pourquoi M. Mandel n’a t-il pas démenti ? Et dans ce cas, des sanctions ont-elles été prises ? Les services ont-ils été appelé à fournir des renseignements de meilleure qualité, au minimum pour que la France ne se trouve pas entraînée dans un conflit en se trompant d’adversaire, sur la base de renseignements erronés ?
Enfin, en prétendant que ce document essentiel émanait des services DRM et DGSE, qu’il contenait des « renseignements déclassifiés », le gouvernement a t-il présenté un faux à la représentation nationale ?
28 septembre 2013
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3940
Notes
[1] -Document sur le site du Premier Ministre
[2] -Organisation du cabinet du ministre de la Défense
[3] -CODE DE LA DÉFENSE : Commission consultative du secret de la défense nationale
[4] -Rapport de la CCSDN, procédure page 73
[5] -"Secret Défense" sur le site du Secrétariat Général pour l’Administration
[6] -Décret du 22 août 2013 portant nomination d’un directeur à la direction générale de la sécurité extérieure - M. BIGOT (Christophe)
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Le PS prépare-t-il les esprits à l'Etat d'urgence ?
Dans Les 4 vérités, Guillaume de Thieulloy nous met en garde :
"Harlem Désir (vous savez, le repris de justice qui nous fait en permanence la leçon au nom de la gauche morale !) et ses camarades du PS étaient réunis, samedi 5 octobre, pour un colloque intitulé sobrement : « La République contre les extrémismes ». Bien sûr, spontanément, vous penseriez que les extrémismes qui menacent la France, ce sont ces milliers de salafistes armés prêts à passer à l’action dans nos banlieues, ou les fous furieux collectivistes qui président aux destinées économiques et fiscales du pays. Mais non, vous n’y êtes pas ! Les extrémistes menaçants, ce sont ces Français honnêtes et pacifiques qui n’en peuvent plus d’être matraqués par le fisc, insultés par les voyous, détroussés par les délinquants comme par le gouvernement, sans jamais être protégés par la police de M. Valls ou la justice de Mme Taubira. [...]
Tout ceci est tellement grotesque qu’on pourrait en rire. Mais il faut aussi se préparer au pire. Les socialistes au pouvoir ne savent faire qu’une chose : partir dans une surenchère verbale de dénonciation des Français honnêtes pour masquer la réalité et étouffer la colère qui gronde. Et, pour se maintenir au pouvoir, il y a fort à craindre qu’ils passent de la surenchère verbale à la guerre civile. En politique, les mots, même les plus absurdes, ont des conséquences. Dans un premier temps, je ne serais pas surpris si, avant les municipales, nous assistions à une grosse provocation, auprès de laquelle l’affaire Méric ou l’affaire de Carpentras feront figure d’aimables saynètes pour écoliers.
Depuis plusieurs semaines, trois fois par jour, l’ensemble des forces de l’ordre présentes dans la capitale reçoivent un message leur ordonnant de descendre de voiture devant chaque permanence socialiste et d’inspecter scrupuleusement tout ce qui pourrait être « suspect » comme on disait en 1793… Cela ne peut signifier qu’une chose : d’ici quelques semaines, quand le climat politique et social sera bien chaud, nous « apprendrons » par exemple qu’une voiture piégée contenant des tracts contre l’immigration, les impôts ou le mariage gay, s’apprêtait à exploser devant le domicile d’Anne Hidalgo. Les arrestations politiques s’ensuivront rapidement et peut-être même l’état d’urgence. Mais ce sera du vent. Il n’y a pas plus d’extrémisme ultra-réactionnaire que de beurre en broche. Et, face à l’extrémisme socialiste, il est urgent que toutes les forces anti-socialistes s’allient et préparent la résistance !"
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12 octobre : 2ème journée nationale du port du sweat LMPT
"Partout en France! Dans toutes les villes et les villages de France et des Dom TOM!!
On attendait tous ce moment!!! Après l'immense succès de la 1ère journée nationale du port du sweat de la Manif Pour Tous! Voici la deuxième! Envoyez vos photos à live@lamanifpourtous.fr."
Euh... que 40 particpants inscrits ici?
La boutique de la Manif pour tous est ouverte!
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Réchauffement climatique : le GIEC ne sait plus comment mentir