
Cette semaine, Antoine Léaument résout le problème du racisme, Sandrine Rousseau sèche ses larmes et Anne Hidalgo entre en résistance !
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Pilotée depuis Paris par le Parquet national antiterroriste (PNAT), l’opération a mobilisé des services spécialisés qui ont procédé, vendredi matin, à l’interpellation en simultanée de cinq individus à Nancy, Toul ou encore Vandœuvre-lès-Nancy. Une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs terroristes en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes » est en cours.
Éric Delcroix
La grande presse crie haro sur Gérard Depardieu, qui serait coupable d’avoir tenu des propos grossiers et vulgaires contre les femmes, occasion pour quelque fouille-merde et pour les perroquets l’ayant relayé à l’envi, d’exprimer un goût pervers pour la délation. Délation devenue, il est vrai, vertu républicaine depuis que des lois (Pleven, Fabius-Gayssot et Perben II) l’ont institutionnalisée, à partir de 1972. Cette nouvelle cabale des dévots justifie que l’on prenne la défense de l’acteur. Question de mesure, question de principe.

Thomas Joly, président du Parti de la France :
Le Parti de la France apporte son soutien à Thaïs d'Escufon, poursuivie par la DILCRAH, officine anti-française, pour avoir déclaré le 18 décembre dernier, sur le plateau de la chaîne gouvernementale BFMTV, cette évidence : « Le principal danger pour les femmes, ce sont les hommes immigrés, africains, noirs et arabes ! »

Depuis le mois de mars dernier, la vie des habitants de Châteauneuf-Grasse, petite commune des Alpes-Maritimes, a radicalement changé. Ce village paisible de 3.600 âmes s'est vu imposer l'arrivée d'une centaine de migrants, sans que le maire lui-même ait été consulté : un changement majeur dans le quotidien de cette commune, où la sérénité a laissé place à la peur.
Le RN est au cœur de la contradiction. Sa cheffe traite constamment le macronisme en mal absolu : « La cause de tous nos maux tient en un nom : Macron » Pourtant, ce parti avait l’occasion de lui porter un coup sinon fatal, du moins extrêmement dommageable en votant contre la loi immigration. Or, ses 80 députés, qui pouvaient faire tomber le gouvernement en votant contre, l’ont délibérément sauvé en votant avec la majorité présidentielle à l’unanimité. C’est illogique : quand on a l’occasion de frapper un pouvoir qualifié ainsi de « cause de tous les maux » [ce qui est faux car l’essentiel de nos maux a une source évidemment plus ancienne], on le frappe. Or, le RN a contribué à sauver le pouvoir en place d’une humiliation. Allié de circonstance: dire le contraire est mensonger.

Harcelé par sa gauche, le président d’extrême-centre Emmanuel Macron Emmanuel Macron a tenté de rassurer ses troupes en annonçant saisir lui-même le Conseil constitutionnel pour retirer certaines dispositions du projet de loi sur l’immigration. Trois dispositions sont susceptibles d’être censurés : les quotas pluriannuels votés par le Parlement, le rétablissement du délit de séjour irrégulier puni par une amende, et le resserrement du regroupement familial.