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anti-national - Page 1015

  • Retour en Libye – On a notre Irak à nous

    Retour en Libye – On a notre Irak à nous

    Ci-dessus : colonne de combattants islamistes au Sahel.

    L’aventure militaire libyenne a provoqué celle du Mali. L’intervention au Mali oblige à retourner en Libye. La France a enfin sa tempête du désert et se retrouve dans un piège de sable sur l’ensemble du monde saharien.

    On affirme bien sûr qu’il n’y aura pas de nouvelle intervention française en Libye, sauf si on y est obligé ! Car les islamistes chassés du Mali se sont regroupés en Libye, dans le sud saharien où ils menacent un pouvoir chaotique et notre sécurité au Mali et au delà.

    « Il n’y a plus un seul morceau du Mali qui puisse être sous contrôle de terroristes ». François Hollande, interrogé vendredi sur RFI, France 24 et TV5 Monde, a assuré que l’objectif de l’opération Serval de “libérer le Mali de toute emprise terroriste” avait été “atteint militairement et pratiquement”. François Hollande s’est montré cependant prudent quant à la persistance de la menace terroriste au Sahel. Si, selon lui, “une grande part” des groupes présents au Mali ont été mis hors d’état de nuire, les autres se seraient repliés “quelque part”, vraisemblablement “au sud de la Libye”. Le problème s’est déporté mais reste entier.

    Retour en Lybie - On a notre Irak à nous

    La Libye, avons-nous lieu d’être satisfaits ?

    Les forces spéciales françaises pousseraient-elles donc jusqu’en Libye pour aller pourchasser les djihadistes d’Aqmi qui s’y seraient réfugiés, comme le laisse entendre Le Parisien du 31 mai. Malgré les démentis ultérieurs, c’est une certitude puisque c’est une obligation. Les sorties aériennes au-dessus du Mali, dans le cadre du dispositif Serval, se poursuivent d’ailleurs à un rythme soutenu, en appui aux opérations au sol, a indiqué jeudi 30 mai le ministère de la défense français, faisant état de quelque 110 sorties depuis jeudi dernier, contre 120 la semaine précédente.

    Selon Le Parisien, l’état-major français s’intéresse désormais à une partie du sud-ouest de Libye, « une immense zone désertique [qui] est en passe de devenir le nouveau sanctuaire djihadiste ». « Des chefs et des sous-chefs terroristes se trouvent là », rapporte Le Parisien. « Ils recrutent à nouveau et se réorganisent. Certains ont quitté le Mali avant les combats. D’autres profitent du chaos qui règne en Libye pour aller et venir à leur guise. Nous parlons de plusieurs centaines d’activistes. » Ces combattants pourraient être responsables de l’attentat contre l’ambassade de France en Libye, le 23 avril, et des deux attaques au Niger, le 23 mai. On ne peut limiter au Mali une guerre du Sahara. On ne peut aussi prévoir de gérer le temps de cette guerre.

    Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait indiqué que les assaillants qui ont commis le 23 mai deux attentats suicide au Niger venaient du Sud libyen. Selon lui, ils préparaient parallèlement une “attaque” contre le Tchad. Le Premier ministre libyen Ali Zeidan a démenti ces “allégations sans fondements”, répétant que son pays “ne pourrait devenir en aucun cas une source de souci ou de déstabilisation pour ses voisins” du sud, en proie eux-mêmes à l’instabilité depuis des années.

    Des experts et des diplomates occidentaux estiment toutefois que le Sud libyen serait devenu ces derniers mois l’un des sanctuaires où se sont reconstituées les cellules jihadistes après que les mouvements islamistes armés ont été délogés du nord du Mali.

    La France, qui est intervenue dans le nord du Mali contre des groupes armés islamistes en janvier, espère pouvoir passer la main aux casques bleus en juillet pour stabiliser le pays, où des élections sont prévues à partir du 28 juillet.

    Espérance illusoire.

    Jean Bonnevey http://fr.novopress.info

    Crédit photo en Une : Magharebia, via Flickr (cc). Crédit photo dans le texte : DR.

    Source : Metamag.

  • Tous en sweat Manif Pour Tous le 8 juin

    Le 8 juin, portons tous notre sweat Manif pour Tous en signe de résistance ! Depuis déjà plusieurs mois, le logo de La Manif Pour Tous représentant une famille est mal vu du pouvoir.
    Lors du Camping pour Tous au jardin du Luxembourg, plusieurs PV ont été attribués à ceux qui arboraient un sweat LMPT. Aujourd'hui, un simple logo LMPT sur la poitrine peut vous conduire en garde à vue, comme ça a été le cas lors de l'accueil de Hollande devant le lycée Buffon.
    Soutenons tous ceux qui ont été arrêtés simplement parce qu'ils sont opposés au "mariage" gay !
    Montrons à Hollande et son gouvernement que nous ne lâcherons rien !
    Samedi 8 juin, devant les mairies de France et les lieux représentant l'État pour les Français de l'étranger, affichons tous le logo de la famille (sweat, polo, pin's, drapeaux...) !
    On ne lâche rien!
    Courriel : contact@printempsfrancais.fr
    Militant arrêté et verbalisé à cause de son sweat LMPT
    "pour trouble à l'ordre public" ! 

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Délocalisations : Comment l’auto a mis le cap à l’Est

    L’Europe de l’Est et la Turquie représentent 25 % de la production auto européenne.C’est un cap symbolique. Au premier trimestre, les pays d’Europe de l’Est (hors Russie) et la Turquie ont concentré plus du quart (25,6 %) de la production européenne automobile (voitures et utilitaires), une proportion jamais atteinte.

    La République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Turquie et autres Pologne ou Hongrie ont ainsi assemblé quelque 1,086 million de véhicules, contre 3,58 millions produits en Europe de l’Ouest, indiquent les données du cabinet IHS. Certes, la production dans les pays de l’Est n’est pas épargnée par la crise et a baissé de 5 % sur les trois premiers mois de l’année. Mais la chute est bien moindre que celle des pays de l’Europe de l’Ouest (- 12 %). Un record qui est l’aboutissement d’une montée en puissance régulière depuis le début des années 2000. « La crise actuelle n’a pas forcément accéléré le mouvement, mais l’a plutôt accompagné », indique Denis Schemoul, analyste chez IHS.

    Le coup d’oeil dans le rétroviseur est en tout cas impressionnant : il y a dix ans, en 2002, les pays d’Europe de l’Est et la Turquie pesaient environ 8,9 % de la production automobile européenne. Aujourd’hui, une voiture sur quatre en Europe sort d’usines implantées à l’Est.

    Ces performances ont en partie été tirées par l’implantation de groupes à forte croissance, comme le coréen Hyundai-Kia, avec 619.700 véhicules en République tchèque, Slovaquie et Turquie rien qu’en 2012, alors que le groupe était absent d’Europe il y a dix ans. Mais elles révèlent aussi le vaste mouvement de délocalisation entrepris par les constructeurs, fermant ou « compactant » une série d’usines à l’Ouest et ouvrant ou augmentant les capacités à l’Est (voir graphique). L’objectif : sauvegarder les marges, notamment sur les petits véhicules à prix serré - de segments A et B - en bénéficiant d’une main d’oeuvre bien moins chère et des avantages fiscaux proposés par les pays concernés.

    Sans surprise, ce sont les généralistes qui ont le plus recouru à ces délocalisations. En 2002, seuls 2,6 % de la production européenne de Ford se faisaient dans les pays de l’Est. Dix ans plus tard, la part est passée à 26,3 %, avec notamment la montée en puissance de son usine de véhicules utilitaires en Turquie et son implantation en Pologne (2008) et Roumanie (2009). Cela combiné à une série de restructurations en Europe de l’Ouest, comme la fermeture de l’usine belge de Genk ou celle du site d’assemblage de Southampton, et de l’usine d’emboutissage à Dagenham (Royaume-Uni).

    Les groupes allemands moins concernés

    Même tendance du côté de chez Fiat, dont 47 % de la production sur le Vieux Continent se sont faits dans les pays de l’Est ou en Turquie l’an dernier, une proportion plus que triplée par rapport à 2002 (15,67 %). Les français n’ont pas dérogé au mouvement, qu’il s’agisse de Renault ou même PSA, qui a réduit ses capacités en Europe de l’Ouest, mais a, dans le même temps, commencé à produire en République tchèque - avec Toyota pour les citadines - et en Slovaquie - pour les C3 Picasso, 207 et 208. Cela représente désormais 20,6 % de sa production européenne.

    Au final, seuls les constructeurs allemands, axés sur le haut de gamme, ont eu les moyens de conserver leur production majoritairement en Allemagne. Si Volkswagen est naturellement très présent en République tchèque, via sa filiale Skoda, ou en Slovaquie (production doublée en 2012), BMW est toujours absent de cette zone, tandis que seuls 3 % de la production européenne de Daimler y sont localisés. « Les allemands ont avant tout privilégié l’ex-Allemagne de l’Est, qui conserve des conditions sociales très avantageuses », rappelle Bernard Jullien, du cercle d’études Gerpisa.

    Reste que le mouvement pourrait aller plus loin : Daimler a inauguré en 2012 une usine en Hongrie d’une capacité de 120.000 véhicules en rythme annuel, où il produit désormais son nouveau coupé CLA, tandis que BMW songerait à s’implanter en Slovaquie.

    « A horizon 2017, l’Europe de l’Est et la Turquie devraient représenter 30 % de la production européenne. Mais on arrivera alors à une forme de plateau, vu que l’Europe de l’Ouest devrait regagner en compétitivité via les accords sociaux actuellement en négociation », juge Denis Schemoul. L’avenir le dira.

    LesEchos.fr http://fortune.fdesouche.com

  • Gros bidonnage sur BFM TV

    Ce soir BFMTV nous a servi un petit reportage sur ces « groupuscules ultra-violents et d’extrême droite qui menacent la démocratie ».
    En guise d’illustration, en insert du reportage, une image, commentée par un journaliste qui nous dit: « on peut voir sur cette image ces skinheads ultra-violents et très organisés qui posent fièrement avec leurs battes de base-ball… » (les visages sont « floutés » pour ajouter une touche de mystère, il ne manque plus qu’un fond sonore avec une musique angoissante).

    SAUF QUE PROBLEME :
    Sur l’image en question, point de militants d’extrême-droite, mais juste une bande de red-skins (extrême-gauche donc…) qui sévissait fin des années 80 et début des années 90 sur Paris. Pour preuve, l’image du dessous, où l’on peut reconnaitre, accroupi au premier plan, Julien Terzic, leader de la bande et actuel responsable du service d’ordre de Besancenot et accessoirement membre de la CNT (mouvement auquel appartenait Clément Méric…).

    Moralité:
    La carte de presse ne fait pas le journaliste, elle permet juste de bénéficier d’un abattement fiscal avantageux.

    http://www.contre-info.com/

  • Vendredi 7 juin, soirée de soutien aux 19 jeunes identitaires ayant occupé le siège du PS à Nice

    Vendredi 7 juin, soirée de soutien aux 19 jeunes identitaires ayant occupé le siège du PS à Nice

    NICE (NOVOpress) - Demain, vendredi 7 juin, à Nice : soirée de soutien aux 19 jeunes identitaires ayant occupé le siège du PS. Au programme : témoignages et diffusion de vidéos inédites de l’opération. Rendez-vous au Bastioun 9 rue Ribotti à partir de 20 heures.

    http://fr.novopress.info

  • L'hyperviolence des antifas

    Alors que le milieu politico-médiatique dénonce "l'extrême-droite", aucun ne dénonce la violence de l'extrême-gauche. Dans les faits, il semble pourtant que les antifas ont provoqué les militants au look skin, lesquels se sont défendus avec les conséquences que l'on connaît. Or, les antifas ne sont pas de gentils pacifistes. Rien que leur nom montre qu'ils sont là pour en découdre.

    Ainsi, Clément Méric faisait partie d'un petit groupe d'étudiants criant «Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos», le 17 avril, en marge d'une manifestation de la Manif pour tous. Il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d'extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d'extrême droite, avec lesquels ils «jouaient à cache-cache et se cherchent depuis quelque temps».

    Il n'y a pas si longtemps, c'est Mgr Marc Aillet qui était leur cible sans que cela n'émeuve nos élites :

    A
    Ce soir à Nantes, des antifs ont vandalisé une librairie catholique :

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    Place Saint-Michel à Paris, une journaliste d'I-Télé a été prise à partie par ces extrémistes. Même NKM a été huée et Anne Hidalgo exfiltrée. A Toulouse la police ne peut plus protéger les Mères Veilleuses, qui sont obligées de trouver un lieu plus calme...

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Manif pour tous » : La répression policière dénoncée au Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies

    Le 6 juin 2013, au siège des Nations-Unies à Genève, à l’occasion de la procédure d’Examen Périodique Universel portant sur la France, l’ECLJ, représenté par son directeur, Grégor Puppinck, s’est adressé au Conseil des Droits de l’Homme pour dénoncer la répression policière en cours à l’encontre des manifestants en faveur de la famille et des droits des enfants. Voir ici la vidéo de l’intervention (temps de parole : 2 minutes) 

     

    L’Examen Périodique Universel (EPU) est un mécanisme des Nations-Unies par lequel le Conseil des Droits de l’Homme passe périodiquement en revue les actions de chaque Etat membre de l’ONU dans le domaine des droits de l’homme. Chaque Etat examiné fait l’objet de critiques et de recommandations et présente en retour les mesures qu’il entreprend pour améliorer la situation sur son territoire. L’ECLJ, en tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) accréditée auprès des Nations-Unies a la faculté d’intervenir oralement devant le Conseil des Droits de l’Homme, ce qu’elle fait régulièrement pour défendre et promouvoir en particulier les libertés de religion, de conscience et d’expression à travers le monde. C’est la première fois que l’ECLJ intervient pour dénoncer des violations des droits de l’homme par un pays européen. De telles interventions permettent d’exposer publiquement des violations des droits de l’homme, et autant que possible, de contribuer à améliorer la situation dans les pays en cause. Concernant la France, les évènements récents témoignent en particulier d’abus graves dans l’usage de la force et des procédures de garde à vue et de contrôle d’identité contre les manifestants. S’agissant des gardes à vues et des contrôles d’identité abusifs, il s’agit là d’un problème structurel, également dénoncé par d’autres ONG, et qui doit être réglé. Quant aux violences policières, les victimes doivent pouvoir exercer des recours en justice contre leurs auteurs.

     

    Voici le texte de l'intervention :

     

    "Monsieur le Président,

    Dans le cadre de l'Examen Périodique Universel, l’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil des droits de l’homme sur des événements graves qui se produisent actuellement en France en matière de contrôles d’identités, d'arrestations et de détentions arbitraires, ainsi que de violences policières. Depuis plus de huit mois, des millions de français manifestent pacifiquement dans toute la France pour défendre la famille et les droits des enfants contre une loi nouvelle qui crée un droit à l’adoption d’enfants et au mariage par les couples de même sexe. Ce mouvement social est le plus important en France depuis Mai 68. Plutôt que de tenir compte de ce mouvement, le gouvernement a menacé de l’interdire, il le réprime par l’usage abusif de gaz lacrymogènes contre la foule, par des violences policières, des arrestations et des détentions arbitraires par centaines, je dis bien – arbitraires et par centaines.

    Monsieur le Président,

    Du 24 au 26 mai, ce sont 350 personnes qui ont été interpellées (par la Police parisienne) et détenues en garde à vue jusqu’à trois jours durant. Sur ces 350 détenus, sept seulement ont été condamnés, et ce très légèrement. L’arrestation des 340 autres manifestants était arbitraire et politique. En plus, des centaines d’autres personnes ont été arrêtés et retenus pendant plusieurs heures au prétexte de contrôles d’identités. Souvent, elles ont été arrêtées « au faciès », parce qu’elles portent ce vêtement marqué du symbole du Mouvement. A aucun moment, la légalité de ces arrestations n’a été contrôlée par un magistrat indépendant. Ces manifestants sont à présent fichés, leurs identités et empreintes sont conservées par la police. En outre, le gouvernement a ordonné l’identification dans l’armée des officiers proche du mouvement. L’ECLJ documente tous ces cas de répression : nous recevons de très nombreux témoignages, notamment de victimes de brutalités policières, y compris sur des enfants et des mères de famille.

    Monsieur le Président, cette répression doit cesser et être dénoncée. Elle démontre en particulier un détournement des procédures de contrôle d’identité et de garde à vue. L’ECLJ invite donc respectueusement le Conseil des Droits de l’Homme à se saisir de ces violations particulièrement graves pour un pays qui se targue d’être exemplaire dans le respect des droits de l’homme. Je vous remercie."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Affaire Méric : le CSVR soutient les patriotes agressés physiquement et médiatiquement

    csvr200.jpgCommuniqué du Comité de soutien aux victimes de la répression :

    « Des jeunes patriotes ont été visiblement agressés ce mercredi par des militants d’extrême-gauche violents, dont c’est l’activité favorite. L’un des belliqueux « antifascistes » est décédé accidentellement lors de la rixe. Si cela avait été l’inverse, les médias n’auraient pas, ou à peine, évoqué l’affaire.
    Mais dans ce cas précis c’est à un véritable lynchage médiatique, à un torrent de désinformation auxquels on a assisté.
    Le CSVR annonce qu’il viendra en aide, dans la mesure de ses moyens, aux jeunes patriotes qui, pour s’être défendus, sont réprimés médiatiquement, policièrement et demain probablement judiciairement, pour des motifs politiques.
    Alors qu’à l’instar de la racaille, l’extrême-gauche multiplie les agressions depuis plusieurs années et en toute impunité, chacun peut se retrouver sur le banc des accusés pour s’être défendu.
    Vous pouvez faire parvenir sur cette page vos dons au CSVR qui transmettra. Mentionner « saint Lazare ». »

    Le Bureau du CSVR
    CSVR / ASMA
    BP 80308
    75723  PARIS CEDEX 15
  • Elections européennes : vers une scission à l'UMP ?

    Lu dans Valeurs actuelles :

     

    V"Sans doute la question européenne est-elle la plus vivace des divisions de l’UMP. L’échéance des élections européennes impose au parti de trancher. [...] Tout a commencé avec la publication du projet de fédération franco-allemande, proposé par le courant humaniste de l’UMP de Jean-Pierre Raffarin et Luc Chatel [...]. En réponse, huit députés de la Droite populaire, parmi lesquels Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jacques Myard, signent un communiqué de presse menaçant d’une scission aux européennes. « Il n’y a aucun point commun entre nos visions, qui sont absolument irréconciliables », nous confie ainsi l’un d’entre eux. Les tensions sont vives : le député Philippe Meunier, ainsi, annonce qu’il ne « suivra(i) pas une liste qui prône l’Europe fédérale », quand Luc Chatel indique qu’étant « les plus européens de l’UMP, il faut que (leur) voix soit entendue »… [...]

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Me Pichon à L'Action Française : "On assiste à une dérive totalitaire du pouvoir."

    Entretien avec Me Frédéric Pichon président fondateur du Cercle des Avocats Libres, très impliqué dans la défense du mariage, de la famille et des libertés publiques, également malmenées par le pouvoir en place.

    L’Action Française : Vous êtes un avocat spécialisé dans le droit pénal et le droit du travail : qu’est-ce qui vous a poussé à créer en 2011 le Cercle des Avocats Libres, que vous présidez ?

    Me Frédéric Pichon : Je fais beaucoup de droit pénal de la presse et les dérives liberticides de ces textes — lois Pleven, Gayssot, Perben, Lellouche — en matière de liberté d’expression m’ont amené à créer ce collectif. Si les avocats qui sont en première ligne dans le domaine des libertés ne font rien, personne ne le fera à notre place. De plus notre immunité dans le prétoire ainsi que notre fonction nous donnent une certaine légitimité.

    Le Cercle et vous-même êtes très engagés dans la défense de la famille : pourquoi ?

    La famille est le noyau de la société. En remettant en cause cet élément structurant de la société humaine au nom de théories farfelues et destructrices (idéologie du genre) c’est à la civilisation qu’on s’attaque en général et en particulier aux plus faibles (les enfants).

    Le moins qu’on puisse dire est qu’une lourde répression s’abat quotidiennement depuis plusieurs mois sur les opposants au mariage homosexuel. Le Conseil de l’Europe s’est même inquiété. Où en sont les libertés publiques en France ?

    On assiste à une dérive totalitaire du pouvoir. On a des gens arrogants qui sont issus d’une caste coupée du peuple ( GODF, Inter LGBT Fondation Terra Nova, Pierre Bergé) et qui se croient tout permis parce qu’ils ont été élus par défaut en 2012. Totalement idéologues, ils sont prêts à imposer par la force s’il le faut leur projet destructeur. L’absence de condamnation de ces violences par une partie de la presse qui est largement acquise à ces idées ne peut que les conforter. Mais la résistance de cette jeunesse est inattendue et pour tout dire impressionnante et héroique.

    Cette répression se fait-elle dans des formes légales ? De nombreuses plaintes ont déjà été déposées contre les forces de l’ordre. Le préfet de police, voire Manuel Valls pourraient-ils un jour rendre compte de leurs agissements devant la justice ?

    Nous assistons à des arrestations et gardes à vue totalement arbitraires et nous étudions avec un collectif d’avocats organisés autour du CARP (Collectif des Avocats contre la Répression Policière) les plaintes et les voies de recours contre ces violences. Cela va prendre beaucoup de temps car la justice est lente sauf lorsqu’il s’agit de défendre les Femen mais nous ne lâcherons rien.

    Propos recueillis par François Marcilhac - L’Action Française n° 2864

    http://www.actionfrancaise.net