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anti-national - Page 1015

  • Une chanson pour Nicolas et tous les prisonniers politiques

     Une chanson dédiée à Nicolas et aux prisonniers politiques.

    Cette chanson a été mise en ligne par les Hurluberlus sur la plateforme de partage YouTube. Intitulée « Prisonnier politique », elle mêle voix d’homme et de femme (cela devient subversif, par les temps qui courent, mais la parité est respectée...) pour raconter la répression policière qui s’est abattue sur notre beau pays la France qui passe de moins en moins pour une république bananière et de plus en plus pour une république populaire. La condamnation inique du jeune Nicolas est au cœur de la chanson.

    Nul doute que nombre de nos lecteurs, notamment les étudiants, se reconnaitront pleinement dans ces paroles. Un grand bravo au groupe !

    Lois Spalwer   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le flicage des citoyens, plus grave que l'espionnage d'Etat

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "Je suis assez mal à l’aise avec les discours de plus en plus nombreux, notamment en France, qui font d’Edward Snowden un héros des temps modernes. Ces discours mélangent tout, espionnage, terrorisme et libertés publiques et me donnent la désagréable impression de hordes de gardes rouges beuglant « feu sur le quartier général » ! Disons d’abord que, si un homme ayant eu accès à des données classifiées dans notre pays les avait révélées à l’étranger, je le considérerais comme un traître. Je peux fort bien concevoir que les États-Unis en fassent autant pour ce jeune homme qui a révélé le programme d’écoute Prism de la NSA. Mais l’affaire vient de connaître un rebondissement avec la publication d’informations sur les écoutes au sein d’ambassades, notamment l’ambassade de France à Washington. Aussitôt, le Quai d’Orsay a exigé des explications des Américains qui ont laconiquement déclaré qu’ils ne répondraient pas en public, mais par voie diplomatique. Je serais assez curieux de voir si nos grands défenseurs de la transparence vont publier ces explications. À mon humble avis, après avoir « surfé » sur la vague anti-américaine, nos gouvernants vont sagement faire le silence sur cette affaire. Ils ont, en effet, autant à perdre que les États-Unis dans un déballage public en matière d’écoute et d’espionnage. Je n’ai aucune lumière particulière sur ces questions, mais il me semble assez évident que poser des micros dans une ambassade, fût-elle celle d’un pays allié, doit constituer l’un des passe-temps favoris des services de renseignement. Je serais donc fort surpris que les États-Unis ne disposent pas de preuves que la France en a fait autant ailleurs. Et la publication de ces preuves nuirait sans doute un peu à l’image de vestales des droits de l’homme qu’affectent nos politiciens ! En outre, le pouvoir, en France, n’a jamais hésité à placer illégalement sur écoute les adversaires (ou les amis !) politiques. Bref, je doute fort que le pouvoir socialiste ait des leçons à donner à quiconque en matière de libertés publiques.

    [...] Ce qui me gêne surtout, dans ces révélations, c’est la confusion. L’espionnage d’État à État a toujours existé. On peut éventuellement trouver que ce n’est pas élégant, mais, enfin, comme c’est une question de survie nationale, on voit mal comment un État pourrait y renoncer. Ce qui est considérablement plus grave, c’est le flicage des citoyens. On me dira que surveiller internet est fondamental pour lutter contre le terrorisme. Certes. Mais je ne suis pas prêt à accepter d’être surveillé par Big brother pour être sûr que Mohamed Merah le soit aussi. D’abord, parce que cette surveillance n’empêche pas Merah d’assassiner (et qu’en un sens, cette surveillance lui a même permis d’assassiner, puisqu’il fallait, selon les canons médiatico-politico-policiers du moment, que l’assassin soit « d’extrême droite » et que la surveillance de faux suspects a laissé le champ libre au véritable assassin). Et, surtout, parce que n’étant, justement, pas terroriste, je ne vois aucune bonne raison d’être surveillé comme Merah ! Au nom sans doute de la non-discrimination (ici entre terroristes et honnêtes gens), il faudrait surveiller identiquement honnêtes gens et terroristes. Je conteste, quant à moi, absolument tout droit de l’État à surveiller ma vie privée et, conséquemment, à surveiller internet. Je ne suis pas franchement d’extrême gauche, mais je suis, là-dessus, absolument d’accord avec les pirates d’Anonymous. Seule la justice (à laquelle je persiste à ne faire aucune confiance, mais c’est une autre affaire !) est habilitée à me reconnaître suspect et à me mettre sur écoute. Pas un policier, même anti-terroriste ! Faute de quoi nous ne cesserons de retomber sur la vieille question de Juvénal : quis custodiet ipsos custodes, qui gardera les gardiens ? Ces gardiens ne peuvent manquer d’être tentés d’abuser de leur pouvoir. La seule bonne réponse à Big brother, c’est la liberté totale d’internet. Et la censure ne doit intervenir que sur décision de justice. Pas sur décision d’une « haute autorité » ou d’un chien de garde de l’oligarchie ! Là-dessus, au moins, Snowden a mille fois raison.

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quand les députés socialistes trichent à l'assemblée - Mariage gay

  • Marine Le Pen poursuivie : le retour du délit d’opinion…

    Étrange pays que le nôtre. Où il est permis de tout faire, mais dans lequel on ne peut plus rien dire.

    Tout faire ? Oui, ou presque. Détrousser les passagers d’un train de banlieue. Vendre de la drogue sous le nez de la maréchaussée. Casser la gueule de ses professeurs. Caillasser des bus emplis de travailleurs. Exposer une effigie du Christ dans un pot de chambre ou un homard gonflable au château de Versailles. Inséminer une femme pour ensuite se partager l’enfant entre oncle et tante. Brûler des voitures dans la rue et même bloquer la circulation de cette dernière par des musulmans priant en masse.

    Tout dire ? C’est une autre affaire. Marine Le Pen en sait quelque chose, dont l’immunité parlementaire vient d’être levée au Parlement européen. Son seul crime, rappelons-le, consiste précisément à avoir dénoncé, en 2010, l’occupation de ces rues du XVIIIe arrondissement parisien. Motif du délit, avoir seulement dit ceci : « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça, c’est une occupation du territoire. […] Certes, il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants. »

    À lire ici http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/marine-le-pen-poursuivie-le-retour-du-delit-dopinion,28898

  • « Bruxelles », Soros, Mrap, CCIF… : cette curieuse alliance contre le FN

    Le 20  juin nous faisions état sur ce blog du  vote de la  commission des Affaires juridiques du Parlement européen (onze voix pour, une contre et quatre abstentions)  ayant débouché sur l’adoption du rapport de  l’élue  immigrationniste   Cecilia Wikström, membre du  Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe,  qui  recommandait  la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen. Comme cela avait été déjà le cas dans le passé à l’encontre de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch,  Marine avait prévenu de l’inéluctabilité de celle-ci,  au regard de la lâcheté, du conformisme et du combat   antinational  mené par les instances bruxelloises et ses relais. Bruno a beaucoup bataillé ces derniers mois, nous le disions, contre le scandale que représente la levée proprement ahurissante de cette immunité de la présidente du FN, effective depuis hier,  coupable de dire tout haut ce qu’une majorité de Français pense (de moins en moins) tout bas.

     Mardi, le député européen frontiste est intervenu brièvement  dans l’hémicycle, se saisissant d’une parole qui lui était refusée sur ce sujet : «  Je voudrai faire observer, avant que ne soit voté le rapport sur l’immunité parlementaire de Marine le Pen, que l’intéressée n’a pas pu obtenir que cette question soit débattue en séance plénière ».« Elle n’a pas la possibilité a ajouté Bruno Gollnisch ,  de s’exprimer sur ce sujet devant l’ensemble de nos  collègues, il  n’a pas été possible d’obtenir sur ce sujet, pour que chacun prenne ses responsabilités,  un vote nominal. En d’autres termes,  cette procédure s’apparente plus  à celle du soviet suprême de l’ex Union soviétique qu’à celle d’un parlement respectueux du droit de ses membres ! »

    Sûre de son bon droit et convaincue que le tribunal lui donnera raison, Marine dans un communiqué publié hier,  a noté que «cette décision », qui «permettra cependant de remettre sur le devant de la scène le sujet de la laïcité et de ses violations qui sont quotidiennes en France», «  exprime la crainte croissante de l’oligarchie face à l’irrésistible montée en puissance d’un mouvement patriote qui porte haut et fort la parole du peuple et propose de réelles solutions aux problèmes des Français. »

    Nos compatriotes certes, ne s’y trompent pas et au-delà même du résultat des dernières élections partielles,  il est révélateur que le dernier  baromètre Ifop Paris Match du mois de juin indique que la présidente du FN bat son record de popularité avec 40% de bonnes opinions. Autre signe parmi d’autres, la  pétition de soutien en ligne sur le site du Front  a déjà recueilli en à peine  quelques heures plus de 12 000 signatures et a entraîné près de 1200 nouvelles adhésions !

    Alors que  la justice française souhaite entendre Marine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour incitation à la haine raciale, (depuis quand l’islam est il une race ?!), rappelons qu’elle  est poursuivie pour avoir évoqué, lors de son passage à Lyon le 10 décembre 2010,  l’occupation illégale de l’espace public pour des prières de rue par des militants  mahométans .

    « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale avait-elle déclaré, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler pour le coup. C’est une occupation de pans de territoire. Certes, il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais elle pèse sur les habitants. »

    S’il est bon de rappeler aussi comme l’a fait maint fois Bruno Gollnisch que le FN ne combat pas la religion musulmane, mais le processus d’immigration de peuplement qui génère communautarisme, prosélytisme agressif  et la dissolution de l’identité française, c’est une  officine extrémiste comme le MRAP , qui aime beaucoup parler de la seconde guerre mondiale,  qui est citée par les médias comme à l’origine de cette plainte.

    Les faiseurs d’opinions sont moins diserts sur le fait que le  Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF),  présidé par le fantomatique Samy Debah et incarné par son porte-parole  Marwan Muhamad,  a déclenché l’ouverture d’une  information judiciaire en déposant  plainte ( le 31 janvier 2011) contre les propos de la présidente du FN,  pour « provocation à la discrimination, à la violence et à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur religion ».

    Or, si le MRAP  qui comme chacun le sait est extrêmement proche du parti communiste, dispose de relais médiatiques importants  et reste  auréolé de son progressisme laïcard et de son combat historique contre le courant national, le CCIF est un allié de revers plus encombrant pour le Système du fait de sa radicalité religieuse et communautaire clairement affichée.

    Nous l’évoquions en décembre dernier, Marwan Muhamad était aussi au  nombre des signataires de la pétition en faveur du rappeur Saïdou et du sociologue Saïd Bouamama, auteurs de la chanson « Nique la France », alors  mis en examen suite à une action en justice de l‘Agrif de Bernard Antony.

    Une pétition signée également, cela prend tout son sens nous allons le voir,   par Rokhaya Diallo,  présidente des Indivisibles , récente bénéficiaire d’un séjour tout frais payé offert par l’ambassade américaine, au nom de sa politique d’ingérence dans nos banlieues, visant à repérer (recruter) les talents pluriels de demain.

    Au moment ou les Français s’interrogent sur les manœuvres de l’Oncle Sam contre la France et l’Europe, il s’agit de rappeler que la campagne contre l’islamophobie lancée par  CCIF en octobre 2012,   avait  été financée à hauteur de 35 000 euros par l’Open Society Institute.

    Nous relevions à l’occasion du récent voyage de Bruno Gollnisch en Russie que cet  Open Society Institute est  un des « outils » du milliardaire mondialiste George Soros, très impliqué dans la défense des Roms, mais aussi partisan de la poursuite d’une politique d’immigration soutenue des pays du Sud vers l’Europe. L’Open society  est intervenue à de nombreuses reprises en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place de dirigeants ayant l’aval de Washington.La  Fondation Soros  joua également un rôle de tout premier plan dans la déstabilisation des ex-républiques yougoslaves et de la Russie, par le biais du soutien apporté à certaines révolutions « colorées » (Ukraine, Géorgie …).

    Bref, à l’heure ou les nationaux,  par la voix de Marine  Le Pen, demande à la France d’accorder l’asile politique à Edward Snowden, ou Bruno Gollnisch demande la fin des persécutions contre   Julian Assange,  est-il étonnant de retrouver de structures liées à un nouvel  ordre mondial , bien décidé   à nous faire taire et  à  éradiquer nos souverainetés et identités nationales,  à  la manœuvre contre le FN ?

    http://www.gollnisch.com

  • Mariage homosexuel : les maires continuent à résister à l’Etat socialiste

    Mariage homosexuel : les maires continuent à résister à l’Etat socialiste

    PARIS (NOVOpress) – Le Collectif des maires pour l’enfance, représentant quelque 20.000 maires et adjoints au maire dans l’Hexagone, vient de déposer au Conseil d’État une requête pour annulation « par excès de pouvoir » de la circulaire de Manuel Valls. Adressée aux préfets le 13 juin, cette missive du ministre de l’Intérieur rappelait que les édiles qui refuseraient d’appliquer la loi en faveur du mariage homosexuel, promulguée le 17 mai, s’exposeraient à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende, ainsi qu’à des sanctions disciplinaires.

    Pour le Collectif des maires pour l’enfance, la liberté de conscience des maires n’est pas respectée. Elle est pourtant reconnue à tous par le préambule de la Constitution de 1946 et la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Surtout que c’est François Hollande lui-même qui avait évoqué cette liberté de conscience au dernier Congrès des maires de France… avant de revenir précipitamment sur ses propos, après une rencontre avec le groupuscule de l’Inter-LGBT (lesbiennes, gay, bi et trans) en novembre 2012. Depuis, l’Etat socialiste a démontré comment il considérait la liberté de conscience : en brutalisant et en emprisonnant les opposants à ses délires idéologiques.

    Crédit photo : Mon_Tours via Flickr (cc). http://fr.novopress.info

  • François Hollande doit faire des cauchemars à l’idée de descendre les Champs-Elysées

     

    Extrait de l'éditorial d'Eric Letty dans Monde & Vie :

     

    M"La condamnation de Nicolas Bernard-Buss, prisonnier politique, en est exemplaire. Elle est significative aussi de la panique du gouvernement devant une forme d’opposition à laquelle il ne s’attendait pas, qui ne s’exprime pas par la voix attendue des partis minoritaires mais surgit de la société civile, autrement dit du peuple, que nos politiciens républicains ne connaissent pas et obscurément redoutent.

    Les partis d’opposition ne sont dangereux qu’à l’époque des élections, quand le nombre de gamelles disponibles est inférieur à celui des ventres et des appétits. On a de nouveau pu le vérifier au lendemain du vote de la loi Taubira : certaines des plus « grandes gueules » de la droite parlementaire étaient prêtes à composer avant même que le texte ne fût adopté. Ainsi, Hervé Mariton a proposé le contrat d’Union civile, puis regretté que dans sa ville de Crest, un couple de lesbiennes n’ait pas fait appel à ses bons offices pour le « marier ». Puisque c’est légal, mon bon… Aujourd’hui, il se propose d’aller visiter Nicolas dans sa prison, pour lui apporter son soutien, bien sûr, mais aussi lui expliquer que l’heure est venue de rendre les armes et de laisser agir nos braves parlementaires : la cuisine politique, c’est un métier, n’est-ce pas ? Parfois même un « business ».

    Pour le gouvernement, ces veilleurs, hommen, campeurs et autres Antigones qui le harcèlent, qui conspuent ses ministres à chacun de leurs déplacements, dont les logos, les banderoles et les calicots apparaissent où on ne les attend pas, lors des inaugurations de chrysanthèmes, des rencontres sportives ou des interviews présidentielles, sont beaucoup plus embêtants. Ceux-là ne lâchent rien. Et ils sont dangereusement imaginatifs et réactifs, comme vient encore de le montrer, au lendemain de l’incarcération de Nicolas, l’invention des « veilleurs debout » qui se relaient, reproches vivants et muets, à la porte du grand quartier général de la justice couchée, place Vendôme.

    Parce qu’il ne sait plus comment les arrêter, le pouvoir tente de les décourager par une répression imbécile, vexatoire et aussi totalitaire que l’idéologie socialiste. Voilà si longtemps que nos gouvernants ne savent plus à quoi ressemble le courage qu’ils ont oublié qu’en le confrontant à l’injustice, on obtient le même effet qu’en jetant de l’alcool sur le feu : la colère flambe.

    Loin de briser l’opposition, l’inique emprisonnement de Nicolas l’a dynamisée, comme n’ont cessé de l’aviver la répression inepte, le gazage des enfants, les arrestations arbitraires, les gardes-à-vue abusivement prolongées, les matraquages et les condamnations. Faut-il que ceux qui prétendent les gouverner méprisent les Français, pour croire qu’ils plieront devant leurs abus de pouvoir !

    Juillet est déjà là et François Hollande doit faire des cauchemars à l’idée de devoir bientôt descendre les Champs-Elysées entre deux foules de Français scandant le nom de Nicolas. Ce 14 juillet 2013, il sera difficile de se défiler, M. le président…"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les Veilleurs debout lyonnais pour Nicolas

    EDT

     

    Libert+® pour Nicolas 3

  • Rassemblement patriote contre le financement public de la mosquée à Tours

    Nous invitons les tourangeaux scandalisés par la proposition de financement public de la mosquée "de Tours" à venir nous rejoindre mercredi 10 juillet à 19h00 devant la mairie pour exprimer leur colère et soulever le débat sur l’islamisation de Tours, de la Touraine… de la France !

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    L’argent des Tourangeaux ne doit pas servir à sponsoriser l’islamisation de notre ville. Avec Vox Populi, venez exiger un référendum local sur le financement de cette mosquée par les pouvoirs publics.

    N’oubliez pas que c’est avant tout à nous, citoyens, de décider si ce projet est légitime.

    - Signez également notre pétition contre le financement public de cette mosquée.
    - Rejoindre l’événement Facebook.

    Source : http://www.voxpopuliturone.fr/


  • Les grandes oreilles qui fâchent l’Europe

    Les révélations sur l’espionnage dont les ambassades et les délégations des pays de l’UE aux Etats-Unis ont fait l’objet de la part de la NSA américaine créent le choc. Chez les alliés européens, bien sûr, mais aussi dans les médias du Vieux Continent, partagés entre indignation et fatalisme.

    «L’Oncle Sam se comporte très, très mal» : voilà le titre de l’éditorial du Monde qui, face aux révélations – non démenties par Washington – du Spiegel selon lequel l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA) visait aussi l’Union européenne via son programme Prism, est très choqué par le fait que les Européens soient désignés dans ces documents comme «des cibles à attaquer». D’ailleurs, le Guardian a raconté que la France, l’Italie et la Grèce figuraient parmi les cibles privilégiées de la NSA.

    Cette «expansion» de la politique sécuritaire américaine «paraît aujourd’hui totalement incontrôlée», déplore le quotidien français. Mais «considéré par certains comme un traître, M. Snowden a en fait rendu un grand service à son pays en révélant l’ampleur des excès de cette politique. Intégré à nos vies, l’univers numérique les expose en permanence à l’ingérence des gouvernants et des géants de l’Internet. Visiblement, les agences américaines en profitent au maximum.»

    De l’hypocrisie

    Mais pour le Standard de Vienne, qu’a lu et traduit le site Eurotopics, l’attitude de l’UE paraît bien malvenue dans cette affaire, car «de toute évidence, les services européens ont bénéficié sans sourciller des conclusions des Américains. Et ce sans le moindre scrupule quant aux méthodes de collecte de ces informations.»

    Conclusion, logique, du quotidien autrichien : «A partir de là, les élans d’indignation des politiques européens, qui bien sûr ignoraient tout de ces machinations, s’apparentent à une incroyable symphonie d’hypocrisie. Le point décisif […], ce n’est pas que la NSA ait étendu sa surveillance aux Européens. C’est surtout que, frappés d’une bizarre présomption de culpabilité, de grands pans du trafic Internet aient été surveillés et épluchés, en toute légalité, mais de façon éminemment illégitime.»

    Danger pour le TTIP

    La Stampa de Turin, citée et traduite par Courrier international, pointe aussi les réactions hypocrites : «Il y a quelque chose de comique à voir que des régimes reconnus pour leur capacité à contrôler leurs propres citoyens et à réprimer leurs dissidents, font de Snowden un héros et d’Obama le méchant Big Brother. Ainsi, les télévisions moscovites peignent l’ex-collaborateur de la NSA comme un Robin des bois opprimé dans le pays qui a inventé le Web.»

    Le site Presseurop a lui aussi épluché les journaux européens pour en tirer la substantifique moelle, à quelques jours de l’ouverture des négociations du Traité transatlantique de libre-échange (TTIP). Est-ce pour cela que Die Welt, par exemple, «tente de dédramatiser la situation» ? Dans son commentaire, le journal allemand écrit ainsi qu’«il n’est pas sympa d’espionner ses amis, […] mais que cela arrive tant dans la vie privée que dans la politique.»

    Vie privée et vie politique

    Il y a une différence, cependant : «Dans la vie privée, cela peut se solder par un divorce, dans la politique en revanche, une séparation durable n’est admise que de façon passagère. Tôt ou tard, on aura à nouveau besoin de l’autre.» Le gouvernement allemand continuera donc «à accepter des indices» servant la lutte contre le terrorisme et à «s’en montrer reconnaissant, car ses propres services secrets sont soumis à des coupes budgétaires».

    Il faut dire qu’en Allemagne, le choc est rude, constate la Gazeta Wyborcza polonaise : le respect de la vie privée y est comme souvent considéré comme un des droits humains, «qui ne doit être restreint qu’en dernier recours. La dévotion à ce principe est particulièrement forte là […] où le traumatisme historique né du totalitarisme nazi puis de l’expérience communiste de la RDA est encore présent.»

    Un «Watergate du XXIe siècle»

    Donc rien ne semblerait «pouvoir échapper aux grandes oreilles transatlantiques», écrit L’Humanité, qui qualifie le scandale révélé par Edward Snowden de «Watergate» du XXIe siècle. «Nous sommes tous les cibles, en effet, car la collecte d’informations […] a frappé des millions de citoyens européens.» Ces révélations, «si elles ne sont pas totalement surprenantes pour qui connaît l’histoire de la première puissance mondiale, n’en sont pas moins révoltantes et méritent une réponse ferme des Européens», poursuit le quotidien communiste français, qui en appelle à la «résistance à Big Brother» et au «courage politique».

    «Silence, l’ami t’écoute», écrit pour sa part le Corriere della sera, jouant sur les mots d’une célèbre affiche de la propagande de Mussolini. Pour le quotidien milanais, «nous sommes amis, certes, mais au moment de rendre les comptes, c’est chacun pour soi. […] Aujourd’hui, l’Europe proteste, avec raison. Elle demande des explications aux Etats-Unis […]. Et certains invoquent des rétorsions commerciales. Mais personne ne peut nier que les gouvernements de l’UE, quand ils le veulent, collaborent avec les Américains.»

    Du venin dans le négoce

    N’empêche : pour El Periódico de Catalunya de Barcelone, «les relations entre les Etats-Unis et l’UE sont désormais gravement compromises». Car les Européens sont «furieux», écrit de son côté le Financial Times, selon lequel ces révélations «menacent de compliquer un défi déjà difficile à relever», celui du fameux TTIP : «Ce traité doit non seulement donner un coup de fouet aux économies stagnantes mais aussi solidifier les relations entre les Etats-Unis et l’Union européenne pour les générations futures.» De quoi envenimer encore davantage «la discussion sur la protection des données personnelles qui a déjà causé des difficultés profondes ces dernières années».

    Le Temps   http://fortune.fdesouche.com