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anti-national - Page 1021

  • "Oui, Monsieur le Président de la République, nous sommes des résistants"

    Excellente tribune de Ludovine de la Rochère qui commence avec ces mots :

    "Monsieur le Président de la République,

    Que cela vous plaise ou non, nous continuerons de nous considérer comme des résistants et des veilleurs dans notre beau pays, la France, berceau des droits de l'homme et patrie des libertés.

    Alors que vous êtes le Président de tous les Français, depuis des mois que nous nous adressons à vous, vous ne nous avez ni vus ni entendus. Maintenant, vous prétendez nous interdire d’utiliser certains mots de notre langue française !"

    pour s'achever ainsi :

    "Monsieur le Président de la République, retrouvez de la modération dans les instructions données aux forces de police. Osez tendre la main aux gens qui ne pensent pas comme vous. Entendez le peuple de France. Respectez la démocratie en acceptant un débat à la hauteur des enjeux.

    Nous, le peuple, nous sommes profondément heurtés par le mépris et l’arrogance dont vous faites preuve à notre encontre.

    Vous disiez fort justement, voici quelques jours, qu’ « on ne construit rien de solide en ignorant le réel. » C’est précisément ce que des millions de Français ne cessent de vous dire depuis des mois !

    Car le réel, en ce qui concerne l’humain, c’est qu’un enfant ne peut naître que d’un homme et d’une femme. C’est tout simplement pour cela que seul le mariage homme-femme est possible. Quant au « mariage » de deux hommes ou de deux femmes, il n’est pas fondé sur le réel, mais sur l’irréalité, qui n’est qu’illusion et mensonge.

    Monsieur le Président de la République, c’est à cause de votre refus obstiné de nous entendre que nous sommes effectivement entrés en résistance. Une résistance pacifique, mais déterminée. Une résistance qui durera autant d’années que nécessaire. Une résistance en faveur de la famille, des enfants, des générations à venir. Ils sont notre avenir et c’est pourquoi vous devriez en être vous-même le premier protecteur !

    Croyez, Monsieur le Président de la République, que lorsqu'un peuple a pris conscience qu'il lutte pour une juste cause, il triomphe toujours."

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • À Cannes, une nouvelle fois, le Système nous fait son cinéma

    Steven Spielberg, le roi de la fiction, présidait le jury.
    Le cinéma est un art trompeur par excellence. Car l’image subjugue le public comme cela fut perceptible dès la première projection de L’Entrée en gare de La Ciotat, au tout début du cinéma. Cet effet n’a pas diminué, bien au contraire, avec l’explosion des techniques cinématographiques et des « effets spéciaux » en tout genre. M.G.

    Un instrument de sidération

    Le cinéma ne nous montre en réalité qu’un artifice, qui ne correspond pas à la vraie vie. C’est pourquoi le cinéma constitue un divertissement, dans tous les sens du terme.
    Au cinéma la police met toujours hors d’état de nuire les méchants. Au cinéma les bons sont gentils et les méchants vraiment mauvais. Au cinéma les savants et les informaticiens sont en général incarnés par des acteurs afro-américains et les immigrants sont toujours sympas. Au cinéma les Français sont des beaufs débiles sauf s’ils aident des immigrés en situation irrégulière.
    Le cinéma représente pour cette raison même un instrument de sidération que les différents pouvoirs et régimes n’ont pas hésité à utiliser pour promouvoir leur idéologie ou leur doctrine.

    Cannes et La Vie d’Adèle où le sacre de l’oligarchie

    Le Festival de Cannes vient de nous en apporter une nouvelle preuve en donnant la Palme d’or au film d’Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle, film édifiant portant sur les états d’âme d’une jeune lesbienne.
    « Un choc émotionnel, érotique et politique », s’esbaudit Le Monde du 25 mai dernier et avec lui toute l’oligarchie médiatique qui nous gouverne.
    Le film ne nous montre-t-il pas ce qui se passe « dans l’esprit d’une adolescente qui découvre son homosexualité, qui comprend qu’elle n’a plus sa place dans la meute grégaire des adolescents », écrit le commentateur de service, qui considère donc que les hétérosexuels sont « grégaires », soit dit en passant.
    Que ce film manifestement barbant (3 heures, rien de moins, et comme il ne s’agit que des chapitres 1 et 2, il faut s’attendre au pire) consacré à ce passionnant sujet soit couronné à Cannes alors que des centaines de milliers de Français manifestent dans les rues depuis des mois contre la loi Taubira en dit long sur la profondeur du gouffre qui sépare l’oligarchie médiatique et friquée qui domine les écrans – et par conséquent le pays – du reste de la population.
    Mais la France d’en bas n’était pas invitée à Cannes. Seulement celle qui roule en Porsche ou en Ferrari.

    Un festival contrefait : l’alliance obscène du fric et des cultureux

    Tout le monde a vu et revu le déroulement contrefait de ce festival : cet étalage indécent de tenues de soirée, de belles nanas ou de mondaines au bras d’acteurs bronzés (jusqu’à leur prochain divorce), de personnalités entourées d’un service d’ordre omniprésent mais discret (mais plus efficace que dans nos banlieues) et de nombrilisme médiatique, sous le bombardement des flashs.
    Tout y passe dans le registre du convenu : notamment la « surprise » et « l’émotion » des acteurs qui ne s’attendaient pas, bien sûr, à leur nomination. Et tout le monde de s’embrasser sous l’œil attendri des caméras. Et tout ce microcosme de s’auto-congratuler.
    Cannes représente en effet l’alliance obscène du fric, des « cultureux » et du spectacle puisque le cinéma est une industrie comme une autre et qui pollue, d’ailleurs, comme les autres.

    La guerre des étoiles

    Steven Spielberg présidait le jury.
    Comme il est symbolique que le jury qui a nominé un tel film ait été présidé par celui qui a porté à l’écran tant de fictions spectaculaires, véritables rouleaux compresseurs cinématographiques au service de la puissance et de l’idéologie américaine !
    Cannes ne célèbre que la fiction, en effet, car le festival promeut une vue du monde particulière. Comme le déclarait pour s’en réjouir le vice-président américain Joe Biden, les arts et la culture « modifient les attitudes des gens ». Dans le sens voulu par les commanditaires, évidemment.
    Le cinéma a pour cette raison été largement utilisé depuis longtemps pour promouvoir partout dans le monde la vue du monde yankee et les intérêts stratégiques américains.
    C’est pourquoi on nous inonde de films où les méchants sont incarnés par des Russes, des Chinois, des Européens de souche (évidemment fascistes) ou des Iraniens. C’est pourquoi ces films promeuvent en permanence la dissolution de tout ce qui caractérise une société : ils mettent toujours en scène des marginaux en révolte et si possible solitaires : car il faut promouvoir une société d’individus. C’est pourquoi ils rabaissent tout.
    En permanence le Système nous fait son cinéma.
    Michel Geoffroy, 30/05/2013 http://www.polemia.com

  • Un racisme anti-Blanc qui n’intéresse pas les médias

    Le 30 juin 2010, dans un quartier habité par une forte communauté maghrébine, une famille ostracisée par son voisinage est exfiltrée de son domicile par les policiers sous un torrent de menaces et d'injures racistes anti-blanc. L'affaire a été jugée ce jeudi dans le silence médiatique. (Cet article a été publié sur Atlantico).
    Monsieur et Madame LETERME ont fait l’acquisition d’un appartement situé à Savigny-le-Temple, dans un quartier qu’ils savaient habité par une importante communauté maghrébine. Rapidement et régulièrement victimes d'injures à caractère discriminatoire et de menaces, ils ont dû être évacués de leur domicile avec l'aide de la police et ont porté plainte.
    Monsieur LETERME s'est lui aussi retrouvé sur le banc des accusés poursuivi à côté de ses agresseurs pour un coup de poing qu’il aurait donné alors qu'il se débattait contre ces derniers. Indigné par le silence des grands médias sur cette affaire, l'avocat de la famille accorde une interview exclusive à Atlantico pour révéler ces faits au grand public. 
    Atlantico : Vous défendez une famille obligée de quitter son quartier parce qu'elle n'appartenait pas au groupe ethnique majoritaire. Pouvez-vous nous donner plus de détails sur cette affaire ? Que s'est-il passé exactement ? 
    Stéphane Maitre (Avocat au Barreau de Paris): Ce jour-là, une dispute a éclaté entre M. LETERME et un voisin à propos d’une dispute entre deux enfants. Rapidement, un attroupement des jeunes du quartier s’est formé autour de M. LETERME, heureusement rejoint par un ami. Ces derniers ont été roués de coups de poing, de bâtons et de planches. Ils ont été sérieusement blessés : plaie béante au niveau du crâne nécessitant 6 points de suture, traumatisme crânien, main fracturée, ecchymoses et hématomes multiples (7 et 21 jours d’ITT) ; Voyant le sang couler, les agresseurs ont pris la fuite. La police et les pompiers sont arrivés, ce qui a provoqué un nouvel attroupement. La famille LETERME s’est réfugiée dans le camion mais les jeunes du quartier hurlaient des injures et des menaces, frappant même sur le camion à coups de pied. Terrorisés, ils ont décidé de tout quitter ; en une nuit, ils ont fait leurs valises et ont déménagé le lendemain sous protection de la police.
    Pourquoi avoir choisi de rendre ces faits publics ? Avez-vous eu des difficultés à faire connaître cette affaire dans les grands médias ? 
    Parce que la famille LETERME va se retrouver doublement victime, et veut témoigner d’une incroyable injustice : malgré l’agression violente dont il a été victime, M. LETERME s'est retrouvé lui aussi sur le banc des accusés, poursuivi à côté de ses agresseurs pour un prétendu coup de poing qu’il aurait donné pendant la bagarre, alors qu’il n’a fait que se débattre comme il pouvait pour se défendre contre huit personnes qui le rouaient de coups. Sous prétexte que l’un des agresseurs s’était fait délivrer un certificat médical de son médecin traitant et avait déposé plainte (deux jours après les faits), le parquet n’a rien trouvé de mieux que de convoquer M. LETERME, non seulement en tant que victime (ce qui était la moindre des choses), mais également en tant que prévenu auteur présumé de violences légères.
    Peut-on aussi parler d’un cas avéré de racisme anti-blanc ? Avez-vous plaidé en ce sens ?
    Les mots parlent d’eux-mêmes : l’un des prévenus a clairement menacé Madame LETERME en ces termes : « on va se retrouver, on va te faire la misère, on va te faire la peau, sale pute, sale blanche… on va se retrouver… on va vous trancher la gorge à toi et à ta fille ». Il ne s’en est même pas caché, tenant ces propos devant le policier qui protégeait Madame LETERME. Ce n’est pas la première fois. La famille LETERME avait déjà déposé deux mains courantes pour ce type de menaces ouvertement racistes.
    S’agit-il d’un fait divers ou d’une affaire politique qui dépasse le simple cadre juridique ?
    Il ne s’agit pas d’en faire une affaire politique, mais de constater que dans certains quartiers, il existe des cas avérés de racisme anti-blanc, où des habitants sont de fait ostracisés voire violentés parce qu’ils n’appartiennent pas à la communauté majoritaire. Cette affaire est assez topique : le lendemain, il y avait eu un article dans la presse locale, où il était expliqué en gros que c’est la famille LETERME qui n’avait pas su s’intégrer.
    Mais cette affaire est tout aussi emblématique d’une curieuse façon de traiter les victimes : après le traumatisme que cette famille a vécu, il est à peine croyable que le parquet ait eu l’idée de poursuivre la victime, qui n’a fait que se défendre. La victime, un père de famille sans histoire, s’est retrouvée sur le banc des accusés au même titre que ses agresseurs aux casiers judiciaires déjà très chargés (l’un d’entre eux avait déjà 11 condamnations à son casier et les autres de 3 à 6).
    Que nous révèle selon vous cette affaire de la société française ? 
    Une propension inquiétante à l’inversion des rôles (victime/agresseur) et à l’aveuglement devant certaines réalités (les blancs sont aussi victimes de racisme). Il ne faut pas généraliser, mais ces réalités sont pourtant vécues dans notre pays, elles arrivent devant nos tribunaux. Elles restent pourtant largement sous estimées voire niées dans la pensée unique officielle et dans les grands médias.
    Quelle décision les juges ont-ils rendu dans ce dossier ?

    Deux peines de prison ferme (6 mois et 2 mois) sachant  qu’en dessous de deux ans ferme, la peine est systématiquement aménagée, et 8 mois de sursis simple pour le troisième. Quant à mon client M. LETERME, à la fois victime et poursuivi pour violence légères, le Procureur a tout de même requis une peine de 1500 Eur d’amende contre lui ! Heureusement le tribunal ne l’a pas condamné. Il a été relaxé, car la poursuite le concernant était prescrite (simple contravention de violence légère, qu’il contestait au demeurant). Quant aux dommages et intérêts, ils s’élèvent en tout, pour la famille LETERME, à 7.800 euros pour tous les préjudices confondus pour les trois victimes (les parents et la petite fille de 12 ans). C’est sans aucune commune mesure avec le drame qu’ils ont vécu, et qui a changé leur vie puisqu’ils ont dû tout quitter, leur logement, leur région et même leur travail.

  • Le grain de sel de Scipion : Hystérie homophile et familiophobe...

    Grande offensive homophile le 25 mai, veille de la grande « Manif pour tous » : un Premier ministre qui tance les partis politiques appelant à manifester, un ministre de l’Intérieur qui demande aux manifestants à ne pas amener leurs enfants, une Frigide Barjot qui prétend, à grand renfort de micros, avoir reçu des menaces de mort, un sondage commandé à point nommé pour faire croire que les Français ne veulent plus voir de telles manifestations, des télés, radios et journaux dénonçant à l’unisson cette opération « d’extrême droite » ringarde, rétrograde, homophobe et déplacée. Et sur la grande chaîne du service public, FR2, le député Franck Riester, l’un des deux seuls députés UMP à avoir voté le mariage pour tous, était invité à dire le bien fondé de cette loi et le caractère naturel de l’homosexualité dans les deux grandes émissions de la soirée sur la chaîne : Le grand cabaret et On n’est pas couché. Dans cette dernière émission, comme par hasard, 100% des personnes présentes sur le plateau comme dans le public, lequel s’exprimait par applaudissements, se déclaraient favorables à la Loi Taubira et, bien entendu, défavorables à la manifestation. Rien ne manquait à la curée !

    Et pourtant les sondages ont montré qu’une majorité de Français refuse cette « avancée sociétale ». Et pourtant, ils étaient, cette fois encore, des centaines de milliers, malgré la promulgation de la loi, à venir exprimer leur colère. Mais pour la république de gauche ces manifestations-là ne méritent que le mépris et l’artillerie lourde de ses médias aux ordres.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Rassemblement interdit : Appelez la Préfecture

    Lu sur Nouvelles de France :

     

    "La Préfecture de police de Paris a appelé dimanche en fin d’après-midi Albéric Dumont, le coordinatinateur de La Manif pour Tous, pour lui signifier que le rassemblement prévu lundi soir devant l’Assemblée nationale était interdit. [...] Albéric Dumont a reçu un autre appel peu après le premier, de la police judiciaire, pour une convocation demain. Histoire de faire monter la pression sur les organisateurs ?

    Nouvelles de France appelle ses lecteurs à inverser les rôles et à mettre, dès maintenant, la pression sur la Préfecture au 01 53 71 53 71 / 01 53 73 53 73. Le message doit être, en substance : si Bébert Boucault ne nous laisse pas manifester devant l’Assemblée lundi soir, on respectera l’interdiction en bon légalistes que nous sommes, mais on manifestera seul partout ailleurs : sur les voies du tramway, en plein sur les boulevards… Imaginez : à 19h, on fait comme dans la série américaine Flashforward. Black-out. Autrement : partout ou chacun d’entre nous se trouve, nous nous allongeons en attendant que les flics viennent nous chercher. La Manif pour Tous, chacun. L’individualisme, encore l’individualisme, ma petite dame… On va voir si Bébert préfère 10 000 manifestants sages devant l’Assemblée ou 5 000 personnes qui fichent (pacifiquement) le bazar dans tout Paris chacun de leur côté, à qui on ne peut pas reprocher de manifester vu qu’ils sont seuls, et trop nombreux pour être conduits au poste… Bien sûr, cet article n’est pas une incitation, juste une suggestion de message à faire passer à la Préfecture de police de Paris. Et demain, chacun exerce ses libertés fondamentales !"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Interpellations pour port de t-shirt, interrompues au nom du Code pénal [vidéo]

    Interpellations pour port de t-shirt, interrompues au nom du Code pénal [vidéo]

    PARIS (NOVOpress) – Mercredi un avocat, Maître Jérôme Triomphe, Code pénal à la main, à fait libérer (image en Une) immédiatement des étudiantes interpellées boulevard du Palais à Paris pour port de t-shirt de “La Manif pour Tous”. Les étudiantes étaient déjà dans le panier à salade.

    L’avocat a rappelé à la police politique du Ministre de l’Intérieur, dit Manuel Gaz, que l’article 432-4 du Code Pénal puni de sept ans d’emprisonnement et de 100.000 euros d’amende une personne dépositaire de l’autorité publique coupable lors de l’exercice de ses fonctions d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle. La scène a été filmée avec un smartphone. Après des hésitations et des coups de téléphone, les policiers semblent avoir craint que la France soit encore un état de droit, et ont libéré les étudiantes.


    une arrestation arbitraire bloquée par Maître... par hussardelamort

    Crédit image : copie d’écran de la video, DR.http://fr.novopress.info

  • Fanatisme : Taubira impose un stage sur « l’identité de genre » aux magistrats.

    L’USM mécontente : on la comprend !

    Ce lundi 3 juin, les magistrats sont convoqués à Paris pour assister à un stage de formation sur « les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».

    L’insistance et le ton employé par le ministère pour obliger les magistrats à assister à cette formation a provoqué la colère du principal syndicat de magistrat, l’USM. Dans un courrier adressé le 30 mai à la Garde des Sceaux, l’USM s’inquiète de ce qui s’apparente à des instructions politiques en contradiction avec la supposée indépendance de la justice :

    « Les conditions d’organisation de cette réunion sont symptomatiques de difficultés récurrentes, en contradiction avec les déclarations laissant croire à un assouplissement du lien hiérarchique entre les parquets et le ministère de la justice.

    Les interlocuteurs naturels de la chancellerie, comme le rappelle le projet de loi, sont les procureurs généraux, du fait de leur statut et des moyens matériels mis à leur disposition. Tel n’est pas le cas des autres magistrats des parquets et parquets généraux qui n’ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être à Paris, un lundi matin à 9 heures ...

    Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces (…), pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours organisé dans le prolongement de cette réunion est à cet égard totalement inadmissible. »

    Cela montre une nouvelle fois que le gouvernement n’a pas les mêmes priorités que les Français. Alors que l’insécurité progresse, que la politique pénale de la garde des Sceaux fait débat et que les magistrats se plaignent d’être totalement débordés, la ministre fait de la formation aux questions liées à « l’identité de genre » sa priorité.

    L’USM fait d’ailleurs remarquer que cela a un coût et que le ministère ferait sans doute mieux d’utiliser cet argent à autre chose :

    « les dépenses somptuaires liées au déplacement de nombreux parquetiers, deux cents dans le cas d’espèce, (sont) en total décalage avec les restrictions budgétaires drastiques imposées aux juridictions. »

    La suite sur Théorie du genre

    http://www.actionfrancaise.net

  • Paris : nouvelle violation des libertés publiques

    La préfecture interdit la manifestation de lundi devant l’Assemblée

    Albéric Dumont vient d’apprendre que la manifestation du 3 juin à 19h place Édouard Herriot contre le gender est interdite.

    Avant, manifester était un droit constitutionnel en France. Mais ça c’était avant.

  • Résistons contre un président normal qui légalise l'anormal ! par Éric Muth

    La coupe est pleine et il serait temps de défendre les bases de notre civilisation. Car, malgré les apparences, ce gouvernement travaille à détruire méthodiquement et progressivement notre chère FRANCE. La FRANCE des ROIS, la FRANCE des VALEURS, la France CHRÉTIENNE.
    Ce président Hollande fait tout ce qu'il faut et ce qu'il peut pour anéantir, à petites doses, les restes de notre passé qui sont l'essence même de notre Peuple.
    Sans souvenir, notre mémoire erre alors les autres vous construisent une histoire à leur manière, le bien et le mal se confondent puisqu'il n'y a plus de règles morales. L'homme devient femme, et la femme devient un creuset pour enfanter des choses.
    Ces incompétents notoires sont prêts à tout pour exprimer leur haine de la France et de ses traditions. La famille, la chrétienté, ne sont pas leur tasse de thé. Ce mariage homosexuel est un simple gadget pour légaliser l'anormal, une perversité débridée. Quant à l'adoption elle servira, dans la plupart des cas à assouvir une déviance malmenée.
    L'hypocrisie est à son comble, car tout cela n'est qu'une prostitution déguisée. Cette France de tous les désirs, conquises par des imposteurs, nous n'en voulons pas. Cette loi raciste n'est qu'une question d'argent et d'électorat. Et pour mieux diriger la France, tel un dictateur, le président de la république compte sur les étrangers pour faire main basse sur l'âme de la France.
    Ils ont viré Nicolas Sarkozy pour établir cette fausse démocratie, comme la plupart des lois qu'ils inventent au gré de leur caprice, nous sommes désormais en dictature.

    Pour sauver cette France du péril franc-maçon et socialiste, il nous faudra résister au péril de notre vie, c'est ça être Français.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Yara Abass assassinée par les terroristes islamistes

     

    Yara Abass assassinée par les terroristes islamistes
    Elle disait: «Je donnerai ma vie pour ma Syrie.» Elle est morte car elle n’a pas été de ceux qui ont vendu leur terre aux monarchies des pétrodollars!

    Vaincre ou mourir était l’objectif qu’elle s’était tracé, sa patrie était sa priorité, lutter contre les terroristes était sa seule conviction. Yara Abass, une figure emblématique de la chaîne satellitaire Al-Ikhbarya Al Souria, est tombée hier, en martyr, au champ d’honneur.

    Des terroristes lui avaient tendu une embuscade au moment de la réalisation d’un reportage à Qousseïr près de Homs, alors qu’elle accompagnait l’Armée arabe syrienne dans ses multiples opérations contre les renégats.

    Plusieurs membres de son équipe ont été blessés. Elle est partie le coeur meurtri pour son pays. Dévouée à son métier de reporter, Yara affrontait la mort tous les jours et, contre vents et marées elle imposait la vérité par l’image et rapportait la seule réalité du terrain.

    On l’a assassinée car elle a dit non à l’occupation, à la violence et au terrorisme. Elle est morte, mais au moins pour une cause juste. Elle disait: «Je donnerai ma vie pour ma Syrie.» Elle est morte car elle n’a pas été de ceux qui ont vendu leur terre aux monarchies des pétrodollars !

    Dans ses reportages, où elle frôlait la mort, elle dénonçait sans réserve les actes de barbarie des terroristes qu’on aime appeler «opposition!» Elle n’est plus là depuis hier et, ce n’est certainement pas le mufti du diable, Al-Qaradhaoui, qui a appelé à l’assassinat des intellectuels, des ouléma et savants, qui va essuyer les larmes de sa maman, soulager le chagrin de son papa! Ce n’est certainement pas l’administration de Obama, le gouvernement du Cameroun et les élus de l’Elysée qui vont présenter leurs condoléances à la famille de la victime. Encore moins les néodémocrates des pays du Golfe. Pour eux, c’est une illustre inconnue, mais pour nous, Yara est le symbole de la liberté, d’un courage exemplaire, d’une détermination édifiante, Pour nous, Yara est l’emblème de la paix! Elle nous laisse orphelins, elle qui n’était jamais fatiguée pour surgir sur l’écran et nous informer sur les derniers événements du terrain.

    Hier, quelques heures auparavant, elle s’adressait à nous; aujourd’hui, elle a disparu, laissant derrière elle l’amertume et la tristesse. Par téléphone, sur son réseau social, à l’écran, elle nous a démontré sa loyauté et son patriotisme.

    Derrière cette femme, dont beaucoup ne connaissent pas l’âge, se cachait pourtant toute l’innocence d’un être très sensible et fragile qui n’aspirait qu’à vivre en symbiose avec son pays pour lequel elle sacrifiera sa vie. Elle-même avait vécu un énorme chagrin lors de l’enlèvement de sa consoeur Yara Salah par un groupe terroriste plusieurs mois plus tôt, mais elle viendra l’accueillir chaleureusement après sa libération suite à un assaut de l’AAS contre les ravisseurs.

    Yara Salah, comme nous tous, doit faire ses adieux à son amie. Adieu Yara Abass, tu resteras cette femme différente des autres. Tu seras présente par tes reportages. Tu vivras dans nos pensées, malgré ceux qui t’ont assassiné, malgré les prêches diaboliques et malgré cette néodémocratie qu’on impose par la force et la violence.