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anti-national - Page 1022

  • Partis discrédités : pratiquons « l’abstention engagée » !

    « Soyons réalistes, exigeons l’impossible », braillaient en mai 68 les disciples en peau de lapin du Che, avant de rejoindre les appartements bourgeois de leurs parents. Ayant atteint l’âge de l’incontinence, ils nous lèguent le mariage homo comme le dernier avatar de leurs fantasmes consuméristes.

    Mais être réaliste en exigeant l’impossible, n’est-ce pas ce que font, à leur tour, ceux qui, pour lutter contre la dictature du grand n’importe quoi, en appellent à peser sur l’UMP pour la contraindre à revenir sur le mariage gay une fois revenue au pouvoir ? Ceux qui imaginent, avec ce réalisme qui les a toujours caractérisés, que la droite libérale revienne sur une évolution qu’elle a elle-même inaugurée en 1974 ? Qui a alors placé à l’Élysée en toute connaissance de cause celui que le philosophe Pierre Boutang qualifierait bientôt de « menteur », « pourrisseur » et « fossoyeur » ?

    Certes, le manque d’imagination ne réclame aucun courage, surtout quand il s’allie avec l’intérêt bien compris. Frigide Barjot a d’ailleurs ouvert la voie et Jean-François Copé, avec cet air qu’on lui connaît de prendre ostensiblement les Français pour des imbéciles, a déjà demandé aux manifestants d’hier de transformer en bulletins de vote leur légitime colère. [...]

    François Marcilhac - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • Meurtre du père… et de la mère

    PARIS (NOVOpress) - Sigmund Freud dans ses théories avait imaginé le meurtre symbolique du père. Christiane Taubira et François Hollande, eux, ont réalisé le meurtre du père et aussi de la mère.

    Dans le premier décret d’application de la loi Taubira sur le mariage homosexuel, publié en hâte (décret n° 2013-429), un nombre importants d’articles du code civil et de décrets sont modifiés, pour faire disparaitre les mots “père” et “mère” et les remplacer par “parents” : on ne compte pas moins de 36 occurrences du mot “parents” dans ce décret (voir par exemple son article 1 à la fin de notre texte).

     

    Alors que Christiane Taubira, ministre de la Justice, avait dit qu’on ne toucherait pas aux termes de “père” et “mère”, le ministre a finalement estimé qu’ils étaient sans doute trop homophobes ou trop extrémistes pour être conservés.

    On peut constater que dans ce premier décret d’application de la loi Taubira, les textes modifiés sont surtout des textes relatifs à l’assistance aux enfants connaissant des difficultés au sein de leur famille. Le pouvoir aurait-il un éclair de lucidité sur les inconvénients que cette loi va entrainer pour les enfants ?

    Pour l’instant dans le livret de famille ne figureront pas les termes de “Parent 1″, “Parent 2″. Peut-être parce que le pouvoir hésite avec “Parent A”, “Parent B” ?

    ———————————————-
    Premier article (sur 7 articles) du décret n° 2013-429

     Le code de procédure civile est ainsi modifié :

    1° Au premier alinéa de l’article 1181, les mots : « le père, la mère » sont remplacés par les mots : « l’un des parents » ;

    2° A l’article 1182, les mots : « au père, à la mère » sont remplacés par les mots : « à chacun des parents » au premier alinéa et les mots : « le père, la mère » sont remplacés par les mots : « chacun des parents » au deuxième alinéa ;

    3° Au quatrième alinéa de l’article 1182, au premier alinéa de l’article 1189 et à l’article 1197, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;

    4° Au premier alinéa de l’article 1184, les mots : « du père, de la mère » sont remplacés par les mots : « de chacun des parents » ;

    5° Aux deuxième et troisième alinéas de l’article 1184, au premier alinéa de l’article 1185, au second alinéa de l’article 1188, au premier alinéa de l’article 1190 et au second alinéa de l’article 1192, les mots : « père, mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;

    6° Au premier alinéa de l’article 1186 et au deuxième alinéa de l’article 1187, les mots : « le père, la mère » sont remplacés par les mots : « les parents » ;

    7° Aux premier et troisième alinéas de l’article 1187, les mots : « de son père, de sa mère » sont remplacés par les mots : « de ses parents ou de l’un d’eux » ;

    8° Au deuxième alinéa de l’article 1191, les mots : « le père, la mère » sont remplacés par les mots : « les parents ou l’un d’eux » ;

    9° Au premier alinéa de l’article 1208, les mots : « père, mère, tuteur ou personne ou représentant du service » sont remplacés par les mots : « parents, le tuteur, la personne ou le représentant du service » ;

    10° A l’article 1222-2, les mots : « son père, sa mère» sont remplacés par les mots : « ses parents ».


    http://fr.novopress.info

  • Un printemps pluvieux à tendance totalitaire

    Tribune libre de Paysan Savoyard

    « Manifs pour tous », affaire Cahuzac, émeutes du Trocadéro, agression à la Défense, « mur des cons » : autant d’épisodes qui ces dernières semaines ont fourni à tour de rôle une illustration fidèle de la situation à laquelle nous sommes confrontés et qui tient pour l’essentiel en deux constats.

    Le premier: le type de pouvoir exercé par l’oligarchie est d’essence totalitaire. Le second: cette oligarchie trahit les intérêts du peuple.

    • Un pouvoir d’essence totalitaire

    Nous l’avons déjà mis en exergue : l’oligarchie française a mis en place un régime de pouvoir de nature totalitaire.

    Les évènements de ces dernières semaines viennent montrer une fois encore que les méthodes du système n’ont rien à voir avec la démocratie dont il se réclame.

    En bonne logique totalitaire, l’oligarchie cherche à manipuler l’opinion sur les différents sujets sensibles : elle recourt pour ce faire à une large palette technique. Le pouvoir cherche en première intention à dissimuler les faits. Lorsque la dissimulation échoue, il tente alors de les minimiser et de les relativiser. Si la polémique enfle tout de même, l’étape suivante est de s’efforcer de dévier le débat sur un autre sujet.

    Le stade ultime conduit à désigner des boucs émissaires et à prendre appui sur les désordres pour incriminer les opposants. Pour mettre en œuvre ces différentes techniques, le pouvoir dispose de l’appui décisif des médias, presque tous les journalistes étant des partisans du régime, dont par divers biais ils dépendent étroitement.

    Dans le cas de « la manif pour tous », le pouvoir a ainsi menti effrontément pour dissimuler l’ampleur des rassemblements, en avançant des chiffres à chaque fois grossièrement minorés. Il a cherché ensuite à faire porter l’attention sur les agissements de groupuscules afin de se sortir de la polémique sur les effectifs de manifestants.

    Pour ce qui est des émeutes du Trocadéro, elles ont d’abord été qualifiées de « bousculades » (M. Valls) provoquées par « quelques perturbateurs » (M. Delanoë). Puis l’ampleur des évènements ne pouvant être cachée, on a alors cherché à dévier le débat vers les questions logistiques liées à l’organisation de la « fête » (le lieu était-il adapté ? L’échafaudage aurait-il dû être là ?…).

    Dans l’affaire Cahuzac, l’oligarchie a d’abord nié, pendant plusieurs mois. Lorsque la dénégation n’a plus été tenable, l’oligarchie a cherché à éviter que l’affaire ne conduise à se demander si elle ne dissimule pas un mécanisme de financement politique illégal dans laquelle seraient impliqués le PS aussi bien que l’UMP (on relève ainsi que l’UMP connaissait l’enregistrement Cahuzac depuis 10 ans et ne l’avait curieusement jamais utilisé).

    Pour dévier le débat l’oligarchie a alors lancé le débat sur les paradis fiscaux et pour faire bonne mesure sur le patrimoine des ministres. L’opération a été un succès. Les questionnements sur l’origine des fonds Cahuzac se sont arrêtés là, du moins pour l’instant (relevons qu’à ce stade on n’a finalement pas su qui figurait sur la liste « offshore-leaks » des titulaires français de comptes dans des paradis fiscaux ; de même qu’on n’a jamais eu le contenu de la liste du même genre détenue par M. Woerth alors ministre).

    L’épisode du « mur des cons » a été traité de la même manière. L’affaire était grave puisqu’elle faisait apparaître que les juges du syndicat de la magistrature, qui représente un tiers des magistrats, prennent leurs décisions de façon partiale, en grave contravention avec les obligations déontologiques qui s’imposent à eux en principe.

    L’oligarchie a fait dévier le débat sur la responsabilité du journaliste, accusé d’avoir pris la photo dans un lieu privé. Et c’est lui qui est devenu le coupable et fait l’objet de poursuites… (cette affaire vient illustrer une fois encore le bien fondé de la maxime de Chamfort: « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin« ).

    Le régime ne se contente pas de mentir et de dissimuler les faits. Il utilise également un autre procédé caractéristique des régimes totalitaires : l’utilisation de l’arbitraire contre les opposants.

    C’est ainsi que dans l’affaire du Trocadéro, le régime a d’emblée imputé la responsabilité des émeutes à « l’extrême droite », qui est l’adversaire privilégié de l’oligarchie. Hostiles à la mainmise du Quatar sur le club, les supporters ultras « d’extrême droite », étaient pourtant absents des festivités organisées par le PSG. Certains responsables socialistes (comme M. Cambadélis) ont été jusqu’à mettre en cause une coalition des ultra d’extrême droite et… des tenants de la manif pour tous !

    L’utilisation de l’arbitraire contre les opposants conduit le régime à pratiquer à grande échelle la politique du « deux poids-deux mesures ». C’est ainsi que face aux émeutiers du Trocadéro, les pouvoirs publics se sont montrés très passifs. Des consignes d’abstention ont manifestement été données, avec l’objectif prioritaire, comme à chaque émeute de banlieue, d’éviter avant tout une bavure de la police. Des vidéos montrent par exemple des CRS assister sans bouger au pillage d’un car de touristes. Les émeutiers étaient manifestement des centaines : pourtant seulement 47 gardes à vue ont été réalisées.

    Vis-à-vis des opposants au mariage homo en revanche, les pouvoirs publics se sont montrés beaucoup plus énergiques. Au fil des semaines, ce sont des milliers de manifestants qui ont été interpellés et gardés à vue. A l’issue de la dernière manif,  près de 300 interpellations ont encore eu lieu.

    Pourtant, à la différence de ce qui s’est produit au Trocadéro, aucune des centaines de manifestations qui ont été organisées partout en France depuis des mois contre le mariage homo n’a donné lieu à des voitures brûlées, à des vitrines brisées ou à des magasins pillés. Dans la quasi-totalité des cas, les personnes ont été interpellées pour avoir refusé de se disperser ou pour avoir participé à une manifestation non déclarée.

    Certains des interpellés des manifs pour tous ont effectué jusqu’à 48 h de garde à vue, soit le maximum prévu par le code de procédure pénale, sans avoir été pourtant les auteurs d’aucune violence et sans d’ailleurs être finalement poursuivis. Ces derniers mois, certaines personnes ont été embarquées parce qu’elles portaient un tee-shirt ou un drapeau de la manif pour tous dans la rue, en dehors du cadre d’une manifestation. Une manifestation devant un lycée vient de se traduire par l’interpellation de mères de familles, emmenées dans les fourgons de police.

    Les pouvoirs publics se sont également montrés extrêmement virulents dans le domaine des déclarations et des discours. M. Hollande a dénoncé à plusieurs reprises « la haine » dont feraient preuve les manifestants. M. Valls a fustigé plusieurs dizaines de fois ces dernières semaines « les groupuscules d’extrême droite » et les « discours de haine ».

    Dans le cas des émeutes du Trocadéro, M. Valls s’est montré beaucoup moins disert et vindicatif. Il a bien entendu déclaré, de façon rituelle et vaine, que ces évènements étaient « inacceptables ». Mais il s’est bien gardé de préciser le profil des casseurs (les différentes vidéos disponibles montrent pourtant sans ambiguïté que les casseurs, qui  brandissent même pour certains des drapeaux algériens ou marocains, étaient issus de l’immigration).

    Autre exemple du « deux poids-deux mesures », les militants du groupe « Génération Identitaire » qui le 26 mai ont pénétré sur une terrasse du siège du Parti socialiste pour y déployer une banderole « Hollande démission » ont été interpellés, gardés à vus 36 heures et sont poursuivis pour violation de domicile. Quatre mois auparavant, des militants favorables à la cause des sans-papiers s’étaient enchaînés aux grilles du même immeuble : ils n’ont pas été inquiétés mais ont au contraire été reçus en entrevue par la direction du PS

    L’oligarchie se comporte de la même manière en Angleterre. Dans les heures qui ont suivi le meurtre du militaire britannique par un immigré musulman, c’est contre les adversaires de l’immigration que les pouvoirs publics ont fait preuve de sévérité (en poursuivant par exemple des auteurs de commentaires sur internet jugés injurieux contre les immigrés).

    Tombent en cascades ces derniers jours les indices confirmant les tendances totalitaires du régime, organisateur d’une police de la pensée. Face aux manifestants qui en appelaient à la résistance contre le mariage pour tous, M. Hollande vient ainsi de déclarer que l’on n’avait « pas le droit » d’utiliser ces mots de « résistance » et de « collaboration » à propos d’autre chose que la Guerre mondiale. On peut parier que des poursuites pénales contre des personnes utilisant les mots de résistance et de collaboration à mauvais escient seront engagées avant qu’il soit longtemps. M. Valls vient de son côté de déclarer qu’il fallait envisager de durcir la loi pour « incriminer les auteurs de discours homophobes ».

    Il est clair depuis longtemps que le régime démocratique mis en place par l’oligarchie recèle des ferments nombreux de totalitarisme : les évènements de ces dernières semaines le font apparaître plus nettement que jamais.

    • Détruire la société occidentale

    Ce régime d’essence totalitaire ne veut pas le bien de sa population. Il ne sert pas les intérêts du peuple. Au contraire il les trahit. Son but est de détruire la société occidentale.

    Le « mariage pour tous » a de toute évidence cet objectif. Il ne vise pas seulement en effet à améliorer la situation juridique des couples d’homosexuels : une modification du Pacs aurait suffit pour ce faire. En étendant aux homosexuels l’institution symbolique du mariage, il s’agit bien de détruire la famille, les institutions et les valeurs traditionnelles.

    Cependant le mariage homo relève avant tout du travail de sape symbolique. Depuis plusieurs décennies l’oligarchie a compris que l’immigration était le moyen le plus rapide, le plus radical et le plus définitif pour détruire la société occidentale.

    Plusieurs évènements récents mettent en évidence les conséquences catastrophiques de la grande invasion en cours : la descente des casseurs de banlieue au Trocadéro, l’assassinat d’un militaire anglais dans une rue de Londres, les nuits d’émeutes à Stockholm, la tentative d’assassinat d’un militaire dans les couloirs de la Défense, qui avait été précédée quelques jours auparavant d’un épisode identique à Roussillon (Isère). La menace que font peser les immigrés sur nos sociétés européennes est chaque mois un peu plus tangible.

    Cacher cette vérité constitue pour l’oligarchie un objectif prioritaire. Elle doit s’efforcer de dissimuler les conséquences de la politique de grand remplacement qu’elle organise, afin de ne pas provoquer la révolte de la population de souche. L’argumentation déployée pour ce faire est double :

    Concernant la délinquance et les émeutes (celles de Suède comme celles de 2005 en France ou celles qui se produisent tous les jours à plus petite échelle dans telle ou telle des 800 « zones urbaines sensibles »), l’oligarchie explique que la cause de ces phénomènes est « sociale ». C’est parce qu’ils sont victimes d’un « chômage » particulièrement élevé et d’une « ghettoïsation » dans les banlieues que les immigrés se révoltent ou versent dans la délinquance (aux dires des oligarques, les immigrés sont également victimes, cela va sans dire, du racisme et de la discrimination).

    Concernant le terrorisme, l’oligarchie explique que « l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam. L’islam n’est pas une religion violente en soi. L’immense majorité des musulmans sont pacifiques, bien intégrés ou désireux de l’être, et adhèrent aux valeurs de la république, notamment celle de la laïcité ». C’est ainsi que le premier ministre anglais a déclaré que l’attentat de Londres constituait une « agression contre l’islam ».

    L’oligarchie prend-elle ses désirs pour des réalités et pèche-t-elle par naïveté ? Bien sûr que non. Les oligarques ne croient pas une seconde à la véracité de leurs propres explications optimistes et bienveillantes à l’égard des immigrés. Mais ils ne peuvent se permettre de reconnaître que l’immigration et l’islam constituent un danger mortel : cela reviendrait à admettre leur responsabilité criminelle dans la politique immigrationniste suivie depuis quarante ans.

    **

    Ce « printemps pourri » est venu en apporter s’il en était besoin une nouvelle confirmation. Nous sommes gouvernés par des personnes et des groupes qui poursuivent des menées de nature totalitaire et qui veulent nous nuire.

    Dans le cadre de la guerre civile française qui se déroule depuis deux siècles, l’oligarchie veut contraindre le peuple à se plier à ses dogmes : immigration, homosexualité militante et agressive, disparition des nations. Tel est le drame Français : quel peut être l’avenir d’un peuple dont les dirigeants ourdissent la perte ?

    La chose est d’autant plus grave que l’oligarchie, au-delà des apparences fournies par un débat politicien factice, se montre parfaitement homogène. La connivence entre la gauche et la droite est complète et sans faille : même discours sur l’islam, « qui ne doit pas être stigmatisé et assimilé au terrorisme » ; même discours sur les immigrés, « qui sont dans leur grande majorité désireux de s’intégrer » ; même politique sociétale derrière l’opposition de façade (rappelons que c’est grâce à l’UMP que le mariage gay a pu passer l’étape du sénat ; signalons également que l’UMP ne s’est pas engagée à retirer la loi).

    Même financement frauduleux des partis et même dissimulation de comptes en Suisse ; même politique économique, de mondialisation et de délocalisation des emplois ; même dénonciation de « l’extrême droite étrangère aux valeurs de la république ».

    Comment sortir de cette nasse ?

    http://www.fdesouche.com

  • Le bien commun chassé par Narcisse

    Depuis la parodie de mariage orchestrée par Noël Mamère, les partisans de la "cause homosexuelle" semblent peut-être moins pressants, mais leur résolution n’a pas faibli. Le retour de leurs revendications sur le devant de la scène politique sera-t-il l’occasion d’un débat plus réfléchi ? Le dernier ouvrage du prêtre et psychanalyste Tony Anatrella, Le Règne de Narcisse, devrait nous aider à en cerner les enjeux.
    Dans une première partie, l’auteur se propose de définir l’homosexualité. Il y voit la conséquence d’un manque d’intériorisation de la différence des sexes, le résultat d’une identification au même que soi. Cette « fixation narcissique » donnerait parfois des personnalités très imbues d’elles-mêmes ; à l’opposé, elle pourrait aussi encourager les individus à se dévaloriser. Dans tous les cas, elle ne serait pas une option équivalente à l’hétérosexualité, mais un échec dans le processus normal du développement psychique de l’individu.
    Principe de précaution
    Représente-t-elle une image de la sexualité à partir de laquelle la société doit s’organiser ? Dans une seconde partie, Tony Anatrella expose les motifs de son opposition à la reconnaissance institutionnelle de l’homosexualité. Il décrypte la théorie du gender, selon laquelle la masculinité et la féminité seraient déterminées par la culture. Ses implications sont profondes : le déni de la différence sexuelle pourrait notamment amener la société à dissocier la procréation de la sexualité, brouillant ainsi les repères de la filiation.
    L’auteur s’inquiète des conséquences de ce bouleversement symbolique. Selon lui, l’amour ne suffit pas à combler les besoins de l’enfant, qui risque d’être perturbé. Il en appelle donc au principe de précaution pour justifier son refus d’ouvrir le mariage et l’adoption aux « duos homosexuels ».
    Imposture
    Reste à convaincre nos compatriotes… La troisième partie est consacrée à la dénonciation d’un concept désormais consacré par la loi, l’"homophobie". Ce n’est qu’une « imposture » pour Tony Anatrella. Sa fonction ne serait pas seulement de discréditer l’opposition aux revendications homosexuelles, par analogie avec le racisme. Ce concept pourrait également contribuer à occulter certains phénomènes.
    La détresse des jeunes homosexuels, particulièrement enclins au suicide, est connue de tous, mais quelle en est l’origine ? La mise en accusation de la société est une explication naïve aux yeux de l’auteur. Considérée comme « le résultat d’un complexe psychologique », l’homosexualité suscitera un trouble indépendamment du regard porté sur elle par la société. Quant à la réaction des parents découvrant l’homosexualité de leur enfant, parfois vive, elle témoigne « d’une angoisse existentielle et non pas d’une quelconque "homophobie", comme on veut le prétendre dans un excès d’interprétation psychologique moralisante ».
    Bons sentiments
    S’il est démuni de toute connaissance en psychologie, le lecteur ne se sentira peut-être pas à son aise, et dans ce cas il regrettera d’autant plus que l’ouvrage ne soit pas construit d’une façon plus rigoureuse. Trop d’idées sont avancées ici alors qu’il faut chercher l’explication ailleurs ; d’autres reviennent comme un leitmotiv sans être suffisamment argumentées : le déni de la différence sexuelle est peut-être dénoncé à chaque page, mais aucune n’est consacrée à la définition de cette réalité jugée fondamentale.
    On comprend néanmoins combien la question de l’homosexualité et de sa reconnaissance institutionnelle est abordée de façon superficielle dans les médias. Sa dimension psychologique est écartée, les possibles conséquences sociales sont ignorées… Sous « le règne de Narcisse », les intelligences sont dévoyées par les bons sentiments. Ce constat est inquiétant à plus d’un titre, car il est symptomatique d’une société où le bien commun n’a plus sa place. 
    Grégoire DUBOST L’Action Française 2000 du 17 au 30 novembre 2005
    * Tony Anatrella : Le Règne de Narcisse – Les enjeux du déni de la différence sexuelle. Presses de la Renaissance, 250 p., 18 euros.

  • Manif'pour tous : les seules racailles étaient des flics infiltrés !

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    Dimanche il n'y a eu qu'une seule violence: celle des larbins du Système !  par Roland Hélie  Directeur de Synthèse Nationale

    Depuis lundi la presse aux ordres ne cesse de nous rabâcher que, dimanche soir, des scènes de violence ont ponctué la grande manifestation populaire contre le gouvernement et contre ses lois antifamiliales. Il est temps de remettre les pendules à l'heure.

    Dimanche soir, afin de satisfaire les fantasmes de celui que l'histoire retiendra sous le nom de Manuel Gaz, les miliciens du Système ont dégagé, avec une violence inouïe, les milliers de jeunes patriotes qui avaient la suffisance de se livrer à des actes inqualifiables pour les tenants du pouvoir, à savoir : chanter la Marseillaise et brandir des drapeaux tricolores. Ce sont en effet les flics qui se sont livrés eux-mêmes, comme les films qui commencent à circuler sur la toile l'attestent (cliquez ici), à des provocations sans nom afin de légitimer la violence de la répression. Sans ces provocs, il est clair que la soirée se serait terminée, comme lors de chacune des précédentes manifs, dans le calme et la bonne humeur.

    Combien de voitures incendiées ? Combien de vitrines brisées ? Aucune ! Dimanche soir, il n’y avait, à la grande déception des "autorités", ni casseurs, ni racailles parmi les manifestants présents. Il y avait là juste une jeunesse qui est en train de prendre conscience que le Système mondialiste l'exploite et que le combat contre la loi Taubira n’est qu’une étape, une jeunesse qui commence à crier sa révolte. Cette prise de conscience, à juste titre, Hollande, Valls le gazeur, Taubira l'anti-France et leur clique en ont peur. Ils savent jusqu'où cela peut mener. Cela peut en effet mener à une véritable révolution. Une révolution nationale et conservatrice qui remettrait en cause les pseudo valeurs mondialistes et soixante-huitardes auxquelles ils sont tant attachés et qui, à petit feu, tuent notre nation et anéantissent notre identité

    Oui, dimanche la seule provocation, c'était la présence surdimensionnée des forces de police qui ont tout fait pour que la manif dégénère. Il y a des précédents. Rappelez-vous, dimanche 12 mai dernier, lors de la manifestation contre le mondialisme organisée par les forces nationalistes devant la statue de Ste Jeanne d'Arc, les flics, avec la collaboration de leurs auxiliaires les Femen, ont aussi tenté une provoc similaire afin de nous discréditer. Sans l'intervention opportune du Service d'ordre des JNR (cliquez là), Manuel Gaz aurait alors plastronné en dénonçant les "violences d'extrême droite"... Manque de chance pour lui, le 12 mai, l'"extrême droite" a été plus maline et plus réactive que prévu et les flics n'ont pu embarquer... qu'un seul manifestant.

    En fait, dimanche soir, afin de ne pas désavouer le pouvoir moribond qu’ils sont sensés défendre, pouvoir qui avait tant claironné auprès de qui voulait l'entendre que cette manif, qui a rassemblé plus d'un million de Français dans une ambiance bon enfant, devait inévitablement déborder à un moment ou à un autre, les flics se sont comportés en véritables larbins d’un Système qui les méprise tout autant que les manifestants. Alors, oui, arrêtons les délires et remettons les pendules à l’heure

    http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com

  • Violences policières à la Manif'pour tous : les héros de Manuel Valls !

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    Admirable photographie pour le service de propagande de Manuel Valls, notre admirable ministre de l'intérieur, infatigable défenseur de la République et de ses valeurs humanistes : bouclier vivant des droits de l'homme menacés, un courageux robocop de sa police politique parvient au péril de sa vie à surprendre et à neutraliser par étranglement une dangereuse factieuse . Extraordinaire présence d'esprit de ce membru aguerri par ses innombrables reculades devant les racailles exotiques et qui non seulement a réussi à mettre hors d'état de nuire un danger public au féminin qui ne lui rendait à vue de nez que 50 kilos mais qui a su protéger son mâle et viril visage des ongles de la rebelle en l'assaillant par ses arrières. Déterminé, rusé, valeureux, hardi jusqu'à la témérité...un grand bravo à ce couillu anonyme pour cet incroyable fait d'arme digne de la poignée de main ministérielle et de la breloque du courage ! Un héros emblèmatique à faire connaître !

    france,société,famille,liberté,repression,résistance

    Ils furent innombrables ces héros anonymes de la police politique socialiste confrontés il y a une semaine à la menace subversive contre la Ripoublique. Ils gagnent pourtant à être connus et reconnus, c'est pourquoi, après le superbe Hercule terrassant une Amazone magnifié précédemment sur ce blog, c'est faire aussi oeuvre pie que de célébrer le courage inouï de deux autres francs couillus qui - nonobstant les risques encourrus pour l'intégrité de leur magnifique physique - n'ont pas hésités à alpaguer et à traîner au panier à salade le plus proche un ultra extrémiste visiblement aguerri à toutes les formes de violence. Encore un dangereux factieux de neutralisé : un fait d'arme qui fera sans nul doute la fierté de cfrance,société,famille,liberté,repression,résistancees deux zélés protecteurs des valeurs républicaines. source image Contre-Info

    On regrettera que les héroïques robocops qui sont parvenus à gazer d'importance ces mauvaises graines de subversifs que sont les enfançons et nourrissons des extrémistes de droite battant le pavé contre les droits des homos aient tenus à rester strictement dans l'ombre, une modestie certes tout à leur honneur mais qui nous prive de l'hommage que nous n'aurions pas manqué de leur rendre. 

    Il n'y a finalement que les aigris et les malfaisants pour malignement ironiser sur le peu de gloire qu'il y aurait à vaincre sans péril et pour fieller méchamment qu'il serait plus valorisant pour les preux fonctionnarisés de faire virilement face à la racaille banlieusarde africo-maghébine. Ce serait ignorer que finalement la Ripoublique n'a que les héros qu'elle mérite !  

    http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/

  • La police chinoise s’inspire-t-elle des méthodes de Manuel Valls ?

    À propos d’un fait divers sordide, rapporté par Libération, mettant en cause des directeurs d’école et des officiels chinois qui violeraient en toute impunité des fillettes, et des méthodes de la police chinoise pour faire taire ... les parents !...

    Libé ajoute :

    "La presse a été en partie muselée, et la police a déployé tout son zèle pour faire taire les parents les plus militants. Ye Haiyan, militante du droit des femmes et mère d’une fille de 14 ans, s’est montrée en photo sur son blog tenant une pancarte provocatrice rédigée ainsi : « Aux directeurs d’école : si vous voulez coucher, couchez avec moi, mais laissez nos enfants tranquilles. » Son post incendiaire a été relayé des dizaines de milliers de fois, et nombre d’internautes ont imité son exemple rebelle, posant parfois les seins nus.

    Ce défi a sans doute été jugé inacceptable par les autorités : jeudi, quatre femmes et un homme en civil se sont soudainement introduits dans le logement de Ye Haiyan, à Yulin (Guangxi), faisant pleuvoir les coups sur son corps, sous les regards éberlués de sa fille. La police chinoise a fréquemment recours à ce genre de tactique d’intimidation. Pour faire bonne mesure, Ye Haiyan a été incarcérée vendredi par la police... sous l’improbable accusation d’avoir blessé plusieurs de ses agresseurs, vraisemblablement des policiers, ou des mafieux payés par la police. Ye pourrait se voir infliger plusieurs années de prison. « Elle a pris un couteau et délibérément blessé trois femmes », justifiait ce week-end un communiqué de la police de Yulin."

    DES POLICIERS RIPOUX QUI ACCUSENT CEUX QU’ILS AGRESSENT DE LES AVOIR AGRESSÉS, ÇA NE VOUS RAPPELLE RIEN ?

    NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

    http://www.actionfrancaise.net

  • Les Résistants, d'Alain Sandler

    J’enrage de voir les citoyens français se laisser manipuler dans un système politique complètement sclérosé et rester inertes, léthargiques, alors que c’est à eux de réagir et de s’exprimer pour faire bouger la France.
    Le personnel politique tue à petit feu la Ve République, créée par le Général de Gaulle. C’est au Peuple de France de la soigner et de la guérir. C’est un devoir de mémoire et de respect envers celui qui a su être un homme providentiel, entré dans l’histoire de notre pays.
    Pour atteindre cet objectif, un seul mot d’ordre : résister. Résister à la mainmise des partis politiques sur le pouvoir et prendre la parole en imposant la démocratie directe pour accompagner la démocratie représentative qui ne suffit plus.
    Les citoyens se doivent de saisir cette chance pour la France, pour son sursaut.
    Cet appel s’adresse à tous les Français élus ou pas qui prennent conscience que nos institutions politiques, économiques et sociales ne sont plus adaptées au monde moderne et qu’elles ont besoin d’une refonte afin de retrouver la compétitivité indispensable pour le bien-être des Français.
    C’est la raison essentielle, pour laquelle il est nécessaire que le Peuple ait son mot à dire dans la gestion du pays, les élus ne pouvant être à la fois juge et partie, personne ne détenant la science infuse.
    Le général de Gaulle en dénonça tous les dangers : « Si, malgré l’esprit de ce qui a été voté en 1958, les partis se ré emparent des institutions de la République, alors rien ne vaut plus.
    Si à la place de ce chef de l’état, qui est fait pour empêcher que la République ne retombe à la discrétion des partis, on met un Chef d’État qui n’est qu’une émanation des partis politiques, alors tout ce que l’on aura écrit dans la constitution ne changera rien à rien. On en reviendra au point de départ, ce serait une catastrophe nationale. »
    Et bien, nous y sommes et c’est une très grande défaite pour la démocratie.

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    http://www.francepresseinfos.com/

  • Droitisation de l’UMP : Laurent Wauquiez n’a rien trouvé à redire sur l’occupation de Solférino par Génération identitaire

    PARIS (NOVOpress) - Laurent Wauquiez, vice-président de l’UMP –  meneur de la motion “Droite sociale” et ardent soutien de François Fillon durant la campagne des primaires qui a déchiré l’UMP -, a réagit dimanche dernier sur BFMTV sur la Manif Pour Tous du 26 mai, et plus particulièrement à l’occupation pacifique de la terrasse du siège du PS par des militants de Génération identitaire. Geste symbolique pour lequel Harlem Désir a demandé une condamnation ferme et la dissolution de Génération identitaire.

     

    Laurent Wauquiez a tenu à rappeler que Harlem Désir a eu des façons de manifester bien plus violentes dans son passé et que mettre gentiment une banderole “Hollande Démission” sur le siège du PS n’était finalement pas bien grave. Des propos qui ont entraîné des cris d’orfraie du PS.

    Une UMP qui compte par ailleurs de beaux jours de déchirement devant elle. En effet, les militants devront voter oui ou non pour savoir si ils doivent réélire un nouveau président en septembre. Sans parler du spectacle pitoyable que montre la primaire pour les municipales 2014 à Paris.

    En matière de “droite la plus bête du monde”, l’UMP vient de franchir un nouveau pas !


    BFM Politique: l'interview de Laurent Wauquiez... par BFMTV

    http://fr.novopress.info/

  • Mariage pour tous : le droit de l’enfant l’emportera-t-il ?

    Alors qu'un collectif de hauts fonctionnaires interpelle le Président de la République, la question du mariage pour tous, même voté, reste encore dans le débat et crée une fracture dans la société française.

    Pour modéliser le problème, il convient de voir plus loin que le mariage et de se pencher sur l'adoption, la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui.

    Plus que le problème de l'union des personnes de même sexe, il s'agit du droit de l'enfant.

    Sommes-nous prêt à sacrifier le droit de l'enfant, devant le droit de l'adulte en mal d'enfant ?

    "Homophobe ! Crétin ! Débile ! Arriéré ! Catho !" Je vois déjà les noms d'oiseaux que l'on donne aux personnes contre le mariage pour tous, néanmoins, une partie non négligeable de la population est dans ce cas. Il convient de distinguer, ceux qui fondent leur position sur la peur, de ceux qui fondent leur position sur des arguments (et surtout de distinguer tout cela de Frigide Barjot, de l'abbé du coin de la rue...)

    Certains arguments laisseront perplexes les indécis, voire même, certains convaincus :

    En ouvrant le mariage aux personnes de même sexe, la loi ouvre de facto le champ ouvert à l'adoption, la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui. En effet, les couples d'hommes auront le droit de recourir à la gestation pour autrui sur le principe d'égalité, du fait que les femmes auront droit à le procréation médicalement assistée.

    Concernant l'adoption : L'adoption est à la base, le droit pour un enfant d'avoir des parents qu'il n'a pas eu. L'adoption n'est pas le droit des parents d'adopter un enfant. Le droit de l'enfant, selon les conventions internationales priment toujours. Et ce collectif de hauts fonctionnaires défend la position suivante : "l'enfant adopté par deux hommes ou deux femmes sera doté d'éducateurs, d'adultes référents, mais privé de parents car ces parents de même sexe ne peuvent lui indiquer une origine, même symbolique. Il sera en réalité deux fois privé de parents : une première fois par la vie, une seconde fois par la loi".

    En plus d'amener l'enfant dans une position délicate, privé de toute référence symbolique à l'origine biologique de son origine, n'a-t-on pas peur du mercantilisme qui va commencer à graviter autour de l'enfant ?

    Déjà que les organisateurs de mariage se frottent les mains, le sujet plus grave de la gestation pour autrui entre en compte :

     

    Sommes-nous prêts, dans un futur proche, à ce que des cliniques privés vendent des bébés à des couples de même sexe en mal d'enfant ?

    Notre droit civil dispose en son article 16 que le corps humain, ses éléments et ses produits sont indisponibles. Ce qui signifit qu'il n'est pas possible de contracter sur le vivant, en tant qu'être humain. Alors sommes-nous prêt à lever l'indisponiblité du corps humain ? Et donc ensuite, en plus de pouvoir vendre des bébés, pourquoi ne pas vendre son rein pour financer le prêt de sa nouvelle maison non ?

    En plus du problème de la gestation pour autrui se lève le problème de la bisexualité :

    En effet, pourquoi une personne d'orientation bisexuelle n'aurait pas le droit de se marier à un homme et à une femme ? Ils aiment les deux... alors bon... deux mariage non ?

    Ce qui nous amènerait, avec l'imposition de la théorie du genre et la suppression de la distinction homme/femme, à de la polygamie pure et simple... Alors sommes-nous prêt à supprimer le délit de polygamie ?

    Et cette fameuse théorie du genre, qui veut nous faire croire que les hommes et les femmes sont pareils n'est-elle pas un fantasme ? Comment vouloir unisexiser une société qui est fondée sur l'union d'un homme et d'une femme ?

    Tant de question qui méritent d'être tranchées par l'avis des français par un référendum afin de ne pas creuser un peu plus la division qui peut commencer à se ressentir entre les français.

    Surtout qu'au fond, beaucoup le savent... Votre mariage pour tous est un joli écran de fumée pour masquer le reste du bordel et occuper la scène... Des sujets bien plus facheux sont à éviter...

    Lg  http://www.agoravox.fr