
Marlène Schiappa : « On pourrait faire un best-of des décisions les plus sectaires d’EELV
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Marlène Schiappa : « On pourrait faire un best-of des décisions les plus sectaires d’EELV

Le 8 mai prochain, vous verrez comme tous les ans vos élus dans toutes les villes et villages de France, accompagnés comme souvent de citoyens plutôt grisonnants, célébrer la victoire des Alliés sur l’Axe et la fin de la Seconde guerre mondiale.
Et ces derniers d’évoquer, masques sur le visage (en plein air) les hauts faits d’armes – y compris quand certains sont contestés historiquement – de la Résistance française à l’Occupant allemand, en des termes toujours profonds, émus, et dithyrambiques. Et d’en appeler, devant le monument aux morts du village ou de la ville concernée, au sacro saint « devoir de mémoire », à ne jamais oublier tous ceux qui sont « morts pour la France », etc.

Dans un texte publié sur Alliance pour la France, l’auteur montre les analogies troublantes entre le système communiste et ce que nous appelons la postmodernité, en particulier depuis la crise sanitaire du Covid-19, à travers le livre de Michel Heller (né en U.R.S.S en 1922), La Machine et les Rouages :
L’Etat soviétique, nous dit Michel Heller, est une « école du dressage social ». Ce dressage social est apparu de manière patente dans la gestion gouvernementale de la crise du covid-19. Le confinement, le couvre-feu ont fait apparaître une criminalisation de la mobilité qui est aux antipodes de l’idéologie dite libérale du « laisser passer » et de la libre circulation des biens, des services et surtout des hommes. La mise en place de la fameuse « attestation de déplacement », l’évocation itérative d’un « passeport vaccinal », le vote d’un passeport sanitaire (le « certificat vert ») par le Parlement européen, ne sont pas sans rappeler l’instauration du passeport intérieur en U.R.S.S dans les années 30, les autorisations pour passer d’une ville à l’autre étant extrêmement limitées.
Fermeture des établissements scolaires, extension à l’ensemble de la métropole des mesures liberticides déjà en vigueur dans 19 départements, contrôles et sanctions renforcés… Les responsables de la macronie et les grands médias à la remorque du pouvoir ont beau jouer sur les mots en nous répétant aujourd’hui qu’Emmanuel Macron, « soucieux d’épargner notre économie et de ménager nos compatriotes » excédés, a « choisi une voie intermédiaire entre confinement et simple couvre-feu », les mesures censées lutter contre la propagation du Covid, qu’il a annoncées mercredi soir, n’en reviennent pas moins à une nouvelle mise sous cloche de notre pays pour plusieurs semaines. Avec toutes les conséquences dramatiques que cela va entraîner.
Boulevard Voltaire a donné la parole au médiatique avocat Fabrice Di Vizio.
Il nous livre son analyse sur la situation sanitaire : pressions des médecins, poids des laboratoires pharmaceutiques et marges de manœuvre de l’exécutif.
Déjà repoussées à l’automne dernier du mois de mars à celui de juin, les élections départementales et régionales, qui doivent normalement se tenir les 13 et 20 juin prochains, vont-elles être à nouveau reportées pour cause de COVID-19 ? Si le Conseil scientifique, tout en insistant lourdement sur le « très grand risque » qu’il y aurait à maintenir ces scrutins, a officiellement refusé lundi de se prononcer sur le sujet, le chef de l’Etat a quant à lui déclaré attendre que le gouvernement lui remette ce jeudi son rapport puis d’avoir consulté les différentes formations politiques du pays avant de trancher définitivement sur cette question.

Pierre Arette boulvardVoltaire
C’était en 1959. La Ve République naissait dans la douleur. Babette s’en allait en guerre sous la caméra gouailleuse de Christian-Jaque, qui enrôlait BB dans la Résistance contre un Francis Blanche « Papa Schulz ». La star qui affolait les troupes du djebel et les ménages de province jouait la comédie !
Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron entre à l’Elysée. Il se croit tout à la fois Jupiter et Bonaparte. Quatre ans ou presque ont passé. Il n’est plus qu’un président normal. Dans une lettre sans complaisance, Gilles Gaetner interpelle le chef de l’Etat sur les sujets qui fâchent : insécurité galopante, laïcité en péril, libertés publiques malmenées, lutte contre le terrorisme, copinage, verticalité du pouvoir, etc. Les Français pensaient avoir élu un président social-démocrate avec un zeste de Rocard et de Mendès France… ils ont désormais un président libéral mâtiné de Thatcher et de Sarkozy. Est-ce à dire que la réélection du plus jeune président de la Ve République n’est plus que du domaine de l’irréel ?
https://www.tvlibertes.com/zoom-gilles-gaetner-macron-le-totalitarisme-mou

Ach ! Ils se seront aimés, Mme Merkel et M.Macron.
M.Macron, c’est du pain bénit pour Mme Merkel. M.Macron ne pense que souveraineté européenne, théorisée lors de son fameux discours dit de la Sorbonne, le 26 septembre 2017 en particulier à propos de l’industrie :
« La souveraineté, enfin, c’est la puissance économique industrielle et monétaire. Faire du cœur de l’Europe une puissance économique et industrielle, cela passe bien entendu par la politique énergétique et la politique du numérique que je viens d’évoquer. C’est aussi la poursuite d’une politique spatiale ambitieuse et de la consolidation d’une industrie européenne compétitive à l’échelle mondiale ».

La chronique de Philippe Randa
À notre époque de grandes dingueries en tous genres, l’antiracisme occupe une place de choix. Pour preuve, la « Déclaration d’Iéna », adoptée en septembre 2019 par l’Institut de zoologie et de recherche sur l’évolution de l’Université Friedrich Schiller, affirmant que « l’exclusion du terme race doit désormais faire partie de l’éthique scientifique ». Pourquoi ? Mais, ce serait bien sûr, parce que « le racisme a inventé les races » (sic) ! Pas évident ? Sauf à s’appeler Watson, peut-être.