
Le discours sirupeux d’Emmanuel Macron, le 24 novembre dernier, restera, dans l’analyse critique des annales politiques, un cas d’école d’ambiguïté jusqu’à la duplicité, d’infantilisation jusqu’à la crétinisation du « petit peuple » censé gober sans sourciller les fausses nouvelles et les promesses officielles. Il illustre, une fois de plus, l’adage « Plus c’est gros, mieux ça passe » – tant qu’on y met les formes.







