anti-national - Page 747
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#QuaiDeValmy Vitrines brisées, poubelles renversées: la tension ne risque pas de redescendre
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Djihadistes à Fresnes : l’attentat stoppé in extremis, par Caroline Parmentier

Un converti de 22 ans qui devait sortir de prison mardi et un Camerounais de 28 ans ont été stoppés in extremis par l’anti-terrorisme, alors qu’ils projetaient un attentat islamiste depuis la prison de Fresnes où ils étaient incarcérés. Ils ciblaient entre autres des policiers et des surveillants de prison qu’ils ont dû tout particulièrement rêver d’égorger jour après jour.On savait déjà qu’ils avaient des portables, qu’ils étaient connectés avec l’extérieur, qu’ils circulaient parfois librement dans les couloirs, qu’ils pouvaient se faire la belle à un rythme effréné lors de balades à vélo, on apprend maintenant que les détenus radicalisés ont le loisir de monter en prison des « groupes de combattants » de l’Etat islamique en vue de passer à l’acte dès leur prochaine sortie !
Les deux djihadistes étaient connus pour leur radicalisation en prison et incarcérés pour des faits de droit commun. Le meneur camerounais, lié à un tueur de l’EI en Syrie, était suivi depuis fin 2016 par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Il a confirmé aux enquêteurs qu’il comptait bien commettre un attentat et qu’il était un disciple de l’Etat islamique.
Il y a deux ans, lors d’un parloir, les surveillants de Fresnes avaient trouvé sur lui des clés USB contenant des journaux et des vidéos de propagande djihadiste faisant l’apologie des crimes de l’EI. Il avait alors été placé quelques mois à l’isolement, puis remis en détention classique (aucune autre solution n’est prévue dans ce cas-là) parce qu’il n’avait plus manifesté de prosélytisme qu’il continuait bien évidemment de pratiquer « en lousdé » et qui a abouti à l’embrigadement du détenu français de 22 ans. Condamné à quatre ans pour braquage et tentative de meurtre, ce dernier devait sortir de détention mardi et commettre un attentat préparé et téléguidé depuis la prison. La DGSI a été alertée par des écoutes incidentes sur la remontée de filières djihadistes. Un téléphone a été retrouvé dans la cellule des radicalisés.
Dans les établissements de région parisienne, où sont concentrés les 250 à 300 profils terroristes islamistes les plus dangereux, « les détenus radicaux ne font que ça toute la journée : échafauder des plans » décrit un cadre de l’administration pénitentiaire au Figaro. En 2016, la tentative d’égorgement d’un surveillant d’Osny au sein de la vitrine des expérimentations de déradicalisation françaises avait arrêté net le beau projet. Depuis, le gouvernement n’a aucune solution et n’a pris aucune mesure. Ce sont des centaines de radicalisés nourris, logés, réchauffés et entretenus par nos soins et nos impôts qui menacent de sortir à plus ou moins long terme et de massacrer d’autres Mauranne et Laura.
Caroline Parmentier
Article paru dans Présent daté du 12 octobre 2017
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L'écriture inclusive, transcription d'une langue qui n'existe pas - Polony TV
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COMMENT HIDALGO A FAIT DE PARIS UN IRRESPIRABLE CHAMP DE FOIRE !
Anne Hidalgo, maire de Paris, a fermé voilà un an les voies sur berge, puis fermé les voies en amont, celles de l’entrée dans Paris. Aujourd’hui, elle veut rendre également impraticable l’une des rares artères qui permettent encore la traversée de la capitale d’ouest en est : la rue de Rivoli !
Il paraît qu’on respire mieux en bord de Seine. Soit là où personne ne va, sinon aux beaux jours de Paris Plages ou lors des week-ends ensoleillés. Mais ailleurs, on étouffe, car l’enquête d’Airparif vient de le confirmer : la pollution n’a pas diminué, elle n’a fait que se déplacer.
Les conclusions du rapport, reprises par Le Figaro, sont sans appel :
« Il apparaît tout d’abord que la pollution a bien reculé sur les quais bas désormais interdits à la voiture sur un trajet de 3,5 km entre l’entrée du tunnel des Tuileries (Ier arrondissement) jusqu’à la sortie du tunnel Henri-IV (IVe). Le centre de Paris bénéficie à certains endroits d’une amélioration. Toutefois et malgré une baisse pouvant aller jusqu’à 25 %, les niveaux de pollution restent élevés et sont toujours au-dessus des valeurs réglementaires. »
Vient ensuite ce qu’un enfant de dix ans pouvait prévoir : « La pollution connaît une hausse de 1 % à 5 % sur les carrefours quais hauts dont la congestion s’est accrue », de même dans les itinéraires de « délestage » comme le boulevard Saint-Germain. Chose plus inquiétante encore :
« [Les] chiffres montrent que le niveau de pollution est monté d’un cran dans l’est de Paris, dès la fin de la portion piétonnisée. Ainsi les particules nocives à la santé ont fait un bond pouvant aller jusqu’à 15 %. Le périphérique Est est lui aussi plus impacté. »
J’ajouterai même (pour ceux qui connaissent) ce que je n’avais encore jamais vu en trente ans de vie dans le quartier : la rue de Belleville est désormais bouchée tous les matins depuis la porte des Lilas jusqu’à son terme. L’étude d’Airparif révèle que les répercussions vont d’ailleurs bien au-delà du périphérique parisien, « notamment sur l’A 4, l’A 86 et l’A 13 » où « les niveaux de dioxyde d’azote ont augmenté de 1 % à + 5 % ».
Qu’importe, la mairie de Paris est très contente : « La piétonnisation a provoqué un espace de respiration en centre-ville et s’il y a des points de difficultés, ils sont localisés », assurent les services de Mme Hidalgo.
C’est pourquoi, malgré la levée de boucliers et l’opposition de la préfecture de police, Hidalgo a décidé d’imposer la réduction de la rue de Rivoli à une seule file de voitures pour deux pistes cyclables. Les évidentes raisons de sécurité invoquées par le préfet Michel Delpuech, lequel dénonce « les conséquences en termes de responsabilité qui pourraient s’attacher à des retards d’intervention des services de police et de secours en cas de crise majeure sur ce secteur de la capitale », laissent notre maire de marbre.
Elle s’en fout. Tout comme elle se fout des piétons – dont je suis – à qui toutes ces dingueries ont rendu la vie impossible. Car à Paris, les cycles sont désormais rois : tout ce qui roule sur une ou deux roues (trottinettes électriques, monoroues, roues électriques, etc.) s’est désormais accaparé les trottoirs. Et gare à vos chevilles quand l’un vous rase avec son bolide.
Enfin, il faut signaler l’envahissement des rues par les vélos-taxis, qui constituent désormais la plus grosse arnaque organisée avec la bénédiction de la mairie. On en compte au moins 500 de répertoriés dans les quartiers touristiques de la capitale (Opéra, Louvre, Concorde, Tuileries…), dont plus de 80 % pilotés par des Roms et des Bulgares qui exercent leur activité clandestinement. Il faut, aux touristes, débourser de 15 à 30 euros par personne pour entendre un flot d’inepties débitées dans un français pour le moins approximatif. Ça fait cher la course !
Mais Notre-Drame de Paris est aux anges, et court le monde pour expliquer tout le bien qu’elle fait aux Parisiens et à la planète. Et si Paris est de plus en plus sale et que les rats y courent en plein jour, elle y voit sans doute la preuve de son succès : la ville est plus verte que verte.
http://www.bvoltaire.fr/hidalgo-a-de-paris-irrespirable-champ-de-foire/
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Entretien exclusif avec le général Christian Piquemal : vers la disparition des Etats-nation à cause de l’immigration et de l’islamisation
« L’immigration est massive, incontrôlée. Cela ira vers la disparition des Etats-nation et des populations … L’identité des grands pays et notamment de la France disparaîtra si un terme n’est pas mis à cette islamisation rampante qui est due à une immigration incontrôlée ».
Le général Piquemal est interviewé par Armel Joubert des Ouches
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Invasion migratoire : Macron décide d’accueillir encore plus de « réfugiés » !

L’invasion migratoire continue et se renforce : Emmanuel Macron a annoncé que la France va ouvrir au moins 10 000 places supplémentaires pour des « réfugiés » d’ici à 2019.
Ceux ci seront cherchés directement au Niger et au Tchad par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides. Ce chiffre ne prend donc pas en compte le nombre d’étrangers passant illégalement les frontières, mais vient s’ajouter à celui-ci.
Cette mesure est l’une des premières d’une série de modifications législatives et réglementaires visant à aligner la politique d’accueil de la France avec celle de l’Allemagne.
Pour rappel, cette politique a conduit l’Allemagne à accueillir plus d’un million d’immigrés depuis 2015 et six millions de migrants attendent aux portes de l’Europe !
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Angela Merkel accepte de plafonner les demandes d’asile en Allemagne

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est une concession de taille qu’Angela Merkel, la chancelière fraîchement réélue, a dû faire alors qu’elle avait toujours refusé de se prononcer sur cette question. Elle a annoncé hier des mesures visant à restreindre l’accueil de migrants en Allemagne, limitant le nombre de demandes d’asile possibles à 200 000 par an – tout de même !
Qu’est‑ce qui a causé ce changement de position ? Tout simplement les dernières élections législatives qui ont vu la montée fulgurante de l’AfD suite à la mobilisation d’une partie de la population excédée par la politique migratoire d’Angela Merkel. L’arrivée de 90 députés de l’AfD au Bundestag en fait la troisième force politique allemande et oblige Angela Merkel à négocier le soutien inconditionnel de ses alliés du CSU bavarois. Or cela fait des mois que le parti bavarois réclame une limitation des flots de migrants et il a aujourd’hui toutes les cartes de la coalition de gouvernement en main pour négocier avec la chancelière. Le CSU et la CDU se sont donc mis d’accord pour limiter le nombre de demandeurs d’asile à 200 000 par an, avec néanmoins une possibilité d’ajustement.
Mais rien n’est encore fait. Rien n’est simple pour Angela Merkel suite à ces élections, et si elle veut pouvoir gouverner, elle doit élargir sa coalition au parti Libéral‑démocrate et aux Verts et c’est là que le bât blesse. En effet, les négociations risquent d’être compliquées sur les questions migratoires, notamment avec les Verts chez qui la levée de boucliers commence déjà au sujet du plafond de 200 000 qui serait selon eux bien trop bas. La partie n’est donc pas encore gagnée pour Angela Merkel et pour tous ceux au sein de son parti souhaitant réduire l’immigration clandestine et légale. Les négociations devraient s’ouvrir dans les jours à venir.
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La Commission européenne, en guerre contre les Etats-nations, renforce son autorité
09/10/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le laxisme de la Commission européenne a entraîné un gros manque à gagner pour certains Etats européens.L’optimisation fiscale est devenue un art dans lequel excellent certains poids lourds de l’économie mondiale, aidée par les pays où ils installent leurs filiales. Des montages complexes et des conventions avec certains Etats leur permettent de ne payer que très peu d’impôts en Europe. Relativement à Google et Facebook, le manque à gagner pour les Etats européens représente de 5,1 à 5,4 milliards d’euros sur 2013 2015.
Après avoir laissé prospérer cette situation pendant des années, la Commission semble réagir
Dans ce contexte, les enquêtes de la Commission européenne n’ont lieu que depuis trois ans. Ce mercredi 4 octobre, le commissaire européen à la concurrence, Margrethe Vestager, a annoncé deux sanctions. D’une part une poursuite de l’Etat irlandais accusé de ne pas avoir récupéré 13 milliards d’euros dus par Apple en compensation des aides fiscales accordées. D’autre part, une accusation envers le Luxembourg d’avoir accordé 250 millions d’euros d’avantages à Amazon. Comme une autre volonté de fragiliser les Etats Nation, ce même 4 octobre, Pierre Moscovici a déclaré, à propos de la TVA : « Cessons de considérer les ventes intracommunautaires comme des importations ou des exportations puisque nous avons un marché unique ».
La Commission est timide quant à la crise espagnole
Lors d’un débat dit « d’urgence », après quatre jours de crise, son vice président Frans Timmermans a ainsi appelé au dialogue et à : « Travailler conformément à l’ordre constitutionnel espagnol ». Un porte parole de la Commission a répété le 6 octobre : « Il s’agit d’une affaire intérieure à l’Espagne ». Pour Eric Verhaeghe, dans un article paru sur Atlantico, ce souhait affiché de non ingérence et de dialogue est : « Un coup de pouce donné aux Catalans ». La position de la Commission ne va t elle pas, en effet, à rebours de l’intransigeance de Mariano Rajoy ? Ne s’agit il pas d’une nouvelle occasion pour elle d’affaiblir un Etat souverain ?
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La prison comme point de départ du terrorisme ? - Journal du Mardi 10 Octobre 2017
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Contre l’implosion communautariste, pour la France, pour la civilisation européenne
Tout le temps de sa présence à Matignon, Manuel Valls fut dénoncé par l’extrême gauche (et une partie du PS) comme un social-traitre, le Premier ministre ne ménageant pas non plus ses critiques envers la gauche archaïque et Jean-Luc Mélenchon. Les procès mutuels en sorcellerie ne se sont pas apaisés depuis la courte victoire ( ?) aux législatives de Manuel Valls dans son « fief » d’Evry face à la candidate insoumise Farida Amrani -qui accuse quasiment ce dernier de tricheries, la question sera tranchée par le conseil constitutionnel. Une montée aux extrêmes qui s’est confirmée ces derniers jours avec le coup médiatique opéré par M. Mélenchon qui a démissionné le 6 octobre de la mission sur la Nouvelle-Calédonie présidée par M Valls. Une réponse aux récents propos de « l’ignoble Valls » qui avait pointé le « discours islamo-gauchiste» des députés de La France insoumise (LFI). M. Mélenchon affirme que l’ex Premier ministre de François Hollande « est un personnage extrêmement clivant du fait de sa proximité avec les thèses ethnicistes de l’extrême droite », «avec les dirigeants de l’extrême droite israélienne». Bref , « la bande à Valls est totalement intégrée à la fachosphère et à sa propagande » indique encore le conducator de LFI qui en terme de propagande grotesque, avouons-le, en connait aussi un rayon. On n’oubliera pas son discours ubuesque prononcé le 23 septembre à Paris lors d’un rassemblement contre la loi travail. Il avait alors déclaré, en plein négationnisme historique, que « c’est la rue qui a abattu les rois, c’est la rue qui a abattu les nazis », qui a fait échec « au putsch des généraux en 1962» (en 1961 en fait, NDLR)…
Un duel qui arrange bien les protagonistes qui savent bien que comme l’écrivait Drieu, « la propagande ça se fait avec les coups qu’on reçoit et avec les coups qu’on donne ». Cette tension verbale permet à Manuel Valls de revenir dans la lumière et à Jean-Luc Mélenchon de peaufiner son rôle d’insoumis(au petit pied) au politiquement correct. Car à l’évidence, la dénonciation de cette proximité de M. Valls avec Israël (même si prudemment M. Mélenchon a ajouté l’épithète d’extrême droite) est une autre façon de fidéliser une large partie de la clientèle électorale de LFI, celle qui a permis des scores conséquents aux candidats antisionistes de LFI dans les quartiers pluriels. Le tout au nom d’une logique communautaire, communautariste, que M. Valls lui-même avait bien intégré lorsqu’il était à Matignon et s’imaginait un futur élyséen…
Pour notre part, notons que si les actes dits musulmans et antijuifs -sur lesquels surfent un certain nombre de prébendiers et de figures du Système pour exister- ont reculé très sensiblement l’année dernière selon les statistiques fournies par le ministère de l’Intérieur, et il faut s’en réjouir, « le nombre d’atteintes aux sites chrétiens (lieux de culte et sépultures), qui représentent 90% des plaintes déposées, a encore augmenté l’an dernier. Le ministère a enregistré 949 actes en 2016, soit une hausse de 17,4% par rapport à 2015. Plus globalement, entre 2008 et 2006, les actes antichrétiens ont augmenté de 245%. »
Et le délire antinational se porte lui aussi très bien. On l’a vu avec l’agression dont a été victime le benjamin de l’Assemblée nationale, le frontiste Ludovic Pajot, frappé samedi soir par des antifas (mélenchonistes?) dans un bar de Béthune (Pas-de-Calais) ou encore avec la tentative grotesque du maire divers droite de la petite commune de Chanay, (Ain), Henri Caldairou, d’interdire une réunion du FN en présence de Nicolas Bay. «Le maire a appris mercredi que le FN débarquait. Il a été furieux. (…) Ce n’est pas une publicité qui nous honore, a déclaré à l’AFP une source municipale, Le fond n’a pas changé depuis 1940 (…) On est républicains, on essaie de ne pas galvauder l’esprit de la République » (sic ).
Le FN qui entend lui beaucoup plus sérieusement ne pas galvauder l’esprit de la France, sa souveraineté et ses libertés serait en train d’opérer « un tête-à-queue sur l’Europe » si l ‘on en croit Le Monde. « Elle paraît bien loin, au Front National, l’époque des discours accusant l’Union européenne (UE) de tous les maux et prônant l’indispensable sortie de l’euro. Depuis quelques semaines, dans toutes les bouches frontistes, les mêmes mots concertés les ont remplacés : chacun se vit désormais européen mais – pour l’Europe, mais contre l’UE ; pour la civilisation européenne, mais contre celle de Bruxelles. »
« Une ligne de crête difficile à tenir, estime le politologue Jean-Yves Camus : Comment organisent-ils la préférence nationale ou établissent-ils la souveraineté monétaire sans sortir ? Et comment gèrent-ils les flux migratoires en restant dans l’Europe, tout en disant qu’ils ne feront pas ce qu’elle nous dit ? . Sans compter, (ajoute-t-il) le qu’il sera bien plus compliqué pour la France de s’affranchir des règles européennes, comme le font la Pologne ou la Hongrie – sur le plan de l’économie, des frontières, des droits humains… –, sans un ferme retour de bâton de Bruxelles contre l’un des moteurs de sa construction.»
Un argument en l’espèce assez spécieux car c’est justement parce que la France est un poids lourd de l’UE, un trait d’union entre l’Europe du nord et du sud, que Bruxelles serait fatalement obligée de composer, ne pourrait pas frapper, soumettre ou sanctionner la France comme elle pourrait le faire vis-à-vis d’un Etat n’ayant pas la même importance.
Enfin, il est largement erroné, au-delà des ajustements tactiques et/ou sémantiques que le temps politique rend nécessaire, de dire que le discours du Front sur l’Europe a changé dans son essence. Il est intéressant de (re)lire ce sujet l’allocution prononcée par Bruno Gollnich à Evian en 2008 lors de l’université d’été du Front pour se rendre compte au contraire de la grande permanence de notre Mouvement dans son appréhension de la question européenne.
« Il est fait grief aux Nationaux d’être contre l’Europe » déclarait-il. « Il serait aussi stupide pour les patriotes d’un pays d’Europe d’être contre l’Europe qu’il le serait pour des Africains d’être contre l’Afrique, comme pour des Asiatiques d’être «contre l’Asie etc. » «A la vérité les nationaux combattent résolument les évolutions criminelles de l’Union européenne», mais « ils ne sont pas contre l’Europe, dans la mesure où leurs nations appartiennent géographiquement à l’Europe. Dans la mesure aussi où ils reconnaissent, par delà l’extrême diversité des caractères nationaux, un certain patrimoine commun aux peuples d’Europe. Dans la mesure encore où, dès lors que le voisinage impose des relations, ils préfèrent naturellement que celles-ci soient pacifiques, voire fructueuses, plutôt qu’agressives, voire hostiles.»
Bruno Gollnisch rappelait les vœux de l’opposition nationale de voir se construire une « union des patriotes », une « grande solidarité entre les Européens dont les mêmes forces obscures menacent l’identité». « De même, en réclamant que cet ensemble européen, à l’intérieur duquel les cloisons avaient sauté, mais qui devait en être pourvu sur ses limites extérieures, devienne un ensemble cohérent,raisonnablement protégées sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des invasions de produits fabriqués à vil prix par les millions d’ouvriers sous-payés du tiers-monde, ce qui n’est plus le cas depuis que cet espace a été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce, nous sommes à tout prendre plus soucieux des intérêts de l’Europe que nos adversaires. Et nous sommes de meilleurs défenseurs qu’eux des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, la personne.»
https://gollnisch.com/2017/10/10/contre-limplosion-communautariste-france-civilisation-europeenne/