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anti-national - Page 819

  • Italie – Clandestins révoltés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite »

    Dans un centre d’accueil en Italie, à Potenza, trois clandestins, un Nigérian et deux Gambiens, ont estimé que l’État italien ne leur donnait pas assez d’argent.

    Ils ont donc décidé de l’obtenir par leur propre moyen : ils ont séquestré le responsable de la structure « Global Service » et un de ses collaborateurs et les ont menacés : « Donnez-nous plus d’argent ou on vous décapite » !

    Outre cette menace, rapporte la Gazetta del mezzogiorno, les trois ont poussé également les autres clandestins « à une vraie révolte ».

    Les trois compères africains ont été arrêtés par la police appelée à l’aide par d’autres employés de la structure.

    Le sud de l’Italie est littéralement envahie et saturée « par des immigrés de l’Afrique subsaharienne, absolument non gérable en terme d’intégration » a dénoncé Francesca Messina, la responsable régionale concernant l’immigration du parti Fratelli d’Italia-Alleanza nazionale :

    « 90% des immigrés ne sont pas une ressource mais un problème. Nous devons penser d’abord à notre communauté avant tout autre chose. »

    Avant de recevoir cette immigration majoritairement musulmane qui arrive en Europe en exportant ses coutumes barbares et violentes.

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/italie-clandestins-revoltes-donnez-nous-plus-dargent-ou-on-vous-decapite/65880/

  • L’avortement revient au centre des débats politiques, un seul parti réclame l’abrogation de la loi Veil

    Il y a quelques mois encore, personne n’imaginait que l’avortement deviendrait à nouveau un thème de débat politique pour la présidentielle de 2017 et probablement les législatives qui suivront.

    Tout commence avec la primaire de la droite. Alain Juppé cherche un angle d’attaque pour mettre en difficulté François Fillon. Il croit l’avoir trouvé avec l’avortement.  


    Pour obtenir le soutien de Sens Commun, mouvement issu de la « Manif pour tous »,  François Fillon leur avait déclaré être personnellement hostile à l’avortement, mais à titre privé, sans que cela influe sur son action politique. Ailleurs, François Fillon assurait qu’il défendait le droit à l’avortement et ne comptait pas le remettre en cause.

    Lors du débat d’entre-deux tours de la primaire, face à Alain Juppé, François Fillon a été extrêmement clair :

    « En tant que responsable public depuis trente ans, est-ce qu’une seule fois vous avez entendu François Fillon revenir sur l’IVG ? Est-ce que je n’ai pas voté tous les textes qui ont permis l’accès des femmes à l’interruption de grossesse ? Evidemment, je ne toucherai à rien dans ce domaine. »


    Sur Europe 1, le député Jérôme Chartier, porte-parole de de François Fillon, affirme même :

    « Personne ne reviendra sur le droit à l’avortement en France. »


    Le débat sur l’avortement semble clos. Pas pour longtemps. Le 1er décembre, l’Assemblée nationale doit débattre de l’extension à internet du délit d’entrave à l’IVG. 80 amendements ont été déposés. Les échanges sont vifs malgré le peu de députés présents. Il faut saluer le travail de Jacques Bompard, l’intervenant le plus audacieux.

    Mais alors, existe-t-il un parti qui réclame l’abrogation de la loi Veil et l’interdiction de l’avortement ?

    Ce n’est en tout cas pas la position de Jean-Frédéric Poisson, le président du PCD. Interrogé à se sujet, il déclare qu’il n’est pas en faveur de l’abrogation de la loi Veil !


    Et le Front National ?

    La présidente du Front National et candidate à l’élection présidentielle a été très claire lorsqu’elle a été interrogée par le journal Le Monde ce lundi:

    «Il n’y aura aucune modification, ni du périmètre, ni de l’accès, ni du remboursement de l’IVG».

    David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, contacté par le Scan, ajoute :

    «C’est très clair: nous ne reviendrons pas là-dessus dans notre projet présidentiel et nous ne toucherons pas au dispositif actuellement en vigueur si nous arrivons aux affaires.»

    Interrogée en décembre 2015 sur Europe 1, Marine Le Pen affirmait déjà clairement:

    «Je suis pour la  contraception libre et l’IVG libre

    «Il n’y a pas deux lignes au FN, il y a une proposition de la tête de liste en Paca. Mais ce n’est pas dans les projets du Front National.»

    Au final, un seul parti a mis à son programme l’abrogation de la loi Veil et s’est exprimé par voie de communiqué sur ce sujet ces derniers jours : c’est Civitas.

    http://www.medias-presse.info/lavortement-revient-au-centre-des-debats-politiques-un-seul-parti-reclame-labrogation-de-la-loi-veil/65794/

  • Avortement : qui soutiendra Marion Maréchal Le Pen ?

    Bernard Antony réagit à la culture de mort en place au FN :

    "Marine Le Pen vient de « recadrer » sa nièce Marion ayant confié au journal Présent l’expression de son opposition au « remboursement intégral et illimité de l’avortement ».

    Sur cette question on se souvient qu’après avoir condamné avec Jean-Marie Le Pen l’interruption volontaire de vie (I.V.V.) qu’allait inéluctablement banaliser la loi Chirac-Giscard-Veil, le Front National, avec Marine, est passé à une position d’acceptation totale de la loi initiale puis à l’approbation du remboursement de l’acte.

    Ceci met gravement en cause le droit à l’objection de conscience de ceux qui ne veulent pas qu’un acte de mort soit financé avec leurs cotisations sociales.

    En effet, à mois d’être fou, nul ne peut nier que l’avortement d’une femme consiste en la suppression de l’être humain qu’elle porte en son sein, appelé à naître et à vivre.

    Contrairement à ce qu’affirmaient certains, la position officielle du Front National, à respecter par ses élus, responsables et militants, est donc celle de l’engagement à maintenir les remboursements, autant que de besoins, de tous les avortements.

    Sur ce point-là au moins, pas de différence avec Fillon, Mélanchon, Valls et les autres !

    Ce très grave déni mariniste de respect de l’objection de conscience entraînera donc notre objection de vote."

    Florian Philippot a donc déclaré que, sur ce sujet, Marion Maréchal Le Pen était isolée au FN, alors qu'elle avait été élue bien plus largement que ce dernier... Ce qui est certain c'est que, au sein du FN, personne ne la sotient publiquement.

    Vous pouvez lui manifester votre soutien en appelant le siège du FN au 01.41.20.20.00

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Cette vidéo constitue-t-elle un délirant délit d'entrave ?

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marion Maréchal-Le Pen réclame la liberté d'information sur l'IVG

  • Mum, Dad & Kids : Prendre la parole, ça prend 3 minutes

    http://www.mumdadandkids.eu/

    Michel Janva

  • Avortement : quand l’idéologie libertaire se fait totalitaire

    Le totalitarisme pro-avortement va encore frapper. Le 1erdécembre va être examinée, à l’Assemblée, un projet de loi prévoyant d’élargir aux sites Internet le « délit d’entrave » à l’avortement. En ligne de mire : Les Survivants, un collectif d’agit-prop visant à sensibiliser la société au tabou absolu de l’avortement – un tabou dont on dissimule la scandaleuse réalité derrière le sigle neutre IVG.

    Est-ce à dire qu’être contre l’avortement n’est plus possible ? Le gouvernement souhaiterait-il empêcher toute contestation, toute opinion défavorable à l’avortement ? Marisol Touraine, le ministre de la Santé, s’en défend, bien sûr :

    « Une opinion explicitement exprimée relève des principes de liberté d’expression et d’opinion qu’il ne s’agit pas de remettre en cause. En revanche, induire délibérément en erreur, intimider et/ou exercer des pressions psychologiques ou morales afin de dissuader de recourir à l’IVG, comme le font certains sites Internet, se situe sur un tout autre terrain. »

  • I MEDIA S03E42 : IVG: délit d’entrave numérique, délit d’opinion.

  • Avortement : Trop de femmes ont souffert de ne pas savoir, et donc de ne pas choisir

    Tribune de la jeunesse en marche dans Valeurs Actuelles :

    "[...] L’objectif est bien idéologique et nous, cette génération pour qui l’IVG devrait être une évidence indiscutable, voudrions prendre le problème différemment : par les femmes. Le débat n’est plus idéologique lorsque l’IVG touche une soeur, une femme, une fille ou une mère… Il devient très concret, et parfois très blessant. Alain Juppé rappelait lors du dernier débat, en successeur fidèle de Simone Veil, que l’avortement était « toujours un drame ». Et c’est bien parce que nous le considérons comme tel que nous posons la question : n’est-il pas de notre devoir de tout faire, toujours, pour l’éviter ?

    Le gouvernement a cru bon, ces deux dernières années, de supprimer le notion de détresse, puis de rendre facultatif le délai de réflexion, avant d’étendre, et c’est sa dernière mesure, le « délit d’entrave à l’avortement » au domaine numérique. Le texte est clair, il vise à condamner les sites internet accusés d’ « induire délibérément en erreur, intimider et/ou exercer des pressions psychologiques ou morales afin de dissuader de recourir à l’IVG. » Sauf que les sites cités par le ministre de la Santé Marisol Touraine ne veulent ni intimider, ni culpabiliser : ils veulent éclairer des consciences qui ont un choix particulièrement difficile à faire. Dire ce qu’est l’IVG peut en effet être dissuasif, mais c’est avant tout la réalité de ce que ces femmes s’apprêtent à faire. Le débat est donc bien celui de la liberté bien plus que celui de l’IVG lui-même.

    Trop de femmes ont souffert de ne pas savoir, et donc de ne pas choisir. L’interruption de grossesse n’a pas été volontaire, justement, dans bien des cas. Les forums de discussions regorgent de témoignages d’une profonde tristesse…Nous refusons de nous résoudre à voir pleurer des femmes qui auraient aimé faire autrement si elles avaient su, si elles avaient trouvé la force, si on les avait aidé à se défaire de la pression de leur entourage, si… quelqu’un avait été là, tout simplement.

    Le droit international impose de penser une réduction du nombre d’avortements et seule la France n'y parvient pas en Europe. Dans notre pays, chaque année, il y a encore et toujours 220.000 avortements ! Peut-on raisonnablement continuer à hurler au fascisme sur ceux qui se contentent  de proposer des alternatives ? Il n’y a pas de sens progressiste de l’histoire qui tienne en face d’histoires particulières de femmes parfois profondément blessées qui se multiplient. [...]

    Faut-il que ce soit nous qui rappelions l’article 11 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme : « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinion et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.»

    Quoi que vous choisissiez de faire et quand bien même les députés voteraient cette loi, nous l’affirmons : nous continuerons à parler malgré les risques parce que nous refusons cette énième restriction de nos libertés."

    Léopoldine Chambon, journaliste
    Axel Rockvam, fondateur des "Veilleurs"
    Emile Duport, CEO de Newsoul, porte-parole des "Survivants"
    Vivien Hoch, comité "Défense Vie"
    Charles de Meyer, directeur de cabinet de la mairie d'Orange
    Arthur du Tertre
    Gonzague de Chantérac, attaché parlementaire et chargé d'enseignement en Droit constitutionnel
    Samuel Lafont, consultant en (stratégie de) communication
    Charlotte d'Ornellas, journaliste
    Audrey Levavasseur, collaboratrice parlementaire et déléguée générale adjointe du PCD

    Michel Janva

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