
anti-national - Page 816
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Tous à Paris le 22 janvier !!
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Après l’avortement, une difficile renaissance spirituelle
La Croix a recueilli le témoignage de femmes ayant avorté et revenant sur l’itinéraire humain et spirituel qui les a conduites à sortir de leur « prison intérieure ».
Hélène (1), 46 ans, n’aurait jamais pensé que cela pourrait lui arriver. Il y a dix ans, cette catholique pratiquante a avorté. « J’ai passé des nuits impossibles. Je me souviens de ce matin où, réveillée par l’angoisse, je priais : “Seigneur, je sais ce qui va m’arriver, mais je n’ai pas d’autre choix”. » Hélène avait bien songé aux conséquences. Mais cela restait pour cette célibataire « théorique » et elle n’imaginait surtout pas le « cataclysme » qui allait suivre. Cet « effondrement complet », la sensation d’y « avoir laissé (sa) peau » : « J’ignore lequel de nous deux est le plus mort, si c’est l’enfant ou si c’est moi. »
Prendre conscience de condition humaine
Pour Natacha, tomber enceinte à 22 ans, au faîte de ses études, était tout simplement inenvisageable, même si elle était amoureuse. « Cela s’est fait de manière très naturelle » et la vie a repris son cours pour cette jeune artiste élevée dans une famille juive non croyante.
Mais un an et demi plus tard, alors qu’une amie regardait la photo de son passeport dans le métro, cette pensée lui est venue, comme un « coup de poing »: « Tiens, à l’époque de cette photo, j’étais enceinte. » Âgée aujourd’hui de 43 ans, Natacha raconte avoir plongé dans une longue dépression, tourmentée par cette « soudaine prise de conscience » de sa « condition humaine » : « Je n’avais pas arrêté une vie, mais celles peut-être de dizaines, de centaines de personnes, enfants, petits-enfants… »
Après l’IVG, entre soulagement et indignité
Pour Anne-Laure, 40 ans, mariée et mère de deux enfants, le contrecoup n’a pas été aussi brutal. Après la « douche froide » de la réaction de ses parents, pourtant catholiques pratiquants, qui, « pour la protéger » ont préféré le choix de l’avortement, elle reconnaît avoir ressenti un « énorme soulagement ».
À 20 ans, elle pouvait « recommencer à faire des projets ». Mais quelques années plus tard, au cours de ses fiançailles, Anne-Laure a été envahie d’un « sentiment d’indignité », qui s’est transformé au fil des années en « vagues de désespoir », renforcées par l’incapacité à tomber à nouveau enceinte.
Comment se pardonner après un avortement ?
Comment apaiser le harcèlement de sa conscience ? Quel dialogue nouer avec Dieu quand la culpabilité tenaille ? Comment se pardonner ? Pendant dix, vingt ans, Hélène, Natacha et Anne-Laure se sont battues avec ces questions. Si ces trois femmes ne sont pas représentatives de toutes celles qui ont avorté, toutes trois évoquent une même « descente aux enfers », mêlée d’une culpabilité insoutenable et d’une immense solitude.
Qu’elles soient d’un milieu catholique ou non, l’avortement les a condamnées au silence, à la « clandestinité ». Se taire parce que l’entourage ne comprend pas. « Ma famille me disait que ce n’était pas grave, ma sœur aussi, qui elle-même avait avorté, raconte Natacha. J’ai eu l’impression de me retrouver seule avec mon chagrin et ma colère. » Se taire surtout par honte et par peur d’être rejetée. « Il était impossible d’en parler, j’aurais été vue comme un monstre, bannie par ma famille. Même dans ma paroisse, je serais jugée… », confie Hélène.
Des mots maladroits des proches
Les rares fois où elles se sont risquées à livrer leur secret, elles se sont confrontées à la dureté de certains propos ou tout simplement à la maladresse. « Lorsque je suis retournée me confesser tant j’étais assaillie par la culpabilité, se souvient Hélène, le prêtre, bien que très bienveillant, m’a arrêtée net en me disant que je doutais de l’efficacité du sacrement déjà reçu. »
Déjà intriguée, avant l’IVG, par la foi d’une amie, Natacha, elle, avait accepté de participer à une retraite spirituelle. Mais le prêtre qui a reçu alors ses confidences entremêlées de sanglots a jugé brutalement sa supposée légèreté et eu des mots malheureux. « Malgré tout, dit-elle, je suis restée, et j’ai découvert la prière, mais aussi que je n’étais pas seule, d’autres femmes souffraient de leur avortement, parfois depuis des décennies. » Et c’est finalement dans la foi catholique que Natacha a puisé, comme Hélène et Anne-Laure, de quoi survivre.
Suite et source: dans La Croix
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Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?
Source : Boulevard Voltaire – « Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ? »
Tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés.
L’attentat de Berlin, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, ainsi que l’incapacité des autorités policières et judiciaires à réagir rapidement et avec efficacité, est symptomatique de la fragilité des démocraties occidentales face au terrorisme. Il révèle, par ailleurs, les énormes dysfonctionnements qui touchent les services étatiques dans différents pays européens qui, pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, ont fait le pari de coopérer et de s’unir pour être plus forts et plus prospères.
D’un point de vu purement sécuritaire, de la même manière que ceux qui ont touché la France au cours de ces derniers mois avaient révélé de réelles carences dans nos dispositions de sécurité intérieure, ce nouvel attentat a mis en exergue la totale impréparation de la société allemande pour faire face au mal endémique qui s’installe aujourd’hui en Europe occidentale.
En effet, tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention de la police et de la justice allemandes sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés. Bien plus : des erreurs graves de jugement et d’appréciation ont été commises, en laissant circuler, en totale liberté, un individu dont les intentions criminelles ne faisaient aucun doute. Emprisonné en Italie pour des faits de délinquance. Impliqué dans une affaire de faux papiers. Surveillé pour avoir voulu voler des armes. En relation avec la mouvance salafiste et des prédicateurs de la guerre sainte connus en Allemagne.
Qu’attendaient donc les autorités allemandes pour mettre hors d’état de nuire ou, à tout le moins, pour expulser manu militari cet individu manifestement devenu un danger public ?Certainement objectera-t-on de la présomption d’innocence. Du fait qu’il n’y ait pas eu suffisamment d’indices probants. Ou encore d’une culture de l’accueil allemand fondée sur une contrition permanente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Les dysfonctionnements qui auront coûté la vie à 12 personnes et provoqué de graves blessures à des dizaines d’autres s’avèrent donc être le prix à payer pour l’incapacité de la première puissance économique européenne et la quatrième mondiale à faire preuve de réalisme et de pragmatisme face aux nouveaux enjeux sécuritaires de ce siècle.
Ce drame met également en évidence l’incapacité maintes fois soulignée de l’Europe à assurer le premier des droits fondamentaux individuels des citoyens européens : la sécurité. Il est, manifestement, plus facile pour les chantres du libéralisme bruxellois de prendre des directives contraignantes et pénalisantes pour les entreprises et les travailleurs que de prévenir, par les mesures adaptées, les actes terroristes.
Incapable d’avoir une politique étrangère commune cohérente. Encore moins capable de développer une politique de défense crédible, si ce n’est l’échange de quelques militaires et fonctionnaires. Complètement dépassée en matière de police et de justice, si ce n’est pour condamner régulièrement les États et les citoyens au nom des droits de l’homme, l’Europe, avec ce nouveau drame, fait preuve de sa totale inadaptation aux volontés, aux désirs et aux besoins des peuples qu’elle prétend gouverner.
Malheureusement, il y a fort à parier que ces nouvelles victimes seront des victimes pour rien. Les campagnes électorales à venir verront se présenter, dans nos deux pays, comme si de rien n’était, les mêmes candidats avec les mêmes promesses et les mêmes mensonges. C’est aux peuples qu’il appartient maintenant de se réveiller.
Olivier Damien -
Le vivre ensemble ou l'imposture de la novlang - Meta TV 1/3
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La propagande LGBT n’a aucune légitimité scientifique
L'association REAL Women of Canada, un groupe nord-américain de femmes anti-féministes, a dénoncé les balivernes du lobby LGBT :
« Nous savons d’instinct qu’elles ne sont pas authentiques, ni dignes de notre adhésion. Cependant, les faiseurs de mythe tentent de nous imposer leurs absurdités par le bras armé de la loi, affirmant qu’il est « discriminatoire » de refuser d’accepter ces mythes comme vrais. Les juridictions qui ne se soumettent pas à leur diktat sont l’objet de punitions économiques, les parents se voient interdire de protéger leurs enfants des monstrueuses « lois toilettes » permettant aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires des filles. C’est une fraude fondée sur une propagande qui n’a aucune légitimité scientifique. »
L'association rappelle que deux « bombes » ont explosé récemment, réduisant en miettes ces mythes. La première fut celle constituée par l’étude publiée le 23 août par le journal scientifique The Journal – The New Atlantis. Deux universitaires de renom, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, y notaient d’emblée que la communauté LGBT est affectée de manière disproportionnée par des problèmes de santé mentale par rapport à la population dans son ensemble et qu’ils sont opposés à la « discrimination » à l’égard des personnes et de la communauté LGBT. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ils affirment :
- La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est innée, et constitue une caractéristique humaine fixée par la biologie – le fait que les hommes seraient « nés comme ça » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
- La croyance selon laquelle l’identité de genre est une caractéristique humaine fixe et innée, indépendante du sexe biologique – de telle sorte qu’une personne pourrait être « un homme prisonnier d’un corps de femme » ou « une femme prisonnière un corps d’homme » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
- Seule une minorité d’enfants qui expriment des pensées ou ont des comportements atypiques par rapport à leur genre continueront de le faire à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il n’existe aucune preuve selon laquelle de tels enfants devraient être encouragés à devenir transgenres, sans même parler de leur faire subir des traitements hormonaux ou chirurgicaux.
- Les personnes non hétérosexuelles et transgenres présentent un taux de problèmes mentaux (anxiété, dépression, suicide) ainsi que les problèmes comportementaux et sociaux (toxicomanie, violences sur partenaires) plus élevés que celui de la population en général. La discrimination seule ne rend pas compte de la disparité en son ensemble.
La deuxième bombe concerne les recherches de l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), qui vient de reconnaître que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer. Ce faisant, elle a confirmé que l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.
Les grands médias n’ont pas donné un grand retentissement à ces études mais la panique gagne les groupements LGBT. Le groupe homosexualiste Human Rights Campaign s’est fendue d’une attaque frontale contre New Atlantis, accusant les auteurs de l’étude, Mayer et McHugh, de faire de l’activisme anti-LGBTQ pour « marginaliser » les gens à travers des « déclarations trompeuses » et des « interprétations tendancieuses ». La réponse n’a pas tardé : l’équipe éditoriale de New Atlantis a tôt fait de démontrer que la plupart des accusations du HRC étaient fondée sur des « distorsions » du texte initial.
La France vient de lancer un plan de propagande LGBT, sur la base de mythes. Ces vérités officielles ne peuvent survivre qu'avec l'appui de la force publique. On appelle cela le totalitarisme.
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La vie n’a pas de prix mais la défendre a un coût
Vous l’avez déjà noté dans vos agendas, la MARCHE POUR LA VIE aura lieu à Paris le 22 janvier prochain. Et nous avons besoin de vous compter nombreux pour venir défendre la Vie, de sa conception jusqu’à son terme, soutenir Toutes les Vies, du plus grand athlète au plus faible d’entre nous.Un tel évènement se prépare et nos équipes de bénévoles sont déjà au travail depuis plusieurs mois pour tout organiser. Mais vous le savez, ce type de manifestation à un coût très important : sécurité, podium, sonorisation, affiches, tracts, publipostage, ….
Nous faisons donc appel à vous aujourd’hui pour nous aider financièrement par un don qui nous permettra de faire face à toutes ces dépenses.
Pour tout don à l’association MARCHE POUR LA VIE supérieur à 10 €, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant, si vous êtes imposable, de déduire de votre impôts sur le revenu 66% du montant de votre don (par ex : un don de 60 € ne vous coûtera que 20 €, après déduction fiscale).
En pratique, vous pouvez adresser vos dons :
- par chèque à la MARCHE POUR LA VIE, 3 rue de l’arrivée, 75014 Paris
- par carte bancaire via notre site internet ICI
Tout aide sera la bienvenue, à la mesure de vos moyens : pour 5 € nous vous dirons merci, pour 20 € nous le dirons aussi, et pour 100 € nous le dirons encore !
Merci à ceux qui nous ont déjà apporté leur soutien, et d’avance merci à ceux, nombreux nous l’espérons, qui répondront à cet appel.
Rendez-vous à Paris le 22 janvier !!!
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Plan de mobilisation : contre le terrorisme ? Non, pour les LGBT
La secrétaire d'Etat à la Ville Hélène Geoffroy a lancé mercredi un "plan de mobilisation contre la haine et les discriminations envers les personnes LGBT" et le gouvernement a également adopté l'extension du champ d'intervention de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra), qui devient à cette occasion la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT).Cette mesure avait été annoncée par le président François Hollande le 30 juin, deux semaines après l'attentat homophobe d'Orlando aux Etats-Unis (commis par un musulman).
Des correspondants chargés de la lutte contre la haine LGBT seront désignés par les préfets dans chaque département. Une étude sur les discriminations dans la fonction publique, qui doit devenir "un employeur exemplaire", va aussi être menée.
Un bilan des suites pénales données aux actes anti-LGBT sera publié, à l'instar de ce qui se fait déjà en matière d'actes racistes, anti-musulmans et antisémites. Un guide sur les droits des victimes sera diffusé.
Aucun milieu ne doit en être exempt : l'école et l'enseignement supérieur, le milieu rural, l'outremer, les quartiers et dans l'entreprise.
Sur le plan répressif, le plan prévoit de systématiser la transmission au procureur de la République des paroles de haine anti-LGBT sur Internet et les réseaux sociaux.
La police de la pensée va se déployer pour interdire tout discours pro-famille.
Comme avec le délit d'entrave à l'avortement, le gouvernement cherche à museler toute opposition.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Journal du Mercredi 21 Décembre 2016 : Terrorisme / Noël sous haute tension
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Face à l'horreur qui se répète...
Le temps de Noël est ordinairement un temps de joie et de partage, mais le voilà aujourd'hui endeuillé par l'attentat survenu à Berlin et visant, explicitement, l'un des symboles même de notre civilisation : de la chaleur d'une étable et d'une famille aimante est née une certaine manière d'aborder le monde et ses périls, plutôt fondée sur l'amour et le don que sur ce que notre société de consommation en a fait désormais, entre envie et gaspillage.
La photo de ce grand sapin décoré couché près du camion dévastateur marquera peut-être les esprits et les couvertures de la presse saignent aujourd'hui de titres affligés et horrifiés. Au café, les habitués du matin soupirent, résignés « en attendant le prochain » : une nouvelle habitude, mâtinée de mépris et, presque, d'indifférence devant l'horreur à répétition, est en train de s'installer, signe révélateur d'une ambiance désormais pleine de plomb, de cendres et de larmes...
Il y aura encore des milliers de bougies allumées qui, sans forcément qu'on le sache, nous rattachent à une tradition ancienne et d'origine fort peu laïque ; il y aura ces dessins d'enfants en mémoire du petit camarade, d'un frère ou d'une mère, de toutes ces victimes venues fêter Noël et reparties sur un brancard ou, pire, dans un linceul ; il y aura ces discours émus et un peu fatigués des ministres et des diplomates, ces hommages venus de partout ; il y aura surtout ce chagrin qui, désormais, minera des familles entières...
Pourtant, au-delà du deuil, il faudra bien poser la question politique de la résistance des Etats et des sociétés face aux poussées d'un fanatisme qui se nourrit aussi des vices de cette société de consommation qui croit vider le Ciel et les esprits en remplissant les poches et en gavant les estomacs. Le souvenir des années trente est souvent évoqué, mais il est rarement étudié et compris, et Cassandre est toujours, hier comme aujourd'hui, moquée et parfois diffamée...
Face à la terreur nouvelle portée par les fanatiques contemporains et qui nous frappe ainsi que nos voisins (hier les Belges, aujourd’hui les Allemands), sans doute faut-il renforcer la puissance de l'Etat, non pour seulement surveiller ou punir, mais pour prévenir et agir contre les causes mêmes de l'horreur : cela nécessite aussi, pour notre pays, un Etat qui soit « mémoire et durée », et qui dispose de ce temps long qui permette de soigner cette maladie qui, elle, ne suit pas le calendrier électoral...
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Ne croyez pas les médias qui vous disent qu'ils n'y a pas de terroristes parmi les immigrés
L'auteur de l'attentat au camion à Berlin est un réfugié pakistanais, arrivé en Allemagne il y a 10 mois. Il serait connu de la police pour des actes de criminalité. Le ministère allemand de l'Intérieur a affirmé ce matin qu'il s'agit bien d'un attentat.
C'est l'occasion de vous rappeler de ne pas accorder de crédit aux informations dispensées par la presse
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