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anti-national - Page 851

  • Les mairies FN et le « mariage » homosexuel : embarras et cacophonie

    Quelques semaines à peine après les élections municipales, le « mariage » homosexuel vient embarrasser le Front National,

    Jeudi dernier, Marine Le Pen était l’invitée de David Pujadas pour l’émission « Des paroles et des actes » diffusée par France 2.

    Au cours de l’émission, une séquence enregistrée montre Franck Briffaut prendre ses fonctions de nouveau maire de Villers-Cotterêts. Lorsqu’il est interrogé sur l’attitude qu’il aurait s’il était sollicité pour célébrer un « mariage » homosexuel, cet ancien militaire répond sans langue de bois qu’il ne le fera pas parce qu’il existe une « loi naturelle supérieure » à laquelle il ne dérogera pas.

    Immédiatement après la diffusion de cette séquence, Marine Le Pen est interrogée par Pujadas. Selon elle, existe-t-il une loi naturelle supérieure aux lois de la République ? La présidente du FN répond qu’il s’agit-là d’une conviction personnelle de Franck Briffaut. Selon Marine Le Pen, « la loi de la République doit être appliquée même quand elle nous est désagréable ». Une réponse indigne de la présidente de la formation politique qui prétend incarner le pays réel.

    Cependant, elle ajoute : « Mon but à moi est de changer cette loi si je suis élue ». Un peu facile. En gros, tant qu’elle ne siégera pas à l’Elysée et que le FN ne contrôlera pas l’Assemblée nationale et le Sénat, les élus du parti devraient docilement suivre les règles imposées par le pouvoir UMPS ?

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  • Marseille : un élu FN ne souhaite pas revenir sur la loi Taubira

    Communiqué de Bernard Antony :

    "Dans la mairie du 7° secteur de Marseille où a été élu Stéphane Ravier du Front National, son adjointe, Evelyne Bettuzi, ne s’est pas contentée d’enregistrer le pseudo-mariage d’une paire d’hommes. Mais elle a félicité les jeunes époux (dont on ne peut certes dire : « ils seront heureux et auront beaucoup d’enfants »), ajoutant de surcroît qu’elle ne souhaitait pas «  que l’on revienne sur le mariage pour tous » (sic !).

    Ceci est affligeant mais hélas pas étonnant. J’avais il y a quelques mois émis un communiqué à propos du maire d’Arcangues qui, après s’être efforcé de ne pas accepter pareille chose, avait dû finalement s’incliner s’il ne voulait pas démissionner ou être démissionné.

    J’exprimais que je me refusais à lui jeter la pierre. Je pensais en effet, et je pense toujours, que le refus de la loi inique par seulement deux ou trois maires était voué à l’échec.

    Selon moi, seule l’organisation de la Manif pour tous aurait pu peut-être parvenir à faire triompher le droit à l’objection de conscience par une mobilisation de tous les maires, très nombreux, opposés à la loi Taubira, s’engageant solidairement et menant alors toute une résistance civile et judiciaire. Je ne croyais pas en effet judicieux d’exiger de ces bons maires en désaccord avec la loi perverse de démissionner pour être inéluctablement remplacés sans doute par des édiles moins bons.

    Mais une loi scélérate peut toujours être politiquement combattue même après son adoption. Le droit de revenir sur des lois mauvaises, c’est le propre même de l’action politique la plus démocratique !  L’interdiction ou le refus d’y revenir, c’est l’acceptation même du totalitarisme. Il est affligeant que sur ce point si important, comme sur celui de la loi Veil, le Front National ne soit en définitive pas mieux que l’UMP ou le PS. [...]"

    Sur cette question de l'objection de conscience des maires, seul le maire de Fontgombault a su tenir, alors même que certains maires de villes bien plus conséquentes auraient pu, s'ils l'avaient voulu, s'opposer à cette loi, avec la certitude d'être réélus dans un fauteuil.

    Michel Janva

  • Le gouvernement fait tout pour déloger les Sentinelles de la place Vendôme

    Il semble de plus en plus certain que le gouvernement supporte de moins en moins la présence des Sentinelles, place Vendôme devant le ministère de la Justice. Chaque jour, de nombreux moyens policiers sont déployés soit pour les déloger soit pour les surveiller. Il y a eu plusieurs expulsions hier en fin d’après-midi et en début de soirée sans aucune explication mais cela n’a refroidi aucune sentinelle. On a pu apercevoir un escadron de gendarmerie mobile et cinq camionnettes. Il apparait désormais qu’il y a une course à l’usure entre le gouvernement, les forces de police et les Sentinelles.

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  • TVL : Interview de Maxime, opposant à la loi Taubira condamné à 6 mois de prison ferme

  • Une loi peut en remplacer une autre surtout lorsqu’elle est irréaliste et injuste

    Mgr Tony Anatrella, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale, consulteur des Conseils pontificaux pour la famille et pour la santé, publie un nouveau livre « Mariage en tous genres ». Il répond à Zenit :

    "Vous dites que la loi du « mariage pour tous » n’a pas d’avenir. Comment est-ce possible ?

    Les lois civiles ne sont pas intangibles. Une loi peut en remplacer une autre surtout lorsqu’elle est irréaliste et injuste puisqu’elle fausse le sens du mariage et de la famille.Dans la plupart des pays où cette loi est entrée en vigueur, les chiffres du « mariage » entre personnes de même sexe se sont effondrés pour devenir insignifiants. Pendant ce temps-là, on a quand même modifié le Code civil en redéfinissant le couple, le mariage, la famille et la filiation à partir des orientations sexuelles et de l’homosexualité en particulier.Ce qui est une aberration, c’est-à-dire une attitude en dehors des catégories de la raison et de la logique.[...]

    Le mariage pour tous a-t-il quelque chose à voir avec la théorie du genre et le Care ?

    Sans aucun doute. La théorie du genre n’est pas une rumeur et ses concepts ne sont pas neutres.Elle existe. Je décris dans le livre ce que représentent les études desgenresqui étaient au départ un mode d’analyse sociologique des relations entre les hommes et les femmes pour évaluer les inégalités entre-eux et de leur rôle. Mais très vite, sous l’influence de courants philosophiques français, du féminisme et des mouvements homosexuels, elle est devenue une idéologie comme l’ont montré divers auteurs.Cette idéologie est une mosaïque d’idées empruntées à tous ces courants de pensée qui détourne de nombreux concepts pour leur donner une autre signification en faveur de l’identité de genre et des orientations sexuelles comme par exemple la notion psychanalytique de « bisexualité psychique ».Une idéologie du genre qui a été systématisée en séparant l’identité sexuelle de l’orientation sexuelle : cette dernière serait plus vraie que la première alors qu’il n’y a que deux identités sexuelles. Elle a également établi une opposition entre l’homme et la femme qui devrait se réduire grâce à la « parité » qui n’est pas l’égalité. Il s’agit d’une vision comptable de la relation entre-eux et assez conflictuelle. On veut ainsi enseigner à l’école la similitude et amalgamer la personnalité masculine ou féminine avec des rôles sociaux. Brefl’argumentaire tel qu’il se déploie dans les ABCD de l’égalité est très infantile et entretient la confusion des genres et des sexes.

    Et en ce qui concerne le Care ?

    Le Care (qui signifie prendre soin de soi et de l’autre) est une nouvelle perspective qui se développe depuis quelques années aux USA, et qui arrive en France. Certains veulent comprendre leCareà la lumière du bon samaritain de l’Évangile, ce qui n’a rien à voir. Pour résumer la démarche à grands traits disons quece mouvement d’idées part du principe que nous sommes dans une société individualiste et qu’en ce sens la politique doit partir de l’individu et organiser la société selon ses revendications subjectives et ses intérêts particuliers, et non plus selon le bien commun. D’où le « mariage pour tous ».

    Les concepts du genre et ceux du Care s’associent et vont effectivement dans le même sens, ce qui nous éloigne d’un réel personnalisme, et participe ainsi au morcellement justifié de la société en tribus d’individus.

    Comme vous le constaterez ces mouvements d’idées se recommandent de nobles causes relativement acceptées par tous pour en réalité, comme le Cheval de Troie, révéler un autre univers dans lequel ils entraînent la société. Nous sommes dans la logique du chacun pour soi et ensuite pour ne pas se retrouver dans la solitude, on essaie de rattacher socialement l’autre à l’aune du chacun dispose de sa loi en fonction de sa situation. Une façon de conforter les maximes : « c’est ton problème » ou encore « chacun fait ce qu’il veut » ou enfin « il ne faut pas moraliser » ! Cette fausse compassion, est une fracture sociale qui se creuse, comme je l’avais annoncée dans mon livre :Non à la société dépressive(Flammarion), et une défiance à l’égard de la famille pour en appliquer le concept à toutes sortes d’associations affectives.

    On pourrait vous objecter une vision bien pessimiste de l’avenir de l’humanité ?

    Il n’est jamais facile de dresser des constats et d’affronter la réalité etun certain angélisme n’est pas toujours à la hauteur des enjeux qui nous attendent. Mais, bien au contraire, nous sommes dans l’espérance lorsque nous sommes lucides sur les enjeux conceptuels qui entraînent la société dans des impasses.

    Dans l’individualisme régnant, conforté par la « philosophie » duCare, on se complait à voir se multiplier des « modèles » d’associations affectives interprétés comme de la famille. À la confusion des sexes et des genres on ajoute de l’insécurité familiale qui fragilise les personnalités juvéniles. C’est pourquoi, c’est par les chemins de la famille constituée par un homme et une femme, et leurs enfants que nous pouvons humaniser cette société délétère et en souffrance. Qu’on le veuille ou non, le divorce banalisé comme mode de traitement des problèmes conjugaux a fini par dévaloriser le sens du couple et de la famille. Des jeunes finissent par être inhibés et avoir peur de s’engager. D’où la multiplication de relations précaires et de l’adultère dans le concubinage, voire même une nouvelle forme de polygamie qui apparaît. Le brouillage de la figure de l’homme et de la femme, du père et de la mère, du couple et de la famille ne peut que desservir le lien social. [...]"

    Michel Janva

  • Renaud Camus n’a pas le droit de ne pas aimer l’islam. Vous non plus.

    C'est en conformité avec toutes les prévisions que Renaud Camus a été condamné hier pour quelques mots prononcés en 2010 lors des Assises sur l'islamisation.   

    « Je venais d’apprendre que mon frère était promu chevalier de la Légion d’honneur, quand ma garde à vue commença. »

    Ainsi commence Un roman français, de Frédéric Beigbeder.

    Hier, à l’instant précis de l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française, Renaud Camus apprenait qu’il était, lui, condamné pour « provocation à la haine ou à la violence ».

    C’est en conformité avec toutes les prévisions – les siennes y compris – que Renaud Camus a donc été condamné hier en première instance pour quelques mots de son discours prononcé le 18 décembre 2010 lors des Assises internationales sur l’islamisation, à Paris.

    On ne reviendra pas ici sur les propos en question (une simple recherche sur YouTube vous permettra de les retrouver), mais cette condamnation qui vient s’ajouter à un arsenal sans cesse grandissant de jurisprudences liberticides nous donne l’occasion de regarder en face le régime dans lequel nous vivons, et d’imaginer les moyens de le mettre à bas.

    Alors que partout sur les réseaux sociaux pullulent les injures devenues communes contre les chrétiens (au hasard : « catholique = pédophile »), il semble que la seule attitude légalement possible désormais face à l’islam soit l’amour, l’admiration, la quasi-fascination ! Que ce soit clair dans les chaumières : il n’est plus permis de ne pas aimer les disciples de Mahomet, chef de guerre et fondateur politique de l’oumma. Quant à « l’incitation à ne pas aimer », n’en parlons même pas !

    Mahomet : interdit de l’interdire !

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  • A Nantes, les Sentinelles contre l'idéologie du gender

    Ce vendredi 11 avril, les Sentinelles de Nantes organisaient une action de 12H30 à 13H30, devant la préfecture pour dénoncer la "convention égalité garçons-filles" signée cette après-midi par le préfet et et le recteur de l'académie de Nantes au lycée professionnel Louis-Armand de Machecoul.

    La presse était là, visiblement étonnée.

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    Michel Janva

     
  • L'homosexualisme de l'UE nuit à nos relations avec l'Afrique

    Lu sur C-Fam :

    "Les pressions que l’Union européenne exerce sur les pays africains pour qu’ils changent leurs législations sur l’homosexualité ont provoqué des résistances qui pourraient avoir des conséquences négatives sur la réunion entre les dirigeants des deux continents.

    Les gouvernants européens ont essayé d’apaiser les dirigeants africains en prévision du sommet U.E.-Afrique de cette semaine, qui aura lieu à Bruxelles. Le but du sommet est de trouver des solutions à une série de problèmes sur lesquels les deux continents travaillent ensemble. L’homosexualité en fait partie.

    Les gouvernements africains ont réagi de manière très négative à la résolution passée par le Parlement européen la semaine dernière. La résolution menace les pays africains de sanctions économiques si ils continuent à pénaliser les relations sexuelles homosexuelles. La résolution a été rédigée en réponse à la sévérité des nouvelles législations de l’Ouganda et du Nigéria qui pénalisent la sodomie, et à la censure le la promotion de l’homosexualité et du mariage homosexuel.

    Le Parlement européen a demandé aux gouvernements de l’Ouganda et du Nigéria de retirer l’aide au développement de l’Union européenne. La demande est acheminée par le biais d’un arrangement entre l’U.E., l’Afrique, les Caraïbes, le groupe des Etats du Pacifique (ACP) et les Etats d’Afrique subsaharienne

    Les africains ont répondu rapidement.

    Toute société a un droit humain de défendre sa culture et ses traditions, et à « définir ses propres valeurs et normes » par le biais de leurs institutions démocratiques », affirmaient quelques jours plus tard les pays africains dans une déclaration.

    Cette déclaration cinglante demande aux pays riches d’arrêter d’imposer des conditions à l’aide au développement susceptibles de causer du contentieux, comme par exemple la question de l’homosexualité. Elle a été envoyée aux gouvernements européens et africains, et à leurs institutions politiques.

    La déclaration africaine qualifie les pressions exercées sur le Nigéria et l’Ouganda d’ « imposition violente d’un point de vue unilatéral ». Elle explique que l’homosexualité est pénalisée dans la majorité des pays ACP, ce qui va à l’encontre des normes acceptées dans les pays occidentaux. [...]"

    Michel Janva

  • La loi Taubira n'est pas une loi de tolérance mais une loi de dictature

    Le philosophe Bertrand Vergely considère que le Parti Socialiste a payé au prix fort la loi Taubira :

    "Quand ce mariage a été présenté tous ses partisans ont cru qu'il s'agissait là d'une mesure de tolérance. Les homosexuels ayant été réprimés par le passé, ceux-ci allaient enfin pouvoir s'aimer sans subir de vexations et la société allait enfin pouvoir être plus humaine et plus paisible. Or, depuis la promulgation du mariage pour tous à quoi assiste-t-on?

    Sous prétexte d'égalité nous sommes en face d'un bouleversement sans précédant non seulement de la société mais de l'humanité, ce bouleversement se traduisant

    1) par le projet de supprimer la différence sexuée homme-femme comme donnée fondamentale de la vie en ramenant cette donnée à une pratique sexuelle au même titre que l'homosexualité

    2) par la volonté non seulement de confondre l'homosexualité et l'hétérosexualité comme genres mais les sexes masculin et féminin, un enfant devant avoir la possibilité dans l'avenir de choisir non seulement sa sexualité mais son sexe,

    3) par le projet avancé puis ajourné d'éduquer dès le plus jeune âge les enfants à la confusion des genres et des sexes

    4) par une manipulation du langage, les termes de père et de mère étant remplacés par ceux de parent I et de parent II

    5) par le fait de déclarer nauséabonde l'idée que pour faire un enfant il faut un homme et une femme et pour l'élever un père et une mère

    6) par le projet de légaliser prochainement la PMA pour les couples de femmes alors qu'il avait été promis de ne pas aller au-delà de l'adoption

    7) par l'assimilation des adversaires du mariage pour tous à des religieux, réactionnaires, fascisants voire nazis.

    Autrement dit, le mariage pour tous a menti et il ment encore, son projet étant non pas un monde de tolérance, mais la dictature d'une nouvelle norme proprement transsexuelle en matières de moeurs. Se rendant compte de ce mensonge, l'électorat musulman, très attaché à la famille et votant traditionnellement à gauche, a basculé à droite ou s'est très largement abstenue. Quant à la gauche, ne sachant plus quoi dire, gênée, elle a choisi de se taire et pour une partie d'elle-même, de se retirer sur la pointe des pieds, en pressentant que tout cela sentant le roussi, il était temps de quitter un navire qui ressemble de plus en plus au Titanic."

    Michel Janva

  • APPEL SOLENNEL DE FARIDA BELGHOUL À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE ET À OLIVIER VIAL

    C’EST LE CERCLE DE FLORE QUE, CE MERCREDI 2 AVRIL 2014, FARIDA BELGHOUL, PRÉSIDENTE DE LA LA JOURNÉE DE RETRAIT DE L’ÉCOLE, A CHOISI POUR LANCER, DEVANT UN AUDITOIRE NOMBREUX, UN APPEL SOLENNEL À L’UNITÉ D’ACTION À LUDIVINE DE LA ROCHÈRE, PRÉSIDENTE DE LA MANIF POUR TOUS ET À OLIVIER VIAL, PRÉSIDENT DE L’OBSERVATOIRE DE LA THÉORIE DU GENRE.

    Farida Belghoul lance son appel solennel

    ”Les classes populaires seront-elles seules à lutter contre l’introduction de la théorie du genre à l’école ? Les classes moyennes s’illustreront-elles par leur tiédeur ?"

    " Parce qu’il s’agit de prendre nos responsabilités pour continuer de regarder nos enfants dans les yeux..."

    Ceux qui n’ont pas eu la chance de pouvoir s’asseoir...

    Un appel auquel le Cercle de Flore et l’Action française se joignent avec détermination, parce qu’il ne saurait y avoir ni tiédeur ni division dans la lutte à mort que le pays réel mène contre les agressions d’Etat subies par nos enfants et la destruction de la société.

    UNITÉ D’ACTION ! LES ADVERSAIRES DE LA FAMILLE ET LES AGRESSEURS DE NOS ENFANTS N’ATTENDENT QUE NOS DIVISIONS ! DÉTROMPONS-LES ! PRENONS NOS RESPONSABILITÉS DEVANT L’HISTOIRE !

    La vidéo sera bientôt mise en ligne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?APPEL-SOLENNEL-DE-FARIDA-BELGHOUL