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anti-national - Page 864

  • Plus de 900 000 euros de subventions au Grand-Orient de France

    La loge maçonnique a reçu un joli pactole pour financer son musée (cf page 16 des comptes de l'année 2012). Cet argent vient de la régions Ile de France, de la Ville de Paris et de la DRAC, bref, de la poche des contribuables.

    En 2012, le GODF a également touché une subvention du ministère de la culture de 14 000€ (page 119 de ce rapport).

    Pour les lecteurs intéressés, le rapport du commissaire aux comptes sur le bilan 2011 du GODF est également en ligne.

    Michel Janva

  • Ouvrages idéologiques : l'enfant n'est pas un adulte

    L'enfant n'est pas un adulte : voilà le type de réalité qu'il faut rappeler aujourd'hui. De même que dans les bibliothèques publiques, il faut distinguer ce qui est accessible aux adultes, normalement capables de critique, de ce qui est proposé aux enfants. Voici la tribune du pédopsychiatre Christian Flavigny dans Le Monde :

    "Un matériel pédagogique fait débat en ce moment, mis à la disposition d'enseignants d'écoles primaires. Deux livres sont contestés : Papa porte une robe, et Tous à poil ! Faut-il s'en émouvoir ? Oui, car de jeunes enfants ne peuvent les ressentir comme le font des adultes, quand bien même les notions en seraient présentées de bonne foi et avec nuance par des enseignants attentionnés. L'enfant n'est pas un adulte en miniature. 

    Ainsi, à propos du premier ouvrage : la réflexion d'adultes peut interroger la manière vestimentaire et sourire du questionnement des coutumes qui était d'ailleurs la fonction rituelle qu'avait jadis le carnaval, bousculant les stéréotypes sexués ; car leurs repères intérieurs sont établis, leur ayant permis, pour bien d'entre eux, de devenir des parents.

    L'enfant est en cours d'édification de ces repères, et il ne peut le faire que depuis leur présentation cohérente ; l'idée que les brouiller favoriserait son ouverture à la diversité est une méconnaissance de son développement affectif : au contraire, cela l'entrave. Il ne reçoit pas Papa porte une robe comme un message faisant évoluer les représentations habituelles de la répartition des tâches sociales entre les adultes, comme serait « Papa porte un tablier quand il fait la vaisselle ».

    Il y reçoit des fonctions paternelle et maternelle floutées, comme si celles-ci, dont le partage porte la venue au monde des enfants, étaient substituables et n'impliquaient pas l'enjeu de leur différence. Si père et mère peuvent être indifférenciés dans les tâches familiales, et à ce moment-là dans leur vêtement, ils ne le sont pas dans leur fonction paternelle et maternelle, dont leur vêtement sexué est la vêture.

    L'usage du livre Tous à poil ! pose des questions similaires. On aura remarqué que si tout un chacun adulte peut se « mettre à poil », ce n'est pas le cas des enfants, dont les poils pubiens n'ont pas encore poussé ; d'ailleurs, en langage d'enfant, on se « met tout nu ». La remarque est loin d'être anecdotique, pour peu qu'on accepte de la considérer depuis le regard de l'enfant ; car la toison pileuse des adultes condense pour lui tout le mystère de leur vie sexuelle, qui l'intrigue à la condition d'en demeurer à prudente distance.

    La séance de déshabillage mise en scène par le livre peut prendre pour les adultes la saveur vaguement impudique d'un strip-tease généralisé. Pour la plupart des enfants, elle risque fort de constituer une scène inquiétante, chargée d'une crainte d'intrusion. La nudité adulte ainsi exhibée fait effraction dans sa vie psychique. L'enfant n'y savoure pas la découverte des corps sexués, il se méfie de l'intention ainsi manifestée et en redoute la menace pour son intimité.

    Certes, induire ce trouble n'est l'intention ni des auteurs ni du Centre national de documentation pédagogique, qui a agréé ce livre dans la panoplie des bibliothèques ; mieux vaut pourtant qu'ils le mesurent : l'enfant reçoit l'image à l'état brut. Il y a eu récemment à la télévision une fort juste campagne de sensibilisation à la fragilité propre de l'enfant, soulignant l'impact sur lui desscènes de violence ; on y voyait un père captivé et un enfant dégommé : il en va de même pour les images de dénudation.

    Les ministères du droit des femmes et de l'éducation nationale arguent que ces livres ne font pas partie des recommandations du plan qu'ils promeuvent en faveur de l'égalité entre les sexes (ABCD), mais ils ne peuvent ignorer qu'ils participent de leur mouvance. Loin de n'aborder que les fameux stéréotypes de tâches sociales, ces livres malmènent les repères fondateurs pour l'enfant que sont ceux entre les sexes (pour lui, père et mère) et les générations (adultes/enfants). D'où il résulte que la confusion est ressentie comme une ambiguïté.

    Une propension de notre société actuelle veut aimer et éduquer l'enfant en l'immergeant dans le monde adulte. C'est négliger que la famille seule est en mesure d'y amener l'enfant, tout en assurant sa protection. Une connivence affectée mêlant le monde de l'enfance et celui des adultes, animée des meilleures intentions, perturbe la vie psychique et affective de l'enfant."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un nouveau front

    A l’instar de l’excellent Zemmour, c’est bien d’une véritable guerre dont il faut désormais parler pour qualifier l’offensive inédite que mène le gouvernement Ayrault. Une guerre idéologique dont le ressort, sous couvert des droits et de l’égalité, est la haine pure, brute, totale. Mais une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre qui se cache, une guerre de lâches.
    Le président, effrayé par la contestation grandissante, a semblé vouloir un cessez-le-feu temporaire, mais lui-même ne contrôle plus les forces que son élection a libérées et qui sont lancées contre le pays ; elles ne s’arrêteront plus avant d’avoir entièrement détruit ce qu’elles abhorrent : les « petits Blancs », la norme, l’appartenance, l’ancrage identitaire, l’histoire, la famille « étouffante et répressive » qui n’est que « le mariage catholique bourgeois du XIXe siècle adopté au XXe siècle par les classes moyennes, et désormais obsolète », comme le décrète l’universitaire Florence Dupont, fille du pauvre Pierre Grimal qui ne méritait sans doute pas cela.
    Les mots de « genre » ont été partout biffés en urgence des textes officiels dans une panique savourée par la Manif pour tous, mais déjà les moins prudents d’entre les sectateurs de cette théorie qui n’existe pas affirment avec bravade qu’ils continueront à l’ap­pliquer dans les écoles, encouragés par la plupart des journalistes qui, à l’instar de Daniel Schneidermann, leur conseillent néanmoins d’être « plus intelligents » et de « plan­quer » leurs réformes « dans les projets de loi les plus inattendus ».

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  • Dictature scolaire : quand l'UMP concurrence le PS

    Le député-maire de Versailles en guerre contre les écoles hors-contrat ?

    Décidément, la liberté éducative des parents - principe non négociable, rappelons-le, au même titre que la défense de la vie de la conception à la mort naturelle, ou la défense du mariage traditionnel et de la famille - est fortement menacée.

    Nous savions que M. Peillon et ses affidés souhaitaient "arracher les enfants à leurs déterminismes familiaux". Mais il y a, si l’on peut dire, pire encore : l’opposition semble trouver que le PS ne va pas assez loin dans ce délire totalitaire. [...]

    La suite sur Le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Dictature-scolaire-quand-l-UMP

  • Peillon veut renforcer l’enseignement de l’arabe : « C’est l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France »

    « L’enseignement de l’arabe était abandonné […] depuis des années, nous allons mettre les moyens nécessaires » à son renforcement, a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Education, Vincent Peillon.

    Cette orientation« est culturelle, mais elle est aussi, et ça chacun doit le comprendre, l’avenir de l’Europe et l’avenir de la France », a-t-il ajouté.

    Comme ça, les choses sont claires !Et tant pis si la plupart des jeunes Français ne savent plus aujourd’hui écrire leur propre langue !

    http://www.contre-info.com/peillon-veut-renforcer-lenseignement-de-larabe-cest-lavenir-de-leurope-et-lavenir-de-la-france

  • « Théorie du genre » à la maternelle : comment l’UMP essaie de faire oublier son récent passé

    Désireuse de « coller » à sa base électorale, l’UMP a largement relayé le combat des adversaires de la théorie du genre, ne ratant pas une occasion de dénoncer « l’idéologie » des socialistes et du gouvernement.
    « Choqué », Jean-François Copé a ainsi affirmé comprendre « l’inquiétude des familles » et estimé que « la priorité de l’école doit rester les savoirs fondamentaux ».

    Mais le parti dit « de droite » n’a pas toujours défendu cette ligne. Il fut un temps où il émettait des propositions quasiment identiques à celles émanant du PS et qu’il « combat » aujourd’hui.
    Au printemps 2011, l’UMP, déjà dirigée par Jean-François Copé, avait organisé des « états généraux » du parti, qui devaient poser des propositions, en attendant que Nicolas Sarkozy entre en campagne. Une séance portait sur la place des femmes dans la société, l’occasion d’aborder les « questions d’égalité des sexes et les stéréotypes de genre ».

    Comme on peut le lire sur l’image ci-contre (cliquer ici pour agrandir), ou sur la page que le parti consacrait à cette convention, l’UMP proposait « d’introduire dès la maternelle des séances consacrées à la mixité et au respect hommes-femmes », soit ce que font entre atures les « ABCD de l’égalité » mis en place par le gouvernement Ayrault, et maintenant critiqués.

    Plus ironique encore, l’utilisation, dans le texte de la convention UMP, des fameux termes que le parti conspue aujourd’hui :

    • « Amener les enfants à se sentir autorisés à adopter des conduites non stéréotypées. »
    • « Il faut aider les filles et les garçons à percevoir positivement leur genre et celui du sexe opposé. »

    Le document relatif à la convention en question offre une sélection encore plus ample de termes dénoncés actuellement :

    • « Il conviendra de mieux sensibiliser les jurys à l’égalité professionnelle et aux discriminations liées au genre. »
    • « Il est nécessaire d’aider les managers à remettre en cause les stéréotypes de genre. »
    • « Les médias recréent un monde binaire, voire archaïque, et transmettent des représentations liées au genre presque régressives, loin du monde actuel. »

     En 2011, l’UMP, loin de juger « dangereuses » les « études de genre », s’en inspirait très clairement, et proposait bel et bien de sensibiliser les enfants aux questions de « genre », ce « dès la maternelle ».

    On peut aussi rappeler qu’en 2008, Nadine Morano, alors ministre de la famille, s’était prononcée en faveur de la GPA (bénévole). On parlait alors plutôt de « mères porteuses ». Les stratégies électorales de l’UMP ont changé depuis.

    Source

    http://www.contre-info.com/theorie-du-genre-a-la-maternelle-comment-lump-essaie-de-faire-oublier-son-passe#more-31420

  • Manuel Valls et Arnaud Montebourg à Corbehem : des manifestants pacifiques obligés de quitter la ville

    CORBEHEM (NOVOpress) - Des manifestants pacifiques ont réservé un comité d’accueil à Manuel Valls et Arnaud Montebourg en visite hier dans une usine de la commune de Corbehem (Pas-De-Calais). Ces manifestants se sont retrouvés obligés de choisir entre quitter la ville ou la garde à vue, alors qu’ils n’avaient procédé à aucune violence.

    Ils ont eu un premier contrôle d’identité après avoir sorti une pancarte “Hollande Dégage” devant la papeterie à l’arrivée de Manuel Valls et Arnaud Montebourg, contrôle effectué par 2 femmes et 1 homme du SDIG (ex RG) ainsi que 4 gendarmes. Ils ont subi un deuxième contrôle d’identité toujours par le SDIG qui les a fait sortir de la salle des fêtes où devait parler Arnaud Montebourg aux salariés. 15 CRS sont ensuite arrivés avec à leur tête un colonel de gendarmerie, et ont procédé à un troisième contrôle d’identité leur laissant choisir entre quitter la ville ou y retourner et finir en garde à vue.

    Au total, ont été mobilisés environ 80 CRS, 40 gendarmes, les agents du SDIG, 2 véhicules police nationale et 15 véhicules dans le convoi de Manuel Valls et Arnaud Montebourg.

    http://fr.novopress.info/156518/manuel-valls-arnaud-montebourg-corbehem-manifestants-pacifiques-obliges-quitter-ville/

  • Métissage : l’Education dite Nationale s’occupe de réécrire les classiques.

    Hier matin, sur France Info, un reportage en immersion dans un lycée de banlieue parisienne occupée explicite ce que certains patriotes refusent de voir.

    Conduit par un gauchiste blanc haineux de son peuple, professeur de son état, une réécriture de la pièce Roméo et Juliette de W. Shakespeare est en cours.
    Le nouveau titre, plus conforme à la France d’après voulue par nos élites : Mamadou et Juliette.
    Cet exercice est donc un hymne au métissage et à la réécriture de notre culture, face au défi posé par le journaliste : un collège plein de communautés diverses et variées (on notera l’absence des Français dans son énumération) et qui ont l’outrecuidance de ne pas se mélanger.
    Enfin, il est important de souligner la fin du reportage, sur les mœurs de ces allogènes qui contaminent toute une jeunesse française forcée de vivre avec.
    En effet, ne nous est décrit rien de moins que la disparition de la galanterie, des subtilités de la cour faite aux femmes par les hommes européens, qui a donné tout un genre littéraire à notre civilisation : le roman courtois.
    En France occupée, on bouscule, frappe « gentiment » les jeunes filles, avant de leur demander leur « 06″ ou « 07″, dans un but rapide d’union charnelle quasi animale.
  • « Idéologues, maurrassiens, tea-party à la française, opposants à la pseudo-théorie du genre, sainte-alliance entre ultras... »

    Mgr Castet, évêque de Luçon, dénonce le terrorisme intellectuel pratiqué par les idéologues du gender, dans un texte publié dans le magazine du diocèse de Luçon, sous le titre « Idéologues, maurrassiens, tea-party à la française, opposants à la pseudo-théorie du genre, sainte-alliance entre ultras... » :

    "La méthode est connue depuis bien longtemps. Lorsque l'on souhaite tuer dans l'oeuf l'expression libre d'une conviction fondée, les mots deviennent des armes efficaces et mortelles.

    Les personnes sont enfermées dans une catégorie considérée comme infâme et perdent de ce fait tout droit à l'expression publique. Incriminés, bâillonnés, les gens se trouvent alors exclus de tout débat et leurs actions, comme leurs paroles, prisonnières de catégories qui les rendent inaudibles. « Ringardisés », ils sont perçus comme rétrogrades et rigides. Ils sont désormais privés de leurs droits élémentaires de citoyens et parmi ces mêmes droits, de l'un des plus essentiels, celui d'une expression libre et publique. Mgr Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France n'a-t-il pas écrit : « Il est profondément légitime que les citoyens s'expriment et qu'on les écoute. Que l'on cesse de blesser par le qualificatif "ringards" des citoyens à part entière ».

    Des catholiques, en très grand nombre, et non des moindres, je pense au cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, ont cru devoir manifester, aux côtés d'autres personnes, leur inquiétude forte devant les intentions législatives concernant la famille, la nature du mariage et la filiation. Ils ont proclamé très haut leur indignation de ne pas être pris en compte.

    À tous ceux qui promeuvent ce qu'ils appellent une évolution sociétale irréversible, ou encore que le droit est un simple contrat social sans référence à une vérité objective, je préfère dire, aux côtés du Cardinal Philippe Barbarin, que « nous avons un témoignage à donner. Nous avons à dire un non tout simple, tout clair, tout fort. Je ne sais pas si l'on sera entendu, mais nous sommes responsables de l'avoir dit ».

    L'an dernier, en fidélité à l'enseignement du Christ et de l'Église, nous avions déjà dit non à la loi concernant la nature du mariage. Les suites de cette loi concernant la PMA (procréation médicalement assistée) et la GPA (gestation pour autrui) posent des questions majeures. Ce n'est pas au législateur d'instituer un système dans lequel l'enfant n'aura pas de mère ou de père.

    L'accompagnement des personnes pratiqué avec générosité par les pasteurs et beaucoup de chrétiens ne peut pas être utilisé comme un argument qui conduise à choisir entre charité et vérité. Oser proclamer le vrai et le juste conduit, parfois difficilement, à vivre la charité dans la vérité. « La vérité vous rendra libres. » (Jn 8,32)."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un procès pour les Femen ? Non, pour les vigiles de Notre-Dame !

    Un an, presque jour pour jour, après la profanation de Notre-Dame de Paris, les 9 Fem-Haine accusées d'avoir dégradé l'une des cloches, n'ont toujours pas été jugées. Leur procès, initialement prévu en septembre, a été reporté, le tribunal correctionnel de Paris estimant prioritaire d'enquêter sur les conditions de leur expulsion.

    Ce qui mène à l'aberration suivante : trois agents du service d'ordre de Notre-Dame de Paris ont appris aujourd'hui qu'ils allaient être poursuivis devant le tribunal pour violences. Avant donc que le tribunal ne se prononce sur les dégradations qui pouvaient justifier une expulsion un peu musclée - Inna et une comparse n'ont-elles pas admis elles-mêmes avoir volé un bout d'or de la cloche ?
    En attendant, les Fem-Haine sont toujours dans la nature, alors que l'on apprend par le Figaro que :

    "le témoignage d'une ex-Femen, Alice*, révélé mercredi par Le Figaro a provoqué «l'ébullition» au sein du mouvement féministe, atteste une source proche du groupe d'activistes qui évoque en coulisses «menaces» et «actions en représailles»."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/un-proc%C3%A8s-pour-les-femen-non-pour-les-vigiles-de-notre-dame-.html