culture et histoire
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Alexandre le Grand en Inde, avec Pascal Charvet
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Vivre dans le Nord de l'Europe aux temps préhistoriques, avec Anne Lehoërff
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Le soleil d’Austerlitz
«…il vous suffira de dire, « J’étais à la bataille d’Austerlitz », pour que l’on réponde, « Voilà un brave »… » (Fin du (discours de Napoléon, après la victoire d’Austerlitz)
Voilà un anniversaire que la République devrait fêter : celui de la bataille d’Austerlitz, la « bataille des trois empereurs », le lundi 2 décembre 1805 (11 frimaire an XIV).
Après neuf heures de combats acharnés, la « Grande Armée » de Napoléon, malgré son infériorité numérique, battait une coalition qui réunissait les Austro-russes de l’Empereur François 1er d’Autriche et du Saint-Empire, et les troupes russes de l’Empereur Alexandre 1er.
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Un Puy du Fou de gauche

Michel Onfray
J’ai jadis acheté chez un bouquiniste un manuel scolaire publié en 1949 sous le titre Premier Livre d’Histoire de France. Il servait aux élèves des cours élémentaires. On doit ce livre à Jacques Fuster, inspecteur d’académie, agrégé d’histoire, et à A. Lebrun, instituteur, directeur d’école d’application. Ce monsieur Fuster a fait ses études à l’École alsacienne, au lycée Louis-le-Grand, à la Sorbonne, il a collectionné nombre de médailles qui attestent de sa notabilité, c’est le mon- sieur Boucheron de l’époque. Il est mort en 1974. L’ou- vrage est préfacé par Albert Bayet, normalien, agrégé, docteur, professeur à la Sorbonne et à l’École pratique des hautes études, radical-socialiste, membre de la Ligue des droits de l’homme et de l’Union rationaliste. Cet homme de gauche défendait la mission civilisatrice de la France dans les colonies. Lors des procès de Moscou, entre 1936 et 1938, on le retrouve compagnon de route du PCF. Un autre Boucheron.
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Une cité des morts révélée au Mans : 800 sépultures médiévales exhumées
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De l’égalité moderne…

Un vingt–septième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, d’Honoré de Balzac.
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L’égalité moderne, développée de nos jours outre-mesure, a nécessairement développé, dans la vie privée, sur une ligne parallèle à la vie politique, l’orgueil, l’amour-propre, la vanité, les trois grandes divisions du moi social. Les sots veulent passer pour des gens d’esprit, veulent être gens de talent ; les gens de talent veulent être traités en gens de génie ; quant aux gens de génie, ils sont plus raisonnables, ils consentent à n’être que des demi-dieux.
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Les APÔTRES en GAULE : MYTHE ou VÉRITÉ historique ?
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Thibon pour l’éternité

par Stéphane Blanchonnet
Gustave Thibon nous a quittés il y a 25 ans, en janvier 2001. Ce philosophe enraciné est mort dans la même petite commune de Saint-Marcel-d’Ardèche où il avait vu le jour 97 ans plus tôt. C’est dans cette même commune du sud du Vivarais, sur son domaine familial, où sa famille cultivait la terre depuis plusieurs siècles (et où ses petits-enfants la cultive encore) que j’eus l’immense privilège de le rencontrer au début des années 1990 en compagnie de quelques amis, jeunes bacheliers et jeunes militants comme moi. Cette rencontre et l’entretien qu’il nous accorda alors fut rendu possible par la grâce du poète Robert Gaud et de Michel Fromentoux.
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LA SOUFFRANCE DU SOLDAT
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Le rôle oublié des femmes qui suivaient les armées, avec Marion Trévisi
