
Un seizième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui. Un extrait de Réflexions sur la révolution en France d’Edmund Burke…
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Un seizième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui. Un extrait de Réflexions sur la révolution en France d’Edmund Burke…
Le 10 mai, si cela est toujours d’actualité, c’est, en France, la « journée souvenir de l’esclavage ».
De l’esclavage « noir » s’entend, car de l’esclavage « blanc », il n’en est jamais question.
Hier, et jusqu’à la moitié du XIXe siècle, les peuplades d’Afrique ignoraient l’existence d’un nouveau monde. Il n’y avait pas les médias : télévision, internet, réseaux sociaux, etc. pour les informer qu’il était possible de vivre dans de meilleures conditions qu’en Afrique, dans un monde qui s’ouvrait à eux et le tam-tam ne les prévenait pas de l’arrivée des acheteurs d’esclaves dans les ports des côtes africaines.

par Michelle Simakowitch
Tout le monde a conscience que l’une des causes de cette guerre est d’affaiblir la Russie afin de laisser le champ libre à Israël pour attaquer l’Iran. La Russie à travers les BRICS, étant un allié et un partenaire incontestable de l’Iran ainsi que la Chine. Or l’attaque d’Israël a bien eu lieu, et l’Iran n’a pas eu besoin de la Russie pour occasionner des dégâts de plusieurs milliards de dollars à Israël. (Rappelez-vous les propos «prophétiques» des rabbins sionistes «le Machia arrivera lorsque le dernier perse aura rendu gorge»)

Par Morgan Cordier
Voilà une expression bien méprisante envers cette petite chose qu’est le « mot », qui est pourtant au cœur de notre être et de notre pouvoir. Le « mot » veut, car il décrit la réalité et nos pensées, il a le pouvoir d’exprimer notre rationalité et notre perception. Son utilité est indiscutable, l’humanité en son absence serait bâillonnée. Cet être inestimable vaut bien l’atome dans la matière, une brique tirée du réel pour l’édification de notre pensée. L’antithèse philosophique rattrapera inévitablement mon propos en posant comme axiome que la pensée préexiste au verbe. Mais que le mot soit une origine ou une fin, il est au cœur de l’échange humain, cette tour de Babel qui a besoin de définitions communes pour contrer son émiettement. Or, la diversité devient enrichissante à condition d’évoluer dans un langage régulé, au risque de n’être qu’un principe errant.

Par Adègne Nova
À 11h, lundi 11 novembre 1918, les cloches sonnent partout, les salves d’artillerie annoncent que l’armistice est signé. Allégresse de la population ! Les mots manquent pour exprimer les sentiments qui font tressaillir les cœurs. Les hommes sont comme étourdis, éprouvant une sorte de vertige. Dans les rues, les gens s’interpellent : « Ça y est ! C’est fait ! » Des guirlandes, des fleurs, des tentures, des drapeaux, des rubans pavoisent les maisons, les fenêtres, les réverbères… joie immense, indicible en cette matinée belle et lumineuse.
Source Breizh Info cliquez ici
Il y a plus d’un siècle, l’Europe plongeait, à cause de la querelle d’une grande famille d’aristocrates européens, dans une guerre que personne ne croyait possible : un conflit mondial, industriel, et d’une violence sans précédent. Entre 1914 et 1918, plus de 70 millions d’hommes furent mobilisés, dont près de 8 millions de Français. À la fin, le monde ancien — celui des empires, des rois et des certitudes — avait disparu.
Mais que s’est-il vraiment passé ? Pourquoi cette guerre ? Et pourquoi, encore aujourd’hui, le 11 novembre reste-t-il une date de mémoire nationale ?