culture et histoire - Page 178
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Samuel Fitoussi : "Le wokisme gangrène le monde de la culture !"
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Dossier : La traite orientale des musulmans en Afrique (652 - 1964)
Négrier tuant une esclave épuisée - Dessin de Daniel Vierge d’après la gravure anglaise, “Le dernier Journal de Livingstone”.
Avis : pour une lecture rapide, tous les chapitres comportent un bref résumé.
La traite des africains par les musulmans commence en 652
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le début de la traite négrière en Afrique par les musulmans (Désignée sous le nom de Traite orientale) est datée par un événement historique incontestable qui marque l'invention de la traite négrière par les musulmans : le traité de Bakht signé en 652.
Quelques repères historiques qui montrent que la traite négrière des musulmans suit exactement la colonisation d'une partie du continent africain par l'Islam.
8 juin 632 : mort du prophète Mahomet.
22 décembre 640, après 14 mois de siège, les musulmans prennent Alexandrie et de fait toute l'Egypte byzantine en proie aux divisions entre chrétiens.
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Fêtes romaines en novembre

Source: https://www.romanoimpero.com/2016/11/novembre.html
Pour les Romains de la République, les jours réservés aux ludi étaient au nombre de 77; à l'époque impériale, ils étaient au nombre de 177: 101 jours comprenaient les ludi scéniques, 66 les ludi circenses et 10 les munera.
Sous l'empire, les Romains disposaient alors de 45 jours de feriae publicae et de 22 jours de fêtes uniques obligatoires. Ils avaient également 12 jours de ludi uniques et 103 de ludi regroupés sur plusieurs jours. En bref, près de la moitié de l'année était chômée.
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L'histoire médiévale dans tous ses états, avec Florian Besson et Lucie Malbos
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Le XVIe siècle : un siècle de haines et de peurs, avec Nicolas Le Roux
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Martin Heidegger. Catholicisme, Révolution, Nazisme. Par Guillaume Payen
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Joseph Rossé, Alsacien interdit de mémoire (1892-1951)
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Quelques penseurs de l’écologie (Bernard Charbonneau, Edward Goldsmith, Robert Hainard, Serge Moscovici)
Bernard Charbonneau
Bernard Charbonneau (1910-1996) est une personnalité à part du monde écologiste. Pour quelle raison ? Parce qu’il a su, avant les autres, que l’existence de partis écologistes serait une erreur avec le risque de renier leurs convictions pour des avantages à court terme tant qu’une véritable révolution culturelle, un bouleversement volontaire des mentalités, ne serait pas réalisé.
Issu du Sud-Ouest de la France - il naquit à Bordeaux - et d’origine protestante, quoique relativement agnostique, doublement agrégé en histoire et en géographie, Bernard Charbonneau développe dans ses ouvrages une critique radicale de la société moderne. Ses critiques constituent une convergence toute personnelle entre l’anarchisme fédéraliste et le personnalisme. Cependant, il ne verse jamais dans le passéisme, la nostalgie ou le traditionalisme. Doté d’un solide bon sens, il observe son temps, constate la mutation de l’espace, décrit l’invasion de la Technique dans tous les pans de la vie quotidienne. Grand lecteur, il n’hésite pas à faire la dissection de la modernité. Il en dénonce toutes les manifestations : l’État centralisateur, les grandes entreprises, l’administration bureaucratique, les modes de consommation, l’automobile... Sa réflexion a grandement stimulé l’œuvre de son ami, le philosophe et juriste Jacques Ellul. A la différence des autres penseurs de l’écologie (sociologues, naturalistes, économistes...), Charbonneau pose toujours un regard d’historien et de géographe sur les faits qu’il analyse. Ainsi, il fait du pays, du paysage et du paysan les éléments centraux de sa recherche.
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Un Voltaire antisémite et raciste.... entre autres !
Un réquisitoire qui aborde quelques idées reçues:
- Voltaire n’est pas l’esprit nouveau que l’on croit mais un obscurantiste ;
- Voltaire n’est pas non plus l’ami du Peuple qu'il méprise profondément ;
- Voltaire est pour une société dirigée par une infime élite autoproclamée ;
- Le racisme est un thème récurrent chez Voltaire ;
- Voltaire est un antisémite viscéral ;
- Voltaire, homme d’affaire avisé qui fit sa fortune sur l'esclavagisme ;
- Voltaire, un homme d’ancien régime qui défend ses privilèges ;
- Voltaire contre la liberté des peuples
Les voltairiens du vingtième siècle savaient-ils réellement qui fut Voltaire ? Et ceux qui s’en réclament de nos jours ? Faut-il croire la version enjolivée qui est enseignée dans les collèges et Lycées à partir de ses écrits qui n'ont pas cessé d'être expurgés à partir de 1800 ?
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Michel De Jaeghere sur les traces des anciens. Par Philippe Conrad
Au moment où certains historiens spécialistes de l’Antiquité s’inscrivent dans les pas d’un Boucheron pour remettre en cause la continuité historique de l’héritage européen, il est tout à fait réconfortant de voir Michel De Jaeghere accomplir un choix différent, en valorisant au contraire l’apport des Anciens dans la construction de notre identité.




