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culture et histoire - Page 612

  • Le déclin de l’Occident bréviaire pour des années décisives

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    Le déclin de l'Occident bréviaire pou des années décisives 1.jpegIl y a cent ans exactement paraissait Le Déclin de l'Occident, ouvrage magistral d'un des principaux penseurs de la Révolution conservatrice, Oswald Spengler (1880-1936)

    La parution du premier volume du Déclin de l'Occident, en avril 1918, quelques mois avant la fin de la Première Guerre mondiale, fit l'effet d'un coup de tonnerre. L'écho rencontré en Allemagne fut phénoménal, l'ouvrage remportant « le plus grand succès qu'un livre de philosophie historique ait connu [...] depuis Gibbon », selon l'historien Lucien Febvre. La première édition fut rapidement épuisée et, dans les dix années suivantes, des centaines de milliers d'exemplaires se vendirent. L'ouvrage, qualifié par Ludwig Wittgenstein de « vaste capharnaüm d'hypothèses en tout genre », eut un grand retentissement sur l'intelligentsia européenne de l'entre-deux-guerres, inspirant à Paul Valéry sa célèbre formule « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Les ventes de la seule édition anglaise atteignirent 25 000 exemplaires avant la Deuxième Guerre mondiale. La traduction française, parue originellement en 1931, est rééditée régulièrement chez Gallimard depuis 1948. Il faudra attendre 1957 pour que paraisse l'édition italienne dans une traduction de Julius Evola, qui précisera dans une introduction le sens et les limites de cette oeuvre.

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  • Michel Houellebecq : le voyant singulier...

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    On ne change pas un Michel Houellebecq (MH) qui gagne en un banal confiné.

    Le covid-19 fait des dégâts, tue et nous fait comprendre que la France est mortelle mais MH ne bouge pas d'un pouce : dans l'abondance de poncifs qui nous accablent depuis au moins trois mois, il sauve sa mise et trouve le moyen de demeurer fidèle à sa perception décapante du monde, du mal et de la vie.

    Non pour provoquer mais parce que mêlant, sans pouvoir s'en défaire jamais, intelligence et pessimisme, il accepte d'aller au bout de l'enseignement porté par un désastre dont beaucoup se consolent d'une certaine manière en affirmant qu'il est extra-ordinaire.

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  • SAMEDI 10 ET DIMANCHE 11 OCTOBRE PROCHAINS : TOUS AU "RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE

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  • La Petite Histoire : Les Lanciers polonais de Napoléon

    Formés en 1807 à l’issue de la campagne de Pologne, les célèbres chevau-légers polonais de la Grande armée sont considérés comme la meilleure unité de cavalerie légère de leur temps. Ils vont démontrer toute leur bravoure en Espagne, particulièrement lors de la charge de Somosierra, et seront équipés d’une lance en 1809 après leurs exploits face aux uhlans autrichiens à Wagram. Recrutés parmi la noblesse polonaise et commandés par le colonel Krasiński, ils se montreront tout aussi redoutables pendant la campagne de Russie, au point d’être craints par les cosaques. Disciplinés et d’une fidélité exemplaire à Napoléon, ils combattront sans relâche pendant la campagne de France et suivront même l’Empereur à l’île d’Elbe pour certains d’entre eux. Ils chargeront vaillamment, pour la dernière fois, dans la plaine Waterloo avant d’être dissous à la chute de l’Empire, laissant un souvenir indélébile dans les mémoires. Retour sur l’histoire d’un régiment emblématique de l’épopée napoléonienne, symbole glorieux des liens qui unissent la France et la Pologne.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-les-lanciers-polonais-de-napoleon

  • vive-europe.com : comment ça marche et pourquoi c'est important

  • C'est par l'émergence de ses peuples que l'Europe survivra

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    Comment comprendre l'évolution de notre continent sans faire recours à l'Histoire ?

    "Chaque peuple n'a pas un sang qui lui soit propre; mais il a toujours sa propre culture, le réseau des valeurs morales et esthétiques qui ont été élaborées au cours de siècles et qui constituent la spécificité de sa physionomie. C'est là l'élément qui, même si nous parvenions à des unions politiques plus vastes, telle l'Europe unie, ne sera jamais anéanti et qui distinguera, à l'intérieur de l'Europe, chaque peuple européen... Et il ne doit pas être anéanti car c'est de lui que provient non seulement la force créatrice de chaque société isolée, mais aussi la force de l'union de toutes ces sociétés" (Constantin Tsatsos - Président de la république grecque).

    Aujourd'hui chacun s'accorde à penser que le monde est en crise et, quand bien même la pensée dominante voudrait limiter cette crise au seul aspect financier, il est évident que ce n'est que l'épiphénomène d'une crise structurelle du système mondialiste. Pendant des siècles, les peuples ont vécu en conscience de ce qu'ils étaient, de l'héritage qu'ils portaient et du devoir de transmission qui leur incombaient. A cet égard, les artistes étaient l'avant-garde des dépositaires de la mémoire collective des peuples et par cette maintenance de la mémoire la plus longue de véritables éveilleurs de peuples. En ce temps là, on pouvait véritablement parler d'intellectuels organiques. D'ailleurs, c'est en Italie que l'émergence de cette prééminence de la culture sur le politique fut conceptualisée.

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