
Lorsque Macron évoque le « crime contre l'humanité » qu'aurait constitué la colonisation française en Algérie et demande pardon pour cela, son discours s'inscrit dans une réflexion idéologique de fond, véhiculée depuis quelques décennies par les marxistes culturels : la repentance pour le colonialisme et ses « crimes ».
Marquée par une sorte de ballet de flux et de reflux historiques, la guerre des races moderne entre les Blancs et les non-Blancs à l'échelle mondiale a connu deux rounds successifs, tout d'abord la colonisation et européenne outre-mer (expansion blanche), puis la décolonisation sur les sols asiatique et africain (reflux blanc). Nous sommes en train de vivre actuellement le troisième round de cette guerre des races moderne la guerre raciale sur le sol européen même, entre indigènes blancs repliés sur leur terre sacrée européenne d'un côté, collabos immigrationnistes de tout poil (lobbies gauchistes, capitalistes négriers, féministes xénophiles, sionistes anti-européens) et populations de couleur utilisées comme colons au service de la classe dominante mondialiste (un vrai schéma colonial, comme dans une colonie de peuplement en Afrique jadis, Algérie ou Rhodésie, mais à l'envers) de l'autre.


Dans les années 1830, un linguiste traverse la Basse-Bretagne afin d'en recueillir la littérature orale. Théodore Hersart de La Villemarqué interroge les paysans, écoute leurs poèmes et chants ancestraux. C'est toute la mémoire d'un pays, avec ses rires et ses pleurs, ses moissons et ses batailles, qui surgit dans les longères, devant la cheminée fumante. Cela donnera le recueil du Barzhaz Breizh. En Cornouaille, c'est un vieux chouan qui lui partage des vers venus d'un autre âge :



Le lecteur, même instruit, ne fait pas immédiatement le rapprochement entre le monde de Tolkien et la foi catholique. Cet aspect, étudié dans le monde anglo-saxon, est peu abordé en France. Tolkien est davantage perçu comme un auteur porteur d'une vision écologique et New Age Pourtant, si on lit certaines de ses œuvres - notamment le Silmarillion et la riche saga de la Terre du Milieu - les emprunts à la théologie sont patents. Tout d'abord dans le récit des origines du monde. En effet, Ilúvatar est bien le Créateur, car il donne naissance aux Ainur, tous dotés de la « Flamme Immortelle » : une allusion à l’absence de la mort dans le dessein originel. Ces Ainur seraient proches des anges. Par ailleurs, l'un d'eux, Melkor, se révolte. « Melkor était le plus doué des Ainur en savoir comme en puissance », écrit Tolkien. Comment ne pas y voir une référence à la révolte du démon, le « plus sage de tous les anges avant d être le diable » (Tertullien) ? De même, Melkor est orgueilleux car il veut augmenter sa puissance et tout ramener à lui : petit clin d'oeil aux anges déchus qui « n’ont pas voulu rapporter à Dieu leurs excellences »