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culture et histoire - Page 793

  • « Rébellion cachée » à Marseille : Merci à tous les présents à la projection de jeudi soir !

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    Merci à l'assistance réunie en nombre à l'initiative de Jean Gugliotta, président de l'Union Royaliste Provençale et de Lafautearousseau, votre blog quotidien.

    Jean Gugliotta en a assuré la présentation en termes excellents.

    Daniel Rabourdin, le réalisateur du documentaire, en a exposé l'esprit et la genèse, sans négliger le dialogue très animé avec la salle.

    (Photo ci-dessous) 

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    Entre Daniel Rabourdin et l'assistance, le dialogue n'a pas manqué 

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    La jeunesse royaliste présente aussi pour se souvenir du massacre des Vendéens  

    3863733602.jpgLe président de l'Union Royaliste Provençale avait aussi veillé à ce qu'un vin chaud et quelques accompagnements soient servis à la sortie pour terminer une fraîche soirée d'automne réussie.

    Merci à tous. Lafautearousseau. 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • L'Action Française dans la Grande Guerre [10] LʼArmistice et ses suites. Une paix à la Pyrrhus

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    La SDN - Genève  

    Par Rémi Hugues 

    Voici - dans le cadre du centenaire du dénouement de la Grande Guerre - le dernier des dix articles que Rémi Hugues a rédigés pour les lecteurs de Lafautearousseau. Une suite très documentée publiée au fil des jours. Elle peut être objet de débats. Et l'a d'ailleurs déjà été. Au reste, la guerre n'est plus exclue des perspectives mondiales d'aujourd'hui ... 

    Un nouvel ordre mondial 

    De surcroît, le projet de S.D.N. est lʼobjet de la part de Maurras dʼun jugement sévère. Dʼaprès lui, ça nʼétait quʼun machin, pour reprendre le vocable que de Gaulle aimait employer à propos de l’ONU. Dans son éditorial du 25 mars 1917, le « Maître de Martigues » soutient que le projet de S.D.N. est une « jeune vieillerie déjà périmée » et quʼil « peut faire naître des illusions pleine de périls dans les intelligences mal défendues. » 

    Il écrit en outre : « La ʽʽsociété des nationsʼʼ nʼappartient ni au présent ni à lʼavenir : cʼest une survivance des formulaires du passé. On ne la trouve pas en avant, mais en arrière. Nous nʼy allons pas, nous en venons. […] On fera une société des nations, autrement quʼen paroles creuses, quand on possédera une communauté de pensée et de sentiment, ce que le Moyen Âge appelait une unité de foi, ce que les modernes ont appelé une unité de conscience. » 

    Lʼordre qui sʼinstaure après lʼarmistice est clairement wilsonien, et plus largement anglo-américain. Au détriment des intérêts français, comme le souligne lʼhistorien Jean-Baptiste Duroselle : 

    672172180.jpg« La France va-t-elle faire triompher ses idées ? […] On le croyait encore au moment de lʼarmistice. Et pourtant, tout allait sʼeffondrer, du fait dʼune politique américaine financièrement toute-puissante et fortement inspirée par un partisan sans condition de la liberté (à lʼintérieur) contre le dirigisme, Herbert Hoover(photo), le ʽʽgrand ingénieurʼʼ que Wilson avait nommé ʽʽFood Administratorʼʼ, cʼest-à-dire directeur du ravitaillement. […] Les Anglais se déclarèrent initialement dʼaccord avec les thèses françaises. Lorsquʼils comprirent que les États-Unis allaient dénoncer et lʼarme économique (pourquoi des armes dans la paix ?) et le dirigisme interallié, ils abandonnèrent les thèses françaises. Hoover, appuyé par la grande majorité des ʽʽbusinessmenʼʼ, lʼemporta au début de 1919 – les organisations interalliés furent dissoutes –, et la France nʼobtint à peu près aucune garantie pour ses approvisionnements en matières premières. 

    Lorsque, dans les années 1960, le général de Gaulle appellera constamment ʽʽAnglo-Saxonsʼʼ les Américains et les Britanniques réunis, les deux peuples sʼen irriteront. Pour la Société des Nations de la guerre et de lʼaprès-guerre, lʼexpression est parfaite. Alors que les Français comptent, pour lʼavenir, sur le désarmement de lʼAllemagne, sur le maintien de lʼʽʽéquilibre européenʼʼ, sur les alliances, lʼidée de Wilson, dans sa ʽʽnew diplomacyʼʼ, condamne lʼéquilibre européen et les alliances comme des causes essentielles de la guerre – avec lʼappui du ʽʽmilitarisme prussienʼʼ. Il est convaincu que les puissances centrales sont comptables de la guerre, non le peuple allemand. Sa ʽʽNew diplomacyʼʼ a pour fondement essentiel une Société, ou plutôt une ʽʽLeagueʼʼmondiale où lʼEurope et son équilibre disparaissent, mais où la paix serait assurée par la majorité des États pacifiques, tous égaux en droits, grands et petits, au sein de la ʽʽSociété des Nationsʼʼ, composée en principe de démocraties et qui assurerait la sécurité. »[1]     

    Cette League of Nations, qui siégera à Genève, indique Scott G. Blair dans2710487497.jpg sa thèse de doctorat rédigée sous la direction de Maurice Vaïsse intitulée La France et la Société des Nations (1991), eut pour pères fondateurs, outre Wilson et le Britannique Robert Cecil, les Américains David Hunter Miller, le colonel House et Cecil Hurst. 

    Du caractère polémogène de lʼâge démocratique 

    Et Bainville, le 1er janvier 1918, de railler lʼesprit démocratique et droit-de-lʼhommiste qui sous-tend la fondation de la S.D.N, esprit se situant dans le sillage de la logique de la tabula rasa chère à René Descartes, des Lumières et des valeurs de 1789 : « Le propre des régimes démocratiques, cʼest de croire que le monde nʼexistait pas avant eux, cʼest dʼignorer lʼexistence du passé ou dʼen faire fi comme si elle ne leur était pas applicable. La ʽʽguerre des démocratiesʼʼ nʼa pas manqué à cette règle. »[2]  

    3649440531.jpgBainville reproche aux chantres de la démocratie dʼêtre aveugles au passé, dʼêtre atteints par le syndrome dʼOrphée[3]. Et il considère que le principe des nationalités, qui est au fond lʼapplication de lʼesprit démocratique aux relations internationales, nʼest que de la poudre aux yeux. Il ne voit pas en quoi le droit des peuples à disposer dʼeux-mêmes rompt avec ce qui est un impondérable de la politique mondiale, à savoir le rapport de force. Le 13 février 1918 Bainville compose ces lignes : « Du moment que ce droit des peuples est reconnu, nous nous demandons ce quʼil y aura de changé »[4]

    Effectivement, cʼest au nom du droit des Übermench quʼHitler, dont lʼascension fulgurante se fit grâce à la légitimité née des urnes (légale-rationnelle – sic – dirait Max Weber ), revendiqua une Pax Germanica qui supposait notamment les annexions de la Pologne, des Sudètes et de lʼAutriche, ainsi quʼune colonisation des territoires slaves et quʼune expulsion-neutralisation de la Bürgergesellschaft(société civile bourgeoise) des « nomades » et marginaux, comme les Juifs, les Tziganes et les homosexuels.   

    Ce principe des affaires internationales qui triompha après la Première Guerre mondiale, comme lʼavait parfaitement remarqué Carl Schmitt dans Le Nomos de la Terre, se plaignant de la substitution de la morale à la politique quʼil entérinait, ne fut nullement un frein à la volonté de puissance – ou même hybris – du national-socialisme allemand, mais même un catalyseur. La démocratie, ainsi, nʼest pas pacificatrice, mais polémogène. On lʼa vu, récemment, avec la Révolution « orangée » dʼUkraine et les Printemps arabes. Finalement, la démocratie cʼest la guerre. (FIN)   

    [1]  Jean-Baptiste Duroselle, La Grande Guerre des Français, Paris, Perrin, 2002, p. 308-309.

    [2]  Jacques Bainville, idem.

    [3]  Jean-Claude Michéa, Le complexe dʼOrphée, Paris, Flammarion, 2014.

    [4]  Jacques Bainville, ibid., p. 206.

    Retrouvez l'ensemble des dix articles ...

    Dossier - L'Action française dans la Grande Guerre

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/11/30/l-action-francaise-dans-la-grande-guerre-10-l%CA%BCarmistice-et-s-6109123.html

  • Le nouveau CD d'In Memoriam est sorti

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    Thierry de Cruzy

    On l'attendait depuis des années, nous ne sommes pas déçus. Le groupe de rock dissident In Memoriam vient de sortir un nouveau CD de cinq titres, du lourd.

    Les groupes de cette génération ont disparu, seul In Memo maintient le cap. Et ce n'est pas simple, il ne reste que deux musiciens de la formation initiale, les activités professionnelles, la famille… Le groupe est resté présent sur scène à Paris, Lyon, Fréjus, Rome, Milan, Prague et malgré les antifas collés aux basques pour faire interdire les concerts.

    Les cinq nouvelles compositions sont du concentré. On sent que les musiciens n'ont rien perdu de leur énergie et de leurs convictions. Quelques extraits des paroles donneront un avant-goût aux conaisseurs.

    Plus est en nous : « Nous danserons au milieu des ruines / D'un monde que nous n'entendons plus / Nous chanterons sa chute dans l'abîme/ Alors qu'au loin tonnera le canon/ Le vent de la libération. »

    Europa : « Nos élites sont vendues aux plus offrants / Elles ont livré nos peuples à des marchands / Notre souveraineté a été sacrifiée sur l'autel de la monnaie. /  Debout et avec fierté de Madrid à Moscou / Et de Dublin à Vilnius, / Nous rêvons d'éternité / De Rome à Berlin et de Paris à Belgrade. »

    Dans la tanière des tigres : « Ce soir dans la tanière de tigres, oui, / Ce soir sur les bords du Tibre, / Pour tous les réprouvés / Souffle le vent de la liberté. »

    Si tu avais su… « Quand ils ont coffré Esteban, / Qu'ils l'ont laissé croupir en cabane / Tu n'as rien dit, tu n'as rien fait, / C'était le coupable idéal. »

    Soldat maudit : « Le grand-père de mon père est tombé à Verdun / Grâce à lui et à ses pairs, / Je suis heureux auprès des miens / Tant que je serai vivant, /  J'honorerai la mémoire /  De ces héros tombés pour la France/   Qui sont entrés ans l'histoire, / Dans l'histoire. »

    In Memo se démarque complètement des répertoires commerciaux sous contrôle. Les temps ne sont plus à la négociation encore moins à la compromission. Leur musique est dure comme notre époque, l'apport du saxophone en atténue la rugosité. On regrette juste de n'entendre que cinq titres.

    10 €, en vente dans les bonne librairies

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  • L'Action Française dans la Grande Guerre [9] LʼArmistice et ses suites. Une paix à la Pyrrhus

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    La SDN - Genève  

    Par Rémi Hugues 

    Dans le cadre du centenaire du dénouement de la Grande Guerre, Rémi Hugues a rédigé pour les lecteurs de Lafautearousseau une suite dʼarticles très documentés qui seront publiés au fil des journées en cours. Ils pourront être objets de débats. Au reste, la guerre n'est plus exclue des perspectives mondiales d'aujourd'hui ... 

    Un nouvel ordre mondial 

    1710051432.jpgLe président du Conseil Georges Clemenceau sʼest fait, lui reprochent en substance Bainville, le caniche du président américain Woodrow Wilson (photo), qui, de concert avec les Britanniques, craignent quʼune avancée des troupes jusquʼà Berlin, ainsi quʼune partition de lʼex-IIème Reich, favoriseraient une trop grande domination française sur le continent européen. 

    Les Français, lʼAction Française incluse donc, qui entendaient faire lʼéconomie dʼune nouvelle guerre contre le voisin allemand, se virent soupçonner par les Anglo-Saxons de se vouloir substituer à lʼAllemagne en tant que puissance ambitionnant de modeler à son profit une Europe qui deviendrait alors le terrain dʼune hégémonie sans partage. 

    Après 1918 la France dut ainsi se contenter dʼobéir au nouvel ordre wilsonien, imposé de lʼintérieur par les radicaux Clemenceau et Édouard Herriot, lʼami du fervent partisan de la création de la Société des Nations (S.D.N.) René Cassin[1].

    Aux yeux des penseurs de lʼAction Française, ni le traité de Versailles, ni le projet de mise en place de la S.D.N., ni même le principe des nationalités, qui prescrit le droit des peuples à disposer dʼeux-mêmes, ne sont légitimes. Mais, étonnamment, la révolution bolchevique ne leur semble pas une si terrible chose... tant quʼelle ne traverse pas les frontières hexagonales. 

    Révolution en Russie 

    Ainsi Bainville espérait le triomphe des spartakistes Rosa Luxembourg et 187161567.2.jpgKarl Liebknecht (photo) en Allemagne, agrandissant le foyer révolutionnaire à la patrie de Karl Marx, qui était restée une hyperpuissance industrielle en dépit de la guerre, son territoire nʼayant pas été le théâtre de combats. Peut-être Bainville ne mesurait point lʼeffet considérable de contagion quʼaurait provoqué la victoire spartakiste sur le reste du monde, et la capacité militaro-industrielle dont aurait disposé le communisme mondial. 

    Pour lui, le bolchevisme était dʼessence asiatique, mongole. Le bolchevisme traduisait selon lui la part asiatique de lʼidentité dʼun pays-continent à cheval entre lʼEurope et lʼAsie, tiraillé depuis trois siècles entre cette idiosyncrasie « mongole » et celle occidentale, que Pierre-le-Grand mit particulièrement en avant. 

    À la date du 6 février 1918, figure dans le Journal de Bainville le raisonnement suivant : « La Russie offrait lʼexemple dʼun collectivisme asiatique couronné par la dictature tsarienne. En trois cents ans, les Romanov nʼont pu démongoliser leur Empire et Nicolas II a fini par succomber à la lutte entre la tendance orientale et la tendance occidentale. Aujourdʼhui, cʼest lʼAsie qui lʼemporte avec le maximalisme, et le socialisme intégral se réalise par la dictature du prolétariat. »[2]               

    Toutefois la révolution dʼOctobre nʼest pas venue de lʼest mais de lʼouest, des grandes centres urbains, Moscou et Saint-Pétersbourg en premier chef, et les idées révolutionnaires (socialisme, nihilisme, populisme...) se sont répandues au XIXème siècle par le truchement des instituteurs, qui en étaient les principaux colporteurs dans les endroits les plus reculés, en Sibérie et dʼailleurs. Lesquels instituteurs avaient été formés dans les universités du pays, qui se trouvent en majorité à lʼouest.      

    En outre, avec le recul historique, si lʼon observe les mutations quʼont connues des pays communistes tels que la Chine ou le Vietnam, on peut plutôt soutenir quʼun régime marxiste-léniniste est un facteur dʼoccidentalisation – sans doute le plus efficace de tous car se présentant sous les traits dʼune critique radicale de la culture occidentale – ; vraisemblablement ce qui amenait Bainville à croire dans cette « asiaticité » du communisme est son messianisme sans frontières, dʼinspiration largement judaïque[3]. Marx était, ne lʼoublions pas, le descendant dʼune lignée de rabbins. Il est à cet égard possible que Bainville « mongolisait » les bolcheviques car il voyait en eux un groupe fortement influencé par des descendants de Khazars, appelés ensuite ashkénazes.      

    Or Hannah Arendt nʼa pas manqué dʼinsister sur lʼ « européanité » de la communauté juive moderne – en témoigne le phénomène Haskalah dont Marx fut avec Freud le plus célèbre résultat – lorsquʼelle avançait que « lʼélément juif » était « cosmopolite et inter-européen »[4]

    Sous les tranchées, lʼÉtat-monde en gestation 

    Du reste, il y avait quelque rapport entre lʼinternationalisme prolétarien et lʼuniversalisme démocratique qui guida ceux qui établirent la S.D.N. Bainville ne se montrait pas farouchement hostile à ce Saint-Siège profane que le protestant idéaliste Emmanuel Kant appelait de ses vœux dès la fin du XVIIIème siècle dans Idée dʼune histoire universelle dʼun point de vue cosmopolitique. Mais Bainville estimait, le 18 janvier 1918, quʼelle aurait une valeur seulement si la menace allemande était écartée : « Pour que la Société des Nations […] entre dans les faits, il faut dʼabord que lʼAllemagne ne puisse plus nuire. »[5] Une S.D.N. qui reconnaîtrait une Allemagne une et indivisible, considérait-il, serait inepte autant quʼillégitime.  (A suivre)  ■ 

    [1]  http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/05/02/ce-menacant-monsieur-cassin-6048031.html

    [2]  Jacques Bainville, ibid., p. 206.

    [3]  Jean Bouvier, « Les révolutionnaires du yiddishland », Vingtième siècle, n°3, 1984, p. 115-117.

    [4]  Hannah Arendt, Sur lʼantisémitisme. Les origines du totalitarisme, Paris, Gallimard, 2002, p. 40.

    [5]  Jacques Bainville, ibid., p. 202.

    Articles précédents ...

    L'Action Française dans la Grande Guerre [1] La guerre sans l'aimer

    L'Action Française dans la Grande Guerre [2] Un prescripteur d’opinion de plus en plus important 

    L'Action Française dans la Grande Guerre [3] L’Union Sacrée : un ralliement ?

    L'Action Française dans la Grande Guerre [4] L’Union Sacrée : un ralliement ?

    L'Action Française dans la Grande Guerre [5] L’« affaire des panoplies »

    L'Action Française dans la Grande Guerre [6] Guerre totale contre lʼEurope

    L'Action Française dans la Grande Guerre [7] Guerre totale contre lʼEurope

    L'Action Française dans la Grande Guerre [8] LʼArmistice et ses suites. Une paix à la Pyrrhus

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/11/29/l-action-francaise-dans-la-grande-guerre-8-l%CA%BCarmistice-et-se-6108909.html

  • Conférence de Jeanne Smits à Saumur ce soir, précisions ou complément de J.F de Brugiere

    Chers amis le 27 Novembre

    L’Association, saumuroise «  Français, réveillez vous » est heureuse de vous convier à la conférence de mme Jeanne Smits, sur les événements bons ou mauvais qui entourent le Vatican.

    Les organisateurs de cette soirée, entendent bien certains atermoiements concernant le pape actuel François. Nous n’entrons pas dans cette querelle. Rome reste au centre de nos valeurs même si des erreurs liées au genre humain, et à notre condition de pêcheurs, se glissent ici ou là.

    Pour les Fidèles de la Tradition et la messe de st Pie V

    Tout a commencé par «  la prise «  de st Nicolas du Chardonnet par des fidèles de la Tradition. Du vivant de mgr Lefébvre. C’est l’Abbé Laguérie qui fut alors le premier curé de cette eglise. Il y restera 10 ans contre vents et marées. Il tentera dans les années 2000 de réitérer cette action de force à l’église du Louvre

    Dans les années 90, nous avons été fiers de soutenir le pape JP II dans ses relations avec la Pologne, Lech Walesza et son Syndicat Solidarnosc aux Chantiers de Gdansk. Ces événements majeurs, ont conduit au retour de la Pologne dans le camp occidental, puis à la Chute du Mur de Berlin et peu de temps après, à la chute du Communisme athée à Moscou.

    Plus tard, c’est l’infâme invasion de l’Irak ( Koweit) par les anglo américains ( et l’OTAN dont fait partie la France) . Une vraie infamie puisque nous devions y libérer un peuple des chaines de saddam hussein. Un vrai mensonge d’État avec l’affaire du «  tube à essais » brandi par le gén Colin Powels à l’ONU. Or, le pape a clairement déclaré ce projet de guerre injuste

    Pour nous les catholiques de la Tradition, ce pape nous a redonné des couleurs en autorisant la liturgie de toujours , mise à mal dans les années 70… remplacée par des tam tam et des chants en général assez laids et l’éradication du sacré. Ce n’est pas neutre : Rappelons nous l ‘exclamation de Martin Luther, solide opposant à une Rome soit disant débauchée ( sic) celle du pape Jules II, ( il faut dire que les nus de Michel Ange, devaient lui donner des vertiges) et proclamant que la première chose à faire était de détruire la Liturgie romaine. Nous avons assisté à la main tendue du pape ( juin 1988) aux fidèles de la Tradition, et certains y ont répondu après Dom Gerard Calvet du Barroux et Jean Madiran qui étaient nos phares.

    Depuis cette époque, « nous «  réclamons un catéchisme pour enfants ( celui de la contre Réforme ayant été interdit ). ce catéchisme pour enfants n’a pas été crée. Nous avons alors assisté à de multiples catéchismes ( dont Pierres vivantes) incluant de nombreuses fautes.

    Il ne fallait pas en demander davantage au pape JPII, trop lié lui même au Concile vatican II.

    L’étape suivante viendra donc nécessairement du successeur de JPII.

    Succédant à JP II, ( élu vers 2005) le pape Benoit XVI nous a redonnés une grande part de ce qui nous avait été indûment enlevé auparavant. .. continuant ainsi le retour à la Tradition, et notamment la Messe … qui n’avait jamais été interdite » nous dit le pape . Entendre cela 40 ans après les déclarations du pape Paul VI, avait quelque chose de parfaitement vrai ( c’est ce que soutenaient les Fidèles de st Nicolas du Ch. ) et en même temps de surréaliste compte tenu des anathèmes venus du Clergé et des violences multiples que nous avons subies.. il faut savoir pardonner mais ne pas oublier

    Ce fut en particulier le retour demandé par ce pape Benoit XVI , dans les Paroisses. Reprendre pied dans nos églises. À condition que le clergé local l’accepte. A Paris, 2 paroisses y avaient répondu favorablement , de suite à l’appel du Pape. Aujourd’hui, ce sont des centaines de paroisses qui ont leur créneau Tradi, suivant le rite de st Pie V. Une belle victoire de la Tradition.

    Peu ou prou, ( et c’est une vraie victoire) il fut plus ou moins entendu que le Concile Vatican II, n’était plus un roc inattaquable et sanctuarisé, mais que les chrétiens avaient le droit de le «  commenter voire de le critiquer »

    C’est dire l’importance de ces papes, malgré Assises, malgré le baiser au Coran dans la mosquée bleue à Constantinople et bien d’autres événements que les «  Tradis » n’acceptent pas et qui restent inacceptables. . On pourrait dire pareil de ces « embrassades «  avec nos « frères ainés . SIC.

    Il aura fallu 40 ans pour que Rome rende justice aux catholiques dits de tradition, c’est-à-dire fidèles à l’Église de toujours .

    Nous restons opposés à sa Protestantisation et/ou au virage à gauche démarré depuis les années 50 avec les prêtres ouvriers ( condamnés par le pape Pie XII) continué dans les années 60 par le rapprochement avec le Kremlin et l’abandon de toute critique du communisme. JPII va rompre ce pacte malfaisant… tout comme il remettra Marie sur les Autels. .

    Il ne faut pas oublier – en effet- que Le temps n’est pas si lointain où les prières à la TSVM étaient « mises sous le boisseau » oubliées et les églises vidées de leurs statues et la TSVM expédiée à la cave ou parfois à la brocante.

    Vendredi soir, Jeanne Smits donnera une conférence sur l’ensemble des événements qui se sont succédés au Vatican. Vous y êtes largement conviés.

    Ne pouvant assurer une «  bonne «  diffusion efficace , je vous serais reconnaissant de bv envoyer ce rappel à vos amis et connaissances.

    A Vendredi 30 Novembre 19h00 salle de la cocasserie à saumur près de la Place de la Mairie . 6 euros ( tarif réduit couples et ados pour qu’ils connaissent nos luttes et nos succès ). Il est de nos luttes pour la défense de notre Tradition catholique , comme des autres... laïques , On n’a jamais rien, sans rien.

    Jean fr de Brugiere, association Français, réveillez vous.

    confjeannesmits

    https://francaisreveillezvous325100172.wordpress.com/2018/11/30/conference-de-jeanne-smits-a-saumur-ce-soir-precisions-ou-complement-de-j-f-de-brugiere/

  • La petite histoire : La Bérézina, désastre ou prouesse militaire ?

    Le passage de la Bérézina par l’armée napoléonienne en retraite, le 26 novembre 1812, est aujourd’hui synonyme de désastre. Humainement, le constat est évident. Et pourtant, en plus d’être une victoire, il s’agit bien d’une prouesse militaire, accomplie par des hommes à bout de fatigue et transis de froid. Retour sur un épisode dramatique venu clore une campagne qui l’était tout autant.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-la-berezina-desastre-ou-prouesse-militaire

     
  • Reportage au cœur de la Pologne patriote avec TV Libertés !

    Veuillez bien vouloir nous excuser pour le problème de visionnage (du à un mauvais transfert de fichier), désormais résolu.

    Le conflit entre Bruxelles et les pays de l’Europe centrale et orientale s’est aggravé cette année, en particulier avec le vote du Parlement européen contre la Hongrie (rapport Sargentini), mais aussi les offensives contre les gouvernements démocratiquement élus de Pologne ou encore de Roumanie.

    Le 11 novembre 2018, la Pologne a célébré le centenaire de son indépendance retrouvée en 1918. Cette célébration est marquée par une grande marche patriotique que la mairie libérale (PO) de Varsovie a tenté d’interdire. Sans succès : cette année, la Marche de l’Indépendance a rassemblé 300.000 personnes au lieu des 60.000 de l’an dernier, avec le soutien du président et du gouvernement polonais.

    Comme l’an dernier, TV Libertés était présent en Pologne durant ces célébrations et a interrogé de hautes personnalités du pouvoir polonais pour qu’ils expriment leur opinion sur les questions d’identité, de catholicité ou le conflit entre Varsovie et Bruxelles.

    Un reportage de Ferenc Almassy et Olivier Bault produit en partenariat avec le Visegrád Post et l’hebdomadaire polonais Do Rzeczy.

    Retrouvez les entretiens complets qui ont servi à la réalisation de ce reportage :