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culture et histoire - Page 796

  • CONFERENCE A SAUMUR JEANNE SMITS description

    Nous venons d’inviter Jeanne Smits, journaliste, ancienne Directrice du journal Présent.

    VENDREDI 30 NOVEMBRE à 19h salle de la Cocasserie/Mairie rue Bonne mère à SAUMUR

    Spécialiste des questions que nous nous posons sur Rome elle vient de traduire un livre (d’un chevalier de Malte et Anglais) sur le pape. Mais son intervention sera beaucoup plus vaste. Nous l’attendons à Saumur pour qu’elle nous donne « son point de vue » qui n’est pas immuable ou définitif sur les scandales qui traversent l’Eglise. A chacun de se faire son opinion…

    Parmi nos questions, nous voulons savoir ce que font le pape et le Vatican en regard des déviances sexuelles qui fragilisent notre Eglise. Nous sommes transpercés par ces affaires de pédophilie qui ont frappé le Canada catholique,( et qui ne l’est plus) l’Irlande catholique, et maintenant les Etats Unis. Nous traversons une crise grave et certains ( dont moi même) y voient l’extrême complaisance au nom des principes énoncés dans les années 50- 60 d’un Dieu infiniment bon qui pardonne tout. Et bien non. Ce n’est pas vrai. … et, pour ce qui concerne notre conférence, le pape Benoit XVI nous a ( peu ou prou) donné le droit de critiquer . Nous ne faisons que l’utiliser

    Dès lors, nous pouvons poser qq questions à Jeanne. Et espérons que les participants feront de même

    qu’est ce que le document Vigano ?

    L’immigration en France est elle un fléau ?

    actuellement l’immigration extra européenne, représente 11 % de la population. Et 25 % en y ajoutant les enfants de première génération ( soit 15 millions) et 25 millions si l’on ajoute les enfants de 2ème génération ( sources a minima, jp Gourevitch) . Pour nous, C’est un fléau. Pourtant on voit bien que les voix « chrétiennes officielles ( radios chrétiennes , journaux chrétiens, paroisses…) emboitent le pas de ce nouveau communisme ….au nom de christianisme. La France n’est pas le seul pays atteint de cécité et d’adhésion à ce nouveau communisme : en Allemagne, 5 ou 6 mots officiellement sont interdits ( comme le grand remplacement des populations).

    l’immigration, c’est 40 % des naissances actuellement, détectées par le test à la Drépanocytose qui s’adresse aux populations d’Afrique et maghreb. Celui qui dit la vérité est traité immédiatement d’extrémiste ( A Finkelkraut) ce test sera interdit en 2019. Au moins, c’est clair

    A terme et en continuant les courbes actuelles,( ce qui’est effectivement une extrapolation hasardeuse) les «  Blancs «  seront minoritaires avant 2050. et auront en face d’eux des populations qui viennent d’autres civilisations ( la Charia par exemple) apportent avec eux leurs modes de vie et ne comptent absolument pas s’assimiler à nos mœurs modes de vie et coutumes. Y compris la langue. L’islam quant à lui, est l’ennemi juré du christianisme depuis sa création et maintes guerres ont été menées pour s’y opposer. Depuis Charles mrtel, l’Espagne musulmane, les murs de Vienne, la Hongrie occupée et les balkans. Sans notre victoire dans chacun des cas énoncés nous serions musulmans. Car quand le christ gagne, chacun rentre chez soi, mais quand c’est l’islam c’est la conversion obligée. C’est donc un changement de civilisation qui devrait submerger le pays. Nous n’en voulons pas et nous sommes en droit de connaître les sentiments du pape et des cardinaux de Rome. Devant ces immenses dangers, nous sommes en droit de mettre ces chiffres sur la place publique.

    Jeanne Smits est l’une de ces voix. Il y en a d’autres.

    Jeanne n’est pas une extrémiste venue d’une autre planète. Elle fait partie de cette Eglise dite Traditionaliste, qui s’est battue becs et ongles depuis 1965 , ré »prouvée, montrée du doigt, chassée des églises, refuse la nouvelle liturgie les chants et les dérives imposées par Rome ou le clergé français. Jeanne fut longtemps une proche de «  Jean Madiran et de Dom Calvet fondateur du Barroux, qui ont accepté la main tendue de pape JP II en 1988. Mais son retour à l’Église de Rome ne lui impose pas de se taire sur les dérives supposées du Vatican.. Le pape François nous inquiète. Et nous nous souvenons dans les années 60 de ces évêques et cardinaux romains tendant la main à Moscou, et acceptant que Rome arrête ses attaques contre le communisme..Cet abandon de poste, nous l’avons payé très cher. Avec des Clercs passés directement à l’ennemi
    Nous n’accepterons pas facilement que Rome aujourd’hui, s’engage dans une voie aussi périlleuse que celle de l’immigration. JFB confjeannesmitsnovembre

    https://francaisreveillezvous325100172.wordpress.com/

  • CONFERENCE A SAUMUR JEANNE SMITS

    Journaliste,

    Spécialiste des relations avec ROME

    traductrice d’un ouvrage sur le pape Francois

    par m Sire, chevalier de l’Ordre de Malte

    Salle de la Cocasserie, rue Bonnemère

    Vendredi 30 Novembre 2018

    19 h OO

    Parking place de la Mairie

    entrée 6 euros ( réduc pour couples et ados)

    Organisation ASSO. «  FRANCAIS, REVEILLEZ-VOUS »

    CONFERENCE A SAUMUR

    JEANNE SMITS

    Journaliste,

    Spécialiste des relations avec ROME

    traductrice d’un ouvrage sur le pape Francois

    par m Sire, chevalier de l’Ordre de Malte

    Salle de la Cocasserie, rue Bonnemère

    Vendredi 30 Novembre 2018

    19 h OO

    Parking place de la Mairie

    entrée 6 euros ( réduc pour couples et ados)

    Organisation ASSO. «  FRANCAIS, REVEILLEZ-VOUS »

    https://wordpress.com/view/francaisreveillezvous325100172.wordpress.com

  • L’identité européenne, une réalité et une richesse

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    Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle ♦  N’en déplaise aux mondialistes comme aux souverainistes nostalgiques, l’identité européenne est une réalité très forte qui fait de l’Europe, à travers ses peuples, sa religion, son territoire, ses cultures et son histoire, non pas une nation mais une quasi-nation. En tout cas une civilisation qui se trouve être la plus grande et la plus féconde sur la planète. Ayant inventé la liberté, pratiquant le sens de la mesure, elle respecte les personnes et s’adonne à des entreprises prométhéennes qui l’ont amenée à créer, découvrir, inventer et conquérir comme aucune autre. Ligne droite estime qu’il faut la connaître et la proclamer car, dans le monde actuel, c’est d’abord notre identité européenne qui nous définit aux yeux des autres.

    Une réalité forte et féconde

    L’identité européenne constitue une réalité indéniable, forte et féconde, qui nous paraissait aller de soi tant que nous vivions entre Européens. Une configuration qui a aujourd’hui changé, avec l’immigration de peuplement et le choc des civilisations. C’est pourquoi en ce début du XXIe siècle nous devons prendre conscience plus explicitement de cette identité que beaucoup de nos jours nient ou ignorent. Les uns, obnubilés par leur vision mondialiste, la réduisent à une forme d’universalisme. Les autres, prisonniers de leur conception souverainiste, considèrent qu’elle n’a pas d’existence propre face aux identités des nations qui composent l’Europe et qui, à leurs yeux, sont les seules à compter. Chacun sent bien cependant qu’il existe, au-delà de la diversité du continent, un fonds commun aux peuples et aux nations d’Europe qui les rend différents des autres.

    Une identité qui unit tous les peuples européens

    L’identité propre à l’Europe c’est d’abord un ensemble de facteurs qui rapprochent entre eux les peuples européens au point qu’on pourrait parfois affirmer qu’il s’agit d’une même nation, une quasi-nation.

    Des peuples, une religion, un territoire

    Il n’y a certes pas, ou pas encore, un peuple européen comme il y a un peuple français, mais il y a à l’évidence une famille de peuples très proches les uns des autres. Et pour cause, ils proviennent presque tous d’un même peuple originel, comme le confirment les études génétiques et les découvertes archéologiques les plus récentes. Leurs langues notamment possèdent, à quelques exceptions près, les mêmes racines indo-européennes. Bref, les peuples européens sont cousins et partagent le même héritage.

    Ils partagent également la même religion. Presque tous les Européens sont en effet de tradition chrétienne et, même si certains sont catholiques quand d’autres sont protestants ou orthodoxes, tous ont été façonnés par des siècles de christianisme. Une imprégnation qui, au-delà de l’aspect strictement religieux, a profondément marqué leur identité.

    On peut aussi affirmer que les Européens possèdent ensemble un territoire, le vieux continent. Certes, chaque peuple est installé sur une partie de cet espace, mais par sa petite taille et son caractère unique au monde, il constitue une unité bien réelle et tout à fait remarquable. L’Europe est en effet un lieu d’exception : nulle part ailleurs on ne trouve cette imbrication de terre et de mer, de montagnes et de plaines, de villes et de campagnes formant autant d’écrins à taille humaine où la civilisation a pu se développer.

    Des cultures et une histoire

    C’est aussi la dimension culturelle qui fait de l’Europe une quasi-nation. Certes, il n’existe pas là non plus une culture européenne mais, beaucoup mieux, il existe des cultures européennes d’une extraordinaire richesse qui toutes s’affirment comme la déclinaison d’un même univers. Comment ne pas voir en effet que toutes se sont influencées mutuellement et sont entrées en synergie les unes avec les autres pour créer un corpus qui unit les pays européens ? Corneille, Shakespeare, Goethe par exemple ne procèdent-ils pas, malgré leurs différences, du même esprit et des mêmes références ?

    Enfin, il y a bien une histoire européenne. Elle est faite pour beaucoup de guerres et d’affrontements entre peuples du continent, mais les nations elles-mêmes n’ont-elles pas elles aussi connu d’innombrables déchirements internes ? D’autant que les Européens ont livré également de grandes batailles qui les ont rassemblés contre les envahisseurs venus d’ailleurs, comme aux champs Catalauniques, à Poitiers, à Lépante ou à Vienne.

    Une identité qui différencie l’Europe du reste du monde

    Ainsi, que ce soit par la population, par la religion, le territoire, la culture ou l’histoire, l’identité européenne rapproche les peuples européens. Mais en même temps elle les différencie clairement du reste du monde par toutes sortes de spécificités qui n’appartiennent qu’à elle.

    La liberté et le respect des personnes

    C’est ainsi que l’Europe a inventé très tôt la liberté. Que ce soit à Rome ou en Grèce, mais aussi chez les Gaulois ou les Germains, les Européens ont imaginé des formes d’organisation politique fondées sur la légitimité du peuple. Ils ont rédigé des chartes qui protègent et respectent les personnes. Autant de concepts étrangers aux civilisations orientales organisées quant à elles selon des systèmes ignorant les individus.

    L’identité européenne est au contraire fondée sur la reconnaissance de la personne humaine laquelle occupe une place centrale dans le monde européen. Un monde ou les personnes peuvent être représentées par leur image et où l’incarnation est de règle puisque les dieux eux-mêmes ont forme humaine. Cette caractéristique fondamentale va d’ailleurs de pair avec le respect de la femme, laquelle a toujours eu dans la civilisation européenne une place reconnue et souvent valorisante. Sous cet angle également, l’identité européenne se distingue fondamentalement des autres civilisations, notamment du monde islamique.

    L’esprit prométhéen et le sens de l’harmonie

    Mais, au-delà, l’identité européenne est aussi marquée par le génie de la recherche, le goût de l’aventure et du dépassement, bref l’esprit prométhéen. Une attitude qui a poussé les Européens à découvrir le monde entier et à le conquérir. Un état d’esprit qui les a conduits à exceller dans la science et l’industrie, supplantant dans ces domaines les autres civilisations.

    Pour autant l’identité européenne cultive aussi l’esprit de mesure et d’harmonie qui s’exprime depuis les origines dans ses réalisations architecturales très éloignées des réalisations cyclopéennes, comme celles de l’Égypte antique ou de la Perse par exemple.

    Dans un autre domaine, celui de l’organisation sociale, c’est aussi le sens de la mesure qui prime. L’organisation trifonctionnelle caractéristique des sociétés européennes assure en effet un juste équilibre et une légitime hiérarchie entre la fonction souveraine, la fonction guerrière et la fonction marchande. Un modèle là encore très différent des systèmes orientaux où tout est concentré entre les mains du souverain.

    Une identité à proclamer avec fierté

    Cette identité commune à tous les peuples européens, nous pouvons en être fiers car la civilisation à laquelle elle a donné naissance a été la plus féconde de toutes. Elle a produit le plus grand patrimoine artistique, elle est à l’origine de la plupart des découvertes scientifiques, elle a le plus contribué au développement de la pensée, elle a conquis le monde, répandu ses valeurs et, si tout n’a pas été positif, si elle porte une responsabilité dans les évolutions délétères du monde actuel, elle demeure dans ses fondements la plus bénéfique.

    Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que chacun prenne conscience de cette identité et n’hésite pas à l’expliciter et à la proclamer. Car dans le monde mondialisé que nous connaissons, c’est notre identité européenne qui peut constituer, par sa puissance et son attractivité, la ligne de défense première derrière laquelle les identités nationales pourront être sauvegardées ou reconstituées.

    Ligne droite 17/11/2018

    Source : Ligne droite

    Crédit photo : Dev_Biswas via Pixabay cco

    https://www.polemia.com/identite-europeenne-europe-realite-richesse/

  • L'ÉTAT MET NOTRE PATRIMOINE HISTORIQUE EN VENTE !

  • Soljenitsyne n’était pas un conservateur libéral, mais bien un antimoderne radical !

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    À l’occasion d’un colloque international à l’Institut et à la Sorbonne – se déroulant du lundi 19 au mercredi 21 novembre à Paris – consacré à Alexandre Soljenitsyne, l’une des organisatrices, Chantal Delsol, déclare dans les colonnes du Figaro : « Soljenitsyne n’est pas réactionnaire, c’est un conservateur libéral. » Pardon ? Que lis-je ? Si, si, j’ai bien lu. Mais rien n’est plus faux ! La philosophe ne récupère-t-elle pas l’auteur de L’Archipel du goulag dans sa perspective ordo-libérale ? Une perspective hybride et oxymorique qui ne date pas d’aujourd’hui… Certes, Soljenitsyne n’est pas « à rattacher à la lignée des slavophiles russes, contempteurs de l’Occident décadent ». Certes, il n’était pas un « défenseur de l’autocratie ». Certes, « il admirait les systèmes décentralisés ». Et alors ? En quoi cela en fait-il un « conservateur libéral » ? Il fut certainement un conservateur, au sens de « traditionaliste ». Mais il n’était en aucun cas « libéral ».

    En 1978, Soljenitsyne émet son fameux Discours de Harvard. Ayant pourfendu le totalitarisme communiste, il fustige également le totalitarisme marchand-spectaculaire : « Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus brûlantes, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable. » Un discours antimoderne radical. Assez peu « libéral » aussi…

    Soljenitsyne rejette la sous-culture occidentale américanomorphe. Il étrille le relativisme indifférencié et l’hédonisme consumériste provenant de l’Ouest. Il a une perception unitaire du libéralisme : libéralisme religieux, philosophique, culturel et économique. Il inscrit ainsi généalogiquement le libéralisme dans la dynamique révolutionnaire des philosophes des Lumières. Le 13 décembre 2000, il prononce un discours à l’ambassade de France à Moscou où communisme et libéralisme sont associés dans une même réprobation : « À cette époque, je m’en souviens, les bolcheviks annonçaient littéralement : “Nous, les communistes, sommes les seuls vrais humanistes !”. Non, ces éminentes intelligences n’étaient pas si aveugles, mais elles se pâmaient en entendant résonner les idées communistes, car elles sentaient, elles avaient conscience de leur parenté génétique avec elles. C’est du siècle des Lumières que partent les racines communes du libéralisme, du socialisme et du communisme. C’est pourquoi, dans tous les pays, les socialistes n’ont montré aucune fermeté face aux communistes : à juste titre, ils voyaient en eux des frères idéologiques ou si ce n’est des cousins germains, du moins au second degré. Pour ces mêmes raisons, les libéraux se sont toujours montrés pusillanimes face au communisme : leurs racines idéologiques séculières étaient communes. »

    Anticommuniste et antilibéral, Alexandre Soljenitsyne préconisait une société enracinée et communautaire où les corps intermédiaires reprendraient leur droit (familles, communes, provinces, corporations professionnelles). Il soutenait une démocratie des petits espaces héritée du principe de subsidiarité. Réactionnaire vomissant la (post)modernité, il était à la fois réactionnaire et visionnaire. Il s’appuyait sur le passé pour entrevoir le présent et l’avenir. Il y est parvenu.

    Arnaud Guyot-Jeannin

    http://www.bvoltaire.fr/soljenitsyne-netait-pas-un-conservateur-liberal-mais-bien-un-antimoderne-radical/

  • L'ÉMISSION SYNTHÈSE SUR RADIO LIBERTÉS AURA DEUX ANS, c'est ce soir 22 novembre

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  • La Petite Histoire : Augustin Trébuchon, le dernier mort de la Grande Guerre

    Le 11 novembre 1918, à 11 heures précises, le cessez-le-feu est déclaré sur le front alors que l’Allemagne s’apprête à signer l’armistice. Cinq minutes plus tôt, un jeune Lozérien, le soldat de première classe Augustin Trébuchon, était tué d’une balle dans la tête alors qu’il remplissait une ultime mission d’agent de liaison. Il est aujourd’hui considéré comme le dernier mort français de la Grande Guerre. Voici son histoire.

  • Le nationalisme peut conduire à la guerre, mais le pacifisme plus sûrement encore

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    Opposer patriotisme et nationalisme, pacifisme et nationalisme, comme le fait plus ou moins inconsidérément le président Macron, ce sont des mots, des phrases, des idées en l'air et, en dernière analyse, de la propagande. Électorale, rien d’autre. 

    Il y a des personnes paisibles et il y a des personnes agressives. Ces dernières ne disqualifient pas l’universalité des personnes ... 

    Il y a ainsi des nationalismes raisonnables et paisibles, comme il y en a d'exaltés et agressifs. Et il y a des pacifismes qui conduisent à la guerre plus sûrement encore que le nationalisme le plus exalté ... 

    Lorsque Hitler décida de remilitariser la Rhénanie, en mars 1936, contre l'avis de ses généraux, l'Allemagne n'était pas prête à la guerre et il confiera plus tard que si la France était intervenue alors, conformément aux traités et surtout à sa sécurité, l'Allemagne n'eût pas tenu le choc.

    Il avait sciemment parié sur l'inertie de la France, sur le pacifisme idéologique de ses dirigeants et la suite lui donna raison. Pari gagné ! Il avait pourtant joué gros car un échec en Rhénanie aurait sans-doute stoppé l'élan de son régime et la marche â la guerre. Le pacifisme des Blum et consorts y conduisit tout droit, tout autant sinon davantage que la soif de revanche de l’Allemagne et son expansionnisme. 

    Emmanuel Macron aurait raison de faire comme Zemmour, c'est à dire de lire Bainville. Il y verrait comment l'on évite la guerre ou comment l'on y sombre, comment, si l'on ne peut l'éviter, l'on se prépare à la gagner ou à la perdre.  Macron a dit et répété que l'Histoire est tragique. Il devrait aussi savoir que ses épisodes tragiques ont toujours résulté d'une rupture d'équilibre des forces entre puissances rivales. Aucun pacifisme, aucun angélisme naïf ne l'en ont jamais sauvée. 

    Prêcher aux quatre coins du monde que le nationalisme c’est la guerre n'est rien d'autre qu'une sottise. 

    Retrouvez l'ensemble des chroniques En deux mots (106 à ce jour) en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/11/19/2-6106607.html