Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

divers - Page 157

  • Le troisième âge est trop susceptible !

    6a00d8341c86dd53ef0240a4fcc91a200d-800wi

    La France est un pays difficile à gouverner, délicat à manier. Parfois il faut le rudoyer avec une forme de tendresse bourrue, d'autres fois le traiter avec des pincettes.

    Je me souviens de la période pas si éloignée que cela où le président de la République houspillait avec ironie ou vigueur ses concitoyens avec des saillies, des foucades et des traits qui pour n'être pas toujours infondés avaient pour dénominateur commun de tous critiquer les Français.

    Aujourd'hui il me semble que c'est le contraire. Depuis la date du 11 mai annoncée pour le début du déconfinement (qui à l'évidence ne pourra être que fragmenté, précautionneux et progressif), le pouvoir paraît marcher sur des oeufs comme on dit familièrement.

    Il se trouve confronté à l'ire d'un troisième âge qui apparemment devrait rester confiné plus longtemps que d'autres catégories de la population. Et qui se révolte car il aurait été offensé par ce qu'il a pris pour une injonction de continuer à demeurer chez soi (Le Parisien). Comme s'il n'énonçait pas un état mais dénonçait un défaut ! Pas un opprobre, une salubrité. Pas un ostracisme, un altruisme sélectif (Le Figaro).

    Lire la suite

  • Journal du chaos

    couv vv.jpg

     

    Pour télécharger, cliquez ICI

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • États-Unis une droite qui pense Paléoconservateurs versus néoconservateurs

    Paleoconservateurs versus néoconservateurs.jpeg

    N'en déplaise à des stéréotypes qui ont la vie dure, la droite américaine, y compris sous ses formes radicales, ne se réduit pas à la bigoterie des fondamentalistes, ni au folklore du Ku Klux Klan. À travers quelques figures clefs, tour d'horizon d'une droite qui pense.

    Alors que la scène intellectuelle d'outre-Atlantique est encore dominée par le Liberalism, « cette mouture spécifiquement américaine de progressisme, d'idéalisme et de social-démocratiel », tout commence par un grand livre, paru en 1953. Il a pour auteur Russell Kirk (1918-1994) et pour titre The Conservative Mind : From Burke to Eliot. Kirk y redéfinit l'esprit conservateur et s'efforce de retracer la généalogie d'un conservatisme anglo-américain. Celui-ci a pour père fondateur Edmund Burke, dont le soutien aux colons révoltés contre la couronne britannique doit être interprété comme un attachement traditionaliste à la liberté, par opposition à la passion de l'égalité, au millénarisme et au messianisme des Jacobins, qui révulsaient Burke et font horreur à Kirk. À l'autre extrémité de la chaîne, la présence du dramaturge et poète Thomas S. Eliot, l'auteur de La Terre gaste et de Meurtre dans la cathédrale, prix Nobel en 1948, vient rappeler que, selon Kirk et la mentalité conservatrice, les hommes sont gouvernés par leurs émotions bien plus que par leur raison, et souligner l'importance de la dimension esthétique dans la défense des institutions et coutumes.

    Lire la suite

  • La Petite Histoire : Alexandre Yersin, un Français vainqueur de la peste

    Né en Suisse est naturalisé Français, Alexandre Yersin est le premier à avoir isolé le bacille de la peste, en 1884 à Hong Kong. Jouissant d’une véritable vénération au Viêt Nam, il est pourtant totalement inconnu en Europe malgré ses découvertes capitales. Formé à l’Institut Pasteur, il se lasse vite de la monotonie des laboratoires et s’engage comme médecin militaire en Indochine. Il en profite pour explorer les hauts-plateaux de la région, mais aussi, bien-sûr, pour mener ses recherches sur le bacille de la peste. Avec des moyens dérisoires, il parvient à l’isoler en 1884, avant de se consacrer pleinement au développement du pays, au service des populations locales. Retour sur le parcours agité d’un médecin-aventurier.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-alexandre-yersin-un-francais-vainqueur-de-la-peste

  • Union des droites : Rochedy propose Charles Gave. #Gave2022

  • Notre-Dame de Paris, un an déjà

    notredame1.jpg

    Arnaud Raffard de Brienne

    Un an jour pour jour après le terrifiant attentat qui embrasait la cathédrale Notre-Dame de Paris, le plus élémentaire des devoirs de mémoire impose de rappeler inlassablement l’évidence de son origine criminelle dont demeure d’ailleurs convaincue l’immense majorité de nos concitoyens. Preuve s’il en manquait des limites du pilonnage médiatique dont l’emprise, fort heureusement, laisse encore à désirer.

    Alors que l’incendie qui embrasa le plus symbolique des édifices catholiques et français, le premier jour de la Semaine sainte, pendant près de quinze heures, de la soirée du 15 avril 2019 au lendemain n’était pas encore maitrisé, le Parquet de Paris ouvrait une enquête, avant même 21 heures, pour « destruction involontaire par incendie ». D’emblée, alors que les flammes ravageaient encore la charpente de la cathédrale, par conséquent avant tout début de commencement d’enquête et, nous le verrons, contre toute vraisemblance, les autorités politiques, administratives et judiciaires imposaient donc la piste accidentelle à l’exclusion de toute autre. Cette précipitation suspecte devrait, à elle seule au moins, susciter la méfiance et l’on imagine d’ailleurs le tollé si la directive avait exclusivement mentionné la piste criminelle. Ils ont d’ailleurs vite été étouffés les propos tenus sur LCI, confirmant que l’accès aux échafaudages était simple et que des personnes « un peu louches » s’amusaient à grimper jusqu’aux charpentes les jours précédant l’incendie. Oublié tout aussi promptement le témoignage de la pourtant très conformiste chaîne BFMTV qui affirmait que « bien qu’au départ la piste criminelle est (sic) restée privilégiée… » et s’interrogeait : Cette tragédie est-elle alors d’ordre criminel ou accidentel ? ». Tous sont bien vite rentrés dans le rang.

    Lire la suite