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divers - Page 158

  • Présent sort un hors-série consacré au regretté Minute

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    En vente dans les Maisons de presse, 5 euros

  • “Qu’est-ce que le réalisme politique ?”, par Arnaud Imatz

    Oligarchie.jpgIntroduction d’Arnaud Imatz au livre de Dalmacio Negro Pavón, La loi de fer de l’oligarchie. Pourquoi le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple est un leurre, L’Artilleur / Toucan, 2019.

    Sourcé et documenté, mais en même temps décapant sans concessions et affranchi de tous les  conventionnalismes, ce livre atypique sort résolument des sentiers battus de l’histoire des idées politiques. Son auteur, Dalmacio Negro Pavón, politologue renommé dans le monde hispanique, est au nombre de ceux qui incarnent le mieux la tradition académique européenne, celle d’une époque où le politiquement correct n’avait pas encore fait ses ravages, et où la majorité des universitaires adhéraient avec conviction, – et non par opportunisme comme si souvent aujourd’hui -, aux valeurs scientifiques de rigueur, de probité et d’intégrité. Que nous dit-il ? Résumons-le en  puisant largement dans ses analyses, ses propos et ses termes:

    Historiquement, le monde n’a pas connu d’autre forme de gouvernement que celle du petit nombre (la minorité dirigeante), et tout gouvernement a besoin de l’appui de l’opinion. Il n’y a pas de communauté politique sans hiérarchie ; pas de hiérarchie sans organisation, pas d’organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d’un petit nombre. C’est ce qu’on appelle la loi de fer de l’oligarchie. Derrière toutes les formes de gouvernement connues (monarchie, aristocratie, démocratie – selon la classification classique -, démocratie et dictature – selon la classification moderne), il n’y a qu’une minorité qui domine l’immense majorité. Les multiples variantes possibles dépendent du mode de rénovation de cette minorité et des limites et contrôles auxquels cette minorité se soumet dans l’exercice du pouvoir. Les positions oligarchiques ne sont jamais disputées par les masses ; ce sont les différentes factions de la classe politique qui se les disputent. Les gouvernés n’interviennent pas dans ce litige permanent si ce n’est comme vivier des nouveaux aspirants au pouvoir, comme vivier des nouvelles élites. Les gouvernés sont des spectateurs, parfois des animateurs, rarement des arbitres.

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  • Changement sur la chaîne et nouvelle stratégie de publication - GO DANNY LIVE CE SOIR

  • Patrick Devedjian : la contradiction faite homme

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    Nicolas Gauthier

    Patrick Devedjian n’est plus. L’occasion de se souvenir de son parcours, fait de contradictions et de rancœurs.

    Bref, le défunt était aussi – et surtout ? – la somme de ses propres incohérences ; inévitable lot de la nature humaine. La famille explique souvent beaucoup. La sienne, arménienne ayant fui les massacres turcs au début du siècle dernier, demeure sa matrice qui l’amène à penser que la marche de l’humanité tendrait à se résumer à un affrontement eschatologique entre islam et chrétienté.

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  • La technocrature, maladie sénile de la démocratie, par Philippe Germain. 2/3

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    Les maurrassiens ne sont pas les seuls à mesurer l’importance de l’évolution du cycle de la démocratie française donnant tout le pouvoir politique aux technocrates. Effectivement à gauche et à l’ultra-gauche, s’enfle l’imaginaire démonologique, voir complotiste  !

    C’est à gauche et même à l’ultra-gauche, que certains ont commencé à se poser la question du «  quel est réellement ce nouveau monde qui gouverne  ?  ». Prenons quelques titres d’ouvrages  :

    1. Chez Laffont «  Les intouchables d’Etat   » par Vincent Jaubet, grand reporter à l’Obs,

    2. ATTAC publie «  Macron l’imposture  »,

    3. Médiapart publie l’enquete nommé «  La caste  »,

    4. Succès fulgurant au Diable Vauvert de «  Crépuscule  » de Juan Branco, ancien avocat de Jean-Luc Melechon,

    5. Chez La découverte «  Le président des ultra-riches  » de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot,

    6. Chez Textuel «  Les prédateurs au pouvoir, main basse sur notre avenir..  » toujours par les passionnants Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, 

    7. L’hebdomadaire Marianne titre «   Ceux qui gouvernent vraiment la France  ».

    En revanche avec ces travaux venant de la gauche, nous assistons au retour du mythe des gros et des petits, de la caste sur le peuple, de ceux d’en haut sur ceux d’en bas. Bref du vieux mythe républicain recyclé, celui du clergé allié à la noblesse contre le tiers état, celui des 200 familles du parti radical de 1934, celui du murs d’argent du PCF….

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