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divers - Page 154

  • Une vie de combat pour la France et les Français

    2111549677.jpgGeorges Feltin-Tracol

    Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front national, a sorti à l’automne 2019 le second tome de ses mémoires. Après la surprise de Fils de la Nation dans lequel on découvrait l’homme Le Pen, ce nouveau volume, intitulé Tribun du peuple, relate sa vie politique, d’où la relative déception de tous ceux qui ont participé de près ou de loin à l’aventure frontiste. L’ouvrage commence à la fondation du Front national (FN) et va jusqu’à nos jours.

    Tout au long du récit, Jean-Marie Le Pen s’en prend avec une virulence rare et légitime à ce qu’il désigne comme l’« Établissement » ou le « Système ». « J’appelle système, par définition, la mécanique qui régente la vie politique française par l’alternance de partis complices. Qu’importe le nom qu’on lui donne, bande des quatre ou UMPS, l’important est qu’il ne se cantonne pas à la stricte politique : il déborde sur les médias, la publicité, etc. C’est une machine qui s’empare de la société tout entière pour la diriger à sa convenance (p. 311). » C’est une pieuvre dont les tentacules investissent le journalisme, les universités et l’histoire. C’est un bonheur de voir l’auteur s’attaquer en page 113 à ces chercheurs et plumitifs militants (les Igounet, Albertini, Doucet et Lebourg) qui ne cessent de traquer leurs fantasmes et qui sans l’existence de l’« extrême-droite » seraient contraints d’écrire dans la rubrique des chiens écrasés ou d’enseigner dans un collège paumé dans une banlieue de l’immigration. Jean-Marie Le Pen les fait vivre.

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  • Ma chérie, par Aristide Renou.

    Nous sommes en train de vivre des jours difficiles.
    Sache-le, je comprends ta fatigue, ta lassitude, ton angoisse, ta peur même.

    Le moment, soyons honnêtes, a révélé des failles, des insuffisances. Comme tous les hommes j’ai parfois manqué de patience avec toi, de compréhension

    Sans doute, je n’aurais pas dû t’envoyer la casserole au visage lorsque j’ai trouvé les pommes de terre trop cuites à mon goût.
    Lorsque tu as protesté, il se peut que j’ai frappé un peu trop fort.

    Sans doute la matraque que j’ai utilisée était-elle un peu trop dure puisque ton œil gauche est sorti de son orbite.

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  • ENSEMBLE, JOUR 34 - Ciné-dimanche : clap final du marathon de lives de Conversano

  • Un autre ennemi invisible

    Un autre ennemi invisible

    De Rémi Fontaine :

    On se souvient du singulier appel à la mobilisation du Président Macron au soir du 16 mars dernier :

    « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, et qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. »

    En omettant d’évoquer toute transcendance face à cette pandémie nouvelle, avec la nécessité d’une autre mobilisation, spirituelle celle-là, le chef de l’Etat prenait malgré tout des accents et des images évoquant par analogie cette autre mobilisation. On pense à saint Paul :

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  • Le corporatisme : une solution d'avenir ...(SACR TV)

  • Le troisième âge est trop susceptible !

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    La France est un pays difficile à gouverner, délicat à manier. Parfois il faut le rudoyer avec une forme de tendresse bourrue, d'autres fois le traiter avec des pincettes.

    Je me souviens de la période pas si éloignée que cela où le président de la République houspillait avec ironie ou vigueur ses concitoyens avec des saillies, des foucades et des traits qui pour n'être pas toujours infondés avaient pour dénominateur commun de tous critiquer les Français.

    Aujourd'hui il me semble que c'est le contraire. Depuis la date du 11 mai annoncée pour le début du déconfinement (qui à l'évidence ne pourra être que fragmenté, précautionneux et progressif), le pouvoir paraît marcher sur des oeufs comme on dit familièrement.

    Il se trouve confronté à l'ire d'un troisième âge qui apparemment devrait rester confiné plus longtemps que d'autres catégories de la population. Et qui se révolte car il aurait été offensé par ce qu'il a pris pour une injonction de continuer à demeurer chez soi (Le Parisien). Comme s'il n'énonçait pas un état mais dénonçait un défaut ! Pas un opprobre, une salubrité. Pas un ostracisme, un altruisme sélectif (Le Figaro).

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  • Journal du chaos

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  • États-Unis une droite qui pense Paléoconservateurs versus néoconservateurs

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    N'en déplaise à des stéréotypes qui ont la vie dure, la droite américaine, y compris sous ses formes radicales, ne se réduit pas à la bigoterie des fondamentalistes, ni au folklore du Ku Klux Klan. À travers quelques figures clefs, tour d'horizon d'une droite qui pense.

    Alors que la scène intellectuelle d'outre-Atlantique est encore dominée par le Liberalism, « cette mouture spécifiquement américaine de progressisme, d'idéalisme et de social-démocratiel », tout commence par un grand livre, paru en 1953. Il a pour auteur Russell Kirk (1918-1994) et pour titre The Conservative Mind : From Burke to Eliot. Kirk y redéfinit l'esprit conservateur et s'efforce de retracer la généalogie d'un conservatisme anglo-américain. Celui-ci a pour père fondateur Edmund Burke, dont le soutien aux colons révoltés contre la couronne britannique doit être interprété comme un attachement traditionaliste à la liberté, par opposition à la passion de l'égalité, au millénarisme et au messianisme des Jacobins, qui révulsaient Burke et font horreur à Kirk. À l'autre extrémité de la chaîne, la présence du dramaturge et poète Thomas S. Eliot, l'auteur de La Terre gaste et de Meurtre dans la cathédrale, prix Nobel en 1948, vient rappeler que, selon Kirk et la mentalité conservatrice, les hommes sont gouvernés par leurs émotions bien plus que par leur raison, et souligner l'importance de la dimension esthétique dans la défense des institutions et coutumes.

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