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divers - Page 177

  • Pour réussir une grande politique, il faut avoir une vision à long terme...

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    L'avis de Jean-François Touzé

    Après bientôt 20 ans passés sans interruption à la tête de la Russie —soit en tant que Président, soit comme Premier ministre en charge effective des responsabilités — Vladimir Poutine vient d'ouvrir un vaste chantier constitutionnel destiné à renforcer la la fois les pouvoirs de l'exécutif et ceux de la Douma. Mais l'objectif réel de cette réforme est bien plus ambitieux. Il est clair. Il est légitime. Il est vital pour la Russie et sans doute pour l'Europe : créer les conditions du maintien de Poutine au pouvoir au delà de la fin de son mandat que l'actuelle constitution ne permet pas de renouveller.

    Vladimir Poutine est un homme d'Etat. Il sait que les grandes choses ne se font que dans la durée. Un temps long que le totalitarisme démocratique occidental ne peut appréhender.
    Pour leur salut, la France, l'Europe et la civilisation ont besoin, elles aussi, de disposer de cette maîtrise dans la stabilité que seuls les pouvoirs forts sont en capacité d'assurer.
    En France, la monarchie de droit divin a permis cette vision haute et pérenne de l'État. D'une certaine façons, la troisième République, au delà des crises politiques inhérentes à la démocratie, a su installer dans la durée un régime certes altéré et corrompu par la philosophie qui y présidait, mais encore imprégné d'une volonté nationale et patriote marquée par la grande aventure coloniale, le développement de l'Empire et l'élan bleu blanc rouge de 14/18 hélas tourné vers une guerre fratricide. En Italie, en Allemagne, en Espagne, des régimes d'autorité ont voulu inscrire leur action dans une perspective millénaire.
    La Cinquième République, mystification absolue de l'organisation de la chose publique, par le caractère bancal et illusoire de ses institutions, par ses alternances et ses ruptures, n'a dans les faits su, quant à elle, que conforter l'instabilité de la République qui l'avait précédée. En pire !
    Il existe pourtant un temps long que le Système a institué : celui de la dictature de la finance, de la spéculation, des lobbies, des droits de l'homme, du mondialisme et de l'immigrationnisme. Un Reich prévu pour durer mille ans.
    Nous devons nous aussi nous engager dans une perspective longue d'action en profondeur par l'instauration de modes de gouvernement d'autorité durable dégagés des aléas d'alternances hasardeuses. 
    Notre combat politique n'est pas un combat politicien. Il est un engagement de long terme destiné à substituer un Système à un autre, un régime à un autre, un édifice à un autre 
    Pleinement... Et durablement.
  • Bistro Libertés avec Philippe David : La République sans partis

    Pour ce premier numéro de l’année 2020, Martial Bild et les sociétaires reçoivent Philippe David, journaliste à Sud Radio. Au programme des débats :

    Faut-il brûler Matzneff en place publique ?

    L’affaire Matzneff secoue le monde intellectuel français qui, pendant des décennies, a considéré qu’il fallait prudemment dissocier littérature et morale.
    Mais le scandale emporte tout sur son passage. Dès lors, faut-il brûler Matzneff en place publique ? Ou plus encore, ouvrir le « procès de Nuremberg » de la pédophilie ?

    2020 : La République sans partis

    Les partis sont inexistants dans le débat sur la réforme des retraites tant dans la rue que dans les assemblées…
    Ils sont incapables d’intéresser les Français aux enjeux des Municipales…
    Les partis politiques se rabougrissent, se fissurent, explosent puis disparaissent.
    De Gaulle combattait les partis qui ne « pouvaient pas gouverner le pays ». 60 ans plus tard, les faits lui donnent-ils raison ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-philippe-david-la-republique-sans-partis

  • Bilan d'actualité 2019 et perspectives pour 2020 (avec André Gandillon)

  • ONLI Hebdo #17 – La pédophilie et le cinéma

  • « No Society » : le constat implacable de Christophe Guilluy

    L’édition en format poche de No Society – La fin de la classe moyenne occidentale, enrichie d’un avant-propos consacré au phénomène des Gilets jaunes, est l’une des lectures les plus indispensables du moment. Le géographe Christophe Guilluy y propose une forme de synthèse de ses analyses, bien moins manichéennes que ne le voudraient ses détracteurs.
    Cet ouvrage constitue sans conteste l’un des livres de chevet de tout responsable « populiste » ayant à cœur d’offrir une perspective politique victorieuse au « Bloc populaire ».

    Partant de la fameuse formule de Margaret Thatcher en octobre 1987, « There is no society », qui entendait ainsi justifier le bien fondé de ses réformes libérales, Christophe Guilluy déroule une analyse que l’on pourrait résumer en quelques points saillants :

    – Ce message libéral donc par essence apolitique, porté par une vision mondialiste devenue idéologie, dont la portée s’est accélérée après la chute du Mur de Berlin et la disparition du bloc soviétique, a été entendu par l’ensemble des classes dominantes occidentales.
    – Sa conséquence immédiate ? La « grande sécession du monde d’en haut »d’avec ses peuples et ses pays originels, qu’avait analysé dès 1995 Christopher Lasch dans La Révolte des élites et la trahison de la démocratie(Champs Flammarion, 2010) et que rappelle très bien le président de TV Libertés Philippe Milliau dans son message du nouvel an 2020.
    – Les conséquences concrètes que nous subissons aujourd’hui, après trente ans de nouvelle « trahison des élites », sont l’abandon du bien commun et l’avènement du chaos de la « société relative » caractéristiques des pays occidentaux – « la réalité d’une société désormais travaillée par des tensions ethno-raciales qui rappellent en tout point celles de la société américaine ».
    – « La rupture du lien, y compris conflictuel, entre le haut et le bas, nous a fait basculer dans l’a-société. No more society.» Le sacrifice volontaire, sur l’autel de la mondialisation, des classes moyennes autrefois matrices des sociétés occidentales, a débouché sur la prolétarisation, l’atomisation et finalement la désespérance du « bloc central » constitué du peuple au travail – l’échec du mouvement des Gilets jaunes ne pouvant qu’accentuer cette désespérance sociale, avec des risques évidents pour le maintien de toute « paix civile ».

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  • FO 3.01: La décennie des Braves - Conversano Vorgenss DeLorraine Levayer

  • JEUDI 16 JANVIER, JEAN-FRANÇOIS TOUZÉ, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL DU PDF, INVITÉ DE L'ÉMISSION (TÉLÉVISÉE) "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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