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Le nouveau numéro du magazine Eléments est sorti
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Le combat militant de nos amis du GAR : Justice sociale, Monarchie royale".

Un graffiti royaliste aperçu il y a quelques jours en plein Paris (GAR = Groupe d'Action Royaliste). En quatre mots, voici résumé notre combat militant : Justice sociale, Monarchie royale". Si l'on veut la justice sociale, ce n'est pas la République et ses féodalités financières et économiques que l'on doit soutenir mais une Monarchie royale qui, arbitre actif de la scène politique française, peut permettre d'assurer une véritable prise en compte des intérêts de tous, et non seulement des entreprises ou des actionnaires.
Nos publications sur la toile, nos vidéos, nos bulletins montrent, l'un après l'autre, la nécessité d'une Monarchie royale qui, sans être un régime "pur et parfait", reste le meilleur moyen politique de garantir l'équilibre social et d'impulser une organisation corporative susceptible, par exemple, de permettre une meilleure organisation du système des retraites par la création de nouvelles caisses autonomes de retraite pour les professions qui n'en ont pas encore et par le soutien et la promotion de celles qui existent déjà, dans le respect des particularités de chaque métier.
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Humour : Le plan secret de Macron sur l'immigration
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Conversations : Jean-François Gautier, penseur du GRECE (1)
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Voyage en Amérique du sud européenne avec Max le brave - REUPLOAD
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Vers une TV royaliste? J'ai besoin de vous!
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Loyers impayés, Locataires fichés, attention danger.
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Enzo Sandré, responsable national de la jeunesse d'AF, répond aux questions du Média Pour Tous pour l'émission Micro Sauvage
Enzo sandré nous éclaire, le temps d'une rencontre, sur le fonctionnement et les principes de l'Action française. Toutes les questions qui nous brûlaient les lèvres ont trouvé réponses. Alors que la liberté d'expression est en péril, nous nous engageons à donner la parole à toutes les personnes qui ont des choses à dire. Enzo est de ceux-là.
Merci à cette équipe de journalistes de nous laisser la parole pour répandre au plus grand nombre l'idée royale !
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Les lacunes d’un dictionnaire

Si les fêtes de Noël et du Jour de l’An sont maintenant passées, il est toujours temps de s’offrir Le dictionnaire des populismes sous la direction d’Olivier Dard, de Christophe Boutin et de Frédéric Rouvillois (Éditions du Cerf, 2019, 1213 p., 30 €). Sur la lancée du Dictionnaire du conservatisme paru deux ans auparavant chez le même éditeur, le trio directeur a une nouvelle fois sollicité 107 auteurs de douze nationalités afin de traiter d’un sujet épineux, polymorphe et difficilement définissable : le populisme. Il en découle 263 notices, soit une somme considérable le plus souvent appréciable.
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De Renan à Maurras
Article paru en 2008 dans L'Action Française 2000, dans la rubrique "Grands textes politiques", sous le titre "Qu'est-ce qu'une nation ?". Cette rubrique, qui a pris la suite de celle consacrée au "Trésor de l'Action française", propose dans chaque numéro le commentaire d'un texte tiré d'un classique de la science politique. Le commentaire est toujours précédé du texte en question.
« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas. La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j'entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu'on a consentis, des maux qu'on a soufferts. On aime la maison qu'on a bâtie et qu'on transmet. Le chant spartiate : «Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes» est dans sa simplicité l'hymne abrégé de toute patrie.
