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Georges Feltin-Tracol cliquez ici
La chaîne de télévision C8 diffuse depuis le 17 novembre dernier chaque dimanche soir quatre épisodes de la première saison de Survivant désigné. Lancée en 2015, cette série étatsunienne s’est arrêtée au terme de trois saisons en juillet 2019. On trouve parmi ses auteurs David Guggenheim, un rédacteur des discours de Bill Clinton et d’Al Gore et l’acteur – producteur Kal Penn, fort proche de l’entourage de Barack Obama. Quant à la vedette principale, le Canadien Kiefer Sutherland, elle ne cache pas sa sympathie pour le Nouveau Parti démocratique, l’équivalent à Ottawa de Génération.s de Benoît Hamon. Cette série synthétise toutes les lubies néo-conservatrices et progressistes qui constituent l’idéologie de l’État profond yankee.

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Nous venons de fêter les soixante ans de la Vème République. À son sujet une opinion fait consensus parmi constitutionnalistes et politistes. Depuis 1962, année où celle-ci fut réformée en profondeur avec le changement du mode de désignation du président de la République, lʼélection présidentielle est la « clef de voûte » de système politique français.
En témoigne le passionnant ouvrage La quadrature des classes de Thibault Muzergues, publié en mai 2018 chez Au bord de lʼeau et Marque belge. Cʼest à partir des résultats électoraux du dernier scrutin présidentiel quʼil détermine la nouvelle configuration sociologique, non seulement de la France mais aussi de lʼOccident dans son ensemble. En réalité il applique aux sociétés des États-Unis et dʼEurope les enseignements quʼil tire du rapport de force entre les sensibilités partisanes sorti des urnes hexagonales au soir du 18 avril 2017. Ce qui nous rappelle, comme le fit remarquer Schopenhauer, quʼil nʼy a pas de faits mais uniquement des interprétations.
Une annonce symbolique. Samedi 21 décembre, l’Élysée a annoncé qu’Emmanuel Macron renonçait à sa retraite de président de la République. «Il n’y a pas de volonté d’affichage», seulement «une volonté de cohérence» de sa part, commente l’Élysée. Il renonce ainsi à 6220 euros bruts mensuels, une somme inscrite dans la loi depuis 1955, que touchent les présidents à la retraite dès la fin de leur mandat.
On présente aujourd’hui l’abolition de la peine de mort comme un progrès majeur de civilisation. En est-il vraiment ainsi ? Pour Jean-Louis Harouel, agrégé de droit et professeur émérite de l’université Panthéon-Assas, elle est un des effets de la « religion des droits de l’homme », continuatrice de vieilles hérésies oubliées. La suppression de la peine capitale a en réalité a ouvert la voie à une perversion de la justice au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents. S’inscrivant en faux, Jean-Louis Harouel propose une autre lecture, dénonçant les manipulations des abolitionnistes de Hugo à Robert Badinter.