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Actualité et politique du 15 septembre 2018
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Le gouvernement met le cap sur la Santé – Journal du mardi 18 septembre 2018
Santé / Le gouvernement met le cap sur la Santé.
Moins d’une semaine après avoir présenté le plan Pauvreté, le gouvernement a dévoilé son plan Santé. Fin du numerus clausus, réorganisation de l’hôpital public et rallonge budgétaire, Emmanuel Macron mise sur les effets d’annonce.Politique / Debout la France fait sa rentrée
Dimanche, le parti de Nicolas Dupont-Aignan tiendra son congrès au Cirque d’Hiver. L’occasion de lancer le grand chantier des élections européennes et de confirmer sa progression dans les intentions de vote.Economie / Création d’entreprises : le village Potemkine de Pénicaud !
La France numéro deux européen en matière de création d’entreprises ! Une fausse bonne nouvelle dont se vante le gouvernement qui cache en réalité la prolifération du travail indépendant.International / Politique intérieure russe : Poutine vacille-t-il ?
Serveur TVL
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https://www.tvlibertes.com/2018/09/18/25817/gouvernement-met-cap-sante-journal-mardi-18-septembre-2018 -
Politique & éco n° 183 : Jérôme Anrès, une destinée peu commune
Olivier Pichon reçoit Jérôme Anrès, colonel de l’Armée de l’air, métis franco-africain.
1) Une naissance coloniale
Evocation de la dernière époque coloniale au Bénin (ex Dahomey)
Fils de colonisateur et de colonisée
Un bilan positif ? L’Afrique n’est pas un pays mais un continent divers
Une indépendance mal accompagnée
Retour sur une enfance provençale2) Le temps des épreuves et des succès
Un Bénin enchanteur, une vie privilégiée
Insouciance, pauvreté et espérance des populations
L’expérience difficile de la différence en France
Le pilote de l’air et ses missions africaines
Un métier de service3) Le racisme en question et la France d’aujourd’hui
La France méconnaissable mais la nature humaine ne change pas
L’antiracisme comme religion, l’instrumentalisation idéologique
La discrimination en question
Le problème du développement et les handicaps géographiques supposés
Corruption des élites africaines et problèmes des états corrupteurs
Foi chrétienne et animisme
Deux savoureuses histoires pour conclurehttps://www.tvlibertes.com/2018/09/17/25797/politique-eco-n-183-jerome-anres-destinee-commune
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Nieppe 2018 : une belle journée de résistance nationale et identitaire près de Lille

La 6e Journée régionale Flandre Artois Hainaut de Synthèse nationale s'est déroulée dimanche 16 septembre à Nieppe près de Lille. Comme chaque année, les militants et sympathisants nordistes de la cause nationale se sont déplacés nombreux pour assister à cette réunion organisée par notre revue. Notons la présence aussi de plusieurs élus locaux, ce qui prouve l'intérêt grandissant que suscite notre action dans la région.
Le thème de cette journée était : "Face au formatage de la pensée dominante, la réinformation est une priorité militante". Il faut dire que l'actualité récente et l'inique verdict dans le procès Méric a donné du "grain à moudre" aux orateurs. Nous sommes en effet là devant la parfaite illustration du thème de la journée.
Ainsi, se succédèrent à la tribune : Luc Pécharman, délégué régional de Synthèse nationale, qui ouvrit la séance, Arnaud Raffard de Brienne qui a écrit plusieurs livres qui font références sur la désinformation, Marie-Jeanne Vincent, de l'excellent site Nous sommes partoutqui mène un combat exemplaire à Calais (là aussi, la désinformation des médias aux ordres va bon train) prirent la parole lors de la première session.
Puis, au cours de la seconde, le Dr Jean-Pierre Cousteau, fils de Pierre-Antoine Cousteau et neveu du commandant, qui fait un énorme travail en collaboration avec les Editions Via Romana pour faire connaitre l'oeuvre de son père, nous a fait un passionnant exposé sur la vie de celui-ci. Vint ensuite l'aspect purement politique de la réunion avec le discours très "militant" de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France. Enfin, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, a conclu la journée en revenant sur le procès Méric en dénonçant la manipulation de l'information sur ce sujet. Il insista aussi sur la nécessité de s'engager, chacun selon ses possibilités et dans le domaine qui l'intéresse le plus, pour notre cause. Jamais la situation a été aussi propice au développement de notre combat. Cela dépendra de la mobilisation de chacun...
La journée s'est déroulée dans une ambiance à la fois studieuse, militante et sympathique. La 7e journée est dores et déjà programmée pour le dimanche 28 avril 2019. D'ici là, nombreux seront nos amis du Nord qui se déplaceront le dimanche 14 octobre à Rungis, près de Paris, pour assister à notre 12e Journée nationale et identitaire...
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La Manif pour Tous continuera et développera encore davantage d’actions, y compris dans la rue

Le patron de la République En Marche, Christophe Castener s’est entretenu devant ses troupes et a rappelé le fervent attachement de la Républque En Marche à la PMA et à la congélation d’ovocytes. Ludovine de La Rochère réagit au micro de Boulevard Voltaire :
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Journal de bord n°517
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La Post-démocratie, une démocratie sans liberté ?

Par Michel Lhomme, philosophe, politologue
La montée du populisme, l’hyper libéralisme, la désinformation et les manipulations électorales sont les questions abordées par les derniers best-sellers politiques internationaux comme How Democracies Die (« Comment les démocraties meurent ? ») de Steven Levitsky et Daniel Ziblatt ; How Democracy Ends (« Comment les démocraties se terminent ? ») de David Runciman ou le seul ouvrage déjà traduit en français, Le peuple contre la démocratie de Yascha Mounk [L’Observatoire, Paris 2018]. Tous ces ouvrages sont imprégnés de pessimisme sur l’avenir du pire système politique, à l’exception de tous les autres, comme Churchill le définissait. En France, au contraire, nos universitaires organiques continuent d’animer des séminaires sur la démocratie.
Finis les coups d’État ! Place à la manipulation des opinions
Le dernier rapport de Freedom House qui analyse les données de 195 pays pour évaluer leur état de santé démocratique, souligne que 2017 a marqué 12 années consécutives de détérioration globale de l’intégrité des processus électoraux en raison de facteurs tels que l’argent excédentaire dans les campagnes ou la manipulation médiatique. Selon Freedom House, l’année dernière, dans 71 pays, les droits politiques et civils et les libertés publiques ont été réduits et seulement 35 ont été améliorés. Depuis 2000, au moins 25 pays ont cessé d’être démocratiques. Pendant la guerre froide, les coups d’État ont été responsables de 75 % des cas de rupture démocratique, en particulier en Afrique et en Amérique latine. Aujourd’hui, ces méthodes grossières de coup d’état militaire pour capturer le pouvoir avec la violence ont cédé la place à des stratégies beaucoup plus sophistiquées pour déformer ou déformer la volonté populaire au profit des puissants, quitte même parfois à faire revoter les électeurs (idée qui commence à prendre de l’ampleur en Angleterre face au Brexit) ou à ne pas tenir compte de leur vote (le référendum français sur la constitution européenne). Le paradoxe de cette nouvelle voie électorale vers l’autoritarisme est que les nouveaux liberticides utilisent les institutions mêmes de la démocratie de manière graduelle, subtile et même légalement pour l’assassiner.
À l’ère du numérique, le pouvoir politique dispose désormais de multiples instruments pour dénigrer la volonté populaire sans recourir à la violence, à la répression. Dans sa large gamme d’options, le pouvoir utilise la manipulation des documents de recensement, les scandales créés de toutes pièces par « la transparence », les calendriers électoraux (les législatives post-présidentielles), l’exclusion arbitraire de candidats, le redécoupage des circonscriptions. De fait, le vol électoral parfait est celui qui est perpétré avant que les gens votent.
Pour les politistes, il n’y a rien à redire à 2017 : les Français se sont librement exprimés, même si au final Emmanuel Macron ne représente que 15 % des inscrits. À l’échelle mondiale, seulement 30% des élections entraînent un changement de gouvernement ou un transfert de pouvoir à l’opposition. Et ce chiffre est encore plus bas dans les pays ayant un passé autoritaire récent. De fait, il n’y a pas un seul autocrate du 21ème siècle qui n’ait appris qu’il est plus facile de rester au pouvoir à travers des « exercices démocratiques », ce qui explique le paradoxe que même s’il y a plus d’élections que jamais, le monde devient moins démocratique.
L’autoritarisme numérique au service de la démocratie libérale
Mais fi du processus électoral désormais maîtrisé pour que la populace ne parvienne jamais au pouvoir, la post-démocratie est en train d’opérer une synthèse encore plus radicale celle de l’autoritarisme numérique et de la démocratie libérale utilisant l’intelligence artificielle et les données recueillies pour surveiller et prévenir tout dérapage oppositionnel à la vision mondialiste car le numérique ne promet pas seulement une nouvelle économie pour réformer le monde, il promet aussi aux gouvernements de lui permettre de mieux comprendre le comportement de ses citoyens pour les surveiller et les contrôler en permanence. Cette nouvelle réalité citoyenne offrirait ainsi aux gouvernants une alternative possible à la démocratie libérale d’hier restée trop gênante parce que source d’oppositions argumentatives. Il ne s’agirait plus d’éduquer mais de formater, à la lettre une éducation non plus critique à la Condorcet mais de la confiance à la Blanquer, soit la confiance en l’autorité immuable de l’administration des choses, prélèvement à la source et contrôle du privé par impôt et compteur link en prime, par solde de toute monnaie papier, par suivi informatique des déplacements et des pensées.
L’intelligence artificielle permettra aux grands pays économiquement avancés d’enrichir leur citoyenneté sans en perdre le contrôle. Certains pays sont déjà dans cette direction. La Chine, par exemple, a commencé la construction d’un État autoritaire en support numérique, une sorte de nouveau système politique, un système de contrôle social indolore avec l’utilisation d’outils de surveillance perfectionnés comme la reconnaissance faciale qui vise à pouvoir contrôler n’importe quel secteur turbulent de la population. Plusieurs États liés à l’idéologie numérique ont commencé d’ailleurs à imiter le système chinois. Une grande partie du XXe siècle a été définie par la concurrence entre les systèmes sociaux démocratiques, les fascistes et les communistes. On en discute encore en Gaule dans les bibliothèques du Sénat alors que la synthèse de la démocratie libérale et de l’autoritarisme numérique se déroule sous nos yeux.
Les gouvernements pourront censurer de manière sélective les problèmes et les comportements sur les réseaux sociaux tout en permettant aux informations nécessaires au développement d’activités productives de circuler librement. Ils mettront ainsi un terme enfin au débat politique réalisant de fait le projet libéral en son essence : la dépolitisation du monde.
Michel Lhomme
15/09/2018Source : Metamag
Crédit photo : Domaine public, via PixaBay
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Têtes à Clash n°33 : Rentrée désastreuse pour Macron, le début de la fin ?
Franck Tanguy reçoit Tarick Dali, Gabrielle Cluzel, Olivier Piacentini et Christine Tasin. Ils évoquent la rentrée désastreuse d’Emmanuel Macron, la démission du gouvernement de Nicolas Hulot, le célibat des prêtres et les attaques contre le président américain Donald Trump.
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Blanquer : la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration
Analyse de Claude Meunier-Berthelot pour Le Salon beige :Le 11 septembre 2018, Blanquer est venu se produire au micro d’un Pujadas, non seulement complaisant mais complice, pour l’aider à justifier ses propos de la veille au micro de JJ.Bourdin sur l’enseignement de l’arabe à l’école et à s’insurger contre les contestations soulevées par cette annonce.
Comme l’a souligné Pujadas, Monsieur Blanquer est un ministre qui pèse au sein du gouvernement et pour cause ! il le sert merveilleusement dans sa visée mondialiste dont l’objectif est de détruire l’identité française, notamment par la mise en œuvre d’une politique éducative élitiste en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants pour qui l’Ecole devient un simple lieu de vie, et dans le même temps, anesthésiant le public, le bernant en permanence avec des propos mensongers dispensés avec un aplomb et un cynisme dépassant toute mesure * , tout cela, sous des dehors de Monsieur « Propre ».
Les contestations
Monsieur Blanquer perçoit mal les contestations et n’hésite pas à fustiger les opposants qui n’avancent rien de plus que des propos de bon sens :
Ce qui ne l’empêche pas de parler d’ « emballement médiatique, de déformation des propos, de mensonges, de vouloir exciter l’opinion de façon surréaliste, d’exciter les gens les uns contre les autres, d’instrumentaliser le débat pour de petites bassesses politiciennes, de dérive dans le mensonge permanent sur les réseaux sociaux… » réseaux sur lesquels il n’a aucune prise pour l’instant, raison pour laquelle il les attaque tout particulièrement, car c’est précisément là que se fait le rétablissement de la vérité politique que ce gouvernement cherche à camoufler aux Français.
Ce qu’il faut retenir des oppositions à cette décision, ce sont deux choses : D’une part, qu’il vaudrait mieux d’abord apprendre le français à nos enfants, d’autre part, qu’il y a danger d’islamisation de la France.
Sans vouloir entrer dans les détails*, il faut dire qu’il n’y a rien d’excessif dans ces propos :
Apprentissage de la langue française
Pour ce qui est d’apprendre le français à nos enfants, il faut rappeler que malgré les déclarations - celles-là bien mensongères - de Monsieur Blanquer, il n’a nullement procédé – pour nos enfants - au rétablissement des méthodes dites « syllabiques » de lecture - en réalité alphabétiques - qui seules, permettent de maîtriser la langue et les méthodes semi-globales perdurent, ne permettant pas d’appréhender la très riche culture française.
D’ailleurs, à cet égard, nous aimerions que Monsieur Blanquer vienne à un quelconque micro, nous détailler les décisions prises pour la valorisation de la langue française à l’école, du primaire à l’université incluse. Nous l’attendons !
Les méthodes alphabétiques ne sont pratiquées que dans les REP, pour les immigrés, en classes dédoublées.
Danger d’islamisation de la France
C’est d’autant plus cohérent comme propos, que l’arabe est appréhendé à travers la lecture du Coran dont le caractère «religieux » n’échappe à personne et dont le contenu révèle des dangers incalculables, mettant gravement en danger notre société. Vouloir que nos enfants apprennent l’arabe, c’est vouloir les islamiser, il n’y a aucun excès dans ces propos.
Conclusion
Fustigeant également les associations qui se mobilisent contre l’éducation sexuelle à l’école, Monsieur Blanquer n’aspire qu’à une chose : imposer le silence aux opposants, en résumé à tous ceux qui veulent protéger nos enfants et sauver la France, !
C’est cela, la démocratie selon Blanquer, c’est cela un « honnête homme » !
*cf. ouvrage paru le 05/09/2018 :« Blanquer, ce monstre froid »- remède de cheval contre la blanquer-mania–Editions des trianons.
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Dans Rivarol et dans Le Journal du Chaos de cette semaine : des articles sur le Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à Oswald Mosley
Le n°14 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Oswald Mosley et à l'Union fasciste britannique que nous devons à Rémi Tremblay rencontre un large succès, ce dont nous nous félicitons.
La presse nationale et non-conformiste contribue à cela puisque dans leurs livraisons de cette semaine, Rivarol (en vente chez votre marchand de journaux) tout comme Le Journal du Chaos (en ligne cliquez ici) de notre ami Patrick Parment consacrent des papiers très intéressants sur ce sujet tant décrié par les tenants de la pensée dominante. Dans un long article publié dans Rivarol le talentueux Robert Spieler résume la vie et l'engagement de Mosley.
Que nos confrères soient ici remerciés pour l'intérêt non dissimulé qu'ils accordent à nos publications.
S.N.
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