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divers - Page 308

  • Politique magazine numéro d"avril : « Un héros mort pour la France »

    Un numéro de Politique magazine qui prélude aux colloques Maurras en cours de préparation en France, notamment celui qui aura lieu à Marseille samedi 21 avril : Charles Maurras, l'homme de la politique. Le cent-cinquantième anniversaire de sa naissance se passera avantageusement des commémorations officielles que les organisations d'extrême-gauche ont empêchées.  LFAR

    Au sommaire de ce nouveau numéro :

    UN DOSSIER : Maurras toujours vivant

    MAYOTTE : Sortir du piège

    HISTOIRE : Mme de Staël, géniale et exaspérante

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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  • La permaculture expliquée aux nationalistes - Orages d'acier - 20/11/2016

  • A chaque fois tout recommence*

    La fin de l'Histoire et le dernier homme selon Francis Fuyukama

    par Louis-Joseph Delanglade

    Un brin méprisant, M. Guetta semble reprocher à certains pays « de ne pas avoir encore admis de ne plus être ce qu’ils avaient été «  (France Inter, 5 avril).

    Et de nommer, croyant se montrer convaincant, Hongrie, Turquie et Russie. Ce faisant, il nous incite plutôt à penser le contraire. Qu’en 2018, un petit pays d’Europe centrale ne se résolve toujours pas à l’amputation des deux tiers de son territoire et des trois quarts de sa population, suite au Traité de Trianon du … 4 juin 1920, voilà qui illustre, au rebours de la pensée idéologique du chroniqueur Guetta, la mémoire longue des peuples et des nations. Même constat pour la Russie et a fortiori pour la Turquie, chacune  « dépossédée » de son empire multiséculaire, celle-ci au début, celle-là à la fin du siècle dernier. Est donc flagrante ici l’opposition entre deux démarches politiques, l’une fondée sur l’héritage de l’Histoire, l’autre sur l’idéologie, en l’occurrence, et à titre d’exemple, celle qui a présidé au dépeçage de la Double monarchie austro-hongroise.

    Fuyukama peut bien expliquer dans Le Figaro (6 avril) qu’on s’est mépris sur le sens véritable de son ouvrage La fin de l'histoire et le dernier homme, publié en 1992 au moment de l’effondrement de l’Union soviétique. Il ne fallait pas comprendre qu’il n’y aurait plus d’événements historiques mais qu’existait désormais un type de société satisfaisant pour tous, la société démo-libérale. Peu nous chaut qu’il se soit, ou pas, voulu le prophète d’une « mondialisation heureuse » : tout le monde sait aujourd’hui que cette dernière n’est qu’une utopie de plus, dangereuse comme toutes les utopies. D’ailleurs, même s’il persiste à considérer la démocratie libérale comme le modèle indépassable, « largement préférable à ses principaux concurrents », M. Fuyukama reconnaît son incomplétude essentielle, « liée au confort matériel et à la liberté personnelle dont on profite ». Il cite volontiers l’Europe, en fait l’Union européenne aux fondements mercantiles et financiers. Or, on peut se demander qui sera(it) prêt à mourir pour la grande démocratie libérale qu’est cette Europe « posthistorique », laquelle nie la dimension tragique de l’Histoire et propose à ses « citoyens » le seul bien-être personnel comme philosophie de l’existence. 

    Volens nolens, M. Fuyukama, loin de prophétiser un monde apaisé, annonce la pire des catastrophes pour une Europe menacée de submersion migratoire alors même qu’elle est anesthésiée par les utopies mortifères de la démocratie libérale. Il rejoint d’une certaine façon, et bien malgré lui sans doute, M. de Benoist (Boulevard Voltaire, 26 mars) qui constate que nous sommes « face à un nouveau tsar en Russie, à un nouvel empereur en Chine, à un nouveau sultan en Turquie, tous trois au summum de leur popularité ». La faiblesse de la démocratie libérale européenne constitue dans le contexte international un handicap que vient cependant dénoncer, même de façon diffuse et inconsciente, la montée des populismes. Réalisme et Histoire contre utopie et idéologie, l’alternative a le mérite d’être claire. Il est clair que la dynamique politique sera de fait toujours du côté des héritiers, quel que soit le jugement de valeur que l’on s’arroge le droit de porter sur eux. Et quand l’héritage est d’une telle valeur, pensons à la France, pensons à toute l’Europe, ceux qui nous en détournent sont soit des traîtres soit des fous furieux.   

    * Aragon, « L’Étrangère »

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  • Ce que les mots veulent dire...

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    Claude Bourrinet

    Des néologismes tels qu'islamo-fascisme, ou islamo-nazisme, outre qu'ils peuvent rendre un grand service, par amalgame avec la résistance palestinienne, à la civilisation de garde-frontière qui s'est imposée entre le Jourdain et la Méditerranée, jettent sur une partie de la survie politique de ce qui reste de notre nation, si pénible, une lumière flageolante. Il est vrai que ces vocables, comme il est normal dans le champ sémantique de la propagande, servent à empêcher de penser, et sont utilisés comme des armes d'anéantissement de l'adversaire, réduit à l'infâme, avec qui on ne discute pas – si tant est qu'il soit susceptible de dialogue.

    On ne tentera pas ici de répondre à cette manipulation linguistique par une enquête sur l'histoire de l'islam, et de son face à face avec un Occident chrétien dont le moins que l'on puisse dire est qu'il n'eut pas toujours la main légère. La prise de Jérusalem, par exemple, en 1099, se termina par le massacre intégral de ses habitants, en comptant les femmes et les enfants, cela va sans dire. Soulignons au passage que là où les musulmans accordaient aux chrétiens un statut de dhimmi, qui est toujours mieux que celui de mort, les Européens interdisaient intégralement sur les territoires qu'ils occupaient toute autre religion que la chrétienne, à l'exception du judaïsme, que l'on tolérait à peine, pour des raisons religieuses (sauf à expulser les Juifs, comme en Espagne, où ils soutinrent jusqu'au bout le colonisateur musulman).

    Nous pèserons plutôt ce que l'on entend par « fascisme » ou « nazisme », ce qui n'est pas exactement la même chose.

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  • JEUDI 12 AVRIL : GABRIELE ADINOLFI INVITÉ À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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    LIVRE DE GABRIELE ADINOLFI CLIQUEZ ICI

  • Fréquence Europa : la webradio de la Dissidence Française

    Nous inaugurons ce mois-ci un nouveau média : Fréquence Europa !

    Chroniques, tables rondes, débats ou interviews, Fréquence Europa est un espace de liberté de parole, de convivialité et d’indépendance, à l’opposé des émissions formatées et soporifiques des médias mainstream. Réalisées par des militants et pour les militants, les émissions de notre webradio sont ouvertes à toutes les contributions de nos adhérents et offrent un regard neuf sur l’actualité, la politique et la culture.

    Retrouvez et écoutez toutes nos émissions en cliquant ici !

    https://la-dissidence.org/2018/04/06/frequence-europa-la-webradio-de-la-dissidence-francaise/

  • La signature prévue dans la salle du Centre Charlier le mercredi 11 avril est annulée

    Le Cercle du Livre choisi vient d’apprendre par le secrétariat de Jean-Marie Le Pen que, pour raisons de santé, ce dernier devait annuler tous ses rendez-vous pour la semaine prochaine.

    La signature prévue dans la salle du Centre Charlier le mercredi 11 avril ne pourra donc pas avoir lieu. Le Cercle du livre choisi en est désolé. Bernard Antony déclare :

    "J’avais naturellement prévu en compagnie de son éditeur Guillaume de Thieulloy d’accueillir en nos locaux du Centre Charlier ce mercredi Jean-Marie Le Pen invité à y dédicacer son livre. Je regrette qu’il ne puisse venir et lui souhaite de retrouver vite une bonne santé.

    Après avoir dû renoncer à un transport aérien (préavis de grève d’Air France) et acheter un billet de TGV, de Toulouse à Paris pour pouvoir être là, je ne l’annule pas, ayant à animer à partir de 19 h une causerie suivie de débat pour le Cercle d’analyse et de prospective de jeunes du Centre Charlier sur le thème, bien d’actualité, de « mai 68 et ses métastases à notre époque ».

    Cet après-midi-là, nous laisserons néanmoins à la vente le livre de Jean-Marie Le Pen pour ceux qui n’auraient pas lu l’annonce de son indisponibilité. Je signerai volontiers aussi les miens et sera vendu également notre DVD : « Cent ans de crimes communistes ».

    Cela, pourvu qu’au moins cette journée de « non-grève » soit respectée. Quoi qu’il puisse en être, Anne Cognac et Didier Rochard seront là accueillir les visiteurs."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le Pen, c’est un peu de notre patrimoine. C’est la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène.

    Arnaud Florac Boulevard Voltaire cliquez ici

    Tout ou presque a été dit, écrit, raconté sur lesdits Mémoires, que ce soit avant, pendant ou après la sortie. Souvent, l’auteur s’est lui-même chargé de la promotion de son ouvrage, avec le talent (immense) qu’on lui connaît : c’est toujours, sur les plateaux de télévision, la même silhouette d’ours érudit, la même gourmandise visible à incarner le diable en personne, la même rhétorique fluide et robuste ; l’homme et son masque n’ont pas pris beaucoup de rides. On commence même à le laisser parler quand il est interrogé : il faut dire qu’avoir eu raison avant tout le monde, cela vous pose un homme, fût-il nonagénaire. Reconnaissance tardive, mais c’est déjà ça.

    Ses Mémoires surprennent. Bien sûr, il y a une quantité de choses que l’on s’attendait à y trouver, et pour lesquelles on peut acheter le livre. Les pages de Jean-Marie Le Pen sur l’amour de la France, sa condition de pupille de la Nation, son engagement en Algérie et sa vie étudiante dans le quartier Latin relèvent maintenant du chromo, et elles sont à ses discours ce qu’une cascade en hélicoptère était à un film de Belmondo : on l’attend, on ne s’en lasse pas et c’est même pour ça qu’on paie sa place.

    On s’attend aussi à un exercice de sincérité ; là encore, on en a pour son argent. Sur De Gaulle (hautain, moche, narcissique, menteur etc.) et Pétain, sur les communistes français (leur lâcheté, leur omniprésence dans les médias du temps, leur aveuglement), sur la presse en général, Le Pen travaille au scalpel, avec beaucoup de justesse et une froideur clinique. À mon humble avis, tout est vrai.

    Mais, au-delà de ce que l’on s’attendait à trouver, il y a aussi et peut-être surtout un ton, une voix, un véritable style d’écrivain (eh oui !). L’éducation des jésuites, me direz-vous, qui obligeaient les petits Vannetais du collège où étudiait le jeune Le Pen à apprendre des centaines de vers grecs, latins et français chaque trimestre. Cela forge, certes, davantage que les Pokémon. Mais, à mon sens, cela ne suffit pas à expliquer la richesse et la finesse de ces Mémoires : tour à tour lyrique, grandiose, tendre, émouvant, truculent ou rigolard, le vieux briscard de la droite est incroyable. Tout bonnement. Il ne semble pas y avoir de recomposition, de réinvention des faits dans ces pages. On ne voit pas les coutures, tout est parfaitement exécuté ; on partage son émotion (à son départ de l’Indochine par exemple), ses emportements, ses joies et ses admirations. Ne serait-ce que pour le style, ces Mémoiresméritent déjà amplement d’être lus.

    Et puis, enfin, Le Pen, c’est un peu de notre patrimoine. C’est la dernière bête (immonde, bien sûr) de scène. Avant le triomphe des loukoums de sous-préfecture et des petits banquiers gommeux, il y avait des tribuns et nous l’avons oublié. Ca cognait dur, ça buvait apparemment ferme, on s’emportait avec des formules à la française (l’éloquence et la gouaille, l’argot, la métrique et la culture classique : comme un Audiard, quoi) ; la politique était un métier d’excessifs, le genre dangereux, du brutal.

    En refermant ce premier tome, on attend impatiemment le deuxième, bien sûr, sonné par le destin et la faconde du vieux chef. Clou du spectacle, une discrète métaphore nous est peut-être livrée à la page 55 : « J’ai même persuadé ma mère que nous avions découvert un trésor et, de guerre lasse, pour ne plus m’entendre, pour me confondre (ou l’avais-je à moitié convaincue ?), elle m’a accompagné le chercher. Il n’y avait rien, bien sûr. »

    Eh non, chers électeurs, il n’y avait rien. Peut-être. Mais c’était rudement bien raconté.

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