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Agnès Pannier-Runacher l’affirme. La ministresse de l’escrologie n’a que 51 ans. Et déjà le cerveau bien ramolli. À cause de la canicule ou du sucre en poudre comme la plupart des sinistres et des députains macronards-progressistes ? Son patron Fripounette donne le mauvais exemple. Comme lui, elle parle beaucoup pour dire n’importe quoi.
« Il faut s’adapter au réchauffement climatique. Un enfant qui naît aujourd’hui en France, dans un pays qui se réchauffe plus vite que le reste de la planète, c’est pas de chance, c’est géographique, il vivra dans un monde à + 4 degrés quand il aura 75 ans, en 2100. »
Il y a un discours dominant, porté et martelé par toutes les institutions, tous les États, tous les hommes politiques, tous les médias, tous les hommes d’affaires : la transition énergétique va nous sauver du réchauffement climatique. Des sommes pharaoniques, publiques comme privées, y sont consacrées. Autant d’argent et autant de matraquage, ça sent l’embrouille : essayons d’y voir clair.
La transition énergétique consiste à opérer une conversion dans la production d’énergie, de passer des énergies fossiles comme le charbon, le gaz ou le pétrole aux énergies décarbonées ou renouvelables, comme les énergies nucléaire, hydroélectrique, solaire, éolienne.
Le 24 juin, avec le soutien de l'extrême gauche, les Républicains s'étant abstenus, les députés macronistes ont voté contre leur propre texte sur l’énergie afin de le vider des garde-fous qu’avaient précédemment obtenus le RN, ses alliés et quelques députés républicains. Que nous apprend ce rejet ? Quelles en seront ses conséquences concrètes ? Le spécialiste des énergies Fabien Bouglé nous apporte son éclairage.
Étienne Lombard. Le rejet du texte PPE (programmation pluriannuelle de l'énergie) à l’Assemblée nationale en première lecture a été souvent commenté comme une sorte de front anti-RN. Qu’en pensez-vous ?
Sacrilège, l’Assemblée nationale française a voté un moratoire sur toute installation nouvelle d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques, tout cela à cause des « fachos » Républicains, Rassemblement National et autres Ciottistes. Résultat, pas de nouvelle demande d’autorisation de permis ou de raccordement ne pourra être déposée, ou instruite, tant qu’une étude objective et indépendante sur le mix énergétique optimal ne sera pas réalisée. Incroyable, on ne pourra plus défoncer le fond de la mer, ou recouvrir des terres agricoles de panneaux achetés en Chine et pas recyclables, sans un minimum de précaution. Incroyable encore, il y a des gens qui osent douter du narratif réchauffiste, sur lequel il n’y a pas le moindre consensus scientifique et pour lequel l’impact de l’activité humaine n’est réellement prouvée non plus, tout cela relevant très probablement du cerveau malade de quelques financiers idéologues ayant trouvé la fable du carbone pour pouvoir créer de toutes pièces force taxes et culpabiliser le quidam. On rappelle tout de même, sans grand risque de se tromper que la planète a connu des alternances de coups de chaud et de froid et bien plus de carbone dans l’atmosphère, avant même l’apparition de l’homme, là-dessus par contre, il y a consensus scientifique.
Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d’hypothèse, est un mécanisme cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses, ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions, ce qui se traduit par une réticence à changer d’avis. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu’il rassemble des éléments ou se rappelle toutes les informations mémorisées de manière sélective pour les interpréter d’une manière biaisée.
Un test facile à faire : demandez à Google « réfutations du réchauffement climatique ». Pratiquement plus aucun item contestant le réchauffisme ne sort. Le ménage a été fait ! Une kyrielle d’articles vont s’aligner, plus agressifs que pédagogiques, pour vous expliquer que les climato-sceptiques sont des ignares et des imbéciles. Des complotistes.
Un petit pas parlementaire, mais un grand pas contre l’idéologie écologiste.
Mercredi 28 mai, les députés ont adopté un amendement supprimant les ZFE, ces zones à faibles émissions visant à restreindre l’accès à la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes agglomérations. Un combat parlementaire mené avec opiniâtreté par le député RN du Gard Pierre Meurin qui estime, comme il le déclarait le 29 mai à BV, qu'à travers cet épisode parlementaire « on est en train de gagner une bataille culturelle contre l'écologie punitive. » Chez les Républicains, Laurent Wauquiez s’est enthousiasmé par ce vote (auquel il n’a pas pris part), y voyant la « victoire du bon sens » et une opportunité de « libérer les Français ». Sarah Knafo s’est réjouie, vantant une « mobilisation des Français qui a payé » tout en appelant à maintenir le « combat contre ces mesures iniques ».
Enfin une éclaircie dans la brume épaisse de l’idéologie verte. Une fois n’est pas coutume, les députés — ces godillots d’ordinaire soumis aux lubies technocratiques — ont agi selon l’intérêt véritable des Français. En supprimant les ZFE, ces Zones à Faibles Émissions, ils ont redonné un souffle de liberté et de bon sens au peuple, en particulier aux plus modestes, qu’on avait désigné comme des délinquants au volant de leurs vieux diesels.
Selon BV, Jean-François Copé, maire LR de Meaux et ancien ministre, est l’avocat de la société allemande WindStrom, qui poursuit la commune rurale de Puyrolland (Charente-Maritime) pour 44 millions d’euros. Cette somme record est réclamée après que la municipalité a refusé d’accorder des servitudes de passage pour l’installation de sept éoliennes, autorisées en 2019 mais contestées depuis en raison de leur gigantisme et des conséquences sur les chemins et les terres agricoles.
Dans une Europe obsédée par son image verte, la face sombre de cette électrification débridée est totalement occultée par les dirigeants. Citons d’emblée un des chiffres que personne ne veut entendre, et il est loin d’être exhaustif : avant même que la voiture électrique ne quitte l’usine, elle aura à elle seule nécessité l’extraction de 75 tonnes de minerais pour une batterie de 75 kWh sans oublier l’émission de 20 tonnes de CO₂ émises. Et ce n’est là que la première dissimulation d’une technologie prétendument propre car derrière ce vernis vert se cache une logistique planétaire destructrice, une industrie minière exploitant les enfants et un modèle économique au-delà du bon sens.