Une éolienne est une machine faite de matériaux non recyclables, 600 tonnes de béton armé pour le socle, et des plastiques à durée de vie quasi illimitée pour les pales. La loi en France qui oblige à les recycler n’est pas appliquée. Celles déglinguées par des ouragans ou HS du fait de l’usure défigurent nos campagnes, les exploitants se défilent en laissant tout en plan après avoir fermé boutique. Et finalement c’est la collectivité qui s’y colle avec nos impôts.
écologie et environnement - Page 9
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Les éoliennes, une catastrophe pour la santé et l’environnement
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Nucléaire : « L’Europe a saboté sa souveraineté énergétique » — le constat sans détour de Myrto Tripathi [Interview]

Ancienne d’AREVA et fondatrice de Les Voix du Nucléaire, Myrto Tripathi dresse un constat sévère de la politique énergétique européenne. Entre désindustrialisation, dépendance accrue et choix idéologiques assumés, elle analyse les conséquences d’années d’hostilité au nucléaire et alerte sur une fenêtre de tir de plus en plus étroite pour redresser la trajectoire.
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L’énergie solaire était bien responsable du black-out électrique mortel en Espagne
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Greenpeace en pleine décroissance : quand le vert passe dans le rouge
L’écologie, ce n’est pas que ces grands programmes sur les énergies renouvelables ou l’électrification automobile, c’est aussi les gestes du quotidien. Et chez Greenpeace, dans ces gestes, il y a bien sûr le tri sélectif qui commence, bien sûr, par celui des salariés.
Après tout, chacun doit s’y mettre et Greenpeace a bien compris qu’elle devait donner l’exemple. Voilà donc l’Organisation Non Gouvernementale Ou Presque qui réduit subitement ses effectifs : le 26 mars 2026, Greenpeace France annonce devoir supprimer 33 postes sur 138, soit un quart de ses effectifs, pour un grand bond en avant vers une décroissance calculée en biodynamie dans une jolie restructuration durable.
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Éolien offshore en Bretagne Sud : un projet aux mains de capitaux étrangers sans expérience

L’entrée du sud-coréen Q Energy dans le capital de Pennavel relance les interrogations sur la souveraineté industrielle et les choix de l’État français en matière d’éolien offshore.
Le 17 mars 2026, un communiqué de Pennavel annonçait l’arrivée d’un troisième investisseur dans le projet d’éolien offshore flottant de Bretagne Sud : Q Energy, filiale du conglomérat sud-coréen Hanwha. Le capital de Pennavel, lauréat de l’appel d’offres AO5 en mai 2024, est désormais composé de l’Allemand BayWa, du Belge Elicio et du Sud-Coréen Hanwha/Q Energy.
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Vers la liquidation du nucléaire français par l’Allemande…

La souveraineté de la France se brade facilement et nos dirigeants trouvent cela normal. C’est même devenu pour eux une règle qui ne saurait être remise en cause, sous peine sans doute d’être taxé d’extrême droite, selon l’argument habituel, alors que même le RN s’en accommode ! Bruxelles crée une commission d’enquête pour vérifier la nature de nos investissements sur notre parc nucléaire et notre gouvernement n’y voit rien à redire, mieux, confirme que ces étrangers ont un droit de regard sur ce que nous décidons. Il annonce ainsi qu’il suivra sa sentence.
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France 24 s’alarme des dégâts environnementaux de la guerre en… Iran !
C’est un article de France24 (source ici) qui titre « Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable »…
Et de poursuivre alarmé… « Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l’air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat ».
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L’idée mortifère de la décroissance qui n’est pas la solution !
L’idée de la décroissance est mortifère et totalement fausse.
Même dans un monde fini il peut y avoir des croissances infinies !
Pas pour tout. Pas de manière indiscriminée bien évidemment, mais croissance infinie et monde fini sont parfaitement conciliables.
Je vous donne un exemple très général.
La croissance physique dans un monde fini peut atteindre des limites évidentes.
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Greenpeace licencie : l’écologie radicale ne fait plus recette
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Sécurité énergétique : Mitterrand, Jospin, Royal et consort, les fossoyeurs d’un principe institutionnel vital

On sait ce que la génération Mitterrand, ses héritiers politiques et leurs nombreux complices ont fait de ce principe digne de constitutionnalité et de sa première mise en pratique restée sans lendemain à un laborieux EPR près. Aujourd’hui, sans cette délétère progéniture de l’incarnation de l’incompétence mise au service du clientélisme électoral, le parc électronucléaire français compterait le surgénérateur au retour d’expérience d’exploitation le plus long de la planète, l’une, voire les deux premières paires de réacteurs N4+ du programme REP 2000 – l’évolution techno-industrielle typiquement française la plus aboutie que l’incongruité EPR mit au rebut, sans soupçonner que sa version chinoise Hualong One serait commercialement plus attractive qu’elle – et les deux tranches de Fessenheim. Outre qu’une troisième génération PWR sans réel intérêt n’aurait jamais vu le jour en France, le surgénérateur Superphénix le plus puissant et le plus perfectionné du monde aurait déjà sa déclinaison technologique la plus avancée en matière de fermeture du cycle combustible sur le site gardois de Saint-Étienne-des-Sorts.




