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écologie et environnement - Page 6

  • ZFE et gouvernement des juges : le Conseil constitutionnel au service de l’État profond

    ZFE et gouvernement des juges : le Conseil constitutionnel au service de l’État profond

    De Guillaume de Thieulloy dans les 4 Vérités :

    Le Conseil constitutionnel a abrogé certaines dispositions de la loi dite « de simplification de la vie économique » – et notamment l’article 37 qui prévoyait la suppression des fameuses zones à faible émission (ZFE).

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  • Canicule. Arrosez vos tomates et vos vieux…

    Serge Zaka, docteur en agroclimatologie, qui appelle aussi à « anticiper dès maintenant les tensions sur l’eau »…

    Le problème c’est que les défenseurs de l’environnement refusent par exemple que l’on construise des bassines, des réserves, des réservoirs, appelez cela comme vous le voudrez ce qui se fait depuis les Romains et quelques millénaires pour alimenter les populations humaines en eau.

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  • Le Conseil Constitutionnel à la botte…

    Il y a des fictions politiques auxquelles on finit par croire à force de les répéter. En France, la plus tenace est celle qui voudrait que le Conseil constitutionnel soit un contre‑pouvoir. Un gardien de la Constitution. Un arbitre neutre. La réalité est moins glorieuse : le Conseil constitutionnel n’est pas un contre‑pouvoir, mais un instrument d’arbitrage institutionnel conçu pour sécuriser les décisions du pouvoir en placeEt il le fait avec une efficacité redoutable, grâce à un levier imparable : ses décisions sont inattaquables et il peut choisir, selon les besoins du moment, d’interpréter la loi au sens strict ou au sens large. Une souplesse qui n’a rien de juridique. Mais qui, politiquement, tombe toujours du même côté. Mais illustrons les propos pour mieux éclairer le débat.

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  • ZFE : c’est le Conseil lui-même qui est anticonstitutionnel

    Le Conseil Constitutionnel a censuré jeudi 21 mai la suppression des zones à faible émission (ZFE), autrement dit, il a fait plaisir à Macron et à une poignée d’idéologues hystériques, contre la volonté des députés et surtout contre la majorité du peuple. Mais comment ont-ils tourné le truc, sachant que justement, les ZFE sont anticonstitutionnelles, au sens où elles produisent une entrave à la circulation et une sélection des administrés par leurs revenus, ces deux concepts sont illégaux. La censure, qui touche également l’assouplissement des règles contre l’artificialisation des sols, s’appuie sur le concept juridique de « cavalier législatif ».

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  • L’arnaque éolienne se dévoile…

    Les « études » des futurs parcs éoliens en mer le long des côtes française aboutissent systématiquement à promouvoir leur installation uniquement face aux joyaux touristiques. Les meilleurs vents et les fonds les plus appropriés sont toujours situés exactement face aux endroits où ces parcs vont gêner le plus de gens et les plus belles saisons touristiques. A croire que c’est fait exprès, afin de détruire le patrimoine géographique nationale et de manière plus générale, de détruire tout ce qui peut porter la symbolique de la France grande, prospère et historique. Dans la même fibre l’État met le même malin plaisir à ce que Chambord s’écroule, en « peinant » à trouver quelques dizaines de millions quand il envoie des milliards pour les pays africains et pire, en refusant que des mécènes privés, le Puy-du-Fou, finance les travaux. Le programme de destruction de ce pays est total.

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  • Le Conseil constitutionnel rétablit les ZFE! La folle dérive des Sages

    Richard Ferrand

    Dans quelques années, on remerciera le Conseil constitutionnel, car comme dit la sagesse populaire, « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin, elle se brise ». Lesdits « sages » ont donc décrété le retour des 43 Zones à faible émission (ZFE), dernier épisode d'un combat législatif homérique de la droite, pour une fois unie à l’Assemblée nationale. La victoire avait mis les larmes aux yeux de l’avocat des Gueux, l’écrivain Alexandre Jardin, qui s’était battu jour et nuit contre cette ségrégation inepte entre gens des villes qui n’ont pas besoin de voitures et habitants des campagnes pour lesquels elle est indispensable. Les Ecologistes et la gauche, partisans aveugles de cette loi de ségrégation sociale, manifestaient une fois de plus leur mépris pour ceux de nos concitoyens qui vivent le plus au contact de la nature, la vraie, celle de nos campagnes. Tout est donc à recommencer pour les anti-ZFE.

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  • Climat. Les scénarios catastrophes du GIEC enterrés ? Un revirement majeur passé sous silence dans la presse française

    Il s’agit pourtant d’un événement majeur dans la science climatique des trente dernières années. Le 7 avril 2026, la revue scientifique Geoscientific Model Development, l’une des références mondiales en matière de modélisation climatique, publiait un article cosigné par une centaine de chercheurs sous la direction du climatologue néerlandais Detlef van Vuuren (Université d’Utrecht). Cet article, intitulé « The Scenario Model Intercomparison Project for CMIP7 (ScenarioMIP-CMIP7) » (vol. 19, p. 2627-2656), redéfinit l’ensemble des scénarios d’émissions de gaz à effet de serre qui serviront de base au futur 7ᵉ rapport d’évaluation du GIEC (AR7), prévu pour la fin de la décennie.

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  • Le GIEC déjuge… le GIEC : fin des scénarios climatiques apocalyptiques

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)
    Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

    C’est une grande victoire pour les climato-sceptiques et les soi-disant complotistes. Leurs analyses s’avèrent plus fiables que celles des fameux experts du GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Fin des prévisions climatiques apocalyptique. Trump exulte.

    Les modélisations des hausses de température et leur corollaire : un système mondial de coercition

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  • Cette année-là - Ecologie : pourquoi la droite a décroché ?

    Cette année-là - Ecologie : pourquoi la droite a décroché ?

    "Cette année-là", l’émission d’Éléments sur TV Libertés, remonte le temps jusqu’à l’année 2001 et un numéro d’Éléments consacré au "localisme : une réponse à la mondialisation". Vingt ans plus tard, l’écologie est devenue le monopole autoproclamé d’un progressisme hors-sol, tandis que la droite semble avoir déserté un terrain qui fut pourtant le sien. Comment expliquer ce décrochage ? Comment une pensée de la limite, du lieu et de la transmission a-t-elle pu être abandonnée à ses adversaires ?

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  • Une électricité « intermittente » bon marché : cette mauvaise blague qui nous coûte cher

    Photo de Damir K. / https://www.pexels.com

    Pourquoi les pays de l’UE où l’électricité est la plus chère sont-ils parmi ceux les plus équipés en éolien et solaire ?

    « Bon pour la planète et pour notre pouvoir d’achat. » La grande promesse écologiste vaudrait aussi pour les énergies intermittentes (solaire et éolienne), dites « renouvelables » (EnR). Devenue un véritable mantra, elle est répétée comme une évidence par les groupes de pression dont les EnR constituent le fonds de commerce. En mai 2025, le média pro-intermittent France renouvelable voyait encore « la forte production des énergies renouvelables comme opportunité pour faire baisser la facture d'électricité des Français ». Elle ressort à tout bout de champ dans les discours officiels depuis l’adoption, par l’Union européenne (UE), du Pacte vert européen en 2023. En ce début d’année, elle a été « sloganisée » par Sébastien Lecornu afin de faire passer en force le décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3). Aujourd’hui encore, sur son site, le ministère de la Transition écologique continue de nous « vendre » les EnR, sur le mode rhétorique du « plus y en a, moins c’est cher », comme un produit d’appel d’hypermarché : « Plus les énergies renouvelables se développent, plus leur prix baisse. Autrement dit, plus elles sont compétitives, plus elles fournissent une énergie bon marché », nous assure-t-on, doctement.

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