Les écolos veulent le pouvoir. Or ils savent qu’ils ne peuvent l’obtenir démocratiquement. Même au prix d’alliances crapuleuses avec les islamo-gauchistes, les antisémites et les apprentis terroristes. Alors ils espèrent que la population apeurée va les appeler au secours. Contre des dangers imaginaires mis en scène avec la complicité des médias.
écologie et environnement - Page 6
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Écologie et médias : la politique du mensonge et de la peur
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Green Deal : premier aveu d’échec

Surprise : la Commission européenne revient sur l’interdiction totale des moteurs thermiques et semble marquer un temps d’arrêt dans sa gigue vers le précipice. Comme un danseur maladroit qui trébuche sur ses propres lacets idéologiques, Bruxelles découvre enfin que le vide n’est pas un partenaire de tango fiable.
Bon évidemment, ce n’est qu’un petit pas en arrière : pour le moment, il s’agit essentiellement de ré-autoriser certaines motorisations hybrides, et de ne viser qu’une baisse de 90% des émissions de CO2 et non 100%.
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Confrontés aux réalités, les forcenés de la bagnole électrique calent
Enfin une bonne nouvelle en provenance de la Kommandantur de Bruxelles ! La führerin von der la Hyène a fait sa grosse commission pour annoncer qu’elle renonçait au tout-électrique en 2035 et autoriserait une part limitée de voitures thermiques. Trop bonne la frau Pustula ! Mais son revirement tactique est insuffisant pour pardonner aux Boches leurs diktats.
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Marseille : l’étoile montante EELV condamnée pour corruption de mineur
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Voitures thermiques. Bruxelles renonce à l’interdiction en 2035. La réalité rattrape toujours les idéologues
Comment voulez-vous mettre fin aux moteurs thermiques en 2035 sans commencer maintenant en supprimant des capacités de production, en cessant la recherche, en arrêtant le développement de nouveaux modèles, etc etc… ? Interdire d’accord et pour remplacer par quoi ? Pour les voitures des particuliers, on peut toujours imposer dans une « démocrature » écolo que les trajets se fassent à pieds ou en vélo, mais pour alimenter les villes, cela ne peut pas se faire par triporteurs électriques ! Soyons sérieux.
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[INFO BV] Extrême gauche et catéchisme écolo sans frein en fac de médecine !
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La voiture électrique : une grosse arnaque, par Jacques Frantz

« Un État voyou, vorace et voleur qui rivalise d’ingéniosité pour racketter les citoyens. »
Il y a des jours où je me dis que décidément l’ingénierie sociale est très forte, comme en témoigne cette histoire de voiture électrique.
Je l’avoue, je n’ai pas compris cet engouement. Au XXe siècle, il ne fait aucun doute que l’automobile, avant de devenir un objet de consommation, a été un bien d’équipement qui a considérablement amélioré la vie des individus et des familles.
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Le dogme du dérèglement climatique anthropique et ses dissidents

Ancien dirigeant d’entreprise, Guy Barbey est le président de l’association Climat et Vérité, qui publie chaque semaine sur internet une revue de presse gratuite en vue de « favoriser un débat ouvert et pluraliste sur la science climatique et sur la transition énergétique ». Dans un livre très documenté, Les dissidents du climat — Les thèses du GIEC en question (Éditions Bookelis, 286 pages, 18 euros), préfacé par le professeur Paul Deheuvels, membre de l’Académie des sciences, et par le polytechnicien Michel Vieillefosse, vice-président de l’association des anciens du Centre national d’études spatiales, l’auteur démontre comment l’ONU, via le GIEC, poursuit des objectifs politiques en imposant « la culpabilisation du CO2 anthropique à la communauté internationale ».
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Les ONG d’ultra-gauche condamnent les éoliennes… en Norvège, pas en France
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La défaite intellectuelle des écologistes français

La publication simultanée de trois ouvrages, Gagnons ! de Cécile Duflot, Climat, la drôle de guerre de Yannick Jadot et Gagner le combat du Pacte vert de Pascal Canfin, offre un matériau précieux pour comprendre l’état réel de l’écologie politique française. Ces textes, qui se veulent réflexifs, stratégiques ou mobilisateurs, convergent pourtant dans une même incapacité à saisir les raisons profondes de leur propre discrédit. Ils décrivent des symptômes, jamais le diagnostic. Ils parlent d’un monde qu’ils voient mais qu’ils ne comprennent plus.


