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Le regard sur le Mercosur du spécialiste du RPF pour l’économie est assez décalé de la version officielle qui passe sur les médias. Notre confrère rappelle déjà l’histoire de cet accord qui date, dans ses premières moutures, d’il y a vingt à vingt-cinq ans. L’époque était toute autre, mais déjà, l’Allemagne était à la manœuvre à cause de ses liens historiques avec l’Amérique du Sud. Historiques ? Oui, ne pas oublier que de nombreux Nazis, ceux qui n’ont été recyclés par les Etats-Unis ou l’Europe, comme le célèbre Von-Braun, devenu patron de la NASA, Kurt Waldheim passé à l’ONU, ou Walter Hallstein, officier de la Wehrmacht, parmi les fondateurs de l’Europe, sont allés en partie en Amérique du Sud. De là à penser qu’ils sont à la tête des grandes entreprises agricoles locales… L’Allemagne à l’époque des prémices de cet accord était assise sur un tas d’excédents commerciaux, avec une exportation florissante. Et tant que cette Allemagne n’a pas eu de président de commission européenne allemand, le dossier est resté plus ou moins en souffrance.
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L'accord avec le Mercosur (marché commun sud-américain) n'est pas encore définitivement signé - Ursula von der Leyen doit le parapher le 17 janvier au Paraguay - que son grand bénéficiaire européen, Friedrich Merz, a déjà l'esprit ailleurs. En l'occurrence en Inde, pays le plus peuplé du monde (1,4 milliard d'habitants) et 5e PIB mondial, où de juteuses occasions se présentent pour l'économie germanique.
En France on appelle le crédit « revolving » le crédit « revolver » et pour cause, il mène au surendettement et si tous ceux qui l’utilisent ne terminent pas fichés à la Banque de France, tous ceux qui sont fichés à la Banque de France ont généralement eu recours à ce type de crédit.
Comme vous pouvez le voir sur ce graphique le problème de la France est majeur.
La courbe de la dette augmente plus vite que l’augmentation du PIB et non seulement la dette est largement supérieure au PIB, mais en plus, désormais, le PIB croit de moins en moins vite et la dette elle s’emballe et augmente de plus en plus vite.
Lors d’une réunion avec la direction des principales compagnies pétrolières du monde, un représentant de l’entreprise étasunienne Halliburton a rappelé au président des États-Unis Donald Trump que la raison pour laquelle sa compagnie a cessé ses opérations Venezuela, c’est précisément les sanctions imposées par le président lui-même en 2019, pendant son premier mandat.
François Villeroy de Galhau est l’ancien président de la BNP, plus grande banque commerciale française et c’est objectivement un homme intelligent, d’expérience et cultivé.
C’est incroyable comme notre société réussit à faire des « plus brillants » d’entres nous des ânes… alystes !
Dans L’Homme nouveau, Arnaud Jaÿr, paysan et philosophe, décrypte la crise agricole. Extraits :
[…] D’une part, les agriculteurs sont pris en tenaille par les primes euro-gouvernementales qui les tiennent, et d’autre part, par le libre-échange mondial de la république universelle (conçue par Kant, Mandeville ou Adam Smith), qui les étouffe. La « paix des nations » du cosmopolitisme, le « doux commerce entre les peuples » de Montesquieu, selon les formules des utopies du XVIIIe siècle, entrent en guerre aujourd’hui contre les agriculteurs. L’arrivée en masse des tracteurs français à Bruxelles le 19 décembre dernier ne s’est pas trompée d’adversaire : là réside le nœud du problème, qui distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles.
Vous êtes forcément au courant des enlèvements crapuleux de détenteurs de cryptomonnaies ces derniers temps dans notre pays et puis souvenez-vous aussi de l’enlèvement du patron de Bastide Medical une très grosse PME française qui n’avait rien à voir avec les cryptos. C’est une mexicanisation de la France, mais vous remarquerez que les malfrats agissent également rarement au hasard.
L’idée est merveilleuse, à se demander pourquoi il ne l’a pas eue plus tôt. Emmanuel Macron a plutôt mal pris - c’est le moins que l’on puisse dire - les récents propos de Donald Trump, enjoignant l’Europe de se méfier des étrangers. Lui qui considérait en 2017 (il a peut-être changé d'avis depuis. Il change souvent d'avis...) qu’il n’y a pas de culture française, le voilà qui vient de sortir, des profondeurs de son chapeau d’illusionniste, une nouvelle idée qui a l’air déjà bien vieille : un haut-commissariat à la diversité. Alors qu’on est à quelques mois du sommet « Africa Forward », qui doit se tenir à Nairobi les 11 et 12 mai prochains, le Président cherche à récupérer à son profit les diasporas présentes sur notre sol. « On veut mobiliser nos diasporas encore davantage », a-t-il déclaré aux ambassadeurs, réunis cette semaine à l’Élysée.