
Même si le second tour des municipales est reporté jusqu’à au moins fin juin, une échéance pourrait arriver dans les jours qui viennent: la date limite pour le dépôt des listes du second tour. En conséquence, c’est maintenant que se joue la fusion de listes du second tour.
Or trop souvent, des villes de droite sont livrées à la gauche, toujours capable de s’unir, du fait de l’incapacité de listes de droite à fusionner.
Un des cas les plus emblématiques est celui de Carpentras, dans le Vaucluse. Déjà, en 2014, le député LR “droitiste” Julien Aubert avait porté la responsabilité d’une victoire de la gauche en refusant de fusionner ou de se retirer au profit du candidat FN arrivé largement en tête.









