
C’est de bonne guerre : quand vous êtes au pouvoir et face aux difficultés, les élections locales n’ont qu’une signification locale, mais quand vous êtes dans l’opposition, elles acquièrent une dimension nationale. On peut donc imaginer que le parti d’Emmanuel Macron tentera, face à la défaite qui se profile, d’entonner la première antienne. Quant à Marine Le Pen, elle a logiquement choisi la seconde option, vendredi, à Marseille, lors d’un meeting de soutien à Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et candidat à la mairie : « La victoire du Rassemblement national à Marseille constituera un tremblement de terre qui fera trembler jusqu’à Paris, le palais de l’Élysée et son locataire ! »







