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élections - Page 749

  • Gilbert Collard: Proposition de loi constitutionnelle organisant le référendum révocatoire du Président de la République

     Pour sanctionner l’incurie d’un président de la République, la proposition de Loi de Gilbert Collard a pour but de donner aux citoyens la liberté de se mobiliser en vue de le destituer légalement par voie référendaire. Si cette loi était adoptée, elle donnerait donc la possibilité au Peuple de mettre fin à un mandat présidentiel qui ne correspond pas à ses attentes. Une mesure on ne peut plus démocratique.¢

    ARTICLE UNIQUE
    Il est ajouté à la Constitution un article 6-1 ainsi rédigé :
     « Article 6-1 :
    Un référendum peut être organisé soit à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit à l’initiative d’un cinquième des électeurs inscrits sur les listes électorales, en vue de mettre un terme au mandat du Président de la république actuellement en fonction.
    Lorsque le référendum révocatoire prévu à l’alinéa 1er a conclu à la cessation du mandat du Président de la République, le Conseil Constitutionnel déclare la vacance de la Présidence de la République dans les conditions prévues par l’article 7 de la Constitution.
    Le Président de la République déchu de ses fonctions en vertu de la consultation référendaire révocatoire prévue à l’alinéa 1er du présent article est immédiatement rééligible ; nonobstant la limitation du nombre des mandats consécutifs prévue par l’article 6 alinéa 2 de la Constitution.
    Les conditions dans lesquelles le Conseil Constitutionnel contrôle le respect des dispositions des alinéas précédents sont déterminées par une loi organique. »
    Exposé des motifs
    La présente proposition ne fait que transposer en droit français la procédure du référendum révocatoire (« recall ») prévue par les Constitutions de six cantons helvétiques, d’une province canadienne, de dix-huit États américains et du Venezuela.
    Une telle possibilité, résultant d’une initiative populaire, peut en théorie viser tout élu du suffrage universel ; puisqu’elle en est le symétrique. Aux États Unis, ce parallélisme est d’ailleurs total ; puisque le recall peut viser aussi bien un gouverneur qu’un sénateur ou un juge élu.
    La présente proposition constitutionnelle n’est donc que le corollaire logique de la révision constitutionnelle du 6 novembre 1962 instituant l’élection du Chef de l’État au suffrage universel direct.
    L’historique de telles initiatives montre que la pétition trouve sa source dans deux motifs distincts : soit l’élu fait montre d’incompétence, soit il opte des politiques qui vont à l’encontre de son programme électoral.
    Il s’agit donc ici d’une procédure totalement différente de celle de « l’impeachment » ; lequel empêchement définitif peut déjà être prononcé par le Conseil constitutionnel dans le cadre de l’article 7 de notre Constitution.
    Il est à noter que la présente proposition de référendum révocatoire n’exclut aucunement la candidature nouvelle du Président de la République sortant : le suffrage universel doit pouvoir conserver la totalité de son libre arbitre. L’exemple du Wisconsin en 2012, avec la réélection du gouverneur révoqué, prouve qu’un tel cas de figure n’est pas purement virtuel.
  • François Hollande court à l’échec en désespérant le peuple qui l’a élu

    François Hollande et son gouvernement ont capitulé face à toute perspective de transformation sociale et de refondation démocratique. Tel est le constat que dresse Laurent Mauduit, journaliste et fondateur de Médiapart dans son livre L’étrange capitulation. Pire, il trace un parallèle entre les abdications d’aujourd’hui et les renoncements des élites avant-guerre, qui ont mené à l’effondrement de la République. Que reste-t-il du socialisme et de la gauche?

    Nous vivons une crise politique, sociale, économique, éthique sans qu’il n’y ait vraiment de débat, à gauche, notamment sur la réorientation de l’économie. Aucune grande voix ne s’élève pour proposer d’autres solutions.

    Votre livre a pour fil conducteur « L’étrange défaite  », rédigé par l’historien Marc Bloch pendant la seconde guerre mondiale. Il y dénonce la trahison des dirigeants français dans la débâcle. Pourquoi tracer un tel parallèle ?

    Laurent Mauduit : Dans « L’étrange défaite », Marc Bloch établit que la débâcle de juin 40 n’est pas une victoire des armées allemandes mais d’abord une défaite des Français sur eux-mêmes. C’est la nullité et l’arrogance de l’état-major. Surtout, les élites françaises et la bourgeoisie d’affaires sont idéologiquement du côté des vainqueurs avant même la défaite.

    C’est une capitulation anticipée : « Non seulement ils se sont laissé battre mais ils ont trouvé très naturel d’être battus », écrit Marc Bloch. « Le pis fut que nos ennemis y furent pour peu de choses. » Bien qu’il faille toujours se méfier des parallèles historiques, cette comparaison a une force terrible. Les années 1930 sont marquées par une crise économique aux causes assez similaires à la situation actuelle.[...]

    « Les socialistes sont-ils demeurés… des socialistes ? », interrogez-vous. Poser la question n’est-ce pas y répondre ?

    Nous arrivons à la fin d’une histoire du socialisme. Malgré ses reniements à différentes époques, le socialisme avait toujours incarné un souffle, une espérance. Le poids de la fatalité peut être renversé par la volonté des hommes : tel était son fondement.

    Où est Marceau Pivert (dirigeant socialiste avant-guerre, ndlr) et son « tout est possible » ? Marceau Pivert qui, en 1937, disait au gouvernement socialiste : « Non, je n’accepte pas de capituler devant le capitalisme et les banques. » Malgré sa gravité, la crise peut générer des outils intellectuels pour la surmonter.

    Des personnalités incarnent cela dans l’histoire : les révolutions de 1848 génèrent Marx, la crise de 1929 génère Keynes. Aujourd’hui, nous n’entendons aucune grande voix. Les socialistes ont l’apparence de notaires tristes.

    Vous revenez dans votre livre sur les grandes dates de la gauche du siècle passé : 1936 et le Front populaire, 1981 et l’élection de François Mitterrand, 1997 et le gouvernement « de la gauche plurielle ». Des conquêtes sociales (congés payés, 39h puis 35h, CMU…) ont suivi ces victoires, avant les renoncements. Quelles sont les conquêtes sociales de 2012 ?

    Aucune. C’est un rouleau compresseur de mesures réactionnaires : la politique budgétaire d’austérité, l’austérité salariale, les 20 milliards d’euros aux entreprises sans contrepartie qui vont gonfler les dividendes des actionnaires, la réforme du code du travail avec la destruction du droit du licenciement.

    Or le droit du licenciement ne protège pas du licenciement, c’est une possibilité de recours contre l’arbitraire ! On peut m’objecter un procès à charge, inéquitable. Le tableau peut paraître plus nuancé. Mais prenons le mariage pour tous : c’est une importante avancée du droit. Or, réaliser cette avancée sans, dans le même temps, s’atteler à la question sociale comporte un effet pervers terrible.

    Cela ouvre la voie à la droite et à l’extrême droite, pour dresser une partie de l’électorat avec des slogans tels que « le chômage pas le mariage ». C’est faire en sorte que cet acquis puisse devenir socialement insupportable à certains. On ruine idéologiquement l’avancée du droit en ne tenant pas compte de la question sociale.[...]

    Comment expliquer cette attitude ?

    Elle est liée aux entourages de ceux qui gouvernent, à l’imbrication avec les milieux d’affaires. C’est ce que révèle l’affaire Cahuzac : un système de consanguinité avec le monde des banquiers. Cela renvoie au système oligarchique français. L’oligarchie est une couche sociale insubmersible, qui résiste à toutes les alternances. Elle édicte les mêmes recommandations conformes à ses intérêts, quel que soit le gouvernement.

    L’imbrication entre les élites politiques et ces milieux-là est fascinante. Qui conseille aujourd’hui le ministre de l’Économie Pierre Moscovici ? Ce ne sont que des militants UMP qui sont à la direction du Trésor. Qui a rédigé le rapport Gallois sur la compétitivité ? C’est un cadre de l’UMP. Qui conseille Hollande en économie ? C’est la banque Rothschild.

    Il n’y a plus d’irrigation intellectuelle autre que cette sphère, dont les sources idéologiques sont le libéralisme, les milieux d’affaires. Que les socialistes n’aient pas eux-mêmes l’énergie de construire une vision du monde, de s’appuyer sur leurs propres experts, est très inquiétant.

    « Si la France s’est écroulée sous elle-même, c’est parce que la démocratie y était anémiée », écrivait Marc Bloch. Les symptômes sont-ils les mêmes aujourd’hui ?

    Le présidentialisme exacerbé, ce néo-bonapartisme, est un coup d’état permanent. Hollande fait partie d’une génération particulière : conseiller de l’Élysée dès 1981, il occupe un poste où il a tout observé. Il est ensuite député sous le second septennat. Et il a tout vu, les dérives éthiques du mitterrandisme, les scandales, les affaires, les corrupteurs autour de Mitterrand.

    Comme Jospin, il a revendiqué un droit d’inventaire. Sur le débat institutionnel et l’indispensable refondation démocratique, il n’avait pas le droit d’échouer. Or, il ne se passe rien. Il y a l’austérité, mais sur le plan démocratique, rien ! Le cumul des mandats est reporté à 2017.

    La violence de la crise liée à l’affaire Cahuzac fait que d’un seul coup, ce débat redevient d’actualité. Il a fallu une crise morale, une crise éthique pour arriver à de microscopiques mesures démocratiques. C’est pathétique.

    Plutôt qu’une capitulation, n’est-ce pas davantage une duperie, une politique économique libérale maquillée pendant la campagne électorale, comme vous l’évoquez ?

    A la fin du gouvernement Jospin, et sa longue suite de renoncements avec les politiques menées par DSK puis Laurent Fabius, Hollande avait un rôle plutôt modérateur vis-à-vis de ces volontés dérégulatrices. J’ai donc été surpris qu’il tombe d’emblée dans une politique aussi clairement social-libérale. Admettons que le rapport de force économique soit compliqué.

    Si ce gouvernement se considérait sous contrainte – ce qui n’est pas mon analyse –, pourquoi François Hollande n’a-il pas immédiatement commencé son mandat par une refondation démocratique ? Pourquoi est-il retombé dans ces systèmes de consanguinité entre politiques, gouvernement et milieux d’affaires, en s’entourant de conseillers issus des grandes banques françaises ?

    C’est vrai à Élysée avec Emmanuel Macron (ancien de la banque Rothschild, ndlr), à Bercy avec Matthieu Pigasse (banque Lazard, ndlr) sur la Banque publique d’investissement, ou avec Gilles Finchelstien qui vient d’Euro RSCG (agence spécialisée dans le marketing et la communication d’entreprise, groupe Havas, ndlr) et a son bureau au même étage que Pierre Moscovici [1]. Parfois l’histoire révèle des gens. La fin n’est évidemment pas écrite.

    Vous regrettez la faiblesse du débat à gauche. La culture du consensus, que pratique Hollande avec aisance, niant les divergences d’intérêts, n’interdit-elle pas tout débat ?

    Il y a une belle formule de Marc Bloch sur la « stupidité qu’il y a à nier la lutte des classes ». Celle-ci existe. Elle est inhérente à la démocratie. La démocratie, ce n’est pas le consensus, c’est le dissensus. Son mode de règlement, c’est de trouver l’intérêt général à travers des intérêts divergents. Or, quelle est la légitimité, aujourd’hui, de politiques qui piétinent méthodiquement les électeurs qui les ont portés au pouvoir ?

    L’événement télévisuel marquant en 2012, ce sont les sanglots du syndicaliste sidérurgiste Édouard Martin. La trahison de Florange fait terriblement réfléchir : c’est une filiale rentable, le secteur de pointe de la technologie de l’acier en France. C’est pour cela que Lakshmi Mittal (PDG d’ArcelorMittal, ndlr) en avait besoin : il voulait piquer la technologie pour ensuite la délocaliser.

    Côté gouvernement, pourquoi bafouer à ce point l’engagement pris par le candidat Hollande devant les salariés, lors de la campagne présidentielle ?

    Le gouvernement conduit une politique sans rationalité économique. La pression idéologique autour des déficits publics et de la dette, je peux la comprendre – cela ne signifie pas que je la partage. Il y a une rationalité dans la construction intellectuelle qui présente la dette comme un problème. Mais pour ArcelorMittal, c’est une trahison pure et simple. Ils sont passés dans le camp d’en face, contre les ouvriers.

    Quel rôle joue la presse dans cette « capitulation » ?

    [...] Nous avons aujourd’hui une presse de connivences, une presse de bas étage y compris dans le débat public où elle ne fait pas son office.

    Elle a accompagné l’affaissement du PS. La presse des années 30, c’était la corruption et l’affairisme. L’une des premières mesures du programme du Conseil national de la résistance a été de « refonder une presse indépendante des puissances financières ».

    C’est donc une capitulation des élites actuelles face à la finance…

    Ce sont les émigrés de Coblence [2], ils sont déjà ailleurs. Depuis Jean-Marie Messier (ancien PDG de Vivendi, ndlr) qui menaçait de partir à l’étranger, cela n’a plus cessé. Les plus riches ont récupéré ce qu’il y a de pire dans le capitalisme anglo-saxon, à savoir l’enrichissement des mandataires sociaux, plus l’opacité. Nous ne sommes plus dans une relation républicaine.

    Il y a quelques années Michel Pébereau (Président de BNP Paribas jusqu’en 2011, ndlr) était banquier mais donnait dans le même temps des cours à l’université, tout en estimant normal d’être payé modérément.

    Or, nous assistons aujourd’hui à un déchirement violent de la société, à un accaparement de la richesse par le haut. Cela génère un égoïsme social radical dans les classes dominantes, et une détestation du pays. Ils ont accaparé tant de richesses que la grogne sociale « d’en bas » les insupporte.[...]

    Dans ces conditions, quelles perspectives politiques entrevoyez-vous ?

    Le danger qui menace l’Europe, et au premier chef la France, c’est le danger du populisme radical. Le danger en France est toujours venu, non pas de l’extrême droite, mais d’époques troubles où la droite a perdu le sens républicain et a siphonné les idées de l’extrême droite. Un gouvernement UMP-FN « relooké » est une menace gravissime qui se profile. L’urgence est à relancer des passerelles entre la gauche de gouvernement et celle d’opposition.

    Il y a d’autant plus d’importance à débattre des politiques économiques et sociales, des politiques démocratiques. A refuser de le faire, les socialistes préparent le terrain à cette droite de combat, à cette droite extrême. « Si le peuple ne trouve pas de solution dans l’espoir révolutionnaire, il peut être tenté de le chercher dans le désespoir contre-révolutionnaire », analysait Trotsky dans « Où va la France ? ».[...]

    Basta Mag

    Notes

    [1] Stéphane Fouks, patron d’Euro-RSCG, conseillait personnellement Jérôme Cahuzac. Lire ici.

    [2] Coblence, en Allemagne, servi de refuge pour nombre de nobles fuyant la France lors de la Révolution de 1789.

    http://fortune.fdesouche.com

  • Fidèles à leurs habitudes, des députés UMP trahissent leur combat

    Répondant au président de l’UMP, Jean-François Copé, qui la semaine dernière a appelé les militants à défiler en masse le 26 mai contre le mariage gay et la politique du gouvernement, François Baroin, député maire de Troyes, ainsi que Dominique Bussereau, président du conseil général de la Charente-Maritime, ont estimé «peu républicain» d’appeler à défiler après un vote. Surtout pour des élus.

    Comme une impression de déjà vu. Après s’être opposé au projet de loi, on s’y rallie, et demain on propose de l’améliorer. Mais au nom de quoi ces députés UMP se sont-ils opposés au projet de loi ? Au nom de l’intérêt de l’enfant ? Et cet intérêt supérieur de l’enfant ne serait-il lui-même plus digne d’intérêt depuis hier ? Ne subsisterait-t-il plus au lendemain du vote de la loi ?

    A vouloir placer la loi au dessus de l’éthique, monsieur Baroin fait de l’arbitraire du législateur le critère de discernement le plus élevé. De quoi nous rappeler les z’heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire…

    http://www.contre-info.com/

  • Liquider mai 68, c’est maintenant !

    L’été dernier, votre serviteur discutait avec des militants engagés dans la lutte contre le mariage gay de la probabilité de voir le peuple de France sortir de sa léthargie. L’élection de Flanby Ier nous rendait sceptiques.

    Mais force est de constater que, depuis la manifestation du 24 mars, la contestation du mariage gay a changé de nature. Elle n’est plus simplement la contestation d’une loi absolument grotesque. Elle est le centre de cristallisation et de fédération de l’opinion catholique française qui, depuis plusieurs décennies, était atomisée et avalait les couleuvres du libéralisme-libertaire.

    Le mariage gay est la couleuvre qui a fait déborder le vase.

    Alors, à quoi assistons-nous ? À un début de contestation de l’ordre moraliste dont la gôgôche est le défenseur depuis mai 68 et que la droite officielle, complexée d’être elle-même, n’ose critiquer que du bout des lèvres quand elle ne l’accepte pas honteusement. [...]

    Adrien Abauzit - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/

  • Du printemps français au sursaut contre-révolutionnaire


    A l’Elysée, à Matignon, à l’Assemblée nationale ainsi qu’au Sénat, l’essentiel de la clique politicienne s’obstine à rester sourde et aveugle au mécontement croissant du pays réel mobilisé depuis des mois pour défendre la Famille, le mariage et la parenté.

    . La France s’enfonce chaque jour un peu plus dans le totalitarisme organisé par une gauche omnipotente. Et cela se fait avec la complicité du centre mou et de la droite flasque, comme nous l’avons vu lors du vote au Sénat organisé à main levée et en catimini dans une assemblée quasi vide. Peu importe leur bord politique, la grande majorité d’entre-eux n’a pas eu la décence de se déplacer, préférant n’apparaître que devant les caméras ou lors de manifestations.

    . Les médias se précipitent pour contribuer à la manipulation de l’opinion publique. Chaque homosexuel qui trébuche devient aussitôt la victime d’une agression “homophobe”. Un Français de souche hétérosexuel victime d’une agression, c’est devenu tellement banal que cela n’intéresse quasi aucun journaliste. Mais qu’un homosexuel se fasse bousculer quelque part et cela devient une affaire d’Etat afin de culpabiliser les honnêtes Français qui continuent à affirmer que le mariage doit rester l’union d’un homme et d’une femme. Par contre, combien de journalistes s’émeuvent de la façon dont, depuis le 24 mars dernier, des milliers de personnes ont arbitrairement subi les gaz lacrymogènes et les coups de matraque de CRS et de gendarmes transformés en police politique ? Des enfants, des mères de famille, des vieillards, des prêtres, des étudiants, sont traités de façon scandaleuse mais pas un journal télévisé ne le dénonce. Vendredi dernier, un religieux a littéralement été tabassé puis mis en garde à vue par des CRS mais qui s’inquiète de cette dérive du régime ? Nous sommes la France bien élevée, celle des étudiants qui vont en cours, des Français qui travaillent et qui payent leurs impôts et la police se comporte vis-à-vis de nous comme jamais elle n’oserait le faire ni face à la CGT ni dans les banlieues. Cela suffit !

    . Le pouvoir croit s’en sortir en accélérant l’agenda. Mais il n’a pas compris que la sentence des parlementeurs ne signifie pas la fin de notre mobilisation. C’est au contraire l’effet inverse qui se constate. Et la Providence nous place dans cette situation inattendue : 45 ans après Mai 68 et son flot de subversion, c’est un Mai 2013 marqué par l’esprit contre-révolutionnaire qui pourrait bien surgir de ce printemps français en cours.

    C’est dans cette perspective d’un mois de mai contre-révolutionnaire que CIVITAS vous convie à trois rendez-vous.

    Le Congrès de la France Catholique, ce 27 et 28 avril (de 14h à 18h, 164 rue Javel dans le 15ème arrondissement). De nombreux intervenants se succèderont à la tribune pour analyser la situation alarmante et proposer des pistes concrètes pour résister, riposter et reconstruire.

    http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2013/02/23/congres-de-la-france-catholique-les-27-et-28-avril.html

    Le défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc, le dimanche 12 mai à 14h30, de la place St Augustin à la place des Pyramides. Attaquer la Famille, c’est également attaquer la Patrie et la Foi. Dans ce contexte, Ste Jeanne d’Arc s’impose comme le modèle de chef dont la France a cruellement besoin. Soyons nombreux à le témoigner publiquement.

    La manifestation du dimanche 26 mai. CIVITAS organisera ce jour-là une grande manifestation nationale dont le mot d’ordre sera “Du balai !”. Oui, venons nombreux de toute la France pour que la clâmeur “Du balai !” se fasse entendre à tous les destructeurs de la Famille, de la Patrie et de la Foi.

    Que ces trois rendez-vous soudent les rangs de tous les partisans d’un sursaut contre-révolutionnaire. Et bien sûr, n’oublions pas de huer chaque ministre en déplacement. On ne lâche rien !

    Alain Escada,

    président de CIVITAS

    http://fr.altermedia.info/

  • Manif’ pour tous : la grande peur des (jeunes) bien-pensants

    NANTES (NOVOpress Breizh) – En réaction aux diverses manifestations organisées depuis des mois par les opposants au mariage homosexuel, les responsables des branches « jeunes » des partis politiques – de droite, du centre et de gauche – de Loire-Atlantique viennent de signer conjointement une tribune appelant à cesser ce mouvement. Une « union sacrée » – du jamais vu – qui en dit long sur la panique qui semble avoir gagné ces jeunes carriéristes de l’establishment politique régional face à un mouvement de contestation dont la nature leur échappe. Et qu’ils semblent manifestement incapables de comprendre.

    Signée  du coordinateur « provisoire » des Jeunes UDI de Loire-Atlantique , du  responsable UDB Jeunes-Yaouank, du secrétaire général des Jeunes Centristes Pays de la Loire , de la  responsable départementale des Jeunes Radicaux de Loire-Atlantique, de l’animateur fédéral du Mouvement des Jeunes socialistes de Loire-Atlantique, du président des Jeunes Démocrates de Loire-Atlantique, d’un conseiller national UMP – Fédération Loire-Atlantique, du  coordinateur départemental des Jeunes communistes de Loire-Atlantique  et du coordinateur des Jeunes Ecologistes de Nantes, cette tribune, publiée dans Ouest France (23/04/2013) (image ci-dessus), affirme  qu’« en réaction à la radicalisation inacceptable du débat sur le projet de loi “mariage pour tous”,[les signataires] de tous bords s’unissent pour réaffirmer leur attachement aux valeurs républicaines face à cette question qui divise ».

    Dressant un tableau quelque peu apocalyptique de la situation  – « Nous assistons au regrettable spectacle d’une montée des violences verbales et physiques, qui concourent à instaurer dans notre pays un climat de haine pour notre société et qui creuse encore plus une fracture entre deux France. » –  les signataires appellent « à dépasser les idéologies crispantes » (sic). Selon eux, s’« il est essentiel, dans notre démocratie, que les opposants comme les partisans de ce projet se fassent entendre, il est intolérable cependant que le débat soit vicié par des actions violentes, qui décrédibilisent leurs instigateurs, de quelque bord politique qu’ils soient. »

    Parler d’« actions violentes » – sinon de la part des forces de police – parait quelque peu surréaliste concernant les manifestants anti-mariage gay de ces derniers mois. Aucun pillage de magasin,  aucune voiture brûlée n’a été recensé. Rien à voir, par exemple, avec les faits constatés lors des grandes émeutes ethniques survenues en 2005 ou lors des manifestations contre le CPE en 2006.

    « Considérant qu’un vote démocratique interviendra le 26 avril [en réalité la loi a été votée hier, NDLR]prochain, il devient urgent de le respecter et de passer à d’autres sujets », affirment enfin ces jeunes bien-pensants, qui préfèrent occulter les conséquences de cette loi sur la filiation « Que la relation entre hétérosexualité et filiation soit rompue par la loi Taubira, que celle-ci annule de jure le droit de l’enfant d’avoir un lien prioritaire avec son père et sa mère, sur lequel on va désormais faire prévaloir le lien avec le compagnon ou la compagne choisi(e) par le parent biologique, comme le rappelle à juste titre le philosophe Paul Thibaud, ne semble pas déranger outre mesure ces belles consciences si sensibles aux ‘valeurs républicaines’ », remarque un opposant à la loi, qui n’entend pas s’incliner devant ce qu’il estime être une forfaiture.

    Il y a semble-t-il  assez peu de chance, en effet, que l’appel de ces apprentis apparatchiks soit entendu. Et l’adoption de la loi, intervenue hier après-midi à l’Assemblée nationale, n’y changera rien. « En votant “le mariage pour tous”, la gauche française vient de larguer définitivement le peuple et de sceller officiellement son adhésion au libertarisme et au relativisme culturel, à la mondialisation heureuse et au mercantilisme triomphant », constate  Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit constitutionnel à l’université de Rennes 1 (Causeur, 23/04/13). Tous ceux qui sont opposés à cette « réforme de civilisation » (Christiane Taubira), en particulier la jeunesse, risquent donc fort de continuer à manifester. “L’extension du domaine de la lutte”  (Polemia) semble plus que jamais à l’ordre du jour. Au grand dam de nos bien-pensants.

    http://fr.novopress.info

  • Nous ne voulons plus être leurs « cobayes » !

    Il y a une semaine, rapportait Alain Salles sur le site du Monde, les bruxellois tiraient la sonnette d’alarme… sur la montée de l’extrémisme. Ainsi le letton né aux États-Unis et commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe depuis avril 2012, Nils Muiznieks, « a livré un rapport très politique, mardi 16 avril, sur l’augmentation du racisme et des crimes racistes » en Grèce. « Les Grecs doivent comprendre (qu’Aube Dorée, NDLR) (n’est pas) un parti normal et qu’il faut prendre des mesures avant qu’il ne devienne plus dangereux ». « Pour lui, le gouvernement doit affronter la question de l’interdiction pure et simple (d’Aube dorée), qui a obtenu près de 7 % des voix aux élections de juin 2012 et compte 18 députés (…). La Grèce peut surtout utiliser les traités internationaux qu’elle a ratifiés et qui peuvent lui permettre d’obtenir une telle interdiction, affirme encore M. Muiznieks. Il explique dans son rapport que la Cour européenne des droits de l’homme permet l’imposition de sanctions proportionnées sur des individus et l’interdiction, si nécessaire, de partis comme Aube dorée. »

     Nils Muiznieks ajoute : « Il faut faire comprendre que la violence raciste d’Aube dorée n’est pas comparable à celle d’un parti anarchiste par exemple. Elle s’attaque au fondement démocratique en refusant la notion d’égalité. »

    « Fondement démocratique » et notion d’« égalité » que l’Europe de Bruxelles ne respecte pas vraiment à en croire plus sérieusement le président chypriote Nicos Anastasiades qui s’exprimait le 22 avril à Nicosie, devant les présidents des Parlements nationaux des pays de l’UE.

    Une île de Chypre, rappelons-le, occupée militairement par la Turquie qui frappe à la porte d’une Union européenne qui finance déjà sur place la construction de mosquées. Avec l’argent initialement prévu pour restaurer les édifices byzantins saccagés par les ottomans…

     Dans la ligne de mire lundi de Nicos Anastasiades, se trouve sans surprise les modalités du plan de sauvetage concocté par les européistes et avalisé le 12 avril par les ministres de la zone euro. Celui-ci prévoit « un prêt de 10 milliards d’euros de l’UE et du FMI en faveur de Chypre : 9 milliards de la zone euro, via le Mécanisme européen de stabilité (MES), et 1 milliard du FMI.

     Sur les 10 milliards en question, un tiers seulement (3,4 milliards) sera dévolu au besoin de financement du gouvernement. Le reste est destiné à recapitaliser le secteur bancaire (2,5 milliards sur les 10,4 milliards d’euros qui seront nécessaires) et au remboursement de la dette arrivant à échéance (4,1 milliards).

    En contrepartie, il s’agit pour le gouvernement chypriote de trouver 13 milliards d’euros, principalement via une ponction, pouvant atteindre 60 %, sur les comptes au-delà de 100.000 euros dans la principale banque du pays, Laiki.

    Une “aide”… à la charge des Chypriotes qui subissent d’ores et déjà comme les Grecs avant eux et plus largement de nombreux européens, un effondrement de leur pouvoir d’achat tandis que le taux de chômage a brutalement augmenté de 3,7 % en 2008 à 14 % en février 2013.

     “Chypre a été traitée comme un cobaye dans une expérience destinée à tester la théorie économique consistant à imposer une ponction sur les comptes bancaires et à évaluer les répercussions qui s’ensuivent”, a affirmé avec colère M. Anastasiades.

    “Nous ne réclamons que ce à quoi nous avons le droit : la solidarité”. “Il est regrettable que ce principe fondamental de l’Union européenne n’ait pas été respecté. Au contraire, les décisions sur lesquelles les parties intéressées se sont mises d’accord en amont ont été imposées par la force”, a-t-il encore relevé.

    Alors, constate Bruno Gollnisch, il s’agit de parler clair et d’être franc puisque les critiques justifiées contre Bruxelles et ses manœuvres ne doivent pas exonérer les gouvernements de leurs propres fautes et faiblesses.

    Mais ici les épargnants chypriotes sont, au motif d’une “taxe exceptionnelle” (vraiment ? on sait qu’elles ont trop souvent vocation à durer !), volés, rackettés sciemment sur ordre de la troïka UE-BCE-FMI.

    Ils sont sommés de se dépouiller de leurs biens et de se serrer la ceinture pour remettre en selle des banques privées qui ont englouti, en toute connaissance de cause, des milliards en spéculant sur la dette grecque. Est-il nouvel exemple plus aberrant d’un Système devenu totalement fou ?

    Cette “taxe exceptionnelle” met à mal, au sein de toute la zone euro, le principe le plus élémentaire de la sécurité des dépôts bancaires et viole aussi des traités européens.

    Dans leur folie jusqu’au-boutiste, les Docteur Folamour de l’idéologie euromondialiste dévoilent également ici des pulsions totalitaires, antidémocratiques, qui à dire vrai, ne sont pas pour nous surprendre puisque nous en avions averti les Français depuis des lustres…

    http://www.gollnisch.com

  • Aux a… urnes, citoyens !

    Contre un président de la république et un gouvernement tolérés par moins d'un Français sur cinq, nous exigeons la dissolution de l'assemblée et de nouvelles élections.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Non pas dans l’esprit de marcher sus contre l'Autrichien venant au secours de Louis XVI, otage des révolutionnaires et bientôt martyr - ainsi qu'en appelait cette illustrissime girouette de Rouget qui, 22 ans plus tard, fera chanter "Vive le roi" pour célébrer la restauration de Louis XVIII - mais pour combattre, abattre et jeter bas des piédestaux du pouvoir l’énarchie actuelle qui préside si lamentablement aux destinées de notre Patrie.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    "Ils" se bousculent aux frontières... pardon, à celles de l’espace Schengen. Car la France n'a plus de frontières. Car la France n'est plus un état indépendant, mais une province asservie aux diktats de l'Europe de Bruxelles. Car la France n'est plus une nation souveraine, à preuve qu'elle n'a plus SA monnaie, obéit à des lois qui n'ont plus rien à voir avec son droit coutumier, n'aura bientôt plus d'armée et vendra peut-être la bombe à l'Iran, au Qatar ou, pourquoi pas à l'Algérie afin qu'ensuite, pour grande et définitive repentance, on la prenne sur la g..., paie un tribut au pouvoir supranational qui l'appauvrit au bénéfice d'autres "provinces" lesquelles, sans vergogne, s'empiffrent de la manne jusqu'au dernier euro et, néanmoins de nouveau impécunieuses, l'entraînent avec elles dans les abîmes de la ruine.
    Car la France n'est plus une PATRIE, notion de la plus haute élévation que nos envahisseurs méprisent et piétinent de leurs abjects panards « embabouchés ». Car la France n'est plus vraiment la FRANCE, quand ne sonnent plus dans les villes et villages les cloches de ses églises, et que répètent dans l'ombre islamique de leurs mosquées les muezzins impatients de déverser sur nous, du haut de leurs minarets, les insanités d'un culte étranger et que nous vomissons.
    Attila ravageant l'Occident, c'était hier; Troyes 451, les champs Catalauniques sont le prélude de sa fin.
    Le Maure fondant sur la France, c'était hier; Poitiers 732, Charles Martel, le vainc et le "fout" dehors.
    Le Maghrébin envahissant de nouveau la France, c'est aujourd'hui; Poitiers 2012, érection d’une mosquée...
    Les Albanais, les Kosovars, les Turcs... c'est demain la suprématie des hordes islamiques, les prémices de notre fin à nous, si nous continuons par trahison, forfaiture, collaborationnisme, impéritie, lâcheté, apathie, désintérêt, désunion, humanisme à la noix, à "offrir le cou aux égorgeurs d'Allah."
    Nous sommes pour eux des infidèles, des mécréants, dont ils veulent l'éradication? Ils sont pour nous comme une pourriture, dont une bonne lessive nous débarrassera.
    Jeanne d'Arc, bientôt célébrée, a bouté les Anglais hors de France; nous "foutrons" les islamistes dehors, demain ou après-demain, qu'importe! Nous y parviendrons.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un président qui n'a cessé de mentir durant sa campagne électorale afin de mieux circonvenir l’électorat, qui ne tient aucune de ses fallacieuses promesses, (il fait mieux en la matière que Sarko et c’est tout dire!) et qui, somme toute, est pire que son ministre Cahuzac en fait de duplicité. (Encore que, pour le second, il ne soit question que de fric, quand le premier est coupable, entre autres vilenies, de crime de lèse-concitoyens, et parmi ceux-là spécialement les " beaufs" qui n'ont voulu voir ni entendre, bienheureux simples d'esprit qui ont voté pour lui.)
    Contre un autocrate sans "c..." (c'est le sous-entendu volontairement abscons d'une Aubry), qui vire au stalinisme par veulerie; qui, ivre d'autosatisfaction, triste émule du Roi-Soleil, veut de Trierweiler faire une maîtresse d'État, allant jusqu'à avoir son Montespan dans son placard, et, qui peut savoir, nous préparant un futur héritier issu de ses scansions erratiques improbables, dont il pourrait convoiter en secret de faire "Moi Hollande II"...; qui, en attendant, entretient, aux frais des ploucs contribuables que nous sommes, et la dite favorite et l'un au moins des rejetons d'icelle.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un grand vizir (on ne le répétera jamais assez, repris de justice et néanmoins nommé par son maître au gouvernement du pays), qui accuse à la Chambre ses opposants d'avoir fait violences à son parti lorsqu'il était lui-même dans l’opposition... quand c’est lui et toute sa meute qui, dans ces jours où ils multiplient les mini-coups d'État, font violence à plus de soixante-dix pour cent des Françaises et Français électeurs. Ne comptons pas les autres, citoyens capables civiquement, trop pleutres ou trop « j'm'en foutistes » pour se mouiller, qui n'ont de fait qu'un droit: celui de la fermer... une fois de plus!
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre une ministre de la Justice (comment parvenir à se faire à cette réalité qu'une "black" indépendantiste, et qui devrait être en geôle pour atteinte à l' intégrité de l'État, soit garde des Sceaux de France?!), qui anéantit nos valeurs - non pas tant judéo-chrétiennes et laïquement nationales, que tout simplement raciales (dans le sens de l' humain à côté de l' animal), et se rit ouvertement des stériles gesticulations des élus qui osent, il est vrai en vain face à ce pouvoir socialo-écolo-gaucho despotique, ne pas cautionner ses condamnables dérives. Avez-vous constaté avec quel mépris, quels éclairs de méchanceté à peine contenue la Guyanaise toise les représentants du Peuple qui ne sont pas de sa coterie, se revanche de nos prétendus "crimes" contre les siens, et quel acharnement elle apporte à la destruction de notre société qu'elle hait d'une haine inextinguible?
    Retournons-lui son exécration, sans nuance ni état d'âme.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre ce gouvernement "de gauche" pléthorique, vendu aux islamistes et autres Algériens, otage des minorités homosexuel(les), lâchement soumis à l'ignominieuse hydre qu'est l'Europe politico-économique abolitionniste de nos frontières, de notre monnaie, de nos libertés, de notre identité, de... Contre ce gouvernement "de gauche", qui pratique à tous les niveaux la chasse aux sorcières afin de mettre en place ses valets obséquieux pour mieux tenir le pays en son pouvoir. Contre ce gouvernement "de gauche", qui anéantit  notre puissance énergétique; ce ne sont pas les éoliennes - GPA - dont Duflot est la nouvelle mère, qui la remplaceront. (Cervantes a déjà mis en scène de tels moulins à vent; mais le vent n'est-il pas la spécialité de la "gent" de senestre?). Contre ce gouvernement "de gauche", qui ne fait rien pour endiguer la désespérante descente aux enfers de notre génie, de nos industries, de nos entreprises petites et grandes, de nos emplois (ou plutôt non-emplois), en dépit des trépignements hystériques de l'inconséquent Montebourg. Contre ce gouvernement "de gauche", qui en bon pleutre apôtre du pacifisme, comme en 1939, détruit notre armée. Contre ce gouvernement "de gauche", qui poursuit devant les tribunaux aux mains de magistrats godillots les policiers plutôt que les assassins, et protège tout criminel dès lors que son faciès est tout sauf caucasien. Contre ce gouvernement "de gauche", qui...
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre un pouvoir qui permet aux malfaisants, pour le plus grand nombre impatients de nous égorger et de violer filles et femmes blanches ainsi qu'ils l'ont fait des "moukères Pied-Noir" et de leurs coreligionnaires ayant eu le tort d'être fidèles à la France (qui le perpètrent à cette heure en Égypte, pour se borner à ce tragique exemple), de nous insulter dans les rues de leur cul levé en l'air dans l'adoration de leur prophète de malheur, misérable libidineux pédophile particulièrement friand de cette gourmandise qui se niche entre les fesses, quand ils ne nous traitent pas de "putains de Français", ou ne nous promettent : "J'nique ta mère; j'encule ta sœur"... Euphémismes comparés à leurs réels propos, qu'une Frigide Barjot, bien réellement "barje", doit sans doute prendre pour de douces promesses de félicité. Tandis que, dans le même temps, le ministre de l'intérieur - (finalement avec ce type, l'expression devient un vilain mot) -, nostalgique des atrocités hispaniques de 1936-39, fait charger et gazer par ses sbires casqués, brandissant la matraque et la bombe lacrymo, des citoyens ayant l'audace de se croire en démocratie et de manifester leur mécontentement, parce que "ces sales cons d' empêcheurs de tourner en rond, y compris les enfants des dits sales cons" refusent de voir leur pays basculer dans le chaos de la confusion des genres et inféodé bientôt à une ethnie esclave des divagations pseudo mystiques, mais concrètement criminelles, d'un aliéné dépravé dont les os pourrissent depuis bientôt quatorze siècles dans le sable-cercueil d'Arabie.
    "Aux a... urnes, citoyens!"
    Contre les profiteurs, menteurs, spoliateurs, concussionnaires, malversateurs, spéculateurs, fraudeurs, tricheurs, népotistes... fripons de basse engeance sans parole, sans honneur, socialos en un mot, qui se gobergent avec nos sous, tandis que nos salaires, nos appointements, nos soldes, nos gages, nos émoluments, nos traitements, nos honoraires, nos rémunérations, nos retraites, nos pensions, et même nos flasques chaussettes (triste livret A) sont les cibles de leur insatiable cupidité!
    Les socialistes sont, de tous les politiques "ordinaires" au pouvoir depuis 1879, les maquereaux infâmes d'une gueuse qu'ils confondent avec la république!
    Ils nous mènent à l'abattoir... mais à l'abattoir halal...
    Ne nous laissons pas faire, il en va de notre survie...
    Révoltons-nous!
    "Aux a... urnes, citoyens!""

    Bons entendeurs, je vous salue !

    http://www.francepresseinfos.com/

  • La sociale-traîtrise à son zénith

     

    par Adrien Abauzit pour L’Action Française

    Le constat est tellement évident que nous avons presque honte de le dire : le PS est depuis le « tournant de la rigueur » (1983), un parti qui travaille officiellement pour les intérêts de l’oligarchie financière.

     

    Une fois revenu au pouvoir, il était donc annoncé qu’il trahisse à nouveau la France. En témoigne son travail depuis onze mois : adoption du TSCG, validation du MES, énième ralliement au libre-échange via le rapport Gallois et avortement du Glass-Steagall Act tant promis. N’oublions pas non plus le marché transatlantique, prévu de longue date, contre lequel le PS, évidemment, omettra de mettre son véto le moment venu.

    A côté de tout cela, sur la base de l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, le PS nous prépare, dans sa réforme prochaine du droit du travail, un clou du spectacle auquel nous ne voulions croire : le détricotage en douce du CDI. Ce qu’est le CDI et ce qu’il va en rester

    Un CDI est un contrat de travail qui offre deux garanties au salarié. Un, le contrat de travail ne peut être régulièrement rompu qu’en cas de cause réelle et sérieuse de licenciement. Deux, l’employeur ne peut modifier unilatéralement le salaire, le temps de travail, la qualification et le lieu de travail du salarié.

    Grâce à ces deux garanties, le salarié dispose d’instruments qui lui permettent de défendre ses conditions de travail contre l’employeur malveillant. Autrement dit, les abus de l’employeur sont soit empêchés, soit sanctionnés en justice le cas échéant. A cet égard, la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation, globalement favorable au salarié, veille à ce que le CDI reste un « donjon », c’est-à-dire que sans l’accord du salarié, son contrat de travail reste inchangé.

    Pour démonter cette jurisprudence, Hollande, comme à son habitude, finasse. Une loi dont l’article 1er serait : « les garanties offertes par le CDI sont abolies » ferait mauvais genre, puisqu’officiellement François Hollande est de gauche et que le souvenir du CPE est toujours dans les têtes. Hollande a donc préféré laisser les syndicats et le MEDEF conclure un accord ; un accord écrit en novlangue suffisamment complexe de technique juridique pour que le quidam moyen soit circonvenu.

    Parmi les nombreux points de la réforme, deux se distinguent par leur importance : les accords de maintien dans l’emploi et la négociation sur la mobilité interne.

    L’accord de maintien dans l’emploi est un accord d’entreprise qu’il sera possible de conclure en cas de difficultés financières de l’entreprise. L’accord permettra à l’employeur de trouver « un nouvel équilibre global dans la répartition salaire/temps de travail/emploi ». Traduction : l’employeur pourra augmenter le temps de travail du salarié et baisser son salaire, s’il s’engage en contrepartie à ne pas le licencier. Si le salarié refuse de se plier à l’accord, il sera licencié et la cause réelle et sérieuse de son licenciement sera attestée par l’existence même de l’accord. En résumé, l’employeur pourra licencier sans véritable cause réelle et sérieuse et il sera libre de modifier la rémunération et le temps de travail contractuellement prévus.

    La négociation sur la mobilité interne permettra à l’employeur de muter le salarié aux quatre coins de la France sans lui demander son avis. En cas de refus du salarié, il sera licencié et la cause réelle et sérieuse de son licenciement sera réputée. Là encore, l’employeur licenciera en l’absence de véritable cause réelle et sérieuse. Quant au secteur géographique dans lequel le salarié s’était engagé à travailler lors de la conclusion de son contrat de travail, il n’existera plus.

    La modification unilatérale de la rémunération, du temps de travail et du lieu de travail, ainsi que la création de causes réelles et sérieuses de licenciement artificielles nous font aboutir à la conclusion suivante : du CDI, ne restera que des lambeaux.

    Apportons un bémol. Les mesures précitées ne pourront se faire qu’en cas d’accord d’entreprise. Ainsi, les PME, désert syndical oblige, en seront exclues de facto. Leurs salariés peuvent respirer.

    Des syndicats aux ordres du Système

    Ne nous attardons pas sur les syndicats signataires de l’ANI, à savoir la CGC, la CFDT et la CFTC : par leur simple signature, ils ont démontré leur obéissance aux ordres de l’oligarchie financière.

    Intéressons-nous d’avantage aux syndicats qui officiellement protestent contre la réforme, c’est-à-dire la CGT et FO. Notons qu’ils n’ont absolument aucune légitimité pour critiquer le gouvernement puisqu’ils ont appelé à voter pour François Hollande. Ils sont donc les complices des estocades portées contre le CDI.

    Rappelons-nous ensuite le printemps 2006. En pleine rivalité Villepin-Sarkozy, nous vîmes tous les syndicats manifester et bloquer les services publics pour demander l’abrogation du fameux CPE. Ce contrat consistait en ceci : allonger la période d’essai à deux ans et supprimer la procédure de licenciement (et non le motif de licenciement).

    Le dispositif du CPE, réservé aux moins de 26 ans, ne s’attaquait pas à la substance du CDI que sont les deux garanties précitées. Il était donc nettement moins attentatoire aux droits des salariés que les accords pour le maintien dans l’emploi et la négociation sur la mobilité interne.

    Logiquement, on pourrait s’attendre à ce que les syndicats bloquent une nouvelle fois la France. Mais au lieu de cela, la CGT et FO ne font que des manifestations on ne peut plus classiques, soit des manifestations absolument inoffensives pour le pouvoir.

    Moralité ? Les syndicats savent d’instinct ce que le Système attend d’eux, ce qu’il leur autorise à faire. Il est déjà écrit qu’ils se plieront aux injonctions du Système. Et pour cause : leur financement provient essentiellement de subventions publiques et de la Confédération européenne des syndicats, elle-même sous perfusion financière de la Commission européenne.

    Sociale-traîtrise, quand tu nous tiens…

    L’ACTION FRANÇAISE n° 2861

  • Les affaires politiques en France : des failles systémiques intolérables mais coutumières

    Comme souvent dans les périodes politiques "troublées" on peut toucher du doigt certains éléments qui restent habituellement dans l’ombre et qui permettent de saisir ce qu’on ne retient jamais. Les affaires judiciaires des politiques nous offrent un témoignage majeur du fonctionnement de la machine politique française. Elles permettent également de s’interroger sur la réception par les citoyens et les médias de celles ci.

    I- Les hommes et femmes politiques ont une propension inquiétante à se trouver confrontés à la justice.
    Chaque nouvelle affaire semble être une découverte, un "choc". Rappelons qu’un choc, dans son sens figuré renvoie à l’idée de l’affliction stupéfaite provoquée par l’atteinte à une norme, une valeur, un objet, un corps, une institution... Ainsi le choc politique résulte de la stupéfaction provoquée par l’atteinte à l’institution publique de l’État, du parti, au gouvernement. Est-ce de surprise dont on peut parler quand plus d’une centaine d’hommes et femmes politiques ont été poursuivis et condamnés par la justice ? Je ne le pense pas. Chaque semaine apporte son nouveau lot : Guérini, Woerth, Chirac, Cahuzac, Lamblin etc...

    Avant de nous attacher à tenter d’expliquer certaines causes et de pointer certains dysfonctionnements, on peut déjà s’étonner que les médias ne s’interrogent pas sur cette lame de fond que constitue la judiciarisation constante de la vie politique française. Il ne se passe plus un mois sans que plusieurs affaires surgissent comme autant de piqures de moustiques sur une personne déjà bien amochée.

    Après recoupement de plusieurs listes recensant les condamnations des dirigeants politiques et vérification j’arrive à environ 300 condamnations ou mises en examen (plus quelques situations litigieuses (les motards de Morano qui renversent le piéton...)), toutes tendances confondues et tous postes confondus sur une période qui comprends en gros les 15 dernières années. Il en manque sans doute, on ne va pas chercher le maire de village... La nature des infractions est assez révélatrice, selon moi, des mœurs des politiques (il faudrait évidemment élargir cela) On trouve pêle-mêle 2 catégories : Les excusables sur le plan du rapport à la vie publique // Les inexcusables.

    * Les excusables : (ceci est une classification subjective, on peut librement considérer que le casier d’un homme politique doit être vierge)
    - Certaines condamnations dans le cadre de marchés publics : pour avoir travaillé moi même sur la question, il est très aisé de se faire condamner en tant que responsable d’une collectivité pour de tels délits. Il faut évidemment distinguer les cas selon les circonstances (marchés truqués et corruption, de même que "favorisme" ont en droit une signification bien plus forte que "l’atteinte à l’égalité entre les candidats" (selon l’intention)).
    - Les mises en examen pour diffamation non suivies de condamnation : La joute politique fait parfois aller trop loin, néanmoins si la diffamation n’est pas reconnue on peut tout au plus considérer cela comme une méthode abusive.
    - Les infractions routières etc...
    - Ruptures de contrats (selon les circonstances).

    On a une zone grise sur les affaires pendantes selon la gravité du soupçon qui pèse... Mais par définition une mise en examen est nécessairement motivée par de fortes suspicions.

    * Les inexcusables : On voit ici poindre ce que j’analyserai ensuite concernant la réalisation de l’ambition personnelle.
    Au regard des fonctions exercées il est totalement inexcusable de commettre de tels actes et inadmissible de laisser des personnes en ayant commis exercer la moindre responsabilité que l’argent ou les relations leurs permettent d’obtenir. Il y a une intention malveillante, pleinement coupable, la manifestation d’une perfidie, la révélation d’une perversion du but d’intérêt général qui doit tendre l’action politique.

    - La corruption
    - Le financement illégal de campagne
    - L’abus de confiance
    - La prise illégale d’intérêts
    - Le détournements de fonds publics
    - Le blanchiment
    - Le trafic d’influence
    - Le recel
    - Les manœuvres frauduleuses lors d’élections.
    - Faux et usages de faux.
    - Subornation de témoins (j’ai bien écrit subornation)
    - Emploi dissimulé.
    - Discrimination (encore que je mettrais une grosse nuance).
    - Association de malfaiteurs
    - Les crimes...

    Dans n’importe quel emploi, dans toute autre responsabilité on pourrait envisager que la réalisation de telles infractions soient lourdement punies et éloignent la personne en question de l’emploi ou de la responsabilité susvisée. Mais ici non... Il y a une tolérance médiatique derrière les apparences et il y a une résilience de la société civile qui est entretenue par l’exutoire temporaire offert par les médias à chaque affaire. Exutoire qui n’est évidemment pas propice à une réflexion d’ensemble sur les causes, les moteurs de celle ci.

    J’identifie 2 causes majeures dans tout ce processus exposé dans la première partie : La puissance des relations pécuniaires et relationnelles et l’ambition personnelle attachée à la conquête de responsabilité. Les 2 se complétent.

    II- La combinaison des relations de pouvoir et de l’ambition personnelle : une force motrice et destructrice
    Il est important de comprendre ici que le processus d’accession à une responsabilité politique implique un processus d’autocontrôle, d’autodiscipline, de modelage de l’esprit, de redéfinition des objectifs, de stratégies. La concentration des moyens politiques dans le giron des deux principaux partis et les tentatives d’affirmation des autres sont des constantes dans la vie politique de la Veme République.

    - Les partis sont structurés en vastes machines, en vaste appareils de conquête du pouvoir, l’objectif est d’être en situation d’être présent en situation dominante dans toutes les sphères de la vie publique, à tous les échelons, dans tous les pôles de décisions et d’influence. Cette bataille nécessite des hommes et des femmes qui ont des convictions, ou plus précisément qui adhèrent suffisamment dans les objectifs de leur mouvement, pour se donner entièrement à la réalisation de ceux ci.

    - Néanmoins les partis sont structurés de telle manière qu’il y a également une bataille interne pour accéder aux postes à responsabilité au sein du parti. Peu importe la manière dont celle ci se fait (grimper les échelons, jeunes loups...), elle aboutit toujours à la constitution de réseaux multiformes (soutiens, conseillers spécialisés, relais locaux, alliés...).

    - Cette double bataille est mue par l’ambition : ambition partisane de réalisation des objectifs de sa famille politique et ambition personnelle que celle ci soit orientée à son avantage.

    - L’ambition est ici entendue comme le désir ardent de réussir quelque chose, mais également d’obtenir une réussite sociale, d’arriver aux sommets. C’est ainsi le moteur (désir) et le moyen (la prétention de) de parvenir aux objectifs de l’invidu.

    - Il y a donc une puissance motrice dans cette ambition qui s’autoentretient quand les réseaux se développent. En effet, l’accroissement des moyens humains, financiers, permet à l’ambition comme volonté de toucher son but, et quand elle touche son but, qu’elle se situe en position favorable, elle entretient ses réseaux, elle ne souhaite pas redescendre. C’est un peu cela l’ivresse du pouvoir.

    Je lance des hypothèses ici ; Les risques de dérapage apparaissent :
    1° quand l’ambition personnelle surpasse l’ambition légitime et partisane d’arriver aux responsabilités pour les exercer avec un minimum de sens commun. La volonté de réussir à titre individuel surpasse l’ambition partisane (ou s’en sert comme prétexte). Il y a donc dilution du reste de sens commun dans l’ambition individuelle qui risque de faire perdre la mesure.
    2° quand c’est la volonté de réussite sociale qui prime ou qui reste sous-jacente de manière trop importante. Si elle prime il y aura une tendance à favoriser ses intérêts. Si elle reste trop sous-jacente il y aura des tentations, des volontés de ne pas se soumettre aux exigences déontologiques d’un poste public à responsabilité. Il y a alors la tentation de préserver son train de vie, de faire prévaloir ses intérêts personnels sur le reste. (DSK et Cahuzac sont le parfait exemple je pense, de cette tension, de cette contradiction...).

    Le cercle vicieux est là : Les stratégies mobilisent l’ambition dans ses deux composantes, mais les moyens permettant d’atteindre les objectifs visés offrent des possibilités à l’ambition personnelle de prendre le dessus sur l’ambition partisane légitime du processus de conquête du pouvoir.

    Se pose alors la question des réactions du corps social (médiatique, politique, citoyen) face à cela.

    III- Exutoire efficace ou résilience illimitée ?
    * Le traitement médiatique des affaires est en général le suivant :
    1° Soupçons (le plus souvent, facultatif (Cf : Sofitel DSK)) : Ex : Médiapart pour l’affaire Cahuzac.
    2° Pression médiatique modérée : Cette étape est indispensable pour "homologuer" les documents issus des sources en 1°.
    3° Démentis : L’acteur visé est obligé de se positionner sur la question en niant.
    4° Pression médiatique plus intense au fur et à mesure que les moyens sont déployés avec plus de zèle pour vérifier les soupçons.
    5° L’étau judiciaire se resserre et c’est la mise en examen.
    6° Plusieurs possibilités à ce moment : - La confiance en la justice des amis et ennemis s’ils ont trempé dans les mêmes affaires // - L’appel à la présomption d’innocence // - Le déferlement et l’acharnement médiatique // - La récupération politique.
    7° La presse parle d’un choc alors qu’elle a fait des sous entendus appuyés depuis longtemps.
    8° L’opinion se déchaine et voilà.

    Au final, les médias bien qu’ayant préparé l’opinion depuis de longues semaines restent attachés à présenter cela comme un choc, un séisme etc... Dans une optique probablement très "exploitation économique" de l’évènement. Mais de la part d’acteurs privés (ou alignés sur le privé) cela n’est pas surprenant.

    * Les acteurs politiques font ce pour quoi ils sont programmés, distordre des situations, des évènements pour réaliser une ambition personnelle ou partisane. Cela fonctionne dans tous les sens possibles. Le but est de résister, de s’affirmer, de se positionner, d’exister etc... Il y a un nivellement général vers le bas. Les grands partis médiatisés entrainant les autres dans la fosse.

    * Face à cela quelle est la place du citoyen : L’indignation souvent, la consternation parfois, un sentiment de lassitude sans doute, une impression diffuse de déjà vu, des mêmes discours, des mêmes réactions, des mêmes reportages... Mais surtout, une perte de confiance dans l’autorité publique, dans la parole du politique... Néanmoins cette perte est généralisée, elle porte sur toute la parole publique. Les habitudes, les comportements ne bougent pas, les méthodes de conquête du pouvoir à tous les échelons et à l’intérieur des partis non plus. Il semblerait qu’il y ait une accoutumance à l’indignation périodique au détriment de l’analyse des structures qui sous-tendent ces affaires et ces scandales.

    Que peut on faire ? :

    Si on doit agir à la source du "mal politique" que l’on évoque ici il y a plusieurs pistes. L’objectif est de maitriser les mécanismes subversifs décrit au dessus. J’en cite quelques unes pour ouvrir le débat :
    - La stochocratie : ou suffrage par tirage au sort permet de limiter drastiquement les effets pervers de l’ambition personnelle. Mais reste à s’assurer d’un "effort" désintéressé.
    - La rotation des charges organisée de manière périodique au risque de l’instabilité (cela devrait sans doute être cantonné au niveau local pour favoriser la vie commune).
    - Faire émerger le débat et exiger le retrait de la vie politique des personnalités politiques convaincues des infractions inexcusables susvisées.
    - Exiger un casier judiciaire vierge (avec des aménagements) pour exercer une responsabilité politique locale ou nationale au lieu du système des incompatibilités qui ne font que prévenir les cas les plus évidents en oubliant tous les réseaux et tout le passé judiciaire des personnalités concernées.
    - Casser la logique du bipartisme d’une manière ou d’autre autre et de l’appareil des partis "majoritaires"...
    - Se renseigner, s’informer !
    - Etc....

    Points de vue alternatifs  http://www.voxnr.com

    Souce : http://points-de-vue-alternatifs.over-blog.fr