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Europe et Union européenne - Page 1060

  • David Cameron veut préserver les peines de perpétuité réelle

    LONDRES (NOVOpress) - Le ministre de la Justice du Royaume-Uni Damian Green étudie actuellement différentes options qui permettraient de contourner un jugement de la Cour européenne des droits de l’homme rendu en juillet dernier, stipulant que la prison à vie sans aucune perspective de libération constitue un traitement inhumain et dégradant.

    Cette décision de Strasbourg a ouvert une brèche qui incite des condamnés britanniques à faire appel. Une des pistes envisagées par David Cameron serait de mettre en place des peines de cent ans, à l’image de la loi américaine : « Il y a des gens qui commettent des crimes si atroces qu’ils doivent être envoyés en prison et pour lesquels perpétuité doit signifier perpétuité réelle. Quoi qu’en dise la Cour européenne, nous devons prévoir des aménagements pour nous assurer qu’il en soit toujours ainsi », a-t-il prévenu.

    Parallèlement, Damian Green travaille à l’élaboration du manifeste pré-électoral du Parti conservateur, qui prévoit de réformer les relations entre le Royaume-Uni et la Cour européenne. Les ministres les plus influents s’accordent sur la nécessité de conférer à la Cour suprême britannique l’autorité ultime d’interpréter la législation des Droits de l’homme, afin d’empêcher Strasbourg d’étendre son pouvoir dans sa juridiction. « Les lois britanniques doivent être faites en Grande-Bretagne. Je veux restaurer la respectabilité des Droits de l’homme. Je pense qu’il est absurde et préjudiciable que ce terme soit désormais agité comme un épouvantail », a expliqué Damian Green, qui voit dans cette dérive « un signe que le système se détraque horriblement ».

    http://fr.novopress.info/

  • En Italie aussi, la colère monte

    "La classe politico-médiatique italienne ne sait trop comment interpréter les mouvements de protestation, voire de révolte, qui traversent le pays en revêtant depuis un mois une ampleur inaccoutumée. Sans véritable leader ni identité affirmée, le "peuple des Forconi" (fourches) dénonce la politique d'austérité du gouvernement Letta – dont il demande la démission – et par-dessus tout la pression fiscale qui étreint nombre de petits entrepreneurs, chauffeurs routiers, travailleurs précaires, qui s'estiment en outre victimes de l'euro.

    Les autorités espéraient que la période des fêtes de fin d'année serait propice à une démobilisation. Mais on a retrouvé une partie de ces protestataires sur la place Saint-Pierre où, au cours d'une audience générale, le pape François a repris à son compte un slogan inscrit sur une banderole brandie dans la foule : « Les pauvres ne peuvent attendre. » Au milieu des fidèles, quelques activistes en ont essuyé une larme. Cependant, le pape a mis en garde les Forconi : « Défendez vos droits, a-t-il dit, mais rejetez la tentation de la violence. » C'est parce que la classe politique – la Caste, ironisent les Italiens – est restée sourde aux doléances que la violence a pris le dessus, en particulier à Turin et à Rome. Dans ces villes on a pu assister à des scènes bien plus frontales que les manifestations des Bonnets rouges français, auxquels on a parfois comparé les Forconi. Ceux-ci peuvent d'ailleurs se prévaloir d'une antériorité ; leur mouvement a pris son essor il y a deux ans en Sicile, en réaction aux mesures d'austérité préconisées par Mario Monti. Essentiellement méridional et paysan à l'origine – d'où les deux fourches croisées qui tiennent lieu d'emblème – le mouvement a par la suite essaimé dans toute la Péninsule, au point d'être aujourd'hui plus fortement implanté dans le Nord. Il est vrai qu'au fil des mois les paysans ont été rejoints par d'autres catégories de laissés-pour-compte, et récemment par des groupes jugés extrémistes. Néanmoins, les principales composantes du mouvement se proclament apolitiques et hors partis ; leurs cibles sont la pression fiscale, les syndicats, l'Europe de Bruxelles, la mondialisation. Plus que les Bonnets rouges, les Forconi évoqueraient plutôt les Chemises vertes d'Henri Dorgères et l'UDCA de Pierre Poujade. La bien-pensance dût-elle en frémir.

    Beppe Grillo a lourdement tenté de capitaliser sur la colère des Forconi en demandant aux policiers de fraterniser avec les manifestants. Une suggestion peu suivie d'effets. Au contraire, les policiers ont eu la main lourde le 14 décembre devant le siège romain de l'UE, où des militants de Casa Pound ont voulu remplacer le drapeau européen par les trois couleurs italiennes. Les forces de sécurité ont chargé les jeunes manifestants et arrêté le vice-président de Casa Pound, Simone Di Stefano, condamné illico à trois mois de prison.

    Groupe identitaire, Casa Pound se réfère évidemment à l'auteur des Cantos, Ezra Pound, le poète transgressif mort en 1972 à Venise où sa tombe (sur l'île de San Michele) est devenue lieu de mémoire. Quel rapport avec le mouvement des Forconi ? Indépendamment d'une même détestation de la Caste, les militants de Casa Pound éprouvent eux aussi une solide aversion contre l'Europe de Bruxelles. Reste à savoir si les revendications sociales des uns resteront durablement compatibles avec la contre-culture prônée par les autres."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Economie : l'Angleterre ne veut pas commettre les erreurs de la France

    Lu ici :

    "Le premier ministre britannique David Cameron vante les mérites de l'économie de son pays dans une tribune publiée hier par le Times, aussitôt interprétée par le quotidien de Londres comme une critique à peine voilée contre la France. La Grande-Bretagne va renouer avec la croissance grâce à une politique économique qui tourne le dos aux "grandes erreurs ayant conduit à la grande récession: plus d'emprunts, plus de dépenses et plus de dette", écrit ainsi le premier ministre.

    Bien que David Cameron n'ait pas nommé la France, le Times y voit une critique contre la politique économique menée par Paris et une pique à l'adresse du président français François Hollande. Ses remarques "vont être largement interprétées comme une attaque à l'endroit de François Hollande, sous pression alors que l'économie française continue à se débattre" dans la crise, écrit ainsi le journal. "2014 sera l'année où nous commencerons à faire de la Grande-Bretagne la grande +success story+ post grande récession", écrit encore M. Cameron.

    Mais, "nous ne devons pas ressusciter les dangereuses idées qui nous ont plongés dans la crise au moment où nous commençons à en sortir", avertit toutefois le premier ministre, accusant le Parti travailliste, qui a perdu le pouvoir en 2010, d'être à l'origine de la sévère récession dans laquelle a été plongée la Grande-Bretagne. "Et si vous doutez des effets désastreux que représenterait un retour des politiques économiques inspirées par les Travaillistes, regardez les pays qui sont en train de suivre cette approche", ajoute-t-il. "Ils font face à un chômage croissant, une stagnation industrielle et leurs entreprises sont en chute libre. L'opposé de ce que nous faisons ici", ajoute le premier ministre britannique sans toutefois citer aucun de ces pays."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/economie-langleterre-ne-veut-pas-commettre-les-erreurs-de-la-france.html

  • Jogging belge à Bruxelles pour dire non à l’extension de l’euthanasie

    Quelques Veilleurs debout belges ont organisé samedi dernier en fin de soirée un jogging devant le Parlement belge à Bruxelles pour dire non à l’extension de l’euthanasie. Voici quelques photos:
    jogging bruxelles
    jogging bruxelles3

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  • Poutine veut "lutter contre les terroristes jusqu'à leur élimination totale"

    Après les deux attentats suicide qui ont fait 34 morts à Volgograd dans le sud-ouest de la Russie, le président russe a déclaré mardi que la Russie poursuivrait "la lutte contre les terroristes jusqu'à leur élimination totale".

    Deux jours après les deux attentats de Volgograd qui ont fait 34 morts dimanche et lundi, Vladimir Poutine a fait une première déclaration publique.

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  • La Lettonie dans la zone

    La Lettonie rejoint aujourd’hui la zone euro.

    Près de 60% des Lettons sont opposés à la monnaie unique.

    On appelle ça la démocratie (européenne).

    Selon les spécialistes, cette entrée de la Lettonie dans la zone euro devrait doper la circulation d’argent sale, en provenance des anciens pays du bloc soviétique, dans le secteur bancaire de cet Etat. En effet 13 des 20 banques lettones sont considérées comme des refuges pour fonds douteux. La stabilité promise au pays et sa « politique permissive », dit l’Associated Press, sont des facteurs d’attraction…

    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/01/01/la-lettonie-dans-la-zone-5259998.html

  • Le Printemps Français s’invite à Bruxelles:

    printemps français

  • Belgique, plaque tournante des djihadistes tchétchènes

    La Belgique est devenue le premier pays d’accueil des Tchétchènes en Europe. Ils y sont officiellement environ 11.000, sans parler des clandestins. On les retrouve notamment à Verviers, Liège, Eupen et Arlon mais aussi dans le nord du pays.

    Or, parmi les 120 à 130 musulmans partis de Belgique rejoindre les djihadistes en Syrie, une vingtaine d’entre eux est d’origine tchétchène.

    Il faut se souvenir qu’en septembre 2010, c’est un belgo-tchétchène, Lors Doukaev, qui commet un attentat (raté) à Copenhague.

    Quatre mois plus tôt, à Prague, c’étaient déjà trois islamistes tchétchènes venus de Belgique qui avaient été neutralisés alors qu’ils se trouvaient dans l’hôtel où était descendu Dimitri Medvedev, alors président de la Russie.

    Les Tchétchènes figurent parmi les djihadistes les plus menaçants contre la Russie. En Syrie, ils constituent des troupes aguerries parmi les islamistes les plus fanatiques. Leur financement vient en partie de riches familles jouant des rôles importants dans les pays soi-disant « alliés » comme le Qatar, le Koweït et autres émirats arabes.

    http://medias-presse.info/belgique-plaque-tournante-des-djihadistes-tchetchenes/4555

  • Propriété intellectuelle : la Commission outrepasse son mandat en négociant avec les industriels américains

    Aujourd’hui, une nouvelle fuite dans le cadre des négociations commerciales vient nous éclairer sur le travail mené par la Commission européenne en matière de propriété intellectuelle.

    Elle provient du site internet du groupe Core Group des Verts du Parlement européen (chargé des questions liées à l’Internet). Ces derniers rendent publics un certain nombre d’archives électroniques.

    Ce rapport de « première-main », traduit ci-dessous, nous fournit des informations jusqu’alors inconnu de ce que le TTIP pourrait contenir sur les droits de propriété intellectuelle. Alors que la Commission avait jusqu’ici donné l’information que le TTIP toucherait peu à ces questions, les négociateurs travailleraient directement pour les intérêts industriels. A ce titre, ils récolteraient les nombreuses doléances (« Christmas list ») et outrepasseraient ainsi leur mandat. Enfin, les représentants de l’UE conseilleraient que la société civile soit maintenue hors du débat public.

    Lors d’une réunion – non officielle – le 5 décembre, le responsable de la Commission Européenne en charge des question de propriété intellectuelle dans le TTIP, Pedro Velasco Martins, a rencontré des représentants de grandes entreprises afin de proposer de nouvelles règles sur la propriété intellectuelle dans le prochain traité économique entre l’UE et les États-Unis.

    Se tenant dans les bureaux de la Chambre américaine de commerce à Bruxelles, la réunion avait pour objet – durant deux heures – d’élaborer des stratégies entre les entreprises et la Commission afin de veiller à ce que le niveau le plus élevé des restrictions IP soit inclus dans le traité. Étaient présents à la réunion des représentants d’un panel de grandes multinationales. Parmi ceux-ci : TimeWarner, Microsoft, Ford, Eli Lilly, AbbVie (pharmaceutique, anciennement Abbott) et le conglomérat LVMH. La liste des participants comprenait également des représentants de Nike, Dow, Pfizer, GE, BSA et Disney – entre autres. Était également présent Patrice Pellegrino de l’OHMI, l’agence de l’UE responsable des marques dans l’UE.

    C’est un là un point très controversé : le négociateur de la Commission, prétendument neutre, ainsi que le représentant de l’OHMI, se sont non seulement définis comme alliés des lobbyistes, mais ils sont allés bien au-delà et ont commencé à indiquer aux représentants les détails sur la façon dont ils devraient faire campagne pour « éduquer » le public afin de maximiser leurs résultats en matière de « droits de monopole industriel ». En particulier, les préoccupations des élus, comme le Parlement européen – ainsi que de la société civile de plus en plus critiques sur les droits de propriété intellectuelle – devaient être maintenues hors du débat public.

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  • Olivier Delamarche - 30 Décembre 2013 - BFM Business 30 12 2013