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Europe et Union européenne - Page 1063

  • C'est cela la démocratie

    Après la votation en Suisse, on y lit dans Minute :

    M"Que va-t-il se passer maintenant ? Le texte de la votation va être pris en compte par le conseil fédéral qui va le « traduire » par une loi d’application. Et c’est là l’honneur de la démocratie suisse. Alors que son gouvernement avait usé de tout son poids pour obtenir le non, le président de la Confédération a affirmé, dès le résultat acquis, qu’en Suisse le peuple décide de ce qu’il veut. La mise en application de la votation sera, au sens premier du mot, une authentique révolution, c’est-à-dire d’un retour en arrière. Un retour à 2001 lorsque l’entrée du marché du travail était contingentée par l’Etat suisse en fonction de ses besoins. [...]

    La politique d’immigration sera décidée en Suisse et par les Suisses. Aucun traité international qui contrevienne à ce principe ne pourra être signé. Le coeur même du oui est bien la question de l‘immigration et non de l’Europe comme certains eurosceptiques français ont eu, dès dimanche soir, tendance à le conclure. Car la votation ne se limitait pas qu’au problème des travailleurs européens transfrontaliers. Elle comportait un volet droit d’asile qui sera inclus dans les quotas. Le droit au séjour durable, aux prestations sociales, au regroupement familial sera lui aussi soumis à des restrictions. La préférence nationale sera un critère prépondérant dans la mise en oeuvre de cette politique. La votation de ce dimanche pourrait n’être qu’une première étape. A l’initiative d’un mouvement écologiste classé à droite, Ecologie et Population, un autre référendum sera bientôt organisé. Au menu, rien moins que fixer une hausse maximale annuelle de 0,2 % du nombre d’habitants de la Suisse. Sachant que la population de souche est stable, il s’agit tout simplement de quasiment stopper le nombre d’entrée d’étrangers. Objectif: moins de voitures et donc moins de pollution; moins d’équipements, de logements et donc moins d‘empreinte sur la terre suisse… Une vraie décroissance environnementale. A faire vomir Cécile Duflot… [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/cest-cela-la-d%C3%A9mocratie.html

  • L’Euro et Arnaud Montebourg

    Arnaud Monterbourg a fait ce dimanche 9 février une déclaration importante au journal les Échos, dans une interview qui est sur le site internet des Echos[1]. Il y déclare en particulier :

    « Comme ministre de l’Industrie, je considère que l’euro est sorti de ses clous par une surévaluation qui est devenue problématique aux yeux de tous pour nos entreprises.

    Entre 2012 et 2013, il s’est apprécié de plus de 10 % face au dollar et de plus de 40 % face au yen ».

    Les propos qu’a tenus le Ministre du Redressement Productif (i.e. de l’Industrie) apportent un saisissant contraste avec ceux Pierre Moscovici, dans l’émission Mots Croisés du lundi 3 février. Visiblement, mettre l’Euro en cause, souligner sa responsabilité dans la crise que nous connaissons, n’est plus un tabou, ni un propos qui autorise le ministre de l’économie et des finances à vous qualifier d’extrême droite, encore qu’il faille s’attendre à tout de Pierre Moscovici… Plus sérieusement, les propos d’Arnaud Montebourg sont justes, mais la solution qu’il préconise est boiteuse, ce qui ne fait que souligner le problème de positionnement politique qui est le sien.

    Des propos justifiés [...]

    Jacques Sapir - La suite sur RussEurope

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Euro-et-Arnaud-Montebourg

  • Le dogme islamique est difficilement compatible avec l’État de droit

    Entretien avec Oskar Freysinger

    Dimanche 9 février, les Suisses devront se prononcer « contre l’immigration de masse ». Votre parti, l’UDC, demande que la Suisse limite l’immigration en revenant au système des contingents et renégocie la libre circulation des personnes avec l’Union européenne. Le scrutin s’annonce serré… Pourquoi cette volonté de limiter l’immigration ?

    Parce que le déplacement en masse de nomades du travail met en concurrence les plus faibles d’un pays contre plus faible qu’eux. Les classe moyennes fondent, les prix explosent et le pouvoir d’achat diminue. Un pays souverain doit pouvoir disposer d’un moyen de régulation des flux migratoires.

    Une plainte a été déposée contre l’affiche que vous avez réalisée en vue des votations. « Bientôt 1 million de musulmans ? Par conséquent : stop à l’immigration de masse », peut-on y lire. Le texte est illustré par une courbe en hausse exponentielle et une silhouette en burqa. Pour Matthias Bertschinger (Vert), « cette affiche dépasse non seulement les limites du bon goût, mais constitue aussi une discrimination raciale. On suggère dans cette affiche que les musulmans sont un danger pour la Suisse. Ceux-ci sont donc stigmatisés et blessés dans leur dignité », a-t-il estimé.

    Le dogme islamique est difficilement compatible avec l’État de droit en bien des points. Il faut donc éviter le communautarisme et l’établissement de sociétés parallèles. En régulant l’immigration, on peut augmenter la qualité de l’intégration. C’est une question de survie pour notre culture occidentale.

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  • La France en faillite n’a plus d’honneur, juste des leçons à donner

    Les convenances, l’honneur, la morale… A-t-on vu ces dernières décennies un ministre, un député, un président démissionner pour cela ?

    C’est une chose étonnante pour nous, Français, une histoire d’outre-Manche, venue de cette Albion excentrique qui n’en finit pas de nous surprendre. Une histoire anglaise, donc.

    Ce samedi 8 février, Mark Harper, ministre de l’Immigration, a adressé au Premier ministre David Cameron sa lettre de démission. Il dit y être contraint par son sens de l’honneur, et même s’il n’est pas responsable de ce qui lui arrive, ayant été « abusé » par sa femme de ménage, il est au moins coupable d’ignorance. En effet, ayant approfondi l’examen des papiers de son employée de maison, il a découvert que ceux-ci étaient faux. La dame qu’il emploie depuis sept ans est en réalité une immigrée clandestine.

    Dès lors, le ministre qui s’apprêtait à défendre devant le Parlement un projet de loi prévoyant de « durcir les conditions d’accueil au Royaume-Uni », notamment en demandant aux employeurs d’être plus vigilants sur les documents qu’on leur soumet, n’a pu que s’appliquer les sanctions qu’il promet aux autres.

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  • Referendum suisse : Le peuple a parlé…il parlera en France

    Ils ont laissé le peuple directement s’exprimer! Un scandale aux yeux des garde-chiourmes de l’Europe bruxelloise libre-échangiste, cosmopolite, sans frontières, ouverte à tous les vents… Les Suisses, qui vivent eux dans une véritable démocratie, consultés dans le cadre d’une votation (référendum d’initiative populaire) présentée par l’Union Démocratique du Centre (UDC) d’Oscar Freysinger,  ont donc approuvé ce dimanche la remise en cause des accords de libre circulation conclus par la Confédération helvétique avec l’Union européenne et l’Association européenne de libre-échange (AELE). Concrètement, l’automaticité du  libre accès au marché du travail suisse pour les travailleurs frontaliers, pour les citoyens des Etats membres de l’UE,  est remise en cause et devrait  être renégociée selon le texte approuvé par les participants à ce référendum. Les réfugiés et autres demandeurs d’asile sont aussi concernés par cette mesure alors que la Suisse subit elle aussi très fortement une délinquance d’origine Rom , des mafias des pays de l’Est.

    L’UDC qui a fait campagne en utilisant un slogan simple mais efficace : «La démesure nuit à la Suisse, Stopper l’immigration massive», avance au nombre de arguments en faveur de cet arrêt le fait que depuis sept ans, le solde des immigrants dépasse largement (+80 000) celui des émigrants. «Chaque année, cet accroissement de la population requiert une surface d’habitat et d’infrastructures de la taille de 4 448 terrains de football », constate l’UDC, qui pointe les effets pervers de cette immigration mal maîtrisée : hausse du prix des terrains, augmentation  du chômage (toute relative comparée à celle que nous subissons) et de la criminalité (bien réelle) , pression à la baisse sur les salaires, « perte d’identité culturelle dans la conduite des entreprises »…

     Basé sur le principe de la préférence nationale et précise Polemia dans son étude de cette votation, sur le «l’attribution des autorisations d’immigration (qui)  doit répondre aux intérêts économiques globaux de la Suisse », le texte insiste  aussi sur le fait que «les salariés demeureront à l’avenir la principale catégorie d’immigrants recevant une offre d’emploi en Suisse».

     «Le critère déterminant de la capacité d’intégration est celui des qualités personnelles du demandeur. On n’admet que des immigrants dont on peut penser qu’ils vont s’intégrer dans la société suisse et s’adapter à ses us et coutumes (…). L’indépendance financière prévisible de l’immigrant joue également un rôle déterminant. Il s’agit d’éviter que les immigrants tombent à la charge des institutions sociales suisses ».

     Tant de bons sens patriotique ne pouvait que heurter «Bruxelles». Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait multiplié ces dernières semaines les mises en garde aux Suisses leur intimant de ne pas voter Oui à ce référendum.

     « Les résultats de la votation suisse sur l’immigration et l’instauration d’une préférence nationale ont surpris les milieux européens qui estimaient encore, à la veille du scrutin, que le  oui  ne l’emporterait pas» rapporte Le Monde qui fait état  du communiqué de  la Commission   évoquant son « regret »…comme Angela Merkel l’a fait le soir même à la télévision allemande. Pour la Commission, la votation « va à l’encontre du principe de libre-circulation des personnes entre l’UE et la Suisse ».

     La colère de M. Barroso, dissimulée par ce communiqué laconique, est bien réelle. A la hauteur de l’idéologie qui anime ce personnage, lequel symbolise jusqu’à la caricature  l’Europe mondialiste bruxelloise.  Président de la Commission qui fut  aussi le maître d’œuvre dernièrement de «ce Grand marché transatlantique  qui n’a  aucune  urgence ni nécessité absolue, sauf peut-être les espoirs de récompense puisqu’il  lorgne, dit-on, sur le secrétariat général de l’OTAN ou de l’ONU » relevait Bruno Gollnisch.

     M.  Barroso est un adversaire intransigeant de  l’Europe des  patries souveraines, et il s’en prenait encore en juin dernier à la  France en  intimant l’ordre à Arnaud Montebourg de faire taire ses critiques: « Quand il s’agit de mondialisation, de réformes économiques, de l’Europe et ses institutions, certains souverainistes de gauche et d’extrême droite ont exactement le même discours. Il faudrait que certains responsables politiques français abandonnent l’ambiguïté vis-à-vis de l’Europe et la défendent davantage vis-à-vis du nationalisme, du populisme, voir du chauvinisme» (sic).

     Viviane Reding,  commissaire à la justice et aux droits fondamentaux, a elle aussi vivement critiqué ce référendum suisse.  Ce qui n’est pas pour nous surprendre quand on se souvient que cette dernière avait dressé, en 2010, un parallèle particulièrement délirant entre le renvoi annoncé par le gouvernement Fillon  de quelques  Roms et la déportation des Tziganes par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale…

    En France MM Ayrault et Valls ont fustigé le «repli» des Suisses.   Au Parlement européen, l’Autrichien Hannes Swoboda, président du groupe socialiste, a évoqué lui aussi  un «recul inquiétant (…). La Suisse tourne le dos à l’un des éléments les plus importants de sa relation avec l’UE (…). L’immigration n’est pas une menace mais un atout appréciable pour le développement économique et social de tout Etat moderne»(sic).

     Hannes Swoboda est bien évidemment un grand démocrate: très en pointe dans le combat contre les formations patriotiques, voulant priver les groupes de la minorité des droits que se reconnaissent les groupes de la majorité,  il plaide parallèlement pour une relance du  processus d’adhésion de la Turquie dans l’UE. Et ce,  tout en expliquant (dans le journal Profil en novembre 2012) que « l’adhésion turque à l’UE fait de la Turquie un cheval de Troie des États-Unis.»…

     Les Français regardent avec envie leurs voisins suisses qui sont en encore en capacité d’agir sur leur destin, droit dont ils ont été  privés en France, notamment dans le domaine essentiel des flux migratoires non européens.

     Ainsi, après sa première mouture de décembre dernier, le gouvernement a présenté mercredi  44 propositions pour lutter contre les discriminations, s’inspirant du calamiteux principe américain  de la « discrimination positive.»

     Selon le dernier sondage BVA pour i>télé et Le Parisien-Aujourd’hui en France,  67 % des personnes interrogées y sont pourtant  opposées (dont 83 % de sympathisants de droite), alors qu’une majorité de nos compatriotes y était encore  favorable  il y a neuf ans… 77 % des Français sondés estiment que c’est aux personnes d’origine étrangère elles-mêmes de s’intégrer, plutôt qu’à la société de faciliter leur intégration ( 95 %des sympathisants de droite, 56% des sympathisants de gauche).

     La semaine dernière dans Le Figaro, Malika Sorel-Sutter  (ancien membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité) , réagissait à ces  44 propositions, constatant que  «la philosophie» de cet arsenal anti-discriminations « est la même» que celle des rapports présentés en décembre et qui ont soulevé un tollé ( le rapport de Thierry  Tuot notamment) . « Elle consiste à attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c’est à ce titre qu’il convient de lutter contre les discriminations ».

     «Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français» indique-t-elle.  Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. »

     « L’axe du rapport est énoncé dans la feuille de route: il ne doit plus y avoir de confusion entre intégration et immigration. Or, ces deux sujets sont inséparables si l’on souhaite véritablement conduire une politique d’intégration! (…) . C’est la consécration de la déresponsabilisation totale des immigrés et de leurs descendants. Clairement, le modèle français d’intégration, qui prend en compte l’existence d’une identité culturelle française, disparaît (…). Le projet est clairement affiché. Il s’agit de rééduquer les Français en leur inculquant ce que la bien-pensance identifie comme la pensée juste

     Rapport dans lequel constate encore Malika Sorel-Sutter, « il n’y a eu aucune volonté de réduire de manière drastique les flux migratoires. Or ils constituent l’un des vecteurs principaux du ré-enracinement des enfants de l’immigration dans la culture de leurs pays d’origine. La feuille de route n’aborde absolument pas ce point crucial sur lequel il est urgent d’agir (…).»

     Avec pour le coup une très grande dose de naïveté et/ou d’aveuglement ( ?), Mme Sorel-Sutter espère que «La droite qui a longtemps gouverné durant ces trente dernières années (fasse)  son examen de conscience et (renoue)  avec la défense des intérêts de la France et de son peuple. Notre modèle d’intégration garantissait la concorde civile. Son abandon engage officiellement la France sur la voie de la libanisation ».

     Faute de référendum (le FN le mettra en place quand il sera au pouvoir), les Français peuvent déjà manifester dans les urnes en mars et juin prochains  leurs refus de cette évolution mortifère. Ils doivent voter affirme Bruno Gollnisch, pour la formation politique qui avait vu juste et qui  a crié dans le désert pendant des décennies… avant que la réalité ne rejoigne nos prédictions les plus sombres.

    http://gollnisch.com/2014/02/10/referendum-suisse-le-peuple-parleil-parlera-en-france/

  • La Suisse refuse l’immigration massive made in UE

    IMMIGRATION — L’initiative UDC contre l’immigration de masse obtient la majorité des cantons et du peuple. Elle est acceptée après une après-midi de suspens.

    Les Suisses ne veulent plus de la libre circulation des personnes avec l’Union européenne (UE). Par 50,3% des voix, ils ont accepté dimanche l’initiative de l’UDC « contre l’immigration de masse »,...

     

    ...désavouant les milieux économiques et les autorités. L’opposition unanime de la Suisse romande, de Bâle-Ville, de Zurich et de Zoug a été vaine.

    L’initiative réclamant la réintroduction de contingents d’étrangers, demandeurs d’asile y compris, a été soutenue par 1,46 million de personnes. Plus de 1,44 millions d’autres ont dit « non ». Le camp du « oui » a réuni 19’516 voix de plus que celui des opposants.

    La suite sur Le Matin

    Voir également le site de l’UDC

    En revanche, les Suisses ont malheureusement repoussé la proposition visant au déremboursement de l’avortement.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Suisse-refuse-l-immigration

  • Rapport Lunacek : le PPE et le PS pensent de la même façon

  • Nina Issakova : »La presse russe est depuis longtemps libre du contrôle des partis politiques »

    Nina Issakova est journaliste russe  à Berëzovski Rabotchii, journal régional de la région de Sverdlovsk.  Elle a répondu à nos questions sur l’état général de la presse russe aujourd’hui sous l’ère de Poutine.

    Bonjour à vous, tout d’abord voudriez-vous vous présentez, vous êtes journaliste, vous êtes russe, qui êtes-vous ?

    Mon nom est Nina Issakova. J’ai 52 ans et oui je suis Russe, j’ai effectué deux parcours universitaires, le premier comme professeure, le second comme journaliste. Je travaille comme rédactrice en chef adjointe pour le journal de ma ville Берёзовский рабочий. C’est une importante localité minière de l’Oural près d’Ekaterinbourg. Autrefois j’ai travaillé comme rédactrice dans le journal destiné aux jeunes de la ville « Фишка ». Voilà 35 ans que je travaille.

    En France et en Europe les médias expliquent en boucle à longueur de journée que les journalistes russes ne sont pas libres d’écrire ce qu’ils veulent, qu’en pensez-vous ?

    Ils n’ont pas raison. Le journalisme russe est depuis longtemps libre et indépendant. Nous sommes libres d’exprimer notre opinion, nous avons le droit de critiquer le gouvernement et le président de notre pays sans aucune crainte de poursuites. Oui dans le passé, pendant la période soviétique tout était différent : il y avait des relectures des articles des journalistes par des représentants du gouvernement, du Parti communiste au pouvoir. Il y avait même des instructions qui étaient données afin de définir ce que nous devions écrire et comment l’écrire. Mais la Russie est depuis longtemps un Etat démocratique, à cet égard beaucoup de choses ont changé, notamment dans les médias. Lors de la conférence annuelle de presse, le président Poutine répond aux questions des journalistes, ouvertement, nous pouvons lui poser n’importe quelle question. Par ailleurs, nous pouvons également obtenir de n’importe quel fonctionnaire des informations que nous pouvons diffuser à nos lecteurs.

    Lire la suite

  • La Hongrie d’Orban se tourne vers Poutine

    08/02/2014 – BUDAPEST (NOVOpress/Kiosque courtois)
    Il y a deux semaines, la Hongrie et la Russie ont signé un accord prévoyant l’extension de l’unique centrale nucléaire hongroise, au détriment d’Areva. Un prêt russe sur 30 ans à des taux avantageux a été accordé à la Hongrie. De son côté Viktor Orban (photo) – premier ministre – a appuyé le projet de gazoduc South Stream.

    Les sondages donnent le parti Fidesz de Viktor Orban, gagnant avec une large avance pour les élections législatives de début avril. La reprise économique hongroise participe à son maintien au gouvernement.

    Ce choix économique est aussi politique

    La Hongrie est lassée des perpétuelles intrusions de l’Union européenne dans sa politique intérieure, intrusion qui est allée jusqu’à menacer de la priver de ses droits de vote au sein des institutions européennes. Par ailleurs, depuis qu’Edward Snowden a révélé que la NSA — les barbouzes américains — avait mis toute la Hongrie sur écoute, les relations entre Etats‑Unis et Hongrie sont plus tendues.

    Enfin la nation magyare est sensible au positionnement politique de la Russie de Poutine, qui s’affirme comme pôle conservateur des valeurs traditionnelles en Europe face à l’entreprise cosmopolite des atlanto‑européistes.

    http://fr.novopress.info/155754/hongrie-dorban-se-tourne-vers-poutine/#more-155754

  • Sortir de l'UE permettrait de gagner de l'argent

    A contre-courant de tout ce que l'on entend :

    "Gert Wilders avait demandé à un groupe britannique de consultants, Capital Economics, une étude sur l’impact économique qu’aurait la sortie des Pays-Bas de l’UE.

    Le verdict est que l’économie néerlandaise… gagnerait entre 1.000 et 1.500 milliards d’euros à l’horizon 2035.

    L’étude de 164 pages ajoute que l’appartenance des Pays-Bas à l’eurozone est un frein pour l’économie du pays et que sa sortie de l’UE permettrait aux entreprises d’économiser 20 milliards d’euros par an, et à l’Etat 240 milliards sur 20 ans.

    Profiter de la situation pour réécrire les lois sur l’immigration réduirait la dépense publique de 7,5 milliards supplémentaires.

    Le rapport ne néglige pas le fait que la sortie de l’UE produirait des turbulences et sans doute une dégradation de la note de crédit du pays, mais considère que ces coûts seraient « modestes et gérables ».

    Gert Wilders s’est évidemment empressé de faire connaître cette étude, soulignant que la sortie des Pays-Bas de l’UE ferait gagner 10.000 € à chaque famille."

    Michel Janva