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Europe et Union européenne - Page 589

  • 450€ le meurtre

    450€ le meurtre

    Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

    Le Président irlandais Michael D. Higgins, a signé hier soir la loi autorisant l’avortement.

    Dans le même temps, les médecins ont été informés qu’ils toucheront 450€ pour chaque meurtre in utero.

    L’ordre des médecins s’est avisé tout à coup que cette loi est en « conflit » avec le code de déontologie médicale. Il s’est réuni en urgence mercredi soir pour supprimer les articles concernant l’avortement, afin de « rassurer les médecins qui vont être impliqués par cette prestation de service ». Sic. Les mêmes qui disaient que c’est un meurtre disent aujourd’hui que c’est une « prestation de service ». Puisque la loi a changé… Et les médecins avortueurs devraient être rassurés parce qu’on change la « déontologie ». Ce qui importe est la loi et le règlement. La conscience n’entre pas en ligne de compte.

    Un article a été conservé, celui qui indique que les médecins « ont le devoir de fournir des soins, un soutien et un suivi aux femmes qui ont eu une interruption de grossesse ». Mais dans la formulation antérieure il y avait « avortement », pas « interruption de grossesse ». On légitime le meurtre et on y ajoute l’hypocrisie et le mensonge. Normal, quand on sombre dans la culture du diable.

    https://www.lesalonbeige.fr/450e-le-meurtre/

  • Manifestations : selon que vous serez Gilet jaune ou Hongrois, les médias français vous traiteront différemment

    Manifestations : selon que vous serez Gilet jaune ou Hongrois, les médias français vous traiteront différemment

    D’Olivier Bault dans Présent :

    Les grands médias français, qui reprennent sans hésiter les éléments de communication du ministère français de l’Intérieur quand il s’agit de parler des manifestations des Gilets jaunes, font tout le contraire pour évoquer des manifestations en Pologne et en Hongrie : ils se transforment alors en caisse de résonance de l’opposition la plus radicale à des gouvernements pourtant issus d’élections plus démocratiques que les dernières élections présidentielles françaisescaractérisées par l’intervention du parquet financier socialiste et de juges d’instruction connus pour leur affiliation à gauche.

    Il n’en est pas autrement en ce qui concerne les actuelles manifestations contre le gouvernement de Viktor Orbán qui se déroulent en ce moment à Budapest. Si ces manifestations sont réelles, l’image qui en est donnée par les médias mainstream occidentaux est fortement déformée. Mais c’est normal, puisque en Hongrie ceux qui protestent contre le gouvernement sont les adeptes de la gauche et de l’idéologie progressiste, c’est-à-dire les amis de Macron appuyés par les ONG financées, entre autres, par l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros. Et s’ils étaient une bonne dizaine de milliers dimanche dernier, dont moins de 3 000 ont poursuivi leur mouvement en se rendant à la télévision publique, leurs actions violentes sont rejetées par 80 % de la population. C’est donc la situation inverse de celle observée ces derniers temps en France.

    Les médias français mentent aussi sur la loi à l’origine de ces manifestations. Tout est parti de l’adoption par le parlement hongrois, le 12 décembre, d’une loi sur le travail qui fait passer de 250 à 400 le nombre d’heures supplémentaires qu’un employeur peut exiger de ses salariés. Cela ne concernera qu’une petite minorité de travailleurs, et c’est pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre : peu d’immigration, natalité en hausse mais toujours très faible, avec en moyenne 1,45 enfant par femme, chômage à 3,6 % de la population active, croissance du PIB supérieure à 4 %… La nouvelle loi permet aussi aux conventions collectives d’autoriser un calcul du temps de travail hebdomadaire (40 h) sur une période de 36 mois au lieu de 12, pour plus de flexibilité. Les médias français et européens, tels BFM TV et Euronews, prétendent, en reprenant les bobards diffusés par l’opposition hongroise la plus radicale, que les heures supplémentaires seront désormais payées au bout de trois ans, ce qui est faux ainsi que nous l’apprend depuis Budapest le correspondant du Visegrád Post, le site de réinformation sur l’Europe centrale, dans une analyse détaillée de la situation publiée jeudi matin.

    Le Visegrád Post publie aussi les vidéos dévoilant les manipulations opérées par les députés de l’opposition qui se sont volontairement couchés à terre sur le ventre, les mains derrière la nuque, pour filmer les « répressions » du « régime » d’Orbán. Des mises en scène plutôt grossières, mais qui marchent quand on peut compter sur la collaboration des grands médias étrangers. Ces députés refoulés par le service d’ordre de la télévision publique prétendaient faire irruption dans le direct pour y lire leurs demandes : l’annulation de la loi « esclavagiste » sur les heures supplémentaires, moins d’heures supplémentaires pour les policiers et les fonctionnaires, des tribunaux indépendants, l’adhésion par la Hongrie au Parquet européen et des médias publics indépendants (alors que les médias privés restent majoritairement antigouvernementaux en Hongrie). La pétition porte le logo du parti libéral-libertaire et eurofédéraliste Momentum qui avait obtenu moins de 3 % des voix aux élections législatives d’avril.

    https://www.lesalonbeige.fr/manifestations-selon-que-vous-serez-gilet-jaune-ou-hongrois-les-medias-francais-vous-traiteront-differemment/

  • L’Union européenne prépare les nouvelles censures des mouvements sociaux sur internet. Par l’Observatoire du journalisme!

    Alors que les grands médias ont globalement tenté de désamorcer le mouvement des gilets jaunes comme nous vous l’avons expliqué à travers la télévision iciou à travers les hebdomadaires là, alors que Facebook censure à tout va avec l’aide des Décodeurs du Monde, une future loi « antiterroriste » se prépare à l’initiative de la France auprès de l’Union européenne. Une analyse de la Quadrature du Net.

    Un texte quasi secret

    Reprenons le texte de la Quadrature qui est remarquable de précision :

    « C’est un texte dont personne ne parle ou presque, et il est pourtant fondamental pour l’avenir des libertés publiques à l’échelle de l’Europe entière. Présenté au mois de septembre, il s’agit du règlement européendédié à « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne ».

    L’article 4 du règlement permet aux autorités publiques de demander directement à n’importe quel hébergeur le retrait d’un contenu relevant de l’apologie du terrorisme.

    En pratique, cela entérine la situation qui prévaut dans tous les pays réprimant l’apologie ou la provocation au terrorisme. Ainsi en France, depuis 2015, le ministère de l’Intérieur est compétent pour censurer la provocation ou l’apologie du terrorisme sur Internet (si l’hébergeur n’empêche pas l’accès au contenu visé sous 24 heures, alors le blocage de l’ensemble du site peut être mis en place par les fournisseurs d’accès à Internet français).

    Le tout sans aucun contrôle judiciaire préalable, dans le cadre d’une procédure secrète. Ainsi, en 2015, la France est devenue (devant l’Inde et la Turquie) le pays qui a obtenu le plus grand nombre de suppressions de pages Facebook (38 000suppressions en un an, pendant que l’Allemagne ou Israël n’en obtenaient que 500). »

    Plus vite, plus fort

    Reprenons notre citation de la Quadrature :

    « Là où le règlement européen « innove » radicalement, c’est qu’il impose qu’un tel retrait par les hébergeurs intervienne en un délai record de une heure, sous peine de sanctions financières.

    Il prévoit aussi de passer par une voie encore plus discrète pour censurer ces contenus : les « mesures proactives », ces outils de censure automatique déjà développés par les grandes plateformes comme Facebook ou YouTube et qui pourront être paramétrés en concertation avec les autorités (article 6 du règlement)….

    Le futur règlement européen prévoit de généraliser ces outils à l’ensemble des acteurs du Web (non seulement Facebook et YouTube mais aussi OVH, Gandi, NextCloud, Mastodon, etc.), voire même aux outils de messagerie (WhatsApp, Signal, Télégram, Protonmail, etc.) .

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  • Pacte de Marrakech. Vers l’effacement de la liberté d’opinion

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    Par André Posokhow, consultant ♦ Pour Polémia, 2018 aura été l’année de la propagande et de la censure d’Etat. Elle aura été marquée entre autres par la Loi scélérate « fake news », la censure numérique et mondiale exercée par les GAFA ou encore la fermeture massive de comptes sur les réseaux sociaux et YouTube.
    Nous ne nous trouvons pourtant qu’au début du processus de l’effacement des libertés fondamentales que sont les libertés d’opinion, d’expression et de la presse. Les années 2019 et suivantes s’annoncent comme pires si les révoltes populaires ne renversent pas la table.
    C’est ce que révèle la lecture de l’objectif 17 du Pacte pour les migrations. Parmi ses 23 objectifs, l’objectif 17 (O17) est certainement celui qui constitue la menace la plus aiguë pour les libertés d’expression et d’opinion. Le danger qu’il représente et l ’idéologie totalitaire qu’il reflète doivent être particulièrement mis en exergue et dénoncés.

    Liste des articles déjà publiés par Polémia sur ce texte catastrophique : 

    L’objectif 17 du Pacte : le pivot de la lutte contre la liberté de l’esprit

    Un engagement d’élimination des « discriminations »

    L’en tête de l’O17 utilise des mots de violence et se montre à la fois global, partial et hypocrite.

    Il s’agit clairement d’un engagement, pour l’instant moral, des pays signataires, donc de la France.

    La violence des mots et des actes

    L’O17 veut que les signataires condamnent, combattent et éliminent toute forme de discrimination. Ces verbes sont l’expression d’une logique d’affrontement et à terme de guerres civiles.

    Seules les discriminations et les violences à l’égard des migrants sont prises en considération

    Les violences, les viols, les agressions, la guérilla même auxquels se livrent nombre d’envahisseurs sont ignorés et occultés. Ce n’est pas le sujet. Les seules victimes possibles sont les allogènes.

    Les discriminations qu’il faut éliminer sont globales et vagues

    Le texte s’abstient évidemment de préciser ce que sont ces discriminations contre les migrants. Ce sont des mots fourre-tout : expressions et manifestations de racisme, discrimination raciale, xénophobie, qui peuvent recouvrir n’importe quel mot et n’importe quel acte.

    Ce sera à la jurisprudence des tribunaux qu’il reviendra de leur donner une signification plus précise pour condamner les opposants, « conformément au droit international des droits de l’homme », on devine dans quel sens.

    L’hypocrisie de ces engagements

    Les signataires s’engagent à protéger la liberté d’expression. Bravo et quel soulagement ! Mais, dit le texte, il faut que ce soit dans le respect du droit international afin de contribuer à une compréhension globale des migrations sous tous leurs aspects. Quel peut être en l’occurrence ce droit international ? Rappelons que l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations) a formulé l’ambition de développer un droit international des migrations.

    La stratégie défensive : la répression

    Donner un droit de dénonciation aux migrants

    Les migrants et les communautés, nous supposons qu’il s’agit des diasporas, pourront dénoncer tout acte « d’incitation à la violence contre les migrants ». Il en découlera une sujétion des Occidentaux de souche et un renforcement de l’éclatement des pays occidentaux en populations  communautarisées dressées les unes contre les autres.

    Faire juger et condamner les opposants à l’invasion

    Les migrants et les communautés, naturalisés ou non, pourront amener quiconque participerait à « la commission d’une infraction inspirée par la haine des migrants »à répondre de ses actes. C’est quoi la haine des migrants ? Si un citoyen français comme une majorité de ses concitoyens dit qu’il y a trop d’immigrés en France, est-ce de la haine ?

    Il est ajouté que cette démarche se fera dans le respect du droit interne et du droit international des droits de l’homme. Même observation que ci-dessus, mais surtout quel droit prédominera ? A terme les différentes communautés pourraient exiger l’application de leur propre droit interne comme c’est le cas de la charia dans des villes anglaises

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  • Un journaliste allemand falsifiait ses articles sur les migrants

    Un journaliste allemand falsifiait ses articles sur les migrants

    Le camp du bien se met aux fausses nouvelles… Ce journaliste du Spiegel a pour sujet de prédilection, les migrants :

    Confronté aux accusations d’un autre journaliste avec qui il a travaillé, Claas Relotius a admis avoir inventé des citations et des scènes auxquelles il n’a en fait jamais assisté. Ce journalistes, primé à plusieurs reprises, falsifiait depuis plusieurs années ses articles. Claas Relotius avait encore reçu début décembre le prix du Reporter de l’année pour un article sur de jeunes Syriens qui seraient à l’origine de la guerre civile qui a éclaté en 2011.

    Dimanche, il a remis sa démission de l’hebdomadaire, après avoir admis avoir inventé des citations et des scènes auxquelles il n’a en fait jamais assisté. Au total, au moins 14 articles auraient été bidonnés, dont un sur un Yéménite qui a passé 14 ans sans raison à Guantanamo et un autre sur Colin Kaerpernick, joueur de football américain qui posait le genou à terre pendant l’hymne américain pour protester contre les inégalités raciales. Claas Relotius prétendait avoir interviewé ses parents.

    Ne croyez pas ce que vous racontent les médias.

    https://www.lesalonbeige.fr/un-journaliste-allemand-falsifiait-ses-articles-sur-les-migrants/

  • L’Occident proxénète

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    Bernard Plouvier

    Effaré de l’aide nord-américaine qu’il recevait de 1917 à 1922 (et ensuite, mais durant ses dix-huit derniers mois de vie, il était trop gâteux pour continuer ses réflexions), Wladimir Oulianov-« Lénine » disait : « Les capitalistes nous vendront jusqu’à la corde pour les pendre ».

    De fait les prêts des banques new-yorkaises permettaient à la jeune Russie soviétique d’acheter à crédit – et souvent à prix bradés – des biens d’équipement... et, après tout, du matériel d’exécution, c’est un bien d’équipement comme un autre, fort utile en certaines circonstances, comme notre proche avenir risque de nous le démontrer.

    Car de nos jours, emmenés par la crème des capitalistes des USA, les grandes sociétés jouent avec le feu. Mais l’islam a remplacé, en capacité de séduction pour nos maîtres et en capacité de nuisances pour le bon peuple, l’immondice marxiste.

    Google vient de lancer une alerte destinée aux fils et filles d’un certain allah pour leur permettre de dénoncer les sites blasphématoires et les propos injurieux pour leur si douce et si tendre religion. Les barres Toblerone, l’un des joyaux des très mercantile Helvètes, est désormais certifié halal, comme des dizaines de marques de foies gras et la production de quantité de boucheries industrielles.

    L’on pourrait multiplier les exemples de ce qu’il faut bien appeler une prostitution à visée commerciale. Nos merveilleux politiciens, fortement branchés sur la quête de fonds électoraux en provenance des milliardaires en islamo-pétrodollars ne se conduisent pas mieux : une fois élus, ils ouvrent les terres d’Occident aux hordes d’envahisseurs.

    Divers rappeurs beuglent : « La France est une putain » ! Ils sont bien loin de la réalité. C’est tout l’Occident qui est prostitué, vendu, trahi par ses soi-disant élites au nouvel Empire du mal. Après les invasions mongoles, après la barbarie marxiste, les hommes et les femmes d’Europe doivent affronter un retour en force de l’islam conquérant

    Hélas, cette fois-ci, il n’y a ni Charles Martel ni Cid Campeador, mais des financiers prêts à vendre n’importe quoi, y compris les Nations d’Occident, pourvu qu’ils continuent à s’enrichir fabuleusement.     

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le Pacte mondial pour les migrations fait tomber le gouvernement belge

    Belgique – Mardi, en fin de journée, Charles Michel, Premier ministre, a présenté la démission de son gouvernement. Cette chute gouvernementale est la conséquence du Pacte mondial pour les migrations mis en place par l’ONU.

    Avant le sommet de Marrakech des 10 et 11 novembre, la NVA, plus important parti de Flandre et partenaire majoritaire de la coalition gouvernementale, avertissait le Premier ministre et ses partenaires gouvernementaux : si Charles Michel s’obstinait à vouloir se rendre à Marrakech pour y valider le pacte au nom de la Belgique, la NVA se retirerait du gouvernement. Mais les autres partis de la coalition gouvernementale ne voulaient rien entendre.  Avant même l’envol du Premier ministre belge vers Marrakech, la crise avait éclaté et la NVA avait donc annoncé la démission de l’ensemble de ses ministres. De facto, le gouvernement belge se retrouvait en situation minoritaire devant les assemblées parlementaires.

    Pendant quelques jours, le Premier ministre tenta d’obtenir au Parlement soit un soutien extérieur de l’opposition constituée par les partis de gauche  soit un soutien ponctuel, notamment pour le vote du budget, de son ancien partenaire gouvernemental ayant rejoint les bancs de l’opposition. Dans cette confusion générale, le Premier ministre belge ne trouva finalement aucun soutien. Plusieurs partis de l’opposition réclamaient même un vote de motion de défiance. Devant cette situation inextricable, et pour éviter l’humiliation du vote de défiance, le Premier ministre a annoncé hier au Parlement qu’il se rendrait en soirée chez le Roi présenter la démission de son gouvernement. Le Roi n’a pour l’instant pas accepté cette démission et consulte durant la journée les présidents des différents partis politiques.

    Nul ne sait pour l’instant si la Belgique s’achemine vers des élections anticipées ou si le gouvernement sera maintenu en affaires courantes jusqu’aux élections générales du mois de mai.

    Mais le Premier ministre belge paye cher sa soumission au plan immigrationniste de l’ONU. Et la formation du prochain gouvernement belge s’annoncé déjà particulièrement compliqué.

    https://www.medias-presse.info/le-pacte-mondial-pour-les-migrations-fait-tomber-le-gouvernement-belge/102634/

  • “Dormir c’est mourir” : Quand le peuple s’éveille…

    soleil-levant-300x200.jpgPanique et fébrilité à tous les étages:  « mi-novembre, à quelques jours de la première journée de mobilisation des gilets jaunes,  résume francetvinfo, Edouard Philippe avait dévoilé plusieurs premières mesures destinées à apaiser leur mécontentement. Matignon a annoncé à l’AFP, mardi 18 décembre, que le gouvernement allait finalement renoncer à une partie de ces mesures, ( « l’extension du chèque énergie à 2 millions de nouveaux bénéficiaires  à hauteur de 60 euros annuels en moyenne, et le doublement de la prime à la conversion pour les actifs qui se déplacent beaucoup)  ne seront pas incluses dans le projet de budget 2019 en discussion à l’Assemblée nationale. » « Depuis la mi-novembre, le gouvernement a annoncé l’annulation de toute hausse des taxes sur l’énergie en 2019 et des mesures très fortes en faveur du pouvoir d’achat, estime Matignon, pour qui certaines des mesures du 14 novembre ne s’imposaient donc plus. L’exécutif a toutefois rétropédalé dans la soirée du mardi 18 décembre. Après discussion avec les parlementaires de la majorité, le gouvernement maintient l’ensemble des mesures annoncées par le Premier ministre en novembre. L’accompagnement de la transition écologique sera l’un des enjeux clefs du futur grand débat national, a précisé Matignon. »

    Frousse d’un exécutif qui se renforce avec l’annonce de lActe 1 de la mobilisation des  policiers ; gilets bleus qui réclament notamment le paiement de leurs 22 millions d’heures supplémentaires en souffrance et des conditions de travail plus dignes d’un Etat moderne comme la France.  Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d’Alliance a dénoncé le budget insuffisant dévolu aux forces de l’ordre et  demandé  aux députés de ne pas voter le projet de loi de finances 2019. Budget qui  « doit prendre en considération un plan de modernisation tant sur le plan immobilier que sur le plan équipement» mais aussi « l’engagement sans faille des forces de sécurité, non seulement ces dernières semaines mais depuis plusieurs années.» L’agrégation de la colère de (tout ou partie) des  forces de l’ordre au  mouvement  de protestation  populaire de ces dernières semaines  n’est en effet pas une gage de stabilité  pour le pouvoir en place.  elle est même, dans sa forme extrême,  la condition  historiquement  vérifiée  de tous les processus évolutionnaires.

    Hier le chanteur Françis Lalanne et quelques  gilets jaunes  étaient réunis pour une conférence de presse à Paris pour  annoncer la création d’une structure en vue des élections européennes de 2019. « Thierry Paul Valette, coordinateur des gilets jaunes à Paris (?), présent à la conférence de presse, a indiqué que son but était de  faire une remontée de terrain et reprendre la totalité des revendications des gilets jaunes, sauf celles racistes et antisémites (lesquelles ???,  NDLR). Nous voulons que toutes les couches sociales soient représentées ». « Le but c’est de compter nos forces, combien nous sommes dans ce pays à vouloir que cela change. C’est pour ça qu’on présente des candidats, pour que les Français votent pour le peuple », a déclaré M.  Lalanne.  « Il n’y aura pas de tête de liste ( ?)  on s’en fiche. C’est quand il y a une tête de liste qu’il n’y a plus de démocratie » « Par ailleurs, Francis Lalanne a indiqué avoir trouvé  une caution bancaire de 800 000 euros avec un imprimeur » par l’intermédiaire de Jean-Marc Governatori, ex-chef d’entreprise et actuel cosecrétaire national de l’Alliance écologiste indépendante. (AEI)»

    Rappelons tout de même que l’indépendant Governatori avait appelé à voter pour  l’anti populiste et néo-macroniste Christian Estrosi au second  tour des élections réginales en PACA en décembre 2015 pour faire barrage à l’opposition nationale. Dans la même veine, il  avait appprté en 2012 son soutuen au militant euromondialiste  Daniel Cohn-Bendit autre   compagnon de route d’Emmanuel Macron,  dans  son souhait  de  « créer un nouveau mouvement écologiste dans l’esprit de l’Appel du 22 mars(1968) » Un Mouvement du 22 mars   qui regroupait différentes chapelles de l’extrême gauche, dont la mue  idéologique libérale-libertaire  et anti populaire de ses grandes figures  n’a pas grand chose à voir  avec les aspirations du peuple français…

    Au nombre de celles-ci,  figure le souhait d’en finir avec le racket fiscal, les  dépenses somptuaires de ‘l’Etat, le train de vie des élus et des assemblées, les fromages républicains dont bénéficient ses affidés et les petits copains des médias aux ordres, particulièrement insupportables en ce temps de crise,  l‘inversion des flux  migratoires, immigration massive dont le coût économique,  social et identitaire délirant est dénoncé par la très grande majorité des Français (une vérité ce qui n’a rien voir avec le racisme n’en déplaisent à MM. Lalanne, Valette et Governatori ).  Et bien sûr    la mise en œuvre du referendum d’initiative populaire (en bonne place dans tous les programmes du FN/RN depuis 1986!) , un  referendum d’initiative citoyenne (RIC) dont la revendication était très présente sur les panneaux des gilets jaunes dans les manifestations. (Re) donner la parole au peuple? C’est cela qui est  craint comme la peste par tous  les partis du Système. A cette aune, l’information est relayée par l’excellent blogue d’Olivier BerruyerLes crises,  Richard Ferrand s’est fait sérieusement étrillé par l’ancien maire de Genève, Guillaume Barrazone. Le 16 juillet dernier indique le genevois , « l’ignare » élu LREM, alors président du groupe macroniste à l’assemblée, avait déclaré , à propos  du droit de référendum helvétique : « les thèmes soumis sont très souvent le fait de cliques affairistes et de quelques lobbyistes démasqués. Le peuple suisse appréciera… »

    Pierre Boisguilbert, le résume sur le site Polemia:  «voila la grande peur : et si le peuple disait non aux lois d’élus n’étant plus représentatifs ? C’est pourquoi on diabolise les manifestants plus que les pillards venus des banlieues et on en  fait des sortes de fachos le couteau entre les dents (…) Les médias ont pratiqué le Macron-bashing puis ont été saisis par la peur du vide. La nature a horreur du vide et ils se sont pris a fantasmer sur ce qui pourrait occuper ce vide, une France blanche et de beaufs. Le Gilet jaune, c’est pour les médias une sorte de  Dupont la Joie (…).Tout se concentre politiquement sur le RIC, référendum d’Initiative Citoyenne. C’est une démocratie directe qui fait peur aux oligarques démocrates  qui se méfient du peuple quand ils ne le détestent pas. Ils ont raison. En Croatie, abomination de la désolation aux yeux de l’idéologie médiatique,  un référendum du même type a repoussé le mariage pour tousLes Suisses votent régulièrement pour limiter l’immigration. Et si demain on votait dans notre pays sur la peine de mort, l’immigration, le sort à réserver aux islamistes, etc., c’est tout le système qui serait mis à mal par la démocratie directe. Car notre système est une démocratie confisquée au peuple et celui-ci a finit par s’en rendre compte.» 

    Français qui auront mis dix-huit mois à comprendre Macron, à Voir Macron pour reprendre le titre de l’ouvrage prospectif de Michel Drac. En mai dernier, à l’occasion, de la sortie d’un petit essai/pamphlet de Nicolas Bonnal, Le choc Macronson préfacier, Robin Dubois,   écrivait qu’il lui semblait évident  que  «Nous sommes entrés dans la phase ultime de la mondialisation néolibérale – l’autoritaire. (…).  Macron cherche à ressusciter avant tout le parti de l’ordre et à acclimater un peuple anciennement souverain à sa définitive disparition dans le shopping-center surendetté sous surveillance électronique (…) nous avons élu un François Hollande bis (…).  Frappés de dissonance cognitive, les Français conditionnés ou résignés ont élu le ministre de l’économie d’un ex-président à qui ils devaient guerres, débâcle civile, 600 000 chômeurs de plus, explosion de la dette, du déficit commercial et du déficit budgétaire (…)… La catastrophe économique ne semble troubler personne, au moins ouvertement. Les médias subventionnés, aux mains des oligarques, font fait peser sur la colonie une effroyable chape de plomb.» Et de citer Victor Hugo dans Napoléon-le-petit :« Mais cela ne sera pas ; on se réveillera (…). La France ne doit pas même adhérer à ce gouvernement par le consentement de la léthargie ; à de certaines heures, en de certains lieux, à de certaines ombres, dormir, c’est mourir. Victor Hugo dut attendre dix-huit ans et la défaite de Sedan.L’avenir nous dira si cette nouvelle petite mort que se sont infligés les Français avec Macron connaîtra une fin. Ou si ce peuple postmoderne, décidément jamais rassasié de sommeil, en redemandera. Et si finalement les gens étaient contents comme ça ?»

    Et bien non,  les gens ne sont pas contents comme ça!  Il y a  toujours dans les tréfonds de notre peuple constate Bruno Gollnisch, cette capacité de de résistance , de révolte contre  l’oppression, la  dictature en marche, qui nous invite à ne pas désespérer, qui est la raison d’être  de l’opposition nationale et  explique son assomption. Cette réaction française, ce sursaut prend tout son sens en cette période de Noël, fête de l’invincible espérance, du triomphe de la lumière sur les ténèbres. Elle   doit aussi nous permettre de méditer  sur cette grande vérité: L’Histoire est toujours ouverte, toujours imprévisible. Vérité qui a éclairé le parcours de Dominique Venner à qui nous  laisserons le mot de la fin: «Concernant les Européens, écrivait-il dans Le Choc de l’Histoire, tout montre selon moi qu’ils seront contraints d’affronter à l’avenir des défis immenses et des catastrophes redoutables qui ne sont pas seulement celles de l’immigration. Dans ces épreuves, l’occasion leur sera donnée de renaître et de se retrouver eux-mêmes. Je crois aux qualités spécifiques des Européens qui sont provisoirement en dormition. Je crois à leur individualité agissante, à leur inventivité et au réveil de leur énergie. Le réveil viendra. Quand ? je l’ignore. Mais de ce réveil je ne doute pas.»

    https://gollnisch.com/2018/12/19/dormir-cest-mourir-quand-le-peuple-seveille/

  • L'Europe macronienne est mal partie

    6a00d8341c715453ef022ad3824201200c-320wi.jpgDans la folle journée du 18 décembre, le pouvoir a retourné deux fois sa veste. Le gouvernement a d'abord claironné la suppression de certaines coûteuses petites mesures démagogiques promises mi-novembre. La compensation des concessions présidentielles faites aux gilets jaunes le 10 décembre semblait alors prendre un tour raisonnable, par la renonciation à certaines dépenses.

    Puis la majorité parlementaire, résolument En Marche vers l'abîme, est revenue au point de départ. On recourra donc une fois encore au déficit et à l'emprunt.

    Ainsi se précise la question du budget déficitaire de 2019. Il est évalué, du fait des nouvelles orientations jupitériennes à 3,4 % du PIB Français. Et cette affaire est réapparue comme une pierre d'achoppement des grands projets du président. Car ne l'oublions pas la grande idée de l'État central parisien se projette à la tête d'une Europe qu'il annonce comme franco-allemande, parce qu'il ne peut guère la présenter comme franco-britannique[1] mais qu'on pense en fait franco-française.

    Or, elle est posée, à tort je le crains, comme si cette lancinante exigence n'était liée qu'à l'adoption de l'euro comme monnaie unique.

    Divers engagements forts remontant à plus de 20 ans en confirment la cohérence. Pour appeler un chat un chat disons que l'ordolibéralisme allemand se veut légitimé par le succès du deutsche mark et de l'industrie d'outre-Rhin. Les entreprises d'outre-Rhin ont sut s'adapter à 16 réévaluations en un demi-siècle. C'est cette discipline qui a transformé un pays détruit et ruiné en 1945, en nation économique majeure. Or, les Allemands considèrent qu'ils acceptaient d'échanger la maîtrise de leur monnaie contre le projet européen, à condition que l'Europe monétaire elle-même suive leur exemple.

    À l'époque des négociations de Maastricht le ministre allemand des finances, le Bavarois Théo Waigel mettait en garde à propos de la véritable norme de déficit prévisionnel lors d'adoption d'une loi de finances. Il fixait ce qu'on appelait autrefois l'impasse budgétaire à hauteur seulement de 1 % du PIB. On a fini par accepter 3 % pour des raisons très discutables, dépourvues de valeur économiques.

    Or, aujourd'hui dans la majorité des États ayant adopté l'euro, on a compris qu'il ne s'agit pas d'une sinistre obligation européenne, mais de l'intérêt de chacune des nations, et la moyenne du déficit des 19 pays de la zone euro est de 0,7. Sauf évidemment en France.

    Que ceci vienne en contradiction avec le pacte d'Amsterdam ne peut pas échapper à Pierre Moscovici. Devenu ministre des Affaires européennes dans le gouvernement Jospin, formé le 4 juin 1997, et qui fut négociateur de ce pacte dit de croissance et de stabilité adopté par le Conseil européen du 17 juin.

    Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, nommé en 2014, il admet que la France ne saurait se contenter de 2,8 de déficit : elle pourra évoluer vers 3,5, soit 5 fois plus que la moyenne européenne, du fait de l'incorporation des concessions jupitériennes annoncées le 10 décembre et que l'on s'apprête par conséquent à financer par l'emprunt. C'est permis dit Moscovici dès lors que c'est exceptionnel[2].

    Ceci a été confirmé par l'intéressé au matin du 18 décembre[3], qui est même parvenu à stigmatiser[4] le déficit italien à hauteur de 2,4.

    La démagogie intérieure, pratiquée sous l'ombrelle du laxisme bruxellois, discrédite et ridiculise ainsi un peu plus le projet de l'Europe macronienne.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Ce que Chirac n'hésita pas à imaginer avec les accords militaires franco-britanniques de Saint-Malo de 1998. Adversaire assumé de l'entente franco-allemande scellée par De Gaulle et Adenauer en 1962 et continuée par Giscard et Mitterrand, il se heurta à cette évidence : la Grande Bretagne voulait bien une coopération militaire bilatérale mais elle refusait tout projet supranational.
    [2] Or l'exception française dure depuis quelque 20 ans.
    [3] Au micro d'Elizabeth Martichoux sur RTL.
    [4] L'argument utilisé, celui de la dette respective des deux pays, prouve que malgré ses fonctions M. Moscovici ne connaît pas la différence de calcul entre l'État français, qui ne tient pas compte de la dette des retraites et l'État italien qui gère directement les pensions de base de l'INPS, Istituto Nazionale della Previdenza Sociale créée en 1933 par Mussolini.

    https://www.insolent.fr/

  • A Bruxelles : gigantesque démonstration de force contre le Pacte génocidaire de Marrakech

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    La presse européenne n’a pas donné beaucoup de place à la manifestation populaire contre la pacte de Marrakech qui a paralysé le cœur de Bruxelles. Pourtant, il s’agit de la première révolte populaire contre un pacte qui veut notre mort comme peuple. Seuls les journalistes anglais du Daily Mail lui ont accordé l’importance qu’elle méritait. Ci-après un extrait de leur reportage.

    Le dimanche 16 décembre, à l’appel des nationalistes flamands, près de dix mille personnes se sont rassemblées à Bruxelles pour manifester leur opposition au pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. On remarquait dans le cortège des élus du Vlaams Belang comme Filip De Winter et des jeunes de la NV-A dont le part a quitté la coalition gouvernementale en raison de son opposition à la signature par la Belgique du pacte.

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