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géopolitique - Page 900

  • Nazaréen !

    Communiqué du député Gilbert Collard :

    "En Irak, à Mossoul, en ce moment, dans ce drôle d’été des haines et des guerres, les djihadistes exterminent des chrétiens, nos frères d’âme, seuls au monde dans les vacances de l’imprévisible, et cela en toute impunité, en toute indifférence des consciences, des micros, des caméras, des sermonneurs en onde. C’est ici, un jour ce sera là, il en est ainsi des horreurs qu’on laisse faire et qui sonnent le glas sans qu’on l’entende.

    L’ONU dénonce un crime contre l’humanité ! Quelle humanité ? Elle ne préoccupe personne, c’est une humanité humble, silencieuse, massacrée, persécutée, humiliée : même une partie des chrétiens est en vacances, même les belles âmes habituellement prolixes se taisent, occupées, sans doute, à préparer les indignations de la rentrée, un petit billet par ci, une petite chronique par-là, un bon point ici, un mauvais point là, un fasciste ici, un raciste là. Et les républicains toujours en train de républicaniser que font-ils à l’image de Bernard Cazeneuve le républicain d’office des sacristies médiatiques où il récite ses patenôtres républicains ? Un tweet ainsi rédigé, puis effacé : « Quand on est républicain, on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens. » Et les chrétiens persécutés, les milliers qui fuient Mossoul, le républicain, il s’en moque, il les oublie !

    En application de la charia le « califat » impose des choix inhumains aux chrétiens : partir en abandonnant tout, payer l’impôt des dhimmis, les non-musulmans en pays islamique, les inférieurs, se convertir ou mourir « par le glaive » ! Les stigmates de l’épouvante se répètent, différents selon les victimes, mais toujours les bourreaux ont les mêmes manies, marquer l’autre d’une étoile, d’une lettre, d’un repérage dont le chasseur d’humain a besoin pour loger sa proie. Sur chaque maison de chrétien, les assassins tracent un N pour « Nazaréen ». Les maisons délaissées par les fuyards ou les morts sont saisies par l’État islamique. Cette persécution s’étendrait à la banlieue d’Alep en Syrie et à celle de Bagdad en Irak, occupée par les factions islamiques. Et dire qu’on a tué les tyrans…

    Que faire? Impuissance des droits de l’homme quand l’homme ne compte pas dans le commerce médiatique et commercial. On pourrait au moins crier ! Non, même pas, plus de voix, aphonie des cordes vocales des pendus à la potence des peuples persécutés. Il est où BHL ? Ils sont où les professeurs de morale politique ? Pardon pour ces quelques lignes inutiles, mais que faire ? Que faire ?
    Se taire c’est se terrer. Au moins, crions ! Faisons honte au silence. On tue plus tranquillement avec un silencieux…"

    Michel Janva

  • La haine à l’état pur ou l’appel au génocide de la Palestine

    Jacques Kupfer, membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial a écrit un texte à peine croyable. Il faut le lire pour bien saisir l’état d’esprit des sionistes et ainsi bien comprendre la situation à Gaza. Nous savions déjà que des juifs se délectaient en venant assister le soir au bombardement de Gaza avec pop corn et chaises de jardin (voir ici), mais ce texte confirme la haine profonde de nombreuses personnalités politiques juives. Nous avons souligné les passages les plus ahurissants. A noter que le texte n’a suscité aucune indignation…

    « La protection divine dont nous bénéficions, le génie de la technologie juive du « Dôme d’Acier » et le courage de nos soldats ne peuvent compenser ni remplacer une détermination politique qui semble faire défaut et une direction gouvernementale faible.

    Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints.

    Dans cette bande de Gaza où sont distribuées des friandises pour célébrer un drame en Israël, où les enfants sont éduqués dans la haine la plus féroce par des maîtres musulmans fanatiques, où les programmes télévisés exaltant le meurtre des Juifs, où la population a voté unanimement pour le Hamas, où les défilés militaires sont quotidiens avec des volontaires pour devenir « martyrs », je ne vois pas de « civils innocents » mais des ennemis à éliminer.

    C’est pourquoi, j’aimerais que l’on m’explique pourquoi nous avons laissé le temps aux terroristes de Gaza de se procurer ou de fabriquer des milliers de missiles sans intervenir. J’aimerais comprendre pourquoi encore aujourd’hui nous envoyons par le poste-frontière de la nourriture et des biens d’équipement dans la bande de Gaza.

    Pourquoi nous envoyons des centaines de milliers de tracts et d’appels téléphoniques pour dire à l’ennemi d’abandonner ses maisons avant le bombardement.

    Si je dois choisir entre le fait de détruire tous les missiles et de laisser vivant ceux qui les envoient, je préfère que les missiles rouillent sur place mais qu’il n’y ait plus personne pour les manier.

    Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les États-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza.

    Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements.

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  • Dhimmitude : pas seulement à Mossoul

    Lu ici :

    • "Le 6 juin, un État islamique "auto-proclamé" s'empare de Mossoul (Irak). Le 16 juillet, il décrète, avec hauts parleurs et minarets,
    • que les chrétiens de Mossoul ont à choisir entre trois possibilités :
    • - soit de se convertir à l'Islam,
    • - soit de payer la jiziah (impôt d'assujettissement imposé aux dhimmis),
    • - soit d'être tués "par l'épée" s'ils ne partent pas.
    • Leurs maisons sont "taguées" avec un "N" (nazaréen !).
    • Les chrétiens qui n'étaient pas encore partis (entre 100 et 200 familles… ils étaient 100000 il y a dix ans !) ont quitté la ville précipitamment. Ce qui n'a pas empêché qu'ils soient molestés aux barrages en sortant de la ville. Certains ont été pillés, frappés, dépouillés de leurs argent, bijoux, téléphones portables. Des passeports ont été déchirés… [...]

    Où sont les réactions des organismes officiels de l'islam ? Entend-on la voix des musulmans "modérés" ?  En fait l'épuration de "Mossoul" est tout à fait conforme aux "us et coutumes" de l'islam. Entre la conversion forcée et l'élimination physique ou l'obligation de fuir, il est proposé le statut de dhimmi : celui qui n'a pas voulu se convertir, on le "protège" à condition qu'il paie un impôt spécial (jiziah) et subisse discriminations, vexations, restrictions de libertés (à géométrie variable selon que l'on a plus ou moins besoin des dhimmis…).

    Un musulman, même plus on moins modéré, ne peut pas aller franchement contre cette stratégie que l'islam applique depuis quatorze siècles en s'appuyant sur ses textes de référence. D'où ces silences.

    Ici : incubation

    Il faut savoir que cette stratégie est déjà appliquée de façon feutrée en France. Ainsi, dans certaines zones urbaines (grands ensembles, zones pavillonnaires...) où musulmans et non musulmans cohabitent, la dhimmitude se met en place en douceur. Une opération "porte à porte". Deux ou trois musulmans sonnent chez des non-musulmans avec un Coran. Proposition faite : "vous vous convertissez... en échange, nous allons vous protéger". Exactement le schéma "protection-assujettissement" de la dhimmitude."

    Michel Janva

  • L’incroyable double discours de François Hollande sur le conflit israélo-palestinien

    Le chef de l’Etat aurait-il des problèmes de cohérence pour donner la position de la France sur le conflit israélo-palestinien ?

    Quand le chef de l’Etat conseillait à Israël de se défendre par tous les moyens

    Il semblerait que François Hollande oublie un peu vite le contenu de ses communiqués de presse. Dans un communiqué publié sur le site de l’Elysée le 9 juillet intitulé « entretien avec le Premier ministre israélien », il est écrit : « Le Président de la République a eu ce soir un entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien, Benyamin NETANYAHOU (…) Il ui a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ». Certains mots ne laissent pas indifférents. « Toutes les mesures » … dont une offensive armée ?

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  • L’avion de la Malaysia Airlines pourrait bien avoir été abattu par des soldats ukrainiens, explique le journaliste américain Robert Parry

    Robert Parry est un journalistes d’investigation américain qui a notamment travaillé pour l’Associated Press et Newsweek. Lauréat de plusieurs prix décernés pour la qualité de ses recherches (notamment le prix Georges Polk), il est célèbre pour avoir mis à jour l’affaire du financement des Contras en 1985, démontant les mensonges de la CIA mêlée au trafic de cocaïne… Il s’est fait une spécialité dans la dénonciation des manipulations menées par l’Etat et ses services.

    Il a publié le 19 juillet un article passé quasiment inaperçu chez les francophones à propos de l’avion de la Malaysia Airlines abattu en vol.

    « Malgré les doutes internes à la communauté de renseignement américaine, le gouvernement Obama et les médias nationaux américains continuent d’accuser les rebelles ukrainiens et le gouvernement russe d’avoir tiré sur l’appareil de la Malaysia Airlines. Situation semblable à celle de l’été dernier concernant l’attaque au gaz sarin toujours non élucidée en Syrie. », commence par expliquer Robert Parry.

    Dans les deux cas, plutôt que de laisser une délégation d’experts indépendants enquêter, le très agressif département d’État du président Obama et les principaux médias américains ont simplement décidé de désigner leurs opposants dans ces deux crises – Bachar el-Assad en Syrie et le président russe Vladimir Poutine en Ukraine – comme les coupables. Pourtant, certains analystes du renseignement américain ont exprimé leur désaccord par rapport à cette sagesse conventionnelle instantanée.

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  • «De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmans»

    Mgr Jean-Clément Jeanbart, archevêque d’Alep en Syrie, témoigne à l’AED :

    « De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmansJ’ai entendu plusieurs musulmans me dire : « J’ai honte – je ne comprends pas que l’islam soit comme ça »Je pense donc que c’est le bon moment pour un vrai dialogue. Je dois donc prendre ma croix en main et recommencer ma mission. Même si j’ai 70 ans, j’ai l’impression d’en avoir 45. »  

    L’Église catholique fournit de l’aide aux familles musulmanes.

    « C’est un beau témoignage, et même les musulmans nous demandent d’intercéder pour eux pour qu’ils obtiennent de l’aide de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge – ils comprennent que nous sommes une référence en matière de charité et de miséricorde. »

    « Cela fait maintenant 18 ans que je suis évêque. J’ai fait tout mon possible pour aider nos fidèles à rester. Il y a deux ans, j’étais déprimé ; ça allait très mal, mais alors le Seigneur m’a aidé à voir les choses sous un autre angle, ce qui m’a permis de reprendre courage, de retrouver espoir, et de me battre contre la fuite des chrétiens. J’ai réalisé que ce qui se passait ne dépendait pas de nous. Même si les pauvres sont les seuls à rester, nous les aiderons à grandir et à être le peuple dont nous avons besoin comme témoins ».

    Michel Janva

  • Le Maroc : un pays émergent et une puissance diplomatique (expert français)

    Paris - Sous l’impulsion volontariste de SM le Roi Mohammed VI, face aux nombreux défis du monde moderne et dans le contexte des crises régionales, le Maroc a tenu le cap d’un projet global ayant pour objectif un plus grand développement politique, social, économique et une diplomatie dynamique, a souligné le directeur de l’Observatoire d’études géostratégiques (OEG) de Paris Charles Saint-Prot. 

    Dans un entretien à la MAP à l’occasion des festivités marquant la Fête du Trône, l’expert français a indiqué que les quinze premières années du règne de SM le Roi Mohammed VI sont marquées par une modernisation profonde du pays dans le respect de ses traditions et de son identité et par des réalisations essentielles dans les domaines politique, socio-économique et diplomatique.

    Sur le plan politique, ces années ont été placées sous le signe du renforcement d’institutions adaptées au monde en évolution et de la consolidation d’un Etat de droit où se trouvent respectés à la fois le droit interne et international et les droits civils, politiques, humains , sociaux et culturels des citoyens ", relève M. Saint-Prot, expliquant qu’il faut comprendre la notion d’Etat de droit dans le sens le plus large et dans le cadre d’une monarchie moderne, responsable et populaire. [...]

    La suite sur l’Agence marocaine de presse

    LIRE ÉGALEMENT SUR THEATRUM BELLI, GÉOPOLITIQUE : LA MONARCHIE, UNE CHANCE POUR LE MAROC, PAR CHARLES SAINT-PROT

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Maroc-un-pays-emergent-et-une

  • Israël-Palestine : Pour faire la paix, il faut bien plus de courage que pour faire la guerre

    De la Commission Justice et Paix de l’Assemblée des Ordinaires catholiques en Terre Sainte le 23 juillet 2014, via L'Homme Nouveau :

    « A Rama, une voix se fait entendre, une plainte amère ; c’est Rachel qui pleure ses enfants. Elle ne veut pas être consolée pour ses enfants, car ils ne sont plus » (Jérémie 31, 15)

    Une réalité de violence et de deuil

    Israël et la Palestine résonnent des cris des pères et des mères, des frères et des soeurs et des proches des jeunes gens qui sont tombés victimes de la dernière vague du cycle de violence qui affecte ce pays. Certains de leurs visages sont bien connus, parce que les médias ont couvert en détails leurs vies, interviewant leurs parents, leur donnant une nouvelle vie dans nos imaginations. Tandis que d’autres – de loin bien plus nombreux – se réduisent à quelques statistiques, sans nom et sans visage. La couverture, la mémoire et le deuil sélectifs font également partie du cycle de la violence.

    Nous offrons nos sincères condoléances à tous ceux qui sont en deuil, Israéliens et Palestiniens. Nous devons continuer à prier pour que les jeunes qui sont tombés récemment soient les deniers à subir une mort violente dans cette escalade de haine et de violence.

    Un langage qui engendre la violence

    « La langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses ! Voyez quel petit feu embrase une immense forêt : la langue aussi est un feu. C’est le monde du mal, cette langue placée parmi nos membres : elle souille tout le corps ; elle enflamme le cycle de la création, enflammée qu’elle est par la géhenne. (…) Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu »(Jacques 3, 5-6.9).

    Notre espoir de mettre fin au cycle de la violence est brisé par le langage irresponsable de punition collective et de vengeance qui engendre la violence et étouffe l’émergence de toute alternative. Beaucoup de personnes en position de pouvoir et appartenant au leadership politique restent retranchés sur leurs positions. Non seulement ils ne veulent pas s’engager dans quelque dialogue réel et significatif, mais ils versent encore de l’huile sur le feu avec des paroles et des actes qui fomentent le conflit.

    Le langage violent de la rue en Israël appelant à la vengeance est alimenté par les attitudes et les paroles d’un leadership qui continue à entretenir un discours discriminatoire qui promeut les droits exclusifs pour un groupe particulier ainsi que l’occupation avec ses conséquences désastreuses. Des implantations sont construites, des terres sont confisquées, des familles sont séparées, des êtres chers sont arrêtés et même assassinés. Le leadership de l’occupation semble croire que l’occupation peut être victorieuse en écrasant la volonté du peuple pour la liberté et la dignité. Ils semblent croire que leur détermination réduira finalement au silence l’opposition et transformera le mal en bien.

    Le langage violent de la rue palestinienne appelant à la vengeance est alimenté par les attitudes et les paroles de ceux qui ont abandonné tout espoir de parvenir à une juste solution du conflit par les négociations. Ceux qui cherchent à construire une société totalitaire, monolithique, où il n’y a pas de place pour quelque différence ou diversité, gagnent en support populaire en exploitant cette situation désespérée. A ceux-ci aussi nous disons : la violence en réponse à la violence ne fait qu’engendrer davantage de violence.

     

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    Michel Janva