Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

géopolitique - Page 902

  • Entretien secret entre Peres et 29 responsables arabes pour faire face à leur ennemi commun, l’Iran

    Encore une preuve de la connivence entre islam et occident.
    Le président israélien Shimon Peres s'est exprimé via vidéo-conférence devant 29 ministres des Affaires étrangères et hauts dignitaires des pays du Golfe lors d'une conférence organisée à Abu Dabi sur la sécurité et le terrorisme. Au cœur du débat, le nucléaire iranien.
    Le président israélien aurait été invité à s'exprimer par le gouvernement des Emirats lors d'une conférence sur la sécurité en présence de nombreux dirigeants et spécialistes musulmans et arabes, originaires des pays du Golfe.
    Cette apparition jugée «historique» et tenue secrète a été révélée lundi 2 décembre par la presse israélienne, deux semaines après l'évènement.
    Selon le quotidien israélien «Yediot Ahronot», l'ambassadeur américain en charge des négociations israélo-palestiniennes, Martin Indyk, et Terje Roed Larsen, l'expert de l'ONU pour le Moyen-Orient, auraient arrangé l'entretien selon les conditions des Emirats qui souhaitent que les médias soient tenus à l'écart.
    Installé dans sa résidence d'al-Qods occupée (Jérusalem), Peres a été interviewé en direct par Larsen. Ses paroles étaient retransmises par vidéo-conférence
    « Les deux parties étaient très enthousiastes, selon un responsable anonyme cité dans le Yediot. Tout le monde a compris qu'il s'agissait d'un évènement historique ».
    Les participants à la conférence auraient attentivement écouté Peres et personne n'aurait quitté la salle. Le Yediot Ahronot précise que les paroles du président israélien auraient même été applaudies par les officiels présents.
    Aucun média n'avait relaté l'évènement jusqu'à lundi à l'exception du chroniqueur Thomas Friedman pour le New-York Times qui en avait brièvement fait état dans un article du 19 novembre.
    « La coopération tacite entre Israël et les arabes sunnites est fondée sur la tradition selon laquelle l'ennemi de mon ennemi est mon ami - et l'ennemi est l'Iran, qui a établi les bases nécessaire à la fabrication de l'arme nucléaire », avait-il expliqué.

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlypZuuEEzVbJHFkD.shtml

    Note :

    Source : i24news, édité par french.alahednews.com

  • Le Pape, la Russie, et la dévotion à la Sainte Vierge

    Fin novembre Vladimir Poutine a rencontré le pape au Vatican. Il lui a offert une icône de la Sainte Vierge, qu'ils ont chacun vénérée :

    Commentaire d'un lecteur :

    "Qui comprendra le « signe » de cette rencontre du « Saint-Père » et du Président de la Russie ? Vladimir Poutine, offre au Pape une icône de la sainte Mère de Dieu, et la vénère avec piété et affection ! Il suffit de se rappeler – et par là rappeler au Pape les demandes et les promesses de Notre-Dame de Fatima :

    * «... le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie... » ;
    * « Notre-Seigneur me (sœur Lucie) disait, il y a quelques jours : Je désire très ardemment la propagation du culte et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes à moi, le foyer qui irradie sur la terre les rayons de ma lumière et de mon amour, la source intarissable qui fait jaillir sur la terre l’eau vive de ma miséricorde. »
    * « Si je ne me trompe, le Bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, et si Sa Sainteté promet, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice. »
            * " ... Priez beaucoup pour le Saint-Père ! Il la fera (la consécration), mais ce sera tard. Cependant le Coeur Immaculé de Marie sauvera la Russie, elle lui est confiée."

    * « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il donnera au monde un certain temps de paix. » "

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Des immigrants de deuxième génération « laïques et parfaitement intégrées »

    ... habitant la France, l'Allemagne, la Suède et la Belgique, sont partis en Syrie combattre aux côtés des rebelles.

    Qu'est-ce que cela aurait été si ces individus n'avaient pas été intégrés à notre société laïque.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/des-immigrants-de-deuxi%C3%A8me-g%C3%A9n%C3%A9ration-la%C3%AFques-et-parfaitement-int%C3%A9gr%C3%A9es-.html

  • Conférences de Marion Sigaut et Jacob Cohen

    À Nice puis Marseille, 14 & 15 décembre 2013

    Sigaut-Cohen

    Jacob Cohen et Marion Sigaut donneront deux conférences sur le thème : Israéliens et arabes israéliens : les contradictions du sionisme.

    Samedi 14 décembre 2013 à Nice l’aprés-midi,
    Dimanche 15 décembre 2013 à Marseille l’aprés-midi.

    Renseignements et réservations : sigautcohen2013@gmail.com

    source: Egalité et Réconciliation

  • Accord UE/Kiev : Poutine ne veut pas ouvrir le marché russe aux produits européens

  • Mali : la France entre l’enclume sudiste et le marteau nordiste

    Communiqué de Bernard Lugan (01/12/2013)

    Le 27 novembre, et pour la première fois depuis le début de l’opération Serval, une manifestation anti-française s’est déroulée au Mali, à Bamako, aux cris de « A bas la France ».

    Ces Maliens bien peu « reconnaissants » de ce qui a été fait pour eux font à la France un reproche de fond : interdire à leur armée de se repositionner à Kidal, au cœur du pays touareg. Or, durant la campagne de l’Azawad, notamment lors des combats dans les Iforas, les forces françaises furent renseignées par les Touareg du MNLA contre la promesse de ne pas laisser l’armée malienne se repositionner à Kidal…

    Culbutés par les Touareg, les militaires maliens qui se sont enfuis vers Bamako fin 2011-début 2012, veulent aujourd’hui profiter du bouclier français pour prendre leur revanche et réoccuper la totalité du territoire national, ce que les Touareg refusent. Le 30 novembre dernier, le MNLA, rejoint par le MAA ( Mouvement arabe de l’Azawad) et par le HCUA ( Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) a d’ailleurs déclaré qu’il reprenait la guerre contre l’armée malienne. [...]

    La suite sur Afrique Réelle

  • La politique étrangère fabusienne, comprendre l’accord de Genève sur l’Iran – Par Michel Lhomme

    Avec le remplacement de Chirac par Sarkozy puis de Sarkozy par Hollande, la politique internationale française est devenue de plus en plus néo-atlantiste. Par l’élimination quasi complète de ce qui restait des gaullistes (voir le pathétique et solitaire Dupont-Aignan lançant sa campagne européenne devant une croix de Lorraine fissurée à Colombey-les-Deux-Eglises !) et des Républicains nationaux (les chevènementistes du CERES migrant en masse au Fn) la politique étrangère de la France a été modifiée.

    Du pays européen le plus indépendant, la France est devenue le pays le plus béni oui-oui aux sirènes des faucons atlantistes. C’est en fait la question principale des Solfériniens qui mériterait à elle-seule une thèse, une analyse fouillée, une généalogie politique détaillée depuis la nomination de Laurent Fabius au gouvernement Mitterrand.

    Il y eut sous François Mitterrand une conjonction habilement ficelée entre une « gauche » laïque pour l’essentiel très remontée contre l’Iran pour les raisons habituelles d’anti-religion ( le droit des femmes, des homos, et les prières quotidiennes) et un antifascisme instrumentalisé à une autre échelle par les sempiternels rappels sur l’Holocauste, de sorte qu’aucune opposition sérieuse à cette conception de la politique internationale solférienne n’est venue agiter, se solidifier ou interroger les assises socialistes du militant de base.

    Ainsi, tous les ingrédients idéologiques ont, peu à peu, été placés, à gauche comme à droite, pour, à la fois, attaquer la Libye, la Syrie et envisager l’idée terrible d’une attaque nucléaire préventive sur l’Iran c’est-à-dire suivre à la lettre la feuille de route établie depuis les années 80 par les stratèges et les faucons de Tel-Aviv. Cela a été suffisant pour neutraliser une grande partie du gaullisme politique de la droite de gouvernement comme le républicanisme de la « gauche » française anti-américaine. L’idéologie dominante des droits de l’homme (Bernard Kouchner et les french doctors à gauche, Bernard Henri-Lévy et la guerre juste de la droite libérale) a ensuite légitimé le droit d’intervention n’importe où et à tout moment pour des raisons humanistes mais toujours bien ciblées. Cette idéologie solférienne a réussi en grande partie à faire passer à la trappe la question secondaire du droit international et des négociations de paix.

    Il y a peut-être derrière une telle attitude la crainte d’un antisémitisme français. Une telle phobie n’a jamais été celui de l’antisémitisme d’une extrême-droite réduite à de vagues groupuscules divisés, plutôt paranoïaques et bien surveillés mais la crainte du développement d’un antisémitisme français musulman, islamique, de banlieue. En fait, l’alliance avec les Saoud et les Qataris permettaient de calmer les banlieues, de marginaliser le chiisme français en construisant des mosquées sunnites sous contrôle. C’est pour cela que la classe politique française n’a pu s’opposer, comme elle aurait dû le faire, à la construction excessive des mosquées ou à l’argent déversé par les Saoudiens et les Qataris dans les quartiers difficiles. Anesthésiée mais surtout indifférente aux questions internationales la population ne s’est pas inquiétée plus que cela. Elle y a vu l’effet du « grand remplacement » or c’était beaucoup plus. Il y avait bien derrière les emprunts financiers aux pays du Golfe et les constructions de mosquée payées par l’Arabie saoudite, une tactique diplomatique occultée.

    L’histoire va toujours trop vite et les Français n’ont peut-être pas suivi totalement le déroulement du film. Les Anglo-saxons sont acculés par la faiblesse monétaire des Etats-Unis mais aussi par le nouveau pivot stratégique dans le Pacifique, à lâcher, à plus ou moins long terme, Israël.

    La diplomatie française a accusé le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, d’être responsable du virage pris par les Etats-Unis concernant l’Iran. Ce dernier souhaitait un accord à tout prix, pour des raisons personnelles et aussi de politique intérieure américaine, c’est en tout cas ce qu’a souligné Laurent Fabius en critiquant ouvertement son confrère américain. Il y a, depuis un an et demi, une nouvelle donne de la politique internationale américaine et Laurent Fabius la connaît très bien. Or, il appartient à une diplomatie française responsable d’en tenir compte et de l’analyser.

    Les Américains ne s’attendaient pas à une telle obstruction française dans les négociations de paix avec l’Iran. Laura Rozen, analyste américaine, cite sur son blog une déclaration du directeur politique du Quai d’Orsay, Jacques Audibert, qui aurait assuré les Américains, il y a plusieurs mois, que la France « ne s’opposerait pas à un accord si la possibilité se présentait, malgré la ligne dure des derniers mois ».

    Pour qui travaille Fabius ? Pour la diplomatie française ou pour d’autres intérêts ? La question incongrue est d’ailleurs ouvertement posée dans les journaux anglo-saxons dont le Guardian en particulier toujours très indépendant et critique. Laurent Fabius n’a jamais caché qu’il souhaitait la guerre avec l’Iran. L’administration de Fabius est en train de laisser la place de la France vacante dans la recomposition en cours du monde, une France qui sera ainsi demain coupée de la désaméricanisation du monde. Les conséquences désastreuses d’un tel choix politique se feront très vite sentir.

    Michel Lhomme

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/147434/la-politique-etrangere-fabusienne-comprendre-laccord-de-geneve-sur-liran-par-michel-lhomme/#more-147434

  • 2013 l’année Poutine ? Par Alexandre Latsa

    Les années passent et se ressemblent pour le président russe. D’après certains médias, en 2011, il était contesté par des manifestants volontairement présentés comme une sorte d’avant-garde sociétale représentant la Russie du futur.

    En 2012, d’après les mêmes médias, sa réélection à la présidence russe s’était faite sur des bases contestables, on se souvient du gentleman agreement avec Dimitri Medvedev, et le nouveau président russe faisait soit disant face à de nouveaux dilemmes, intérieurs comme extérieurs, et à une baisse de confiance de la population russe à son égard.

    En cette fin 2013, force est de constater que soit la situation a totalement changé, soit la grille de lecture de ces médias, pour les événements de 2011 et 2012, n’était pas la bonne.

    Sur le plan intérieur, l’opposition de rue de 2011, composée de groupes politiques de droite et de gauche radicale et aussi de manifestants plutôt apolitiques issus de la classe dite créative, est semble-t-il morte et enterrée. Un commentateur inconnu du grand public à d’ailleurs tracé un portrait assez juste de cette classe créative russe, en la comparant avec humour aux Bobos français.

    Cette “Classe Créative” principalement moscovite n’est finalement arrivée à rien. Ni à créer un parti politique cohérent, ni à prendre le pouvoir à Khimki  ou à Moscou, soit la ou ses leaders se sont présentés. Ce n’est pas faute de démocratie, puisqu’en Russie, des candidats issus de l’opposition traditionnelle ont réussi à se faire élire démocratiquement dans des villes assez symboliques comme Petrozavodsk ou Perm ou encore Iaroslav.

    Aujourd’hui, le niveau de confiance envers le président russe reste stable et proche des 60% ce qui après 13 ans de gouvernance est assez remarquable. Les lecteurs russophones peuvent en savoir un peu plus dans cette série d’analyses assez intéressantes.

    Bien sur le grand défi de la Russie pour ces prochaines années reste le choix d’une politique économique (dont est en charge le gouvernement) permettant d’accélérer la modernisation économique du pays et de relever un niveau de croissance trop bas cette année puisqu’il devrait avoisiner 1,5%. C’est bien moins que les années précédentes et c’est sans aucun doute très insuffisant pour permettre le développement du pays selon les objectifs fixés par les élites russes.

    Mais le grand évènement de 2013, c’est surtout la conséquence de la gouvernance Poutine sur le plan extérieur et la réapparition en position de force de la Russie dans la diplomatie internationale.

    Il y a tout d’abord l’affaire Snowden qui a fait apparaître la Russie aux yeux du monde comme un Etat accordant protection à celui que beaucoup considèrent comme un héros de la défense des droits individuels.

    Et puis ensuite il y a eu la crise Syrienne. Depuis le début de cette crise, la Russie mène une politique équilibrée et surtout stable de soutien plus ou moins discret au pouvoir Syrien au nom de l’ordre constitutionnel, tout en dénonçant les ingérences extérieures, au nom du respect de la souveraineté nationale Syrienne.

    L’activité diplomatique de la Russie a finalement obtenu trois résultats :
    - Empêcher  un bombardement de la Syrie par la coalition occidentale et l’Otan et donc une guerre régionale au minimum.
    - Obtenir un accord international sur le désarmement chimique de la Syrie.
    - Obtenir un accord pour l’organisation d’une conférence de paix dite de Genève-2.

    Ce faisant, la diplomatie russe a aussi fait voler en éclats le mythe d’une opposition syrienne démocratique influente, en faisant au contraire apparaître au grand jour une réalité trop longtemps occultée par le mainstream médiatique: l’extrémisme effrayant de groupes armés majoritairement étrangers opérant dans le pays. Au résultat, Vladimir Poutine s’est vu octroyer le titre d’homme le plus influent de l’année 2013 pendant que d’autres estiment qu’il mérite le Nobel de la paix.

    [...]

    Source et suite : le blog d’Alexandre Latsa.

  • L’armée française en lambeaux : la preuve par le Kosovo

    La France s’apprêterait à retirer ses troupes du Kosovo

    Selon des informations qui ont fuité dans la presse allemande, reprises par le site serbe anglophone B92, la France s’apprêterait à retirer ses dernières troupes du Kosovo.

    Paris en aurait informé ses alliés de l’Otan, puisque la KFOR est une opération de l’Alliance, sans rendre encore l’affaire publique. Peu ravis d’être mis devant le fait accompli, comme ils l’avaient été avec la décision de dissoudre le 110ème RI de la Brigade franco-allemande, les Allemands auraient fait fuiter l’affaire.

    300 militaires français rentreraient donc au premier semestre 2014, ne laissant sur place que 11 officiers à l’état-major de la KFOR, ainsi que les 39 personnels, militaires et civiles, de la mission européenne Eulex. Ce désengagement permettrait de compenser l’envoi de troupes supplémentaires en Afrique, notamment en Centrafrique. [NDLR : ON EN EST ARRIVÉ LÀ !] [...]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-armee-francaise-en-lambeaux-la