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12 mars 2017 : IVe fête des patriotes à Lyon
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Eglise et immigration - Le grand malaise : un livre qui fera date
De François Billot de Lochner :
[...]Un grand nombre de catholiques considère que l’Eglise ne peut être contredite, et le pape encore moins : erreur dramatique, aux conséquences incalculables. En effet, si les dogmes sont évidemment non discutables pour un catholique, les positions « mondaines » de l’Eglise et du pape sont très légitimement analysables et critiquables. Ceux qui en doutent pourront lire ou relire avec profit le très exceptionnel saint Thomas d’Aquin, d’une lumineuse clarté sur le sujet ! Or, sur l’islamisation du monde comme sur l’immigration débridée, qui sont des sujets hautement politiques, le débat n’est pas seulement autorisé : il est nécessaire, et le refuser est une erreur et une faute. Car la « correction fraternelle » des éventuelles erreurs « mondaines » de l’Eglise et des papes n’est pas une option : c’est un devoir pour tout catholique.[...]Laurent Dandrieu est un intellectuel reconnu, doté d’une vaste culture. Il vient de publier un livre de réflexion fondamental qui, à n’en pas douter, fera date, et s’intègre donc dans les ouvrages à lire et méditer (Eglise et immigration - Le grand malaise - Presses de la Renaissance). Chacun pourra évidemment en penser ce qu’il voudra, à condition de l’avoir lu, pour ne pas se ranger dans la catégorie « Alain Juppé », grand spécialiste autoproclamé de l’islam … qui a avoué n’avoir jamais ouvert un coran. Immigration et islamisation peuvent aboutir à la disparition très rapide de l’Europe chrétienne historique : Laurent Dandrieu l’explique avec lucidité et courage, et n’hésite pas à bousculer l’Eglise, qui favorise depuis des dizaines d’années ce double mouvement, à bien des égards suicidaire. Correction fraternelle oblige…
Ceux qui savent tout cela lui sauront reconnaissants d’avoir exprimé publiquement une parole nouvelle, libre, à la recherche de la vérité. Ceux à qui il aura ouvert les yeux également. Ceux qui sont en opposition avec lui devront le remercier d’avoir ouvert ce débat essentiel, et donc de leur avoir permis d’affiner leurs positions. En bref, la lecture de ce livre ne peut que profiter à tous, ou plutôt à presque tous, puisque certains, peu nombreux espérons-le, le critiqueront dans un réflexe tout juppeïste : dire sans savoir, maladie très répandue de nos jours, et dénoncée en son temps, de façon magistrale, par Benoît XVI !"
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Marion Maréchal-Le Pen : « Macron est un candidat qui pour l’immigration de masse »
Interrgée sur le cas Macron, Marion Maréchal-Le Pen a déclaré que celui-ci arrive à créer une émulation autour du vide intersidéral, d’un programme qui n’existe pas.
Il est aujourd’hui une sorte de produit marketing, chouchouté par les médias. Qu’’est-ce que ça va donner dans les urnes, on ne sait pas. Le tout maintenant est de réussir à démonter un peu cette impression de nouveauté qu’il a construite autour de lui, en rappelant que c’est un candidat qui pour l’immigration de masse, qui fasciné par le modèle multiculturel. C’est un homme de gauche dans tout ce qu’il y a de plus sectaire et de plus extrémiste.
Marion Maréchal-Le Pen : Macron arrive "à créer… par publicsenat -
Angela et le grand retour de la bébête immonde
Merkel ne sait plus se tenir ; elle perd la boule et menace toute l’Europe, sans oublier la Russie et l’Amérique !
Sa sortie anti-Trump relevait de la stupidité pure : elle reprochait aux USA la guerre contre l’Irak qu’elle-même avait alors soutenue, trahissant l’axe Paris-Berlin-Moscou à l’époque. J’ai cité le texte ici-même, celui publié dans son anglais approximatif le 20.02.2003 dans le Washington Post. Par contre elle n’a rien dit la Merkel sur la sale guerre US en Syrie, dix fois pire en réalité que celle de Bush en Irak (il fallait venger papa…). Et c’est de cette guerre et pas de l’autre que sont venus les soi-disant réfugiés que nous ont imposé Obama, Soros et tous les thuriféraires du nouvel ordre mondial. Aujourd’hui on apprend qu’un article 80 vient d’être suspendu qui permettrait à l’Allemagne de s’attaquer – à la Russie peut-être ? Quant au journaliste Ulfkotte qui s’en était pris aux liens de la CIA avec l’abjecte presse allemande on vient de le retrouver mort. Ca va l’Allemagne ?
Merkel a dit aux Grecs que son Europe à elle n’est pas un club de vacances. L’Europe est quoi, un camp de travail ? Dans la foulée on apprend une autre bonne nouvelle. On veut détruire le salaire minimum en Allemagne pour permettre aux « réfugiés » de trouver du travail. On sait que les néolibéraux verraient d’un bon œil un SMIG à cent euros pour toute l’Europe, qui permettrait d’oublier le plastronnant nombre de chômeurs. Car on n’arrête ni leur Europe ni le progrès social. On sait aussi le projet sinistre et fascisant que le parlement européen sous influence allemande se propose de voter pour limiter ou liquider la liberté du réseau, devenu la seule garantie de nos libertés et ces temps de grand sommeil démocratique et idéologique. Tout cela progresse en cachette avec un autre agenda, celui de l’abolition de tous les minimums sociaux en Europe.
Ferghane Azihari écrit dans la Chronique Agora, le 18 janvier :
« Les autorités fédérales allemandes réfléchissent aujourd’hui à exempter les réfugiés peu qualifiés du salaire minimum légal. C’est une proposition raisonnable pour la Confédération des associations d’employeurs allemands (BDA) qui avance néanmoins l’idée que cette exemption devrait concerner tous les travailleurs. Après tout, si le salaire minimum nuit aux peu qualifiés de manière générale, il n’y a aucune raison de traiter différemment les locaux et les immigrés. »
Un Allemand c’est un local dans son pays. Un Français c’est un local dans son pays. Bienvenue dans le Lebensraum du néolibéralisme.
Et quand nous écrivons que vous êtes dirigés par des élites hostiles, ne croyez surtout pas que nous fassions dans la symbolique littéraire : il n’y aura pas de national, il y aura un local à deux euros de l’heure, avec un Etat policier.
Je rappelle qu’on parle (et qu’on applique aussi) de salaire à deux euros de l’heure. Comment vivre avec trois cens euros par mois, l’Europe de Bruxelles ne vous le dira pas. Et on comprend l’utilité de cette invasion de réfugiés : la liquidation rose-brune de tout le salariat européen !
Ferghane Azihari ajoute :
« Bien sûr l’idée d’assouplir les réglementations pour faciliter l’inclusion des étrangers ne plaît pas à tout le monde. C’est notamment le cas de la Confédération syndicale allemande (DGB) qui avertit sur le risque de conforter les populismes et le discours protectionniste traditionnel sur l’immigré bon marché qui viendrait voler le travail des locaux. »
Ah, le populisme ! Abolir le droit de vote en Europe ! Cent euros par mois, et pas de droit de vote, pas de réseau non plus ! Pourquoi ne pas rouvrir les camps de travail comme pendant la dernière guerre ? La grand-mère de ma femme y a bossé deux ans gratuit pour les Allemands, pourquoi pas vous, pourquoi pas vos enfants ?
Marx dit que les phénomènes se répètent de façon comique. Mais avec la mégère Frau Merkel on a une répétition non comique d’un phénomène qu’on pourrait baptiser de la bébête immonde.
http://www.voxnr.com/7916/angela-et-le-grand-retour-de-la-bebete-immonde
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"Jamais nous n'accepterons de laisser nos Églises se transformer en mosquées"
C'est ce qu'a déclaré Nicolas Bay au meeting de campagne de Marine Le Pen à Lyon :
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Les touristes chinois fuient Paris : « Pour eux, la délinquance est devenue un vrai fléau »
Les vols et les agressions auraient provoqué une baisse de 25% du nombre de touristes chinois à Paris en 2016. Un chiffre qui grimpe à 46% chez les Japonais.« La France est en train de devenir l’une des pires destinations pour les touristes étrangers ». C’était le thème de Radio Brunet lundi. Et pour cause: l’insécurité provoquerait une baisse sensible du nombre de touristes asiatiques venant visiter la France et particulièrement Paris. Sur les réseaux sociaux chinois, les touristes se donnent d’ailleurs le mot. Un constat confirmé dans Radio Brunet par Jean-François Zhou, directeur général d’Ansel Travel, agence est chargée de l’accueil de touristes chinois en France. « Depuis quelques années, en France et surtout à Paris, la petite délinquance est devenue un vrai fléau. Pour beaucoup de touristes chinois, le rêve de visiter la France et Paris s’est souvent transformé en cauchemar. A cause des vols, des agressions, et surtout parce que ces agressions sont de plus en plus violentes. A cela s’ajoute les derniers attentats. Mais pour moi, ce n’est que la dernière goutte d’eau qui fait déborder le vase ». -
Gilbert Collard : J’aime mon pays et mon pays d’abord ! (Assises Présidentielles 2017)
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Les Identitaires perturbent le colloque de l'UOIF à Paris
L’UOIF, proche des Frères Musulmans, tient son colloque annuel aujourd'hui samedi 4 février à Paris, au Palais des Congrès (Porte Maillot).
Les Identitaires ont fait une intervention remarquée :
Les militants de @GeneID_Paris résistent face à la police ! #StopUOIF
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Les « émigrants identitaires » : L’expatriation à l’Est pour retrouver une homogénéité ethnique et culturelle
Ils sont mécanicien, géomètre, financier… De jeunes Français, se revendiquant, pour certains, comme des « émigrants identitaires », ont choisi de s’exiler en Pologne ou en Hongrie, où ils apprécient l’homogénéité ethnique et culturelle.
Un jour de 2014, Romain, un Lillois de 25 ans, a décidé de quitter la France. Quelque chose ne lui convenait plus dans ce pays où il avait grandi. Une envie d’aller voir ailleurs, aussi. Alors il a pris sa moto et ses instruments de musique. L’ancien mécanicien a roulé sans but vers l’est, avant de s’arrêter sur un coup de tête à Budapest. Aujourd’hui, il dit ne pas regretter ce choix du hasard. Il a découvert rétrospectivement ce qui l’incommodait de plus en plus en France : sa diversité culturelle, ethnique. Romain (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille)n’avait pas a priori la fibre communautaire. Il le dit sans tabou : « Ici, il y a une homogénéité et je me sens chez moi. » Il est heureux de vivre « avec des hommes de souche européenne, des catholiques ».
Combien sont-ils ces jeunes qui, comme Romain, ont décidé de rompre avec un pays dans lequel ils ne se reconnaissaient plus ? Au sein de la communauté française qui s’est installée dans les pays de l’Est – elle ne cesse de croître ces dernières années –, ce discours s’entend de plus en plus fréquemment et ouvertement, au point de ne plus pouvoir être considéré comme un épiphénomène. Plusieurs milliers de Français sont partis vivre dans ces pays depuis quelques années. Et, parmi eux, il n’est pas difficile, par le simple bouche-à-oreille, d’entrer en contact avec des expatriés qui expliquent, sans détour, sans gêne, sans haine apparente non plus, comment cette question culturelle a germé dans leur esprit comme une évidence. Jusqu’à se revendiquer, pour certains, comme des « émigrants identitaires ».
Grégory Leroy, 31 ans, a ainsi décidé de vivre en Pologne. Il y a trouvé un monde plus uniforme, plus conforme à ses aspirations. « J’ai beaucoup voyagé, et j’en ai retiré que je ne suis pas fan des pays multiculturels, explique-t-il. Je pense qu’il est important de croiser dans la rue plus de gens qui nous ressemblent, et c’est le cas ici. » Après avoir grandi à Courbevoie (Hauts-de-Seine), il a émigré en 2012, à la suite d’un « tuyau » glissé par un ami de son frère qui lui conseillait d’investir à Varsovie. Il y a créé Hussard, une entreprise de « formation antiterroriste » qui propose « une initiation de trois jours à l’art de la guerre ouverte » et revendique sur son site Internet un discours martial, résolument en phase avec celui de la droite polonaise au pouvoir :
« La législation française coercitive en matière de légitime défense et de possession d’arme favorise l’émergence d’une délinquance ultra-récidiviste et ultra-violente dont le djihadisme est le prolongement. »
(…)
Le multiculturalisme n’est manifestement pas la tasse de thé de ces « expats » atypiques. Ainsi de Gabriel (qui préfère ne pas donner son nom). Originaire de Haute-Savoie, carrière prometteuse dans la finance, ce jeune homme de 35 ans a quitté la France dès 2005 et s’est installé pendant dix ans à Budapest. Sans détour, il associe la qualité de vie qu’il y a trouvée à « l’homogénéité culturelle, voire ethnique » de son pays d’adoption. « Si vous mélangez trop les gens, cela ne fonctionne pas », tranche-t-il.
Justement, qu’est-ce qui ne fonctionne pas en France, selon lui ? Cela ne lui a sauté aux yeux, dit-il, que par le contraste avec sa nouvelle vie, lorsqu’il est revenu faire un séjour dans son pays natal : « Je me suis rendu compte que l’insécurité du quotidien nous paraissait normale. » Il dit éprouver la même impression à chaque fois : « Il suffit d’une heure ou deux de présence en France pour que ce sentiment d’insécurité s’installe de nouveau. Ici, les gens sont plus civilisés, ils ne hurlent pas dans le métro. Ils savent se tenir. »
Grégory Leroy ressent la même chose à chacune de ses navettes. En 2014, il était dans un hôtel Ibis à Courbevoie quand une femme s’est fait agresser juste en bas dans la rue. « Personne n’est intervenu », regrette-t-il. Il a été surpris de cette scène, selon lui impossible en Pologne. Des anecdotes de ce genre, il dit en avoir d’autres. Elles lui inspirent une conclusion sans fard : « L’insécurité est un problème étroitement lié au multiculturalisme. Je pense qu’on se vole moins quand on se ressemble. » Romain, le Lillois de 25 ans, ne justifie pas autrement son exil hongrois. « Il y a ici un respect mutuel, assure-t-il. Il y a moins d’incivilités ; il peut y en avoir, mais rien de comparable avec la France. »
(…)
La question identitaire, elle, s’est imposée par la suite. Dans le discours, et parfois dans les actes. Romain, qui a voyagé en Afrique, en Angleterre ou en Allemagne, reproche à son pays de renier l’attachement au sol, au terroir. « On a détaché le peuple de sa terre, estime-t-il. En Hongrie, la taxe foncière n’existe pas, par exemple. En France, le coût de l’immobilier, la désertification des campagnes, la vie en ville et la nécessité de mobilité sur le marché du travail ont créé et renforcé l’individualisme. Ici, j’ai l’impression d’être dans la France d’antan, celle dont me parlent mes grands-parents. » Mais le jeune homme, dont le rêve est d’acquérir un bout de terrain cultivable dans la campagne hongroise, refuse qu’on le traite de passéiste. Il s’en défend, se référant plutôt à des idées écologistes.
Bruno Guillot regrette également un « manque d’enracinement des Français ». Un constat qu’il étend au domaine culturel. D’après lui, ce sont les grands mouvements migratoires qui posent problème. Même en Pologne : « Ici, il y a beaucoup d’immigrés ukrainiens ou biélorusses. On pourrait croire que cela fonctionne car ce sont des Slaves, mais ça ne colle pas ! » Si sa foi chrétienne lui enjoint d’accueillir des réfugiés, il craint surtout le danger du trop grand nombre, s’inquiète de l’afflux de tous ces migrants qui, « contrairement aux Français, ont une conscience tribale ». Il redoute que, dorénavant, l’identité française, qui manque à ses yeux d’affirmation, ne soit grignotée par d’autres identités, plus affirmées.
(…)
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UNE HYSTÉRIQUE ISLAMO /SOCIALOPE AGRESSE UN ÉLU FN EN ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE

