Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

immigration - Page 1126

  • Lille : à 19 ans, elle a le courage d’affronter une bande de barbares

    Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables.

    Sur Boulevard Voltaire, vous appreniez qu’un homme s’était fait poignarder dans un train près d’Agen par une jeune chance pour la France pour lui avoir demandé gentiment d’arrêter d’importuner trois jeunes demoiselles. Aucune réaction des autres passagers. C’était le 28 décembre. Dimanche dernier, autre scène violente, mais au McDo de la gare de Lille. Un autre exemple de la lâcheté d’autrui, mais en pire, celui-là, car il va opposer une jeune fille, un handicapé mental et une bande nombreuse de « jeunes ».
    Axelle, une étudiant de 19 ans, venait de fêter la nouvelle année à Lambersart et s’apprêtait à rentrer chez elle à Douai. Elle avait un peu de temps et avait choisi d’aller se restaurer au McDo de la gare de Lille-Flandres en compagnie de deux amis. Comment pouvait-elle imaginer que les dix prochaines minutes allaient se transformer en cauchemar ?

    Elle a raconté à La Voix du Nord, qui n’a pas mentionné l’origine des « jeunes », ce qui s’est passé : « Une personne handicapée mentale était assise à côté de nous. Elle parlait très fort. Il y avait un groupe d’une quinzaine de jeunes installés à proximité d’elle. L’un d’eux a commencé à l’insulter : “Bitche (sic), incapable, grosse débile, tu sers à rien !” »
    L’amie d’Axelle ose prendre la défense du handicapé et se fait aussitôt insulter avec force gestes par l’individu. Axelle prend naturellement la défense du handicapé et apostrophe l’excité : « Je lui ai dit de se calmer. Il est venu devant moi, avec une dizaine de ses potes derrière, et voulait que je sorte pour s’expliquer. Je lui ai demandé d’aller se rasseoir. Il m’a mis une gifle en plein visage. Puis il m’a porté un coup de poing dans l’œil gauche et un coup de pied dans le haut de la cuisse.

    Je suis tombée sur ma copine. »
    Cette frêle jeuna fille face à ce barbare et à ses « potes » venait d’avoir le courage de la résistance. On se dit toujours que « si j’avais été là, moi aussi, je serais intervenu »… Mais un coup de couteau est si vite arrivé que l’on réfléchit à deux, voire trois fois et plus, avant d’affronter le fou, le violent, l’agresseur qui importune le restaurant, le wagon ou une passante dans la rue. Alors, oui, Axelle peut à juste titre dénoncer l’indifférence des clients et du personnel de ce McDonald’s lillois. Mais l’homme restera l’homme, égoïste et indifférent à son environnement, surtout lorsque de celui-ci surgit l’hostilité. 

Le second ami d’Axelle a bien essayé d’interpeller, à son tour, le groupe, mais son intervention n’a fait qu’empirer la violence et… l’indifférence des autres. Elle a exprimé son ressentiment à La Voix Du Nord : « Dans le restaurant, personne n’a réagi ! Pourtant, il était plein, il y avait des hommes. Tout le monde a vu la scène. Même s’ils avaient peur, les gens auraient pu appeler des policiers en gare ! Je suis choquée par ce comportement indigne. »
    La plainte qu’elle a déposée ne sera sans doute que symbolique. Pourtant, elle affirme : « Physiquement, j’ai eu des troubles de la vision pendant quelques jours et, psychologiquement, je me méfie dans la rue, alors que ce n’était pas mon tempérament. » On peut espérer aussi que la direction de McDonald’s va rappeler à ses employés qu’ils sont là pour servir. Des hamburgers, certes, mais aussi servir. 

    Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables. Un simple fait divers qui doit nous rappeler que survivre dans ce monde nécessite une force de résistance que nombre de nos aînés ont eue, eux, pour affronter d’autres barbares.

    http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/lille-a-19-ans-elle-a-le-courage-daffronter-une-bande-de-barbares,304781

  • Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique

    Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.

    Enfants-Daech-Livre-259x350.jpg« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.

    Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.

    En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.

    Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle.  »

    Drillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.

    Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.

    Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »

    http://fr.novopress.info/202592/un-rapport-inquietant-sur-les-enfants-enroles-par-letat-islamique/

  • Bavière : 42,7 % des viols et agressions sexuelles commis par des étrangers

    (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland: En 2014, selon les chiffres officiels de la police, 32,9 % des viols et agressions sexuelles étaient commises par des étrangers. Un tiers ! Ce chiffre, déjà considérable, a encore augmenté. En 2015, suite à l’ouverture des frontières par la chancelière Angela Merkel, le pourcentage est monté à 42,7 % ! Un chiffre très officiel puisqu’il est issu des statistiques criminelles pour l’année 2015 de la police bavaroise.

    Viols Bavière étrangers

  • Amine, Anis étaient au milieu de nous : 66 millions de Français virtuellement livrés au terrorisme islamiste

    Nous ne jouons pas à nous faire peur ni à chercher à faire peur aux autres ; ni à cultiver une sorte de morbide sinistrose, qui se porte assez bien comme cela pour qu'il soit utile d'en rajouter...

    Nous tirons simplement le constat froid et lucide (on dira clinique, puisqu'Amine était Interne à La Timone, à Marseille !) que deux dangereux terroristes islamistes étaient au milieu de nous, normalement, habituellement :

    - le premier, Interne en Chirurgie orthopédique à l'Hôpital de La Timone à Marseille, était en neuvième année de médecine : il a dû en voir, en soigner des gens, leur parler, avoir accès à toute sorte de locaux plus ou moins « sensibles ». Et voilà que l'on apprend qu'il s'était réjoui des assassinats de novembre à Paris, qu'il tenait des propos ouvertement favorables au djihadisme sur les réseaux sociaux, parlant même de commettre des attentats en France. Disparu depuis la mi-octobre, il a finalement été arrêté en Turquie, alors qu'il se rendait en Syrie : pour y faire quoi ? Devinez ! 

    - le second, après son carnage de Berlin, s'est baladé, il n'y a pas d'autres mots. D'Allemagne il est passé en Hollande puis, via la Belgique en France. Il a pris le train, tout naturellement, a traversé plusieurs gares, et, lui aussi, a côtoyé pas mal de monde dans les rues, les dites gares, les trains...

    Heureusement, dans un cas comme dans l'autre, les deux assassins n'ont pas tué chez nous. Si l'un est passé à l'acte en Allemagne, l'autre est resté « assassin en puissance », mais l'intention - quand elle est aussi froide, résolue, planifiée... - ne vaut-elle pas l'action ?

    Mais ces deux cas troublants nous amènent au seul constat possible : nous sommes toutes et tous livrés, à tout moment, au couteau de l'égorgeur, à la ceinture d'explosif de l'artificier, au véhicule lancé dans la foule... Et les terroristes sont - ou peuvent être - le voisin du dessus ou du dessous ; celui d'en face ou d'à côté ; celui d'en haut de la rue, ou d'en bas, ou du coin : bref n'importe lequel de ces 200.000 entrés par an en France sous Sarko (sans compter les clandestins, évidemment) ; chiffre qui est passé à 300.000 pendant le « quinquenium horribilis » de Hollande.

    Toutes et tous étant parfaitement « normaux » en temps normal, mais pouvant basculer d'un coup, à tout moment, dans ce que l'on appelle maintenant, dans la novlangue idéologique politiquement correcte, la radicalisation : en clair, l'islamisme, le terrorisme, l'assassinat de masse.*

    C'est dans cet esprit que nous dressons notre constat : non pour faire frissonner dans les chaumières, mais pour lancer une accusation frontale contre le Système, que nous accusons d'irresponsabilité et de mise en danger de la vie de la Nation.

    Donald Trump a fait scandale dans la petite bulle des journaleux bobos/gauchos lorsqu'il a déclaré, pendant sa campagne, qu'il voulait interdire l'entrée de musulmans aux Etats-Unis, avant que les autorités compétentes ne se soient renseignées sur les dits musulmans. C'est le bon sens le plus élémentaire : au moins, en savoir le plus possible sur ceux qui veulent venir chez vous. Ce bon sens-là, le Régime, le Système ne l’a pas, car il ne veut surtout pas l'avoir. Ce qu'il veut c'est créer un citoyen nouveau, une France nouvelle, surtout sans contact avec ses Racines et ses Traditions, qui sont gréco-latines, européennes et, bien sûr, chrétiennes. Et, pour effacer ces Racines et ces Traditions, tout est bon, pour le Système, même et surtout l'Islam et les musulmans. 

    Sauf qu'à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ; à force de manipuler des bombes, elles vous explosent à la figure...

    On en est là. Que ce soit le Régime, le Système qui saute, cela ne nous gêne guère. Mais qu'il nous fasse courir le risque avec lui, alors là, non !   

    * Répétons-le, une fois de plus : nous ne disons pas que tous les musulmans sont des terroristes, nous disons que tous les terroristes sont des musulmans, et pratiquent leur terrorisme au nom de l'Islam.
  • Isabelle Surply, conseiller régional (FN) d’Auvergne–Rhône-Alpes

    92147a43a78b5983afe1a0dfa23dc633_S.jpgLa vidéo de son intervention a fait le buzz : plus de 350 000 vues en quelques heures (https://youtu.be/3BRk1mKgodI) ! Isabelle Surply, conseiller régional FN, était, le 23 septembre, à Valfleury, dans la Loire, à une réunion publique au sujet de l’accueil des migrants. Elle a mis le représentant de l’Etat devant ses contradictions.

    « Minute » : dans quel cadre vous êtes-vous rendue à cette réunion ?
    Isabelle Surply : Dans un premier temps, nous avons appris la tenue de cette réunion publique en même temps que l’arrivée des « migrants » par un entrefilet dans la presse locale. Le mê­me jour, des élus locaux de villages voisins nous ont alertés. Mieux encore, certains habitants de Valfleury ont di­­rectement pris contact avec notre fédération du Front national. Notre présence était donc attendue. Il faut d’ailleurs ajouter que certains habitants m’ont expliqué avoir cherché à contacter des élus « Les Républicains ». Sans succès…
    Pour dresser un tableau rapide, Valfleury, c’est une commune charmante de 732 habitants située sur les hauteurs de la vallée du Gier, dans le département de la Loire. C’est une commune qui abrite un joli sanctuaire marial, mais n’a, par exemple, qu’un seul commerce. De même, la commune n’est desservie par aucun transport en commun.

    Lire la suite

  • Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets

    COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.

    « Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »

    Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »

    Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »

    http://fr.novopress.info/

  • La police allemande assume le contrôle au faciès

    Selon Jeanne Smits dans Minute :

    stories.virtuemart.product.2802_page_01nsp_106.jpg"[...] L’an dernier tout avait été fait pour occulter les centaines d’agressions sexuelles accompagnant le passage au Nouvel An, parce que des migrants extra-européens étaient à l’origine des troubles. Las des critiques, les policiers ont cette fois interpellé, intercepté, contrôlé à tour de bras des hommes « d’apparence nord-africaine » auprès des gares et au pied de la cathédrale de Cologne. Ils ont même vérifié les trois cents occupants d’un train s’apprêtant à descendre sur la ville – tous des migrants.

    La police a été convaincue très vite des intentions peu catholiques des voyageurs et autres « contrôlés au faciès » – 650 au total –, puisque 190 personnes ont été maintenues derrière des barrières et empêchées de rejoindre le centre-ville, en attendant les 92 interpellations qui y ont eu lieu pendant la nuit.

    La police de Cologne a même revendiqué son action en tweetant des images des migrants, accompagnées de ce commentaire laconique : « Des centaines de Nafris passés au crible à la gare principale. Détails suivent. » Des Nafris ? C’est le nom familièrement donné aux Nord-Africains en Allemagne, mais faut-il que l’exaspération soit forte pour que la police s’aventure publiquement dans ce genre de vocabulaire.

    [...] Dès le lendemain, la presse allemande de gauche s’étranglait devant ce « racisme » évident. Mais la voilà prise au piège de ses propres tartes à la crème : vaut-il mieux éviter de peiner les migrants et respecter leurs droits de l’homme au prix de plus de 1 200 agressions sexuelles, ou protéger les droits des femmes des agressions machistes en prenant des mesures fortes et ciblées ? [...]

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les persécutions contre l’AfD et Pediga en 2016 : retour vers le futur

    Nouveau venu sur la scène politique allemande, l’AfD  (Alternative für Deutchland), le parti patriotique allemand, voit ses militants et cadres discriminés et persécutés, exactement comme l’ont été les militants et cadres du Front National depuis 1984, avec un pic dans la période 1988-2004. Petite liste non exhaustive des persécutions subies par les patriotes allemands.

    Le 10 janvier 2016, la manifestation de Pediga à Cologne pour protester contre les viols commis par les migrants lors de la Saint-Sylvestre 2015 est interrompue par la police au bout de 16 minutes au prétexte de jets de pétards… Pétards qui furent jetés par un policier en civil !

    Le 20 janvier 2016, le domicile du député AfD au Parlement de Thuringe Wiebke Muhsal a été attaqué à la couleur.

    Le 22 janvier 2016, Peter Boudgoust, le directeur de la station de télévision SWR, annonce que l’AfD sera exclue de la télévision pour les élections locales de mars suite aux pressions subies.

    Le 2 février 2016, à Leipzig, la voiture du conseiller municipal de l’AfD Holger Hentschel a été incendiée.

    Le 27 février, la preuve de que les terroristes d’extrême gauche sont des agents du régime de collaboration avec l’occupant américain est donné : Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa, des dépenses horaires de 45 € par heure pour participer aux manifestations ainsi que des locations de 48 bus pour acheminer ces miliciens. On pourra constater ainsi que les Antifas qui se présentent comme des anarchistes ont monté une multitude de sociétés comme Antifa Reisen en charge des déplacements, Antifa Gmbh pour tout ce qui est publication et Antifa Catering pour tout ce qui est nourriture. Le document du congrès indique d’ailleurs que des sandwichs étaient prévus dans les dépenses. Ces opérations correspondent en particulier aux violentes contre-manifestations qui avaient eu lieu contre PEGIDA à Dresde et Legida à Liepzig le 9 février 2015. Le gouvernement en avait fait porter la faute sur les « extrémistes » anti-immigration et aucune arrestation d’Antifa n’avait eu lieu. Il y avait déjà eu des rumeurs sur ces attaques si bien organisées et l’on pouvait voir un début d’organigramme sur le net où des associations de Demokratie-Vereine « pro-démocratie » financées directement par les autorités publiques redistribuaient ces fonds à diverses sociétés commerciales montées par les Antifas. Les « cartels » politiques SPD/CDU/Verts achetaient eux aussi des prestations auprès de ces entreprises estampillées Antifa. Ces accusations avaient été qualifiées de pure propagande et l’arrivée massive d’immigrées avait commencé à ce moment-là. Les salaires horaires importants payés à ces délinquants professionnels sont un nouveau pas franchi dans la manipulation étatique. Il y a même un scanner dans les bus pour enregistrer les cartes de membre participants et faciliter le versement rapide de leurs primes.

    Le 9 mars 2016, à Iéna, cinq militants de l’AfD ont été blessés suite à une attaque de ces fameux Antifa, police auxiliaire du régime.

    Le 2 mai 2016, le député européen de l’AfD Beatrix von Storch a été placée sous protection policière suite aux menaces de morts dont elle fait l’objet.

    Le 22 mai 2016, à Berlin, une soixantaine de nervis d’extrême gauche, avec la complicité de la CDU et le financement du SPD, tentent de ruiner un dentiste, Marius Radtke, porte-parole de la section de Lichtenberg, en l’empêchant de travailler. Il reçut tout de même le soutien du journaliste du Berliner Zeitung Gunnar Schupelius, qui déclara (chose impensable en France ) : « L’opinion publique ne s’est pas émue outre-mesure. Et c’est peut-être ce qu’il y a de plus grave. Car si doit faire école le fait que des gens sont harcelés par une meute à cause de leurs opinions politiques, avec comme objectif qu’ils ne puissent plus exercer leur profession, alors c’en est fini de la démocratie. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère, celle des combats de rue ».

    Le 7 juin 2016, L’AfD a décidé de créer sa propre base de données afin de répertorier la délinquance subie par les cadres, membres et sympathisants du parti : incendie de véhicules de cadres de l’AfD, vitres de bureaux du parti brisées, menaces de mort, attaques contre les domiciles privés de cadres du parti, jet de couleur,…  Une Audi A4 a dû être vendue comme épave pour 50 euros après avoir été incendiée parce qu’un autocollant de l’AfD était collé sur le coin d’une vitre du véhicule.

    Le 17 juin 2016, à Wilhelmsburg, Des antifas ont collé des centaines d’affiches dans le quartier sur lesquelles figurent le nom, l’adresse, des informations détaillées sur la famille, le lieu de travail d’un cadre de l’AfD, selon les méthodes de la Stasi dont ils sont l’émanation. Le même jour, à Metten, c’est le domicile de Katrin Ebner-Steiner qui subit pour 15.000 euros de dégâts.

    Le 27 août 2016, à Leipzig, des bureaux et des voitures de responsables de l’AfD ont été endommagés par des nostalgiques de la Stasi. Notons que l’extrême gauche possède les adresses personnelles de la totalité des cadres AfD, comme cela a été révélé le 1ermai quand la liste a été publiée sur le site d’extrême gauche Indymedia jamais inquiété par le gouvernement allemand. Merkel étant une ancienne agent de la Stasi, ceci explique cela…

    Le 30 août 2016, à Mayence, le dirigeant de l’AfD en Rhénanie-Palatinat Uwe Junge a été agressé par 4 individus et frappé à la tête. Il devra être hospitalisé le 12 septembre.

    Le 2 septembre 2016, Damien Lohr, député AfD du Land de Rhénanie-Palatinat, a été victime d’une agression alors qu’il collait des affiches : un moto a tenté de l’écraser.

    Le 6 septembre 2016, la Commerzbank de Stuttgart refuse à l’AfD du Bade-Wurtemberg l’ouverture d’un compte bancaire.Le 23 septembre 2016, le chef de Pediga Lutz Bachmann se réfugie en Espagne avec sa famille, ses jours étant en danger en Allemagne. Son véhicule a été saboté, comme l’avait été celui de Nigel Farage… et probablement celui de Jörg Haider.

    Le 9 septembre 2016, à Oldenbourg, le dirigeant de l’AfD de Basse-Saxe Armin-Paul Hampel est agressé à la sortie d’un meeting par quatre nervis gauchistes.

    Le 10 septembre 2016, à Berlin, agression d’un militant de l’AfD.

    Le 17 septembre 2016, à Leipzig, la voiture de Frauke Petry, numéro un de l’AfD, a été incendiée.

    Le 3 octobre 2016, la voiture d’Alexander Beresowski, cadre de l’AfD à Stuttgart, a été endommagée et celle du conseiller municipal Eberhard Brett a été détruite par des nervis gauchistes. Le lendemain, à Griefswald, celle d’un militant de l’AfD connut le même sort, de même que la devanture de la maison d’un conseiller municipal de Stuttgart, Heinrich Fiechtner. L’AFD et l’ABW (Alternative pour le Bade-Wurtemberg, née d’une scission de l’AFD) ont demandé une commission d’enquête régionale sur le thème de l’extrémisme de gauche au Bade-Wurtemberg. Les autres groupes ont refusé cette demande, preuve de leur complicité.

    Le 22 octobre 2016, Sascha Ott, juriste pressenti pour devenir ministre de la justice CDU du Land de Mecklembourg-Poméranie, a été écarté pour avoir cliqué « J’aime » sur un article d’une page Facebook de l’AfD révélant une agression antichrétienne commise par des musulmans dans une école bavaroise.

    Le 31 octobre 2016, à Francfort, les façades de deux domiciles privés de deux membres de l’AfD ont été attaquées à la couleur. De plus, la voiture du porte-parole de l’AfD du Land de Hesse Peter Münch a été attaquée à l’acide et les quatre pneus ont été crevés.

    Le 5 novembre 2016, Hendrik Pauli, trésorier de la section de Berlin-Neukölln a été licencié de son poste d’enseignant pour son appartenance politique.

    Le 7 novembre 2016, Lutz Bachmann, Président de Pediga, et son vice-président Siegfried Däbritz, Siegfried Däbritz sont interdits d’organiser des manifestations au sein de la ville de Dresde jusqu’au 31 octobre 2021. La raison mise en avant est que la Fête de l’unité, le 3 octobre 2016, a été perturbée et que des politiciens présents ont été insultés.

    Le 9 novembre 2016, un stand de l’AfD est attaqué à Ratisbonne et plusieurs de ses membres frappés par des nervis d’extrême gauche.

    Le 21 novembre 2016, Florian Kohlweg, cadre de l’AfD dans le Land de Hess a été blessé à la tête lors d’une agression à mobile politique.

    Le 26 novembre 2016, Le propriétaire du restaurant Nobelhart und Schmutzig, Billy Wagner,  interdit son accès aux militants de l’AfD par un panneau à l’entrée, comme il y a 80 ans les Billy Wagner de l’époque interdisaient l’entrée de leurs restaurants aux juifs…

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/les-persecutions-contre-lafd-et-pediga-en-2016-retour-vers-le-futur/67296/