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immigration - Page 1126

  • La France Guerilla par Thierry DUROLLE

    La fiction rattrape-t-elle la réalité ou est-ce la réalité qui rattrape la fiction ? Lentement mais sûrement, l’état de la province France se désagrège et ce qui lui sert dorénavant de peuple reste, médusé, à contempler un naufrage inévitable. Dans les milieux de la droite nationale et radicale, nombreux sont ceux qui jacassent et fantasment, au choix, sur une future guerre civile ou une prochaine troisième guerre mondiale. Or nous sommes déjà en pleine guerre civile !

    Certes, cette guerre est larvée, de basse intensité. Elle s’émaille d’une liste interminable de faits-divers souvent tragiques et toujours symptomatiques de la société multiculturelle. Comme tous les conflits, elle connaît des fluctuations d’intensité, des accalmies plus ou moins longues et bien entendu une bataille finale. Guerilla de Laurent Obertone décrit justement la bataille finale de la province France. Ne vous fiez pas à ce titre qui évoque plutôt la tactique du harcèlement, ce que nous vivons actuellement à chaque fait-divers, à chaque attentats. Ce roman d’anticipation, très attendu, relate l’effondrement, le dernier souffle de l’animal. À moins que…

    Le début de la fin a curieusement un arrière-goût de novembre 2005. Il se déroule en effet dans une enclave ethnico-religieuse, dans une cité de la Courneuve, la «  Cité Taubira ». L’hommage de la vertu au vice sans doute ! Une brigade de police est appelée pour secourir une personne en danger de mort et les « sauveurs » deviennent les victimes. Des « jeunes » s’en prennent aux policiers, tuant l’un d’entre eux et le malinois les accompagnant. Il reste plus qu’une fliquette tétanisée par la peur et le doigt de son collègue sur la détente de son Sig Sauer. On vous laisse deviner la suite…

    Les événements s’accélèrent brutalement grâce notamment à la complicité des médiats avec l’envahisseur attaqué. Ces derniers jettent de l’huile sur le feu, la doxa crache son venin et une grande partie du peuple français aboie avec les chiens galeux contre le « fascisme policier ». Il faut sauver le « Très-bien-vivre-ensemble » avant tout, quitte à ce que le pays s’écroule et que la cohorte des cloportes tombe avec lui.

    Le pays que décrit Obertone est à la fois réaliste et grossièrement ridicule. L’auteur y exagère la moindre boursouflure si bien que la personne consciente des temps présents peut se dire qu’Obertone en fait trop. Peut-être. Néanmoins il est effrayant de réaliser qu’il ne faut pas grand-chose pour que notre société franchisse le pas. Toujours plus loin dans la haine de soi, la xénophilie, le manque de courage et de volonté politique. Des symptômes qui indiquent une maladie beaucoup plus grave et plus profonde qu’on ne le croit, et que Laurent Obertone met clairement en évidence. L’un des mérites du livre qui est en réalité une sonnette d’alarme et un livre ultra-politique, est la question de l’identité et du fait ethnique. On devine sans peine qui sont les « sauvageons », rien n’est camouflé. Aussi la culpabilité des Blancs crève les yeux du lecteur comme dans ce passage où l’une des protagonistes se trouve Gare du Nord : «  Elle était blanche, aisée, elle faisait partie des oppresseurs. Mal à l’aise, elle pensait payer là une sorte d’impôt sur sa couleur ». On se serait en revanche bien passé du cliché sur le camionneur russe faisant face à une horde de gauchistes, (pseudo)-symbole de virilité pour bon nombre de droitards aux réactions de femelles et incapable d’assumer leur rôle d’homme, de Vir au sens romain et plus largement européen. Le manque de courage c’est cela aussi.

    Relaté sur trois jours, ce roman catastrophe file comme le vent. Lecture fluide qui sacrifie le style pour mieux mettre l’emphase sur le mouvement et la rapidité de la chute, il ne faut pas s’attendre en effet à de la grande littérature. Mais est-ce ce que l’on cherche à travers la lecture de Guerilla ? Bien sûr que non, et Laurent Obertone ne souhaite probablement pas à rentrer à l’Académie française. Il est le témoin de l’interregnum que nous vivons. La violence de ce siècle est omniprésente dans son roman et nous ne parlons pas que de la violence physique. Le monde du dernier homme est intrinsèquement violent car profondément absurde et vide de sens. Les événements relatés dans Guerilla sont possibles car un énorme vide les invite à prendre place, la nature, c’est bien connu, ayant horreur du vide. L’une des questions qui vient forcément au lecteur est la possibilité d’une situation similaire à celle du roman. Oui, elle est possible tout en ayant peu de chance de se réaliser. Une telle convergence de catastrophes et l’écroulement du pays qui en découle nous semble irréalisable du simple fait que nous croyons à une intervention extérieure, une ingérence de l’OTAN par exemple, pour prendre le contrôle de la situation, chose qu’Obertone écarte trop facilement selon nous.

    En conclusion Guérilla est un bon roman. Il est surtout politiquement utile car il désigne l’ennemi et rend compte des réalités. C’est exactement ce dont a besoin tout citoyen lambada ; mais n’espérons pas que cela pèse dans la balance, du moins à lui tout seul. Il constituera peut-être une pierre de l’édifice à réveiller notre peuple. Seul l’Histoire nous le dira. Les événements récents tels la recrudescence des attaques à l’encontre des policiers, des églises, des rixes entre « itinérants » et de leurs assauts contre la population, leur implantation de masse dans nos campagnes témoignent d’une avancée vers des temps incertains. Demain serait-il le zénith de la France Guerilla ?

    Thierry Durolle

    • Laurent Obertone, Guerilla, Ring, coll. « Rig blanche », 2016, 425 p., 19,95 €.

    http://www.europemaxima.com/la-france-guerilla-par-thierry-durolle/

  • Comment répondre aux mensonges autour des attentats islamistes (argumentaire III) ?

    Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un troisième document qui propose de répondre aux mensonges autour des attentats islamistes. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle la majorité des musulmans sont modérés

    Ils disent souvent « La majorité des musulmans sont modérés ». Mais pourquoi le disent-ils ?

    Répétée tel un exorcisme, cette affirmation n’a jamais été prouvée. Elle vise à faire croire qu’il n’y aucune sympathie dans la communauté musulmane pour les motivations des terroristes ou les thèses islamistes. Cet argument permet de dissocier l’immigration et le djihadisme, en
    opposant «musulmans» et «islamistes». Pourtant, l’équation est simple : sans immigration musulmane, pas d’islamistes en France.

    Pourquoi c’est faux ? Dans les études d’opinion : 54% des musulmans de France sont pour une application «totale» ou «partielle» de la charia en France. Presque 30% d’entre eux souhaitent son application intégrale.

    Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2016/10/argumentaire-iii-majorite-musulmans-moderes

    http://fr.novopress.info/

  • Eric Zemmour à Jean-Frédéric Poisson : "Dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale"

    "Ainsi donc, pendant que nous en avons le temps, faisons le bien envers tous, et surtout envers les frères dans la foi" (Saint Paul, Galates 6-10)

    Jean-Frédéric Poisson était l'invité de l'émission Zemmour et Naulleau le 19 octobre dernier. A cette occasion, Eric Zemmour a mis Jean-Frédéric Poisson devant ses contradictions (à partir de 25'20''), plusieurs fois exprimées ici par des lecteurs du Salon beige. Il lui a notamment reproché de se mettre dans la situation intenable, par la mécanique des primaires, de devoir soutenir Alain Juppé (ou même Nicolas Sarkozy) alors qu'il défend des convictions totalement opposées. L'expression utilisée est même dure : "En fait, vous allez vous coucher devant Juppé !"

    6a00d83451619c69e201b7c8ac46cb970b-320wi.jpgAutre exemple, la préférence nationale est donnée en exemple par Jean-Frédéric Poisson comme point de désaccord profond avec le Front national. Eric Zemmour lui explique que cette idée va pourtant se développer :

    "Aujourd'hui, la préférence nationale, qui était honnie dans le débat politique français, c'est le premier ministre anglais, un conservateur, et pas du tout un nazi, qui va l'imposer. Et vous allez voir, je prends les paris, dans quelques années, tout le monde sera pour la préférence nationale. Tout le monde exigera qu'il y ait une primauté et une prééminence aux salariés nationaux français ou britanniques en Angleterre. Tout le monde exigera une différence de traitement entre les étrangers et les Français pour les allocations sociales. Ca va aller très vite maintenant que les Anglais ont donné le La (...)"

    Il est vrai que la notion de préférence nationale revient dans le débat politique  :

    Grande-Bretagne : vers une préférence nationale pour les travailleurs britanniques ?

    Theresa May veut instaurer la préférence nationale sur les embauches

    Faut-il une préférence nationale pour le versement des aides sociales ?

    La «préférence nationale light» au menu de Bruxelles

    6a00d83451619c69e201bb094f224d970d-320wi.jpg"La rencontre, où il sera question de «la préférence nationale light», aura lieu ce mardi 25 octobre et doit permettre de s'informer mutuellement à ce sujet ainsi que de discuter des éléments encore à éclaircir. Un haut fonctionnaire européen a confirmé cette information (...) La «préférence nationale light» a été abordée il y a une semaine par les ambassadeurs de l'UE. Ils se sont basés sur un premier avis juridique d'experts de l'Union européenne."

    Même Christian Estrosi, qui a toujours combattu cette idée lorsqu'elle venait du FN, s'y rallie dans une déclinaison certes régionale mais le principe est le même :

    Marchés publics : la région PACA opte pour la « préférence régionale »

    Théorisée dans un livre par Jean-Yves le Gallou en 1985, La préférence nationale consiste à réserver des avantages sociaux ainsi que la priorité à l'emploi, à qualification égale, aux nationaux. Cette règle est déjà appliquée en France, sans que cela ne choque personne, pour l'accès à la plupart des emplois de la fonction publique et pour les mandats électifs nationaux (député, sénateur, président).

    Voici ce que disait Bruno Gollnisch en 2007 :

    "L'Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l'interprétation erronée qu'on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l'humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence".

    Philippe Carhon

  • L’État détourne un legs pour en faire un « centre de déradicalisation »

    Texte de François Teutsch sur Bd Voltaire à propos du « centre de déradicalisation » [sic] de Beaumont-en-Véron, qui a déjà donné lieu à de nombreux articles dans la presse :

    « L’implantation scandaleuse de ce nid d’islamisme en plein cœur de la Touraine, quand il existe tant de lieux en Île-de-France – certes plus près des lieux de vie de nos dirigeants -, se double désormais d’une question juridique qui, en d’autres circonstances, aurait semblé secondaire.

    C’est, en effet, au domaine de Pontourny que cette estimable institution doit s’installer. Dans un château bâti au XVIIIe siècle appartenant à l’Assistance publique, jusque-là occupé par un centre de formation professionnelle pour jeunes filles en difficulté. Un domaine appartenant autrefois à la famille Gréban de Pontourny, que son dernier représentant, Alphonse Marie, décédé en 1896, a légué à Jean-Baptiste Turquet, en précisant que « le domaine doit avoir pour mission une œuvre charitable chrétienne avec obligation du culte catholique, un office par semaine ». En 1902, Jean-Baptiste Turquet en fait don, à son tour, à l’Assistance publique, aux mêmes conditions. Des conditions peu respectées en ce qui concerne le caractère chrétien de l’œuvre. Mais le dernier donateur pouvait-il prévoir ce qu’il adviendrait de son domaine au début du XXIesiècle ?

    Le bénéficiaire d’un legs à titre particulier doit en respecter les conditions posées par le testateur. Quel que soit le temps écoulé, il appartient à l’actuel propriétaire de se conformer aux volontés de Marie-Alphonse Gréban de Pontourny. Qui n’a sans aucun doute pas donné son accord pour que, d’institution charitable chrétienne, son domaine devienne un centre d’hébergement d’islamistes en djellaba.

    Une association de contribuables de Touraine et Bretagne, qui revendique 1.500 adhérents, a saisi un avocat pour faire respecter les volontés du dernier maître de Pontourny.

    Mais seuls les descendants de Jean-Baptiste Turquet pourraient agir judiciairement pour faire respecter la volonté de leur aïeul. Et aucun d’entre eux ne s’est manifesté à ce jour. À défaut, l’action judiciaire est irrecevable.

    Il existe de multiples manières de lutter contre l’islamisation de la France. À défaut de convertir les musulmans à l’amour des paysages ligériens – moyen certainement efficace pour en faire d’authentiques Français de désir et de futurs chrétiens –, s’opposer à l’installation de tels nids de frelons en est un. Pour cela, il est indispensable qu’un descendant de Jean-Baptiste Turquet se manifeste et décide d’agir. Votre serviteur n’est malheureusement pas de ceux-là… Mais qui sait, parmi les lecteurs de Boulevard Voltaire, si l’un se trouvait, soudain, concerné par la question… Quant au financement du procès, l’association a mis en place un compte en ligne. Et là, nul besoin d’être un héritier Turquet.

    Une fois encore, le régime en place montre qu’il ne respecte rien. Qui s’en soucie ? Aimer la France, manifester son patriotisme, c’est aussi faire respecter son Histoire, son passé, son patrimoine, ses paysages. C’est considérer qu’un lieu, échu à l’État par nécessité et volonté charitable, doit conserver à la fois son âme et la destination qu’en a décidée son donateur. Mais lorsqu’on ose transformer les jardins de Versailles en écrin pour le « Vagin de la Reine », à quoi bon s’ennuyer avec les dernières volontés d’un aristocrate catholique –sans doute royaliste- de la fin du XIXe siècle ? »

    http://www.contre-info.com/letat-detourne-un-legs-pour-en-faire-un-centre-de-deradicalisation#more-42808

  • « MIGRANTS » : QUE FAIT LA MARINE ITALIENNE ? DES RONDS DANS L’EAU !

    Le Bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    Tandis que les Italiens écopent, les Hongrois colmatent ! Ce qui vaut à ces derniers une haine farouche de la part de l’hyper classe mondialiste et de tous ses relais médiatiques.

    Viktor Orban, c’est le diable, un Donald Trump bis ou presque ! Depuis la chute de la dictature ubuesque de Kadhafi largement facilitée par le trio infernal BHL/Juppé/Sarkozy – ces deux derniers ayant le culot de solliciter les suffrages des électeurs français ! – des centaines de milliers de migrants clandestins originaires pour la plupart de l’Afrique subsaharienne, ont franchi la Méditerranée pour échouer, finalement, sur les côtes italiennes grâce aux nombreux sauvetages effectués par la marine du gouvernement romain. Et au prix de mille périls : violences des milices libyennes incontrôlées qui les rançonnent ou les mettent en esclavage, accessoirement viols des femmes et, « cerise sur le gâteau » si l’on peut dire, risque de naufrage.

    L’Organisation internationale pour les migrants (OIM), pense qu’une bonne partie de ces immigrés dépasserait les 250 000 qui attendraient le long des côtes de pouvoir s’embarquer tandis que selon d’autres sources, plus alarmistes mais plus réalistes, elles, parlent d’un million de personnes, principalement des Erythréens, Somaliens, Soudanais, Maliens, Egyptiens, Nigérians, Ghanéens et autres Tchadiens. Certains de ces clandestins potentiels pensaient travailler en Libye même (1), mais compte-tenu de la situation anarchique de ce pays, ils ne rêvent plus que de l’Eldorado européen et pour beaucoup d’entre eux, de pouvoir pousser jusqu’en Grande-Bretagne, « Brexit » ou pas.

    Et pourtant, il n’y a pas d’avenir pour eux sur notre continent, en tout cas pas comme ils peuvent naïvement l’espérer. Peuplée de 6 millions d’habitants, la Libye serait en fait, en permanence sillonnée par des centaines de milliers d’étrangers victimes de passeurs peu scrupuleux qui ne se donnent même plus la peine d’accompagner leurs « clients » à bord de leurs barcasses. Malgré la présence de l’agence européenne Frontex chargée de surveiller les frontières de l’espace Schengen - en fait c’est plutôt « Spontex » qu’elle devrait s’appeler tant elle absorbe de clandestins ! – et son changement de nom en ECBG ou « Corps européen de garde-frontières et garde-côtes n’y changera rien, c’est tout de même près de 160 000 naufragés qui ont débarqué dans la botte depuis janvier 2016 ! Un record par rapport à 2015, laissant tout de même un gout amer avec plus de 3 000 noyés. Chaque semaine, chaque week-end, une armada gonflée de bonnes intentions patrouille et recueille des masses de misérables grappes humaines entassées dans des embarcations de fortune. Et, au lieu de les raccompagner d’où elles partent, les débarque qui en Sicile, qui à Lampedusa, qui en Sardaigne. Les passeurs encaissent et l’Italie décaisse !

    D’après le quotidien Il Giornale, le pays dépense mensuellement 100 millions d’Euros rien que pour loger et nourrir toutes ces bouches. Si ces candidats à une périlleuse aventure passent par la Libye et non par le Maroc pour rejoindre, par exemple, l’Espagne puis notre pays, c’est qu’ils savent que l’Italie expulse très peu de déboutés du droit d’asile tout comme la France d’ailleurs, lesquelles fournissent de généreuses prestations en attendant que les demandes officielles du droit d’asile soient formulées.

    Une belle marine qui ne sert à rien !

    « Il faut les bloquer au départ (de l’Afrique) (…) L’Italie ne pourra pas tenir une année de plus », a expliqué le 25 octobre dernier à la télévision le Premier ministre italien Mattéo Renzi, qui a également lancé une sorte d’ultimatum à l’Union européenne, menaçant de bloquer le prochain budget européen si les pays membres du groupe de Visegrad (2) continuent – et ils ont raison ! – de refuser l’accueil de toutes ces masses humaines totalement inassimilables. L’Italie recense déjà 5 millions d’étrangers sans compter ceux qui ont été naturalisés, soit près de 10 % de la population avec une pyramide des âges totalement inversée.

    Le journal La Stampa estime à 50 000 le nombre de ceux qui sont ou seront déboutés de ce fameux droit d’asile. Leur rapatriement couterait trop cher ou il serait empêché faute d’accord de reconduite et de réintégration avec les pays d’origine. En 2015, sur 34 107 décisions d’expulsion, seules 3 688 ont été effectivement réalisées.

    Même ridicule proportion en France qui se débat avec sa « jungle de Calais », véritable cancer avec ses métastases. (La nouvelle « bataille de Stalingrad » aura-t-elle lieu ? A l’heure où ces lignes sont écrites, « la messe n’est pas dite »…).

    En examinant la situation de la mare nostrum , on constate pourtant que l’Espagne, la France et l’Italie ont des marines respectables. A quoi servent-elles ? A ne faire que du sauvetage en mer ? Les trois pays cités ont les moyens militaires de stopper cette marée humaine à son point de départ. La flotte italienne totalise 105 000 tonnes, avec des fleurons comme le porte-aéronefs Giuseppe Garibaldi, des croiseurs, des destroyers lance-missiles, des frégates, des corvettes et des patrouilleurs en grand nombre, capables avec leurs bâtiments amphibies d’escorte, de projeter la brigade de fusiliers-marins San Marco ou les paras de la division Folgore pour sécuriser une tête de pont…

    Cette zone à déterminer en accord avec les « autorités » libyennes, serait susceptible de contrôler et de « fixer » tous les candidats aux migrations, pour peu que l’ONU veuille bien financer des camps « en dur » pour les abriter. Faute de quoi, tous ces réfugiés économiques pour la plupart, viennent et viendront engorger encore plus les divers centres de rétention transalpins, s’entasser dans des conditions misérables à Lampedusa ou à Vintimille, avant de passer en France et de reconstituer dix, vingt, cent « jungles de Calais ».

    La France a, elle aussi, les moyens militaires d’une politique de containment, comme l’Australie sait le faire. Sans état d’âme, mais dans le seul intérêt du pays qui, lui non plus, ne peut accueillir toute la misère planétaire. Si la raison et la rationalité gouvernaient le monde, ça se saurait. La doxa dominante condamne les peuples d’Europe à accepter à terme l’inacceptable : leur lent mais inéluctable remplacement. Par qui ? Par des populations hétérogènes totalement étrangères à la civilisation de nos pères. Ici ou là des voix s’élèvent, des mouvements politiques et des leaders responsables relèvent la tête, en Allemagne, en Italie, en Scandinavie, au Royaume-Unis, en France bien sûr. Mais, curieusement, tout comme le soleil se lève à l’Est, l’espoir d’un arrêt du déclin semble poindre à l’orient de notre horizon. D’où le déchainement de l’oligarchie qui fait donner la « grosse bertha » médiatique contre les leaders des pays de l’ancien Pacte de Varsovie.

    Personne n’est dupe. La Hongrie, arc-boutée à son créneau avec sa barrière métallique, défend l’espace Schengen conformément aux accords signés. Tous ceux qui disent le contraire sont des Tartuffe, des hypocrites. Qu’attendent les pays latins et plus particulièrement l’Italie pour en faire autant avec ses moyens navals, sur les côtes libyennes ?

    Notes

    (1) Avec la chute de la production pétrolière, conséquence de la guerre civile, le marché libyen n’est plus, pour l’instant, attractif.

    (2) Hongrie, Pologne, Slovaquie, Tchéquie.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • On ne fait pas de bonne politique avec de bons sentiments dévoyés

    Du débat qui a opposé hier les candidats de LR à la primaire, nous retiendrons la réitération, plus ou moins affirmée selon les concurrents, des promesses de reforme de l’école, de l’apprentissage, de la fiscalité des entreprises, de promotion de l’autorité,  des moyens donnés à la justice et aux aux forces de l’ordre…Toutes choses déjà énoncées dans la plateforme de gouvernement RPR-UDF de… 1986 et qui ne furent peu ou jamais appliquées quand la droite fut au pouvoir. Autre constante rappelée hier, le refus de toute alliance avec le camp patriotique, avec le Front National, au nom des « valeurs » des « républicains» « … » Valeurs, impuissance, lâcheté devant les diktats progressistes, qui ont conduit la France dans la situation que nous connaissons et que Philippe de Villiers, invité récemment de l'antenne d’Europe 1, évoquait avec force. Il rappelait ainsi l’existence d’un rapport des services de renseignement préconisant une partition de notre territoire national. « La classe politique française, en tous cas une partie d’entre elle, se prépare à signer, le jour venu, un nouvel édit de Nantes, au terme duquel il y aura une grande concession territoriale, avec une partition du territoire français, où il y aura des bouts de France qui seront soumis à la charia. »

    Pour étayer son propos, Philippe de Villiers indique qu’il lui semble évident que François Hollande a eu connaissance de ce rapport qu’il évoque implicitement au détour des entretiens qu’il a accordé aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui viennent de publier le recueil de leurs rencontres avec le chef de l’Etat dans leur livre Un président ça ne devrait pas dire ça…. M. Hollande parle ainsi de « l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue » et lâche ce commentaire:  « Comment peut-on éviter la partition? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition. » Pour le créateur du Puy-du-Fou, « on a intégré l’idée que l’islamisation était inéluctable et qu’il fallait faire une islamisation tranquille. »

    Une menace, celle de l’immigration hors de contrôle, dont le pape François prend désormais la mesure. Il y a quelques mois il fustigeait « l’égoïsme » des opposants à cette immigration-là. Il invitait les pays européens à « s’ouvrir » très largement à l’afflux des immigrés, économiques (re)baptisés « migrants » ou « réfugiés », généré notamment par l’attitude dramatiquement irresponsable d’Angela Merkel.

    Le Saint-Père affirmait alors que « les barrières créent des divisions et, tôt ou tard, des conflits ». Guillaume Faye, nous le relevions sur ce blogue, notait alors que bien évidemment « la réalité est exactement l’inverse (…). » Et qu’il était aberrant et suicidaire de transformer «  l’universalisme catholique, uniquement valable sur le plan spirituel (tous les humains fils du même Dieu, éligibles aux mêmes sacrements) » en « cosmopolitisme politique : abolition des frontières, libres migrations, mélange des peuples. Le problème, c’est que ce cosmopolitisme est biaisé. Car il est exclusivement dirigé, de manière suicidaire, contre la civilisation et l’ethnicité européennes. »

    Mardi, dans l’avion le ramenant de Suède, pays lui aussi très éprouvé, déstabilisé même par les vagues migratoires de ces dernières années et de ces derniers mois,  le pape François a tenu des propos beaucoup plus nuancés: « Qu’est-ce que je pense des pays qui ferment leurs frontières? En théorie, on ne peut pas fermer son cœur à un réfugié. Mais il y a aussi la prudence des gouvernants: Ils doivent être très ouverts pour recevoir mais ils doivent aussi faire le calcul de savoir comment les recevoir (…) on peut aussi payer politiquement une imprudence dans les calculs en recevant plus que l’on peut intégrer. »

    Et de conclure: « Quel est le danger? Si le réfugié n’est pas intégré, permettez-moi ce néologisme, il se ghettoïse, il devient un ghetto. Et sa culture ne se développe pas en relation avec l’autre culture. Ce qui est très dangereux. Je pense que la peur est le plus mauvais conseil pour les pays qui tendent à fermer leurs frontières. Et que le meilleur conseil est la prudence. »

    Pendant ce temps l’opération d’évacuation-dispersion de la jungle de Calais se poursuit  avec la dissémination des immigrés dans différents Centres d’accueil et d’orientation (CAO) sur tout le territoire  national. Idem pour les campements sauvages dans les les Xe et XIXe arrondissements de Paris. Le ministre du Logement,  Emmanuelle Cosse, rapporte Le Figaro, a confirmé que l’évacuation concernait « entre 3.000 et 3.500 migrants« .  « On a les places pour héberger tout le monde », a-t-elle déclaré (…) Tous ces migrants doivent être envoyés dans un premier temps dans 80 centres temporaires en Ile-de-France et, à partir de là, dans des CAO s’ils sont en situation de faire une demande d’asile, a expliqué Christine Gauthier, responsable régionale du logement. »

    Reste que Le Figaro toujours, rappelait l’évidence en notant précédemment  que  » les évacuations de campements improvisés sont trop souvent des opérations de communication destinées à montrer que l’Etat ne reste pas inactif. Elles n’arrêteront jamais la ronde des migrants, si un strict contrôle aux frontières, sanctionné par une expulsion systématique des faux réfugiés politiques, n’est pas enfin mis en œuvre. »

     La Charente Libre, relevait pour sa part que « la grande majorité des 6 000 migrants présents à Calais ont désormais un toit. Ils bénéficient d’un accueil conforme à la loi et la tradition française. Mais il n’échappera à personne que l’opération rondement menée de la semaine dernière ne change rien au fond du problème. »  En début de semaine, le site des Echos  évoquait  « le bien-être de Samir » installé dans un centre à Cancale, bien-être « partagé par Maffouz. A 19 ans, le jeune Érythréen ne demande qu’à rester dans cette commune bretonne située à une quinzaine de kilomètres de Saint-Malo. Il raconte son environnement, une chambre pour lui tout seul où il dort bien, un endroit où il mange bien et des gens sympas, qui disent bonjour » .

    Or, il faut savoir constate Bruno Gollnisch, que nos SDF Français ne bénéficient pas de ce confort là, lesquels n’ont ainsi pas  le droit de passer plus d’une une nuit dans une structure d’hébergement qu’ils doivent quitter à la levée du jour, ne sont jamais logés en chambre individuel, mais abrités avec des individus aux lourds passifs. C’est pourquoi il est particulièrement biaisé d’affirmer comme le fait Le Monde, qui mélange tout sciemment, que « l’hostilité envers les pauvres s’exprime de plus en plus ouvertement en France ». « Dégradation de centres d’accueil, arrêtés anti-mendicité, chasse aux sans-abri dans la rue : les actes contre les démunis se multiplient dans le pays (…). Un nombre grandissant de communes et de Français rejettent cette population. Entre migrants et SDF s’installent, en outre, confusion et concurrence. (…). On sent un vent mauvais, un effritement des valeurs d’hospitalité et de solidarité” témoigne Florent Gueguen, délégué général de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale. On ne sait pas si les politiques relaient l’opinion publique ou s’ils l’alimentent, mais leurs discours culpabilisent les pauvres, les migrants, les bénéficiaires du RSA ou les sans-abri, tous confondus, et les désignent de plus en plus comme des assistés qui profiteraient du système”, affirme pour sa part Claire Hédon, présidente du mouvement ATD Quart Monde. »

    Nous savons que chaque société, même la plus prospère, génère toujours  un pourcentage non réductible d’asociaux, de marginaux que l’on peut retrouver dans nos rues. Mais s’y trouvent également, et de plus en plus, des Français victimes de la crise sociale et économique, souvent aussi de l’éclatement des liens familiaux, n’ayant pas assez de ressources, même parfois quand ils travaillent, pour se loger décemment. La priorité absolue de l’action publique doit se tourner vers eux, c’est cela que veulent nos les Français qui sont tout  sauf insensibles, à la détresse d’un nombre croissant de leurs compatriotes.

    On ne fait pas de bonne politique avec de bons sentiments dévoyés. Qui veut faire l’ange, fait la bête. La réalité commanderait de comprendre que dans notre Etat en faillite comme disait François Fillon, dans une France pays qui compte huit millions de pauvres, des millions mal logés, la préférence doit s’exercer en premier lieu envers les Français, au nom de la nécessaire solidarité nationale et de la justice  sociale. Créer les conditions de l’appel d’air, en accueillant sous les caméras relayant le message dans le plus éloigné des villages africains ou pakistanais, des immigrés illégaux ne peut que rendre la situation encore plus explosive et inextricable. 

    Déja réputée pour la sévérité de sa politique migratoire, l’Australie l’a compris. Son  premier ministre  Malcolm Turnbull, a annoncé le 20 octobre un durcissement de la législation existante. Désormais, son gouvernement entend interdire de séjour à vie les immigrés débarquant clandestinement sur ses côtes. Là aussi le message sera reçu, mais il évitera bien des drames, comme ceux que l’on voit quotidiennement se dérouler  en Méditerranée. 

    http://gollnisch.com/2016/11/04/on-ne-de-bonne-politique-de-bons-sentiments-devoyes/

  • Calais : sus aux chrétiens !

    En attendant leur évacuation vers des centres pour mineurs partout en France, où ils seront pris en charge à nos frais par les services de l’aide sociale à l’enfance et pourront ainsi donner libre cours à leur christianophobie, quelque 80 mineurs clandestins afghans de la « Jungle » ont entrepris, mardi après-midi, de détruire l’église improvisée des migrants érythréens et d’en lyncher les fidèles.

    Selon un extrait de la synthèse quotidienne de la Sécurité publique, cette attaque ouvertement antichrétienne, qui a fait 11 blessés parmi les clandestins, s’est déroulée en deux temps. Vers 17 heures, d’abord, « un groupe de 70 à 80 jeunes afghans » s’est lancé à l’assaut de l’église catholique des Erythréens, provoquant alors « une importante rixe » et « obligeant les CRS à faire usage de moyens collectifs afin de disperser les assaillants ». Ceux-ci ayant été repoussés au bout d’une quarantaine de minutes, une centaine de fidèles érythréens ont décidé de dormir dans l’église, « afin d’en assurer la surveillance et la protection ».

    Or, vers 18 heures, les clandestins afghans, plus nombreux encore, sont revenus à la charge et ont provoqué de nouveaux affrontements violents avec les Erythréens, nécessitant une seconde intervention des forces de l’ordre. Il faudra attendre 21 heures et la mise en place d’un dispositif policier assurant la sécurité de l’église pour que le calme revienne enfin dans la « Jungle ».

    Etant donné l’ampleur et l’extrême violence de ces affrontements, les médias pouvaient difficilement passer totalement sous silence ces événements. Et ils en ont effectivement parlé. Mais, bien sûr, suivant leur méthode habituelle. En cachant l’essentiel. En se bornant à parler de « heurts à proximité de l’église ». En jetant dans le même sac agresseurs et victimes. En dissimulant les motivations réelles des assaillants afghans, qui n’étaient autres que de détruire un lieu de culte chrétien et de lyncher ses fidèles. Bref, en transformant de manière scandaleuse une attaque ouvertement antichrétienne en banale « rixe entre migrants ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 4 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • ZOOM - Général Antoine Martinez : "L'Etat de droit est un état de faiblesse"

  • Les « migrants » s’échappent : prenons exemple sur l’Australie

    Canberra pratique une politique de tolérance zéro, rejetant tous les bateaux de « migrants » qui tentent de rejoindre illégalement ses côtes.

    Les centres d’accueil et d’orientation étaient prêts à les recevoir, ils ont pourtant décidé de s’évaporer dans la nature. Ceux que les locuteurs de novlangue présentent comme de simples « migrants » n’ont pas voulu des hébergements coûteux que l’État socialiste avait mis à leur disposition, préférant repartir vers Calais pour tenter, coûte que coûte, de franchir la Manche ou se cacher dans les squats que les associations sans-frontiéristes leur prêtent. Ainsi, à Fouras, près de Rochefort, en Charente-Maritime, la moitié des 22 migrants mineurs accueillis sont repartis par leurs propres moyens. Un cas loin d’être isolé…

    D’autres clandestins avaient anticipé, fuyant la jungle de Calais avant qu’elle ne soit démantelée afin d’éviter d’être amenés dans des centres trop éloignés des passages vers le Royaume-Uni. Certains d’entre ces « migrants » se sont, notamment, installés à Paris, dans un quartier Stalingrad plus sinistré que jamais. Le plus souvent afghans, ces déserteurs ont parfois de la famille en Albion.

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  • Contre la politique d'immigration du gouvernement : manifestation à Versailles le 11 novembre à 15 h

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    Un appel des élus versaillais du Groupe Versailles Familles Avenir :

    Chers Concitoyens,

    Le peuple de France est très en colère.

    La France est envahie avec la complicité des préfets et des élus qui collaborent à une politique antifrançaise. Le préfet du Pas-de-Calais considère que brûler les habitats qu’ils quittent est une tradition des migrants. Quelles autres traditions allons-nous devoir subir selon cette logique ?

    Le préfet des Yvelines estime quant à lui que s’inquiéter de possibles viols, vols ou atteintes à l’ordre public par des immigrés illégaux est « discriminatoire » (sic).

    Ces préfets sont-ils encore les représentants du peuple français ?

    Le député maire de Versailles et d’autres élus de la région n’ont pas jugé utile de se rendre à la réunion du 25 octobre à la préfecture où il a été confirmé que des migrants clandestins seraient accueillis sur le site de l’INRIA à Rocquencourt.

    Honte à ces élus qui capitulent devant les ordres inacceptables d’un gouvernement aux abois!

    Dans ce contexte d’anarchie, nos forces de l’ordre, qui devraient être l’honneur de notre pays, sont désavouées.

    Honte à ceux qui osent mettre en garde à vue nos policiers qui ont défendu leur vie!

    Honte à ceux qui qualifient de « sauvageons » des criminels qui ont voulu tuer nos policiers!

    Honte à ceux qui n’assument pas leurs responsabilités lorsque des policiers se font tuer chez eux devant leurs enfants!

    Le peuple français, peuple souverain, ne tolère plus cette situation.

    C’est pourquoi il y a urgence à nous mobiliser massivement :

    Contre l’invasion migratoire : non aux camps de migrants à Rocquencourt, à Paris et partout en France !
    Pour soutenir et honorer nos forces de l’ordre (police et gendarmerie)
    Contre la déliquescence de l’État
    Contre la spoliation fiscale des ménages et retraités
    Nous vous demandons de venir massivement à la manifestation du vendredi 11 novembre.

    Elle se déroulera pacifiquement et dignement, sans étiquette partisane.

    Aucune banderole, pancarte, marque de parti ou de syndicat ni aucun slogan partisan ne sera admis pour que notre rassemblement soit celui de TOUS les citoyens. Ce rassemblement, c’est le vôtre, quelle que soit votre sensibilité.

    Venez avec notre drapeau national et celui de nos provinces.

    Rassemblement prévu le vendredi 11 novembre à 15 heures sur la place d’Armes du château de Versailles, suivi d’un mouvement vers la préfecture.

    Merci de diffuser ce mail sur Facebook, sur Twitter, auprès de vos amis et voisins, dans vos cages d’escalier, à l’entrée des écoles, au sein de vos réseaux et chez les commerçants.

    Nous invitons tous les collectifs citoyens locaux, régionaux et nationaux à nous rejoindre et à relayer cette manifestation.

    Notre mobilisation sera décisive : nous avons 10 jours pour rappeler à l’État qu’on ne lâche rien !

    NOUS SOMMES LE PEUPLE !

    Fabien Bouglé – Valérie d’Aubigny

    Conseillers municipaux de Versailles

    Groupe Versailles Familles Avenir

    http://synthesenationale.hautetfort.com/