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immigration - Page 1124

  • La « déradicalisation » : ça ne sert à rien mais ça peut rapporter gros

    Le business de la déradicalisation, qui peut rapporter gros en argent public, est de plus en plus mis en cause pour son inefficacité et son amateurisme, et France Inter vient de publier une enquête tout à fait édifiante sur ce business « pas très sérieux » auquel Manuel Valls a promis d’affecter « plus de 100 millions d’euros, sur trois ans », soit « l’équivalent du budget annuel de l’Elysée ».

    « Aujourd’hui, près de 80 structures travaillent sur ce nouveau marché », et la sénatrice écologiste Esther Benbassa s’est indignée auprès de France Inter de ce qu’elle a vu dans le cadre d’une mission parlementaire :

    « Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il y avait des associations qui s’étaient engouffrées dans le créneau parce que ça rapporte de l’argent, et que ces associations faisaient n’importe quoi. Je n’aime pas utiliser les mots d’ »escroc » ou de « charlatan », mais je parlerais de gens totalement incompétents ! Qui ne connaissaient pas le sujet du tout ! »

    L’élue ajoute :

    « Tout le monde peut s’engouffrer parce que ce n’est pas difficile, on donne trois cours d’islam et on fait de la palabre ! On fait d’abord de l’effet auprès de la préfecture ou du département, on se fait ensuite quelques interviews et après on devient la personnalité du coin ! Les médias vous tombent dessus et vous devenez des vedettes. »

    On pense ainsi à la Maison de la prévention de la radicalisation, crée en 2014 en Seine-Saint-Denis et « subventionnée par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la déradicalisation (CIPDR) et par la préfecture de police de Paris ». Sa fondatrice, Sonia Imloul, a été depuis mise en examen pour détournements de fonds public. Julien Revial, qui était le numéro deux de cette structure, vient de publier un livre, Cellule de déradicalisation, chronique d’une désillusion (éd. Michalon) et explique :

    « Quand je voyais certains articles de presse, je me demandais vraiment si c’était la structure dans laquelle je travaillais ! On parlait de juristes, de “victimologues-criminologues“, de gens avec des compétences très solides, alors que, dans la réalité, il y avait Sonia (Imloul), moi qui n’avait aucune compétence sur ce sujet et la personne chargée du pôle psychologie qui était stagiaire. »

    Pour Jean Maillard, vice-président du tribunal de grande instance de Créteil et représentant du syndicat FO Magistrats, les pouvoirs publics ont voulu aller trop vite, l’action a précédé la réflexion.

    « Comme on ne sait pas ce qu’est la radicalisation, on sait encore moins ce qu’est la déradicalisation. Donc on est dans l’invention d’un concept dans lequel on cherche à mettre en place des dispositifs avant d’avoir défini ce sur quoi on allait agir. Et quiconque se présente aujourd’hui comme expert en radicalité ou « déradicalisateur en chef » peut se voir attribuer des crédits qui ne vont ni à la police ni à la justice. »

    Et c’est ainsi, comme disait Alexandre Vialatte, qu’Allah est grand.

    http://fr.novopress.info/

  • Économie – Immigration – Ingérence

    Bernard Plouvier

    Débarrassée de sa boue et de ses relents de scandales privés, la campagne de la présidentielle aux USA a porté sur les trois points mentionnés en titre et qui forment le bilan désastreux des deux mandats de Barack-Hussein Obama, dont l’Europe occidentale et scandinave a subi de plein fouet les tristes conséquences.

    En tous pays hautement civilisé, l’économie globale n’a objectivement apporté que ruine industrielle et agricole. Fort heureusement pour les Européens, les USA n’échappent pas plus aux délocalisations d’entreprises que l’Europe occidentale et scandinave. Seuls les services, qui nécessitent un haut niveau de valeur ajoutée cérébrale, sont en pleine expansion.

    Rappelez-vous : c’est au début de l’ère nouvelle, dans la première moitié des années 1980, qu’est apparu ce triste néologisme de « délocalisation d’entreprises », ce qui fut une cause de chômage massif et de très longue durée (une durée nettement plus importante que celle de la crise de 1929-39) pour les ouvriers US et européens.

    Avant de célébrer comme un grand moment de notre histoire nationale les « années Mitterrand », il serait bon de se souvenir que c’est ce bourgeois avide, ce socialiste de salons, qui a précipité la France dans le globalo-mondialisme. Mitterrand, ce n’était toutefois rien, en matière de capacité de nuisance, comparé au crypto-islamiste Obama.

    « C’est aux fruits qu’on juge l’arbre » semble avoir dit l’un des plus grands penseurs de l’humanité. Obama, ce fut en de nombreux pays musulmans le remplacement violent des potentats calmes par les plus féroces islamistes : Tunisie, Libye, Syrie sont les joyaux du triste sire qui va enfin quitter la scène. Il a échoué au Yémen, mais a remarquablement poursuivi l’œuvre de son prédécesseur quasi-idiot en Irak et en Afghanistan, parvenant même à laisser se développer l’État Islamique du Kurdistan, qu’il faut désormais anéantir pour cause de résurrection imprévue du califat, lorgné par les Saoudiens.

    La collusion Obama-Erdogan, en dépit de pseudo-querelles destinées à masquer le but du jeu, est l’élément le moins discret de la politique pro-touranienne des maîtres de la globalo-mondialisation : on flatte le racisme pantouranien et le sectarisme sunnite pour mieux exploiter les richesses naturelles de pays qui – heureuse « coïncidence » ! – bordent les frontières du sud de la Russie et de l’est de la Chine.

    L’Europe, ravagée par l’économie globale, s’est vue envahir par des millions d’immigrés en provenance d’Afrique, du Proche et du moyen-Orients. C’est un double avantage pour les sponsors d’Obama (et de Dame Hillary, la perdante) : on accroît la consommation européenne et on pourrit ses sociétés par l’agent le plus pernicieux qui soit, l’islam violent, djihadiste, sectaire et rétrograde.

    Enfin, la doctrine globalo-mondialiste a créé, dans les années 1990, le « Droit d’ingérence »… rappelez-vous encore ce merveilleux Kouchner qui voulait lancer la France en guerre contre l’Iran chiite dont le président (effectivement maboule) injuriait quotidiennement l’État d’Israël et contestait la réalité même de la Shoah, source perpétuelle de royalties.

    Cette ingérence a échoué partout : la République centrafricaine, le Mali, la Libye (et il ne faudrait pas oublier le Tchad ni l’ex-Haute-Volta ou Burkina-Faso) sont ingouvernables, minés par l’islam djihadiste que l’intervention française n’a su maîtriser. Bien au contraire, l’intervention de « diables étrangers » n’a fait qu’accroître fort logiquement les effectifs des agents de la subversion. Les gouvernants français (mais aussi britanniques – en Irak et en Afghanistan - ou italiens – en Libye) se sont comportés en bons petits soldats – légèrement abrutis – du sieur Obama.

    Abrutis, parce qu’il faut soit être très stupide, soit avoir des raisons personnelles, pour continuer à détruire l’outil industriel national, gêner considérablement l’agriculture et la pêche, pénaliser le commerce extérieur en acceptant des conditions imposées par les globalo-mondialistes (via leurs valets de l’organisme supranational de Bruxelles), enfin pour admettre d’énormes quantités d’immigrés-« réfugiés »-envahisseurs extra-européens en des pays où existent une foule de chômeurs (un peu plus de cinq millions, toutes catégories réunies, pour la seule France).

    Obama s’en va et sa candidate est battue. Tant mieux ! Nul Président US depuis Franklin Roosevelt n’a autant fait pour détruire l’Europe (son successeur Harry Truman fut, au contraire, un bienfaiteur de l’Europe au nom d’une communauté d’origine que cet homme de bon sens se refusait à ignorer). Il reste à espérer que les USA, où Président et Congrès sont du même parti, vont calmer le jeu politique mondial, en évitant de pourrir davantage la situation européenne et celle des rives du Pacifique.

    Trump apporte un espoir de relations moins tendues avec la Chine et la Russie. Peut-être voudra-t-il bien s’occuper de la misère industrielle de son énorme pays et, durant les quatre prochaines années, oublier de pourrir la vie des Européens et se désintéresser du « devoir d’ingérence » dans les pays du Tiers-Monde où l’on joue les prolongations du triste XXe siècle. Peut-être s’agira-t-il d’un Président qui n’utilisera plus les immigrés mahométans comme d’agents de pourrissement des sociétés occidentales.

    Du moins peut-on l’espérer.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/11/09/economie-immigration-ingerence-5871930.html

  • Mathieu Bock-Côté : la crèche et la nation

    FIGAROVOX/CHRONIQUE - Ce mercredi, le Conseil d’État rend sa décision relative à la place des crèches dans les bâtiments publics. Pour Mathieu Bock-Côté, si toutes les convictions sont égales devant la loi, toutes les traditions religieuses ne le sont pas devant la mémoire. 

    Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l’auteur d’Exercices politiques (éd. VLB, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (éd. Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille (éd. Boréal, 2007). Son dernier livre, Le multiculturalisme comme religion politique, vient de paraître aux éditions du Cerf.

    Rares sont ceux, probablement, qui n’abordent pas avec une certaine perplexité la querelle entourant la place accordée ou non à la crèche dans les bâtiments publics. Non pas qu’elle soit sans intérêt : au contraire, cette querelle pose la question du rapport de la nation française avec le catholicisme, qui l’a marqué d’une profonde empreinte, et qui est encore agissant en elle, malgré la sacralisation de la laïcité républicaine. N’est-il pas légitime que l’identité historique d’une nation s’inscrive de différentes manières au cœur de ses institutions ? En fait, on se demande comment on peut voir dans la présence publique de ce symbole un scandale, à une époque où le catholicisme n’a plus rien de conquérant et semble surtout demander qu’on reconnaisse sa valeur patrimoniale. Faut-il vraiment s’offusquer de cette trace visible de la religion du pays dans ses institutions ? La crèche compromet-elle sérieusement la laïcité ? Qui s’imagine vraiment que le catholicisme français témoignerait ici d’un fantasme de la restauration ? […]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mathieu-Bock-Cote-la-creche-et-la

  • Les « pays conquis » de l'islam français

    Sur fonds d’immigration massive, l’islam transforme culturellement certains quartiers ou certaines villes. Ces territoires urbains sont en pleine autonomie culturelle va-t-on vers l’autonomie politique ?

    Le sociologue Christophe Guilluy, issu de la gauche intellectuelle, a bien montré dans ses écrits le phénomène de mutation de population à l'œuvre dans les banlieues des grandes villes françaises : les classes populaires traditionnelles (ouvriers et employés) y sont progressivement remplacées par des habitants d'origine immigrée venus principalement du Continent africain (Maghreb et Afrique subsaharienne). Les anciens habitants et leurs enfants rejoignent les zones périurbaines ou le monde rural. Place est faite dans les quartiers difficiles pour les arrivés de fraîche date. Cette forte poussée migratoire a pour conséquence d'islamiser certains quartiers périphériques. Ce phénomène s'est beaucoup renforcé et accéléré à partir des années 1990. En vingt ans, cette islamisation culturelle et religieuse prend différentes formes, plus ou moins visibles sur notre territoire national. Comment ne pas faire un parallèle avec la réislamisation de l'Algérie dans les années 1980, après vingt de « socialisme éclairé » du FLN ?

    Fini le vivre-ensemble

    Tout d'abord les commerces changent. Enseignes de restauration rapide hallal (du kebab au Burger de poulet), vêtements orientaux ou islamiquement corrects, librairies coraniques, voyagistes spécialisés dans les pèlerinages à la Mecque, bars à chicha (narguilé), se généralisent. Le vendredi, les fidèles arborant des tenues religieuses affluent vers les lieux de cultes qui se répartissent en mosquées ayant pignons sur rue et en salles de prières souvent dissimulées derrière des paravents associatifs et culturels. Dans les autobus, les chauffeurs sont barbus, portent des bracelets pro-palestiniens, tandis que la moitié des femmes sont voilées. Des écoles coraniques sont créées : elles apprennent les rudiments de rislam et assurent du soutien scolaire. Les antennes paraboliques qui fleurissent sur les balcons assurent la retransmission des chaînes télévisées du monde arabe.

    En mai 2016, le Figaro Magazine a publié un reportage édifiant sur Saint-Denis, l'ancienne nécropole royale française rebaptisée par les journalistes « Molenbeek-sur-Seine », en référence au quartier marocain de Bruxelles, devenu un des foyers européens du terrorisme islamique. Avec la complicité de la mairie communiste qui s'est auto-persuadée que l’on « videra les mosquées comme l'on a vidé les églises », des quartiers entiers de Saint-Denis se sont communautarisés à l'extrême. Ce n'est pas par hasard que Saint-Étienne-du-Rouvray où a eu lieu cet été le martyr du père Hamel, se trouve être une ville communiste depuis des décennies ! Ce reportage du Figaro Magazine arrivait aux mêmes conclusions que celui de l'hebdomadaire Marianne paru le 16 novembre 2015 : une islamisation rampante grignote peu à peu certains quartiers sans laisser de place aucune à la fameuse « mixité sociale » ou au « vivre ensemble » dont se gargarisent bien des élus... Nous assistons bien à la création d'enclaves musulmanes en France avec leurs exigences en matière de restauration scolaire et d'horaires décalés pour les hommes et les femmes dans les piscines publiques.

    L'œil du Maire

    Cette communautarisation crée de fait une monoculture dans de nombreux quartiers HLM : les familles musulmanes sont les seules à accepter d'y habiter. Les petits fonctionnaires (policiers, infirmières) d'origine européenne préfèrent désormais construire des pavillons à 40 km de la capitale plutôt que de vivre en minorité dans ces grands ensembles. Les derniers commerces généralistes ferment pour céder la place à d'autres conformes à la mono-économie hallal qui se généralise. On en a vu récemment un exemple probant avec la volonté du maire LR de Colombes (Hauts-de-Seine), Nicole Goueta, de casser le bail de son office HLM avec une supérette hallal ayant remplacé, ni vue ni connue un commerce généraliste. Pour les derniers habitants européens du quartier, il était devenu impossible d'acheter une bouteille de vin ou une tranche de jambon !

    Les biais de réislamisation des jeunes Français d'origine immigrée de la deuxième ou troisième génération sont multiples : mariage avec des conjoints ayant grandi dans le pays d'origine de leur famille, prédications salafistes, séjours en prison... À l'époque du premier septennat de François Mitterrand, la « marche des beurs » et SOS Racisme prétendaient mieux insérer les immigrés en France. Aujourd'hui ces derniers préfèrent se tourner vers les mouvements qui dénoncent l’ « islamophobie ». L'islamisme est en train de parvenir dans nos banlieues à fédérer plus que toute autre cause, la fraction chaque jour plus large de la jeunesse qui refuse l'assimilation à la société française. L'islam est un étendard radical qui offre une perspective révolutionnaire à ses promoteurs. L'islamisme pousse ses ouailles à adhérer à des solidarités internationales qui vont de la cause palestinienne à celle de l'État Islamique.

    Antoine Ciney monde&vie 3 novembre 2016

  • LA POLICE AU BORD DE LA RUPTURE

    Adrien Abauzit sur les manifestations des forces de l'ordre

    Les manifestations de policiers qui se répandent dans toute la France sont à mes yeux l’événement politique le plus important de ces derniers mois.

    Résumons les faits.

    Lundi 17 octobre, pour la première fois, des policiers franciliens décident de faire une manifestation sauvage en plein Paris, fait unique dans l’histoire de France. Résolus à se faire entendre, les courageux manifestants ralentissent la circulation sur la sordide avenue des Champs-Elysées, avenue la plus laide au monde, en scandant des slogans bien inspirés (« Cazeneuve t’es fou foutu, la police est dans la rue »), drapeaux français aux poings.

    L’étincelle qui a allumé la mèche est l’agression du 8 octobre dernier, durant laquelle deux policiers ont été brûlés par une bande de racailles semble-t-il peu soucieuse de se « réconcilier » avec la France catholique.

    Face à cette colère, le pouvoir n’a rien trouvé de plus habile que de demander à l’IGPN, la police des polices, de diligenter une enquête « afin de déterminer et de préciser les manquements individuels aux règles statutaires ».

    Malgré cette menace, les marches policières parisiennes ont continué et ont fait tache d’huile en province. Toute la France policière se lève avec dignité : Toulon, Nice, Marseille, Nîmes, Boulogne-sur-mer, Montpellier, Bordeaux, Lyon, Clermont-Ferrand, Nancy, Le Mans, Grenoble, Béziers, Rennes, Nantes, Montbéliard, Toulon, Strasbourg, Tours, Toulouse, Marseille, Forbach, Angoulême, Calais, La Roche-sur-Yon, Les Sables-d’Olonne.

    Partout, la détresse est la même : la police manque de moyens matériels et humains face à la délinquance de masse, dont les principaux protagonistes, nous le savons tous, sont des bourgeois du XVIème et des suédois hostiles. 

    La police est dépassée par ce tsunami de haine et de violence qui s’abat sur la France. Impuissante, car dénuée de moyens d’action digne de ce nom, elle ne reçoit en retour que du mépris de la part de sa hiérarchie, des médias et de la bourgeoisie de gauche. Pire encore, il lui est demandé de faire le « sale boulot » de l’Antifrance, en allant réprimer les sursauts du pays réel, dans les événements type Manif pour tous ou Jour de colère.

    Les forces de l’ordre savent qu’elles ne remplissent pas leur mission. Alors qu’elles voudraient mettre les racailles en prison, on les oblige à cogner sur les Français non reniés.

    Au final, non seulement la police souffre de conditions de travail indécentes, mais en plus, elle a mauvaise conscience.

    En tout état de cause, le mouvement est particulièrement intéressant car il a été lancé à partir des réseaux sociaux, en dehors de tout syndicat, et donc, en dehors de la nomenclature républicaine. Ainsi, il n’est pas sous contrôle et peut aller très loin. Gageons que les policiers, dont nombre d’entre eux jouent leur vie au quotidien, ne baisseront pas les bras facilement.

    Parfaitement consciente de la situation, la nomenclature républicaine tente de récupérer le mouvement. Hier, plusieurs syndicats de police, non dénués d’humour, ont appelé à manifester « silencieusement » tous les mardis de 13 heures à 13 heures 30 devant les palais de justice. Ces mêmes syndicats devraient également bientôt être reçus par François Hollande.

    De son côté, Cambadelis tente de diaboliser le mouvement qu’il qualifie d’« hors la loi » et qui, nous assure-t-il, est piloté en sous-main par le Front national.

    La République, dont l’action consiste à détruire la France, a tout à craindre de ce mouvement. Pour imposer son idéal, elle ne dispose aujourd’hui plus que de la force et de la contrainte, ce qui nécessite d’avoir à sa disposition des instruments de répression disciplinés. Si elle perdait le soutien de la base des forces de l’ordre, la répression du pays réel deviendrait impossible.

    En cette année 2016, face à une réalité de plus en plus invivable, le pays réel défie le régime avec une vigueur nouvelle, ainsi qu’en atteste les frondes des communes refusant de se faire coloniser.

    Dans ce contexte de colère grandissante, la police continuera-t-elle à contenir la pression du pays réel avec autant de zèle ? La République semble elle-même répondre négativement à cette question.

    Adrien Abauzit

    http://suavelos.eu/la-police-au-bord-de-la-rupture

  • Intégration des migrants : hébergement, formation et emploi ! Rien que ça…

    Une chose est sûre : les très grosses entreprises si friandes d’immigrés ne sont pas près d’augmenter les salaires…

    Depuis 1996, grâce aux directives européennes du travailleur détaché, nous connaissions « le plombier polonais ». Grâce au « dispositif d’intégration » destiné aux réfugiés, place désormais au peintre en bâtiment afghan, au carreleur soudanais et à l’électricien érythréen.

    Poignées de main et sourires chaleureux, Emmanuelle Cosse et Myriam El Khomri, le 3 novembre, à Champs-sur-Marne, venues rendre visite à ces migrants, étaient aux anges. Il s’agissait de louer le « dispositif d’intégration par l’hébergement, la formation et l’emploi ». La préférence immigrée plus qu’assumée : revendiquée.

    Parce que l’État les bichonne, ces 50 réfugiés d’Afrique et d’Asie centrale ! « On leur propose l’hébergement, la restauration, l’apprentissage du français, une formation [rémunérée !] pour apprendre un métier », énumère, extatique, Madame El Khomri. Nos chômeurs n’en espèrent pourtant pas tant…

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  • La Lettre d’Allemagne N°18

    Ces élections qui viennent.

    Lorsque cette lettre paraîtra, la présidentielle américaine focalisera toutes les attentions, et l’on comptera les heures jusqu’à la proclamation du nom du successeur de Barak Obama à la Maison Blanche…

    Si tous les Européens ont le regard tourné vers l’Atlantique, on n’en oublie pas pour autant la bonne soupe politicienne de ce côté-ci de la Grande Mer.

    Chez les Germains cisalpins

     Avec le congrès de la CSU qui s’est tenu ce week-end à Munich, Horst Seehofer a eu l’occasion de poursuivre la pièce de théâtre qu’il avait commencée à jouer il y a exactement un an, lorsque la crise des migrants faisait, pour la première fois, basculer l’opinion, et pour laquelle il partage l’affiche avec la chancelière. C’est que la CSU est gravement menacée de perdre sa majorité absolue au Landtag de Bavière, sous la pression, lente mais inexorable, de l’AfD. Il faut donc feindre l’opposition frontale à la politique de Berlin, multiplier les déclarations fracassantes contre cette politique, ou les susciter chez ses vassaux et obligés, laisser croire que l’on réfléchit à présenter des candidats dans toute l’Allemagne, en bref, que l’on incarne une alternative à la fois crédible et raisonnable à la folle politique migratoire et au « Wir schaffen das ».

    Evidemment, tout cela se passe en concertation avec Angela Merkel, qui a besoin d’une CSU puissante en Bavière, afin de préserver l’illusion que l’Union est et demeure un parti conservateur : c’est bien autour de la CSU bavaroise que se structure le pôle conservateur de la CDU, qui trouve par elle son expression la plus visible. Il n’est pas certain, cependant, que cela suffise : l’AfD, cahin-caha, avec les dirigeants qu’elle s’est donnés, avec ses défauts et ses insuffisances, a atteint un étiage où elle menace la reconduction de la « Grosse Koalition » Union-SPD après les prochaines élections générales d’octobre 2017. S’il fallait impliquer un troisième larron dans la formation du futur gouvernement, cela rendrait la négociation de l’accord de gouvernement particulièrement intéressant… et sa viabilité tout à fait hypothétique.

    Comme par hasard, le bon serviteur Thomas de Maizière, ministre fédéral de l’Intérieur, vient de formuler des propositions intéressantes, qui rejoignent les exigences de l’AfD : débarquer les migrants secourus en mer sur le sol africain, et y étudier sur place les demandes d’asile. Comble de bonheur, le SPD ne semble pas fermée à la discussion sur ces idées. On peut apprécier à ces déclarations le désarroi d’une classe politique – et sans doute sa duplicité.

    Chez les Germains transalpins

    En Autriche, l’approche des partis de gouvernement vis-à-vis de la FPÖ semble toujours assez hésitante, ce qui montre que le concept de diabolisation n’est toujours pas parfaitement intégré par la classe politique locale. La SPÖ du chancelier Kern s’est ainsi donné un objectif clair avant l’élection présidentielle de début décembre, voire après la dissolution du parlement qui suivrait assez naturellement l’élection de Norbert Hofer – il faut bien se préparer au pire. Il s’agit d’arrêter une position commune, a priori, quant à la formation d’une éventuelle coalition de gouvernement avec ledit FPÖ. Ceux qui en tiennent pour considérer cette option comme ouverte expliquent qu’il y aurait trop d’inconvénients à discuter avec une ÖVP – la formation autrichienne cousine de la CDU allemande – qui serait en position de partenaire exclusif et obligatoire. Un petit détail, cependant : à plus de 33% dans les sondages, c’est malgré tout à la FPÖ que reviendrait l’initiative de l’accord de gouvernement…

    François Stecher 7/11/2016

    Revue de Presse

    • Que se passe-il à Bautzen

    FAZ – 02.11.2016, début de matinée – Saxe

    Des militants d’extrême droite pourchassent des migrants dans Bautzen
    En septembre dernier, la ville saxonne [de Bautzen] a fait la une des journaux à cause de confrontations entre migrants et militants d’extrême droite. Aujourd’hui, des migrants sont à nouveau menacés à Bautzen.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/in-bautzen-bedrohen-rechtsextreme-wieder-fluechtlinge-14508891.html

    FAZ – 02.11.2016, fin de matinée – Saxe

    La police dément la chasse aux migrants dans Bautzen
    Résumé : Idem.
    Lien : Idem. 

    Die Welt – 02.11.2016 – Bautzen

    Nouveaux heurts entre militants d’extrême droite et demandeurs d’asile
    Il y a eu de nouvelles confrontations à Bautzen, entre des militants – vraisemblablement – d’extrême droite et de jeunes migrants. La direction de la police de Görlitz a évoqué des menaces et des jets de pierre à l’encontre de migrants dans la ville de Saxe.

    La place centrale de Bautzen a été récemment et à plusieurs reprises le théâtre de bagarres entre migrants et militants d’extrême droite.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159208037/Rechte-und-Asylbewerber-geraten-wieder-aneinander.html

    • L’Union et le théâtre de la désunion

    FAZ – 31.10.2016 – Congrès de la CSU

    L’incompréhensible Seehofer
    Le congrès de la CSU aura lieu sans Merkel. Deux joutes électorales vont y commencer très bientôt, alors que le mystère règne sur les candidats. Il en est un qui profite de la situation.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/csu-parteitag-startet-mit-dem-hauptthema-wahlkampf-14504563.html

    Die Welt – 03.11.2016 – Merkel et Seehofer

    L’Union fait durer la querelle sur le droit d’asile – par peur de l’AfD
    La querelle des réfugiés entre la CDU et la CSU est pour une très large part mise en scène. Merkel veut donner du temps à Seehofer pour contrer la concurrence de l’AfD et sa critique de l’islam. Si nécessaire jusqu’aux élections parlementaires fédérales.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159209321/Union-zieht-Asylstreit-in-die-Laenge-aus-Angst-vor-der-AfD.html

    Die Welt – 03.11.2016 – Nouveau sondage bavarois

    L‘AfD menace la majorité absolue de la CSU au Landtag
    La CSU est fière de sa majorité absolue en Bavière. C’est le garant de son influence à Berlin et à Bruxelles. Cependant, comme le montre un récent sondage, l’AfD grignote également le monopole des chrétiens-sociaux.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159233473/Die-AfD-bedroht-die-absolute-Mehrheit-der-CSU.html

    • Crise des migrants

    FAZ – 25.10.2016 – Evacuation du camp

    L’Office fédéral pour les migrants (BAMF) se prépare à affronter le retour de réfugiés en provenance de Calais
    Les autorités françaises ont poursuivi mardi l’évacuation du camp de migrants de Calais. Ici aussi, les autorités tablent sur un retour de nombreux demandeurs d’asile en Allemagne.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/fluechtlingskrise/bamf-wappnet-sich-fuer-rueckkehr-von-fluechtlingen-aus-calais-14497272.html

    Die Welt – 31.10.2016 – Migrants

    Pour les Africains, la Suisse est la nouvelle porte sur l’Allemagne
    « Les sorties incontrôlées » du territoire suisse ont doublé depuis le début de l’année 2016. On en a compté presque 6.000 jusqu‘en septembre.

    Le but des migrants : l‘Allemagne. Les autorités savent que de très nombreux migrants passent la frontière clandestinement.
    Berlin est conscient du problème, mais on n’ose pas mener les reconduites à la frontière et les contrôles statiques, comme à la frontière avec l’Autriche.
    Pourquoi est-ce important :
    Cet assaut pousse la police fédérale, y compris au personnel, dans ses derniers retranchements. En concertation avec son homologue helvétique, elle veut bloquer les migrants dès le départ pour l’Allemagne.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159161974/Fuer-Afrikaner-ist-die-Schweiz-das-neue-Tor-nach-Deutschland.html

    Die Welt – 02.11.2016 – Ils viennent d’autres pays de l’UE

    Pourquoi des réfugiés reconnus comme tels tiennent absolument à se rendre en Allemagne
    Beaucoup de demandeurs d’asile reconnus dans d’autres pays de l’UE viennent en Allemagne – alors qu’ils n’y recevront ni prestations sociales ni travail.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159199321/Warum-anerkannte-Fluechtlinge-unbedingt-nach-Deutschland-wollen.html

    Die Welt – 06.11.2016 – Hans-Jürgen Papier

    « Il n’y a pas de droit à l’immigration »
    Hans-Jürgen Papier voit en Allemagne des tendances qui pourraient conduire à une certaine érosion de l’état de droit.

    L‘ex-président de la Cour constitutionnelle fédérale considère que le gouvernement a perdu le contrôle de la politique des réfugiés.
    Même une pratique stricte d’expulsion ne pourrait pas la corriger.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159278495/Es-gibt-kein-Recht-auf-Zuwanderung.html

    Die Welt – 06.11.2016 – L‘idée de Maizière

    L’Europe peut-elle mettre fin à la mort en mer des migrants ?
    La Méditerranée est à nouveau le théâtre principal de la crise européenne des réfugiés.

    Au ministère de l’Intérieur, on réfléchit à renvoyer directement en Afrique du Nord les migrants rescapés pour y étudier les demandes d’asile.
    Wolfgang Bosbach, spécialiste des questions de sécurité intérieure pour la CDU, se félicite du concept. Même le SPD se dit ouvert à la discussion.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159295748/Kann-Europa-so-das-Fluechtlingssterben-auf-See-beenden.html

    • L’Allemagne et ses migrants

    Die Welt – 31.10.2016 – Opération à Mülheim

    Une femme attaque des policiers au cri de « Allahu akbar »
    Lors d’une opération de police en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une femme s’en est prise à un fonctionnaire avec un cutter en criant en arabe « Allah est grand ». Auparavant, elle avait jeté des meubles par la fenêtre.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159178043/Frau-attackiert-Polizisten-und-ruft-Allahu-akbar.html

    Die Welt – 01.11.2016 – Agressions sexuelles

    Un procès de la nuit de la Saint-Sylvestre à Hambourg se conclut en non-lieux.
    Les trois hommes auraient délibérément bousculé de jeunes femmes pour les écarter de leur groupe d’amis. Les prévenus ont bénéficié d’un non-lieu. Bien plus, le tribunal critique la police.

    https://www.welt.de/regionales/hamburg/article159193856/Hamburger-Silvester-Prozess-endet-mit-Freispruechen.html

    Die Welt – 02.11.2016 – Thomas de Maizière

    Les imams doivent être mis à l’amende lorsqu’ils marient des enfants
    Lorsque des religieux musulmans marient des mineurs, ils devraient payer jusqu’à 1.000 euros d’amende. C’est la proposition avancée par le ministère de l’Intérieur fédéral dans le cadre du groupe travail Etat fédéral-Länder consacré au mariage des enfants.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159199792/Imame-sollen-Bussgeld-fuer-Kinderehen-zahlen.html

    Die Welt – 02.11.2016 – Dédommagement

    Les réfugiés coûteront à l’Etat fédéral 2,55 milliards de plus que prévu.
    Pour couvrir les frais dus aux migrants, les Länder recevront de l’Etat fédéral un gros dédommagement. C’est presque deux fois plus que les sommes planifiées jusqu’ici qui seront mises au pot des prestations sociales.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159206788/Fluechtlinge-kosten-Bund-2-55-Milliarden-mehr-als-geplant.html

    Die Welt – 01.11.2016 – Référendum refusé

    L’AfD porte plainte contre la ville d‘Erfurt à cause de la construction d’une mosquée
    L’AfD exigeait un référendum sur la construction planifiée d’une mosquée à Erfurt. Ce référendum a été refusé, raison pour laquelle le parti a déposé plainte contre la ville.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159197990/AfD-verklagt-Erfurt-wegen-Moscheebau.html

    Die Welt – 03.11.2016 – Immigration

    Regroupement familial des réfugiés ? Pas avec l’AfD
    L’AfD veut écarter les migrants de l’Allemagne. Les réfugiés ne devraient recevoir aucun argent, et uniquement un « soutien médical d’urgence ». Pour les procédures de droit d’asile, il devrait y avoir des « camps offshore », par exemple en Syrie.

    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159222047/Familiennachzug-von-Fluechtlingen-Nicht-mit-der-AfD.html

    FAZ – 03.11.2016 – Un père jette ses enfants par la fenêtre

    « En Syrie, j’aurais été libéré au bout d’un mois »
    Un père de famille, qui avait jeté ses trois enfants par la fenêtre, a été condamné à 15 ans de prison. Il voulait punir sa femme, lui prendre ce qu’elle avait de plus important. Du déracinement d’un réfugié de guerre syrien.

    http://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/kriminalitaet/vater-wirft-kinder-aus-fenster-in-syrien-waere-ich-nach-einem-monat-entlassen-worden-14510691.html

    • Longue cuiller autrichienne

    Wiener Kurier – 01.11.2016 – Le SPÖ est-il prêt à faire alliance avec les bleus [du FPÖ] ?
    Le groupe socialiste de la coalition se met au boulot
    Il s’agit d’éviter, avec des conditions déterminées à l’avance, que le parti ne se déchire après l’élection.

    Deux jeunes femmes issues du même parti donnent simultanément au Kurier une interview. La première s’appelle Maria Maltschnig ; elle est la nouvelle directrice du centre de formation du SPÖ, c’est-à-dire quasiment le maître à penser programmatique du chef du parti, Christian Kern. La seconde s’appelle Daniela Holzinger, député du conseil national et élue de Haute-Autriche. La première déclare qu’elle tiendrait un accord avec le FPÖ au niveau fédéral pour extrêmement dangereux. La seconde dit qu’elle est ouverte à une coalition avec le FPÖ. « Si nous subissons la pression de l’ÖVP, qui s’impose à nous comme le seul partenaire possible, nous ne serons pas en position de force. »
    https://kurier.at/politik/inland/ist-spoe-bereit-fuer-pakt-mit-blauen-rote-koalitionsgruppe-legt-los/228.290.137

    • Extrême gauche

    Die Welt – 03.11.2016 – Scène militante

    L’extrême gauche de Berlin n’avait pas été aussi dangereuse depuis longtemps
    La mouvance d‘extrême gauche de Berlin se renforce et sa disposition à la violence croît, en particulier contre la police.

    Le langage-même se fait visiblement toujours plus brutal, sur les portails de la mouvance, les « assassinats ciblés » ne sont plus tabous.
    Les observateurs de la mouvance s’attendent à ce que le nombre des actes de violence augmentent fortement cette année.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159219693/Berlins-Linksextreme-so-gefaehrlich-wie-lange-nicht.html

    • Partis politiques

     Die Welt – 03.11.2016 – Louange pour la chancelière

    Pour Merkel, Kretschmann est l’écolo le plus dangereux
    Avec ses louanges à Angela Merkel, Winfried Kretschmann poursuit un plan très précis.

    Kretschmann le sait : du point de vue des électeurs écolos, Merkel est une bonne chancelière.
    Aujourd’hui, il énonce le principe « Voter Vert, garder Merkel », retirant ainsi à la CDU son dernier argument.
    https://www.welt.de/politik/deutschland/article159231870/Fuer-Merkel-ist-Kretschmann-der-gefaehrlichste-Gruene.html

    FAZ – 03.11.2016 – Recommandation pour Merkel

    Les Verts en colère après les louanges de Kretschmann à la chancelière
    Selon Winfried Kretschmann, personne ne ferait mieux le job que Merkel. Le plaidoyer de l’écologiste pour une nouvelle mandature de la chancelière survient à un moment très particulier, et fait bondir beaucoup de camarades du parti.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/empfehlung-fuer-merkel-gruene-erzuernt-ueber-kretschmanns-lob-fuer-kanzlerin-14510845.html

    FAZ – 03.11.2016 – Contact avec l’AfD

    L’électeur qui sanctionne avec volupté
    L’électeur AfD, être insaisissable : pourquoi les stratégies des partis établis contre l’Alternative für Deutschland ont toutes échoué jusqu’à aujourd’hui.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/die-parteien-und-ihr-umgang-mit-der-afd-14509446.html

    • Turquie

    Die Welt – 03.11.2016 – Recep Tayyip Erdogan

    « L’Allemagne est devenue un havre pour les terroristes »
    Le président turc a reproché avec des mots très durs à l’Allemagne de soutenir le terrorisme. Il se fait du souci devant l’attitude allemande. Selon lui, ce fléau touchera le pays comme un boomerang.

    https://www.welt.de/politik/ausland/article159233189/Deutschland-ist-zum-Hafen-fuer-Terroristen-geworden.html

    FAZ – 03.11.2016 – Exemption de visa exigée

    La Turquie menace de mettre fin à l’accord sur les migrants
    Le ministre turc des Affaires étrangères Cavusoglu exige l’exemption de visa pour les citoyens de son pays voyageant vers l’UE. A défaut, son pays dénoncerait l’accord sur les migrants avec Bruxelles.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/europa/tuerkei/forderung-nach-visafreiheit-tuerkei-droht-mit-ende-des-fluechtlingsabkommens-14510319.html

    • D’ailleurs

    FAZ – 17.10.2016 – Le premier ministre hongrois à Munich

    Orbán : « La fermeture des frontières aux migrants était un devoir »
    A l’occasion d’une cérémonie au Parlement de Bavière, le chef du gouvernement hongrois, le controversé Orbán, a comparé la crise des migrants et l’ouverture des frontières aux citoyens de la RDA en 1989. Seehofer a soutenu son hôte, l’opposition a protesté.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/fluechtlingskrise/ungarischer-premier-in-muenchen-orban-grenzschliessung-fuer-fluechtlinge-war-pflicht-14485983.html

    Die Welt – 02.11.2016 – Crise de croissance

    Une sortie de l’Italie de l’UE est désormais plus probable qu’un Grexit
    L’économie italienne trébuche, les chiffres sont terrifiants. Le pays constitue désormais le plus grand risque pour la zone euro. Les jeunes ont le sentiment qu’on leur vole leur futur. Y aura-t-il un « Italexit » ?

    https://www.welt.de/finanzen/article159203232/Jetzt-ist-der-EU-Austritt-Italiens-wahrscheinlicher-als-ein-Grexit.html

    Die Welt – 31.10.2016 – « La porte est close »

    L’Australie veut introduire une interdiction d’entrée sur le territoire à vie pour les réfugiés
    Aujourd’hui, déjà, les réfugiés arrivés en bateau et reconnus comme tels ne peuvent s’établir en Australie. A l’avenir, ils ne pourront même plus revenir dans le pays. C’est ce que prévoit un projet de réforme législatif.

    https://www.welt.de/politik/ausland/article159143325/Australien-will-lebenslanges-Einreiseverbot-fuer-Fluechtlinge.html

    http://www.polemia.com/la-lettre-dallemagne-n18/

  • Au moins 320 mosquées radicales en France

    6a00d83451619c69e201bb0950cbfc970d-250wi.jpgJoachim Véliocas est le fondateur de l’Observatoire de l’islamisation et l'auteur de nombreux ouvrages, il publie cette semaine Mosquées radicales – Ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (DMM), fruit d’une enquête dans les mosquées françaises. Il déclare dans Minute :

    "Selon le ministère de l’Intérieur, 148 mosquées seraient « radicales ». Comment cette « radicalité » est-elle mesurée et qu’en pensez-vous ?

    Celles-ci, recensées par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, correspondent aux salafistes de type wahhabite, qui boivent les paroles des cheikhs saoudiens, mais bien d’autres sont radicales (au sens d’un retour aux racines médiévales de l’islam). Ainsi les Frères musulmans de l’UOIF en gèrent environ 200, les islamistes turcs du Millî Görü (mouvement pro-califat) soixante-dix, et les Turcs rattachés au ministère des Affaires islamiques turcs, une cinquantaine. Cela fait déjà autour de 320 mosquées radicales au sens propre du terme ! Je pense que l’Intérieur minimise le problème dans ses communications aux journalistes pour ne pas effrayer le grand public, car, même dans les mosquées marocaines se prévalant de professer « l’école du juste milieu » (« Manhaj al-Wassat »), terme très mal com pris, j’ai écouté un imam justifier par la sunna la lapidation jusqu’à la mort et le djihad dès lors qu’il est ordonné par un gouverneur musulman. Cet imam est le président du CFCM en Lorraine, pas du tout un imam des caves…

    A vous lire, on a l’impression que toutes les mosquées de France ouvrent leurs portes aux prédicateurs les plus radicaux, qui peuvent venir tranquillement y prôner la supériorité de la loi islamique sur la loi française. Est-ce à ce point ?

    Le laxisme du ministère de l’Intérieur est incroyable. Je donne les noms des prédicateurs étrangers ayant obtenu des visas, encore après janvier 2015, pour venir expliquer qu’il faut tuer les apostats, par exemple, dans les belles mosquées de l’Hexagone ! La DGSI va découvrir dans mon livre que les prédicateurs Abdulrahman Arushaydan (saoudien), Haytham Sarhan (saoudien), Omar Abdelkafi (égyptien) sont inconsidérément accueillis sur notre sol. Haytham Sarhan a même ses livres en téléchargement sur le site de la plus grande mosquée de Marseille, Al-Islah. Ce « savant » de Médine ordonne de tuer les esprits libres qui abjurent l’islam (conférence aux Mureaux). Omar Abdelkafi (Frère musulman égyptien) interprète l’attaque du Bataclan comme une « pièce de théâtre ». L’imam de la gran de mosquée de Toulouse-Le Mirail est lui un Malien qui attend le retour d’un Jésus islamiste qui viendra « casser la Croix », justement le titre du numéro de juillet 2016 de « Dabiq », la re - vue de l’Etat islamique, parue quelques jours après l’assassinat du père Jacques Hamel dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray [...]"

    Michel Janva

  • Le multiculturalisme en pratique

    Dans un rapport mené pour l’Institut Montaigne auprès de 15 000 personne en septembre 2016, on a isolé un « échantillon spécifique de personnes musulmanes ou de culture musulmane; elles représentent 1029 individus, parmi lesquels 874se définissent comme "musulmans" ». Voilà une photographie saisissante des musulmans vivants en France, qu’ils soient ou non français. Pour les auteurs du rapport  « un islam français est possible ».

    Un résultat a peu attiré l'attention mais mérite qu'on s'y attarde ; dans 90% des cas, le père des enquêtes est né hors de France (83% pour les mères) mais plus de 50% des enquêtes sont nés en France. Pour le dire autrement, il y a une population musulmane résidente en France qui n'a jamais connu d'autre pays que la France et qui forme un ensemble démographiquement homogène sous ce rapport. Des chiffres à rapprocher de ceux que commentait Philippe Mesnard, dans L'Action Française, à propos d'une note de l'INSEE comparant les taux de naissance d'enfants nés en France de parents nés à l'étranger : « Il est désormais patent que l'immigration change la population française. L'immigration maghrébine et sub-saharienne produit un nombre d'enfants qui, entre 2011 et 2015, a dépassé le nombre d'enfants produit par la population résidente. » L'enquête Ifop (dont le sondage n'a pas la même valeur que les notes de l'INSEE) finit de dessiner un paysage d'une stabilité inquiétante, puisque la pyramide des âges des enquêtes musulmans témoigne de leur relative jeunesse.

    Sécularisés, religieux et opposants

    Cette démographie n'est pas en soi le fond du problème de l’altérité musulmane, du communautarisme musulman, de la critique radicale musulmane de la culture occidentale, de la violence musulmane - mais elle constitue un horizon d'analyse. Quoi qu'on dise, quoi qu'on pense, le fait musulman est désormais installé, et dans des conditions de population telles qu'il est irréaliste d'imaginer qu'il ne soit pas structurant dans la société. Il ne s'agit en rien d'une périphérie lointaine, d'un Autre irréductible. Et comment se comporte cette population installée ? L'Institut Montaigne a étudié le rapport des musulmans à la société française au prisme du rapport à leur foi. Il distingue « six classes, ordonnées de la catégorie des individus les plus modérés aux individus les plus autoritaires », c'est-à-dire ceux pour qui « la loi religieuse passe avant la loi de la République ».

    C'est là que les interprétations divergent. Car en effet, ces six classes sont regroupées en trois groupes. Premier groupe, et divine surprise des humanistes qui ne désespèrent jamais des facultés cannibales du capitalisme marchand en milieu laïc, les sécularisés(1), qui représentent 46 %. Ils sont « soit totalement sécularisés soit en train d'achever leur intégration dans le système de valeurs de la France contemporaine ». On respire mais, in cauda venenum. Nous y reviendrons.

    Le deuxième groupe, 25 % des enquêtes, est celui des religieux. « Fiers d'être musulmans, les individus qui le composent revendiquent la possibilité d'exprimer leur appartenance religieuse. Très pieux (la charia a une grande importante pour eux, sans passer devant la loi de la République), ils sont souvent favorables à l'expression de la religion au travail, et ont très largement adopté la norme halal comme définition de "l'être musulman". Ils rejettent très clairement le niqab et la polygamie et acceptent la laïcité. » Cela a l'air indolore mais représente exactement la tendance aux accommodements raisonnables, dont on a vu, en Angleterre ou au Canada à quelles aberrations elle mène. En France même, au nom du vivre ensemble, charia sélective et halal fantasmé aboutissent déjà à une partition sexuelle des lieux publics et à des revendications communautaristes, nationales ou localisées - sans même parler des lieux où, la population musulmane étant largement majoritaire, la norme sociale n'a plus rien de français.

    Le troisième groupe est le plus inquiétant (l'Institut Montaigne dit « problématique »). Il s'agit des opposants. « Il réunit des musulmans qui ont adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République. » qui « se définissent davantage par l'usage qu'ils font de l'islam pour signifier leur révolte que par leur conservatisme. [...] 28 % des musulmans de France peuvent être regroupés dans ce groupe qui mélange à la fois des attitudes autoritaires et d'autres que l'on pourrait qualifier de "sécessionnistes ". » C'est un groupe composé à 50 % de jeunes, et il semble bien que l'âge ne va pas les assagir.

    Une volonté marquée de se démarquer

    L'enquête montre en outre que les musulmans sont trois fois plus inactifs que la moyenne des Français et que ces inactifs sont les plus revendicatifs - en tout cas les moins à Taise avec les fameuses valeurs - et ont tendance à vivre en périphérie, surtout le groupe des opposants. Le halal, qui en soi n'a pas grand intérêt, sert quand même de marqueur d'intégration puisque pour beaucoup d'entre eux (et assez logiquement en considérant la foi musulmane) c'est l'observation ritualiste qui permet d'exprimer sa foi, la confiance dans le halal étant à la fois une affirmation identitaire et un réflexe sécuritaire : par défaut, en terre de mécréants, privilégions tout ce qui est estampillé ; un repli sur soi qui explique l'extraordinaire essor du marché du halal, qui touche désormais tout l'alimentaire mais aussi l'habillement, le maquillage et les pompes funèbres. Il y a donc, chez les musulmans résidant en France, une volonté marquée de se démarquer du reste de la population.

    À ce stade, on voit que, à propos du groupe 3, les 28 % de musulmans radicalisables (puisque c'est la conclusion logique à tirer de la description de ce groupe) sont une menace évidente mais surtout que les deux autres groupes n'ont rien d'aimable. Ouvrons une parenthèse : l'Institut Montaigne note avec lucidité que « Les idéologues islamistes ont mis en place un dispositif intellectuel et idéologique pour s'immiscer dans une société au moment où cette dernière le leur permettait. Leur montée en puissance est, d'une certaine manière, la conséquence de l'éclatement de l'idée nationale traditionnelle, et non sa cause comme beaucoup voudraient le croire. »

    Nous voici donc avec une population musulmane honnêtement caractérisée par sa situation socio-professionnelle et son rapport à la foi. Mais que nous dit cette caractérisation : qu'une proportion grandissante des musulmans, la plus jeune, rejette les valeurs républicaines, mais aussi les institutions, dans une optique sécessionniste ; qu'elle va donc jusqu'à rejeter la France elle-même, qui n'est plus qu'une géographie physique et non pas une mémoire vivante et contraignante. L'Institut se dépêche de considérer que ce rejet n'est pas l'expression d'une foi musulmane, que cette foi, pour ce groupe, n'est que le voile religieux plaqué sur le mal-être. Mais pas du tout. On voit au contraire une redoutable cohérence dans l'articulation des trois groupes, là où certains commentateurs voudraient établir une distinction et même évoquer une fracture. Ce troisième groupe est effrayant parce qu'on commit le potentiel de malfaisance des musulmans en mal de reconnaissance sociale et que ses membres sont très nombreux. Mais les musulmans intégrés parce que prétendument sécularisés (2) sont surtout des musulmans intégrant, intégrant une norme musulmane à l'espace social.

    Vers une culture française hallal

    On peut toujours s'inquiéter des "islamistes", en pointant du doigt une population disparate qui comprend aussi bien les salafistes, les trafiquants de drogue du Rif marocain, les communautés fondamentalistes et leurs camarades de lutte du type PIR, on doit bien plutôt s'inquiéter du premier groupe, dont l'Institut veut faire la colonne vertébrale d'un islam de France républicain et consensuel. Il n'y a pas, fondamentalement, de différences entre islam et islamisme, entre musulman et islamiste. Il n'y a qu'une différence, spectaculaire, certes, dans l'expression. Mais tous les groupes, tels que l’lnstitut Montaigne les définit lui-même, avec ses mots, montrent une volonté d'adaptation de la culture française aux supposées exigences de la foi musulmane. Que ces exigences soient bénignes n'est pas un piège tendu par les membres du groupe 1, dont le doux refus de la laïcité à la française peut même être séduisant ; cette bénignité n'en est pas moins un danger puisqu'elle remet en cause, comme une fuite d'eau cachée, toute la solidité de la structure chrétienne de la culture française. Lutter contre les manifestations virulentes de l’islamisme a sans doute un sens - même si lutter contre les zones de non-droit (ou de sous-droit, selon le dernier euphémisme à la mode) aurait bien plus de vertu puisqu'il assécherait la source. Mais il faut surtout lutter contre l'islam des sécularisés.

    Car ce groupe 1 qu'on nous présente comme quasi inoffensif à force d'intégration et d'acceptation des valeurs républicaines, ce dont nous serions prêts à nous enchanter (nonobstant le peu de cas que nous faisons des valeurs de la France contemporaine), que nous en redit l'institut, benoitement ? « Qu'ils contribuent d'ailleurs [les valeurs] à faire évoluer par leurs spécificités religieuses. » Ah. Voici donc des "sécularisés" qui réussissent à transformer religieusement les valeurs de la France laïque, et dont on nous dit que leur « pratique religieuse est nettement plus régulière que la moyenne nationale. » On n'a jamais si bien montré à quel point le consensus était déjà une démission, et le multiculturalisme un abandon, et la distinction entre islam et islamisme un fallacieux paravent pour laisser le pays à l'abandon.

    Hubert Champrun monde&vie 3 novembre 2016

    1) C’est moi qui renomme1 les catégories de l'enquête : sécularisés, religieux et opposants ne sont pas les noms adoptés par l'Institut pour ses catégories, que d'ailleurs il ne nomme pas.

    2) Nous pouvons faire l'hypothèse que la sécularisation des musulmans n'a à proprement parler aucun sens pour une religion qui confond le politique et le religieux : l'islam est toujours du siècle et dans le siècle, à quelque époque et sous quelque latitude que ce soit, parce qu'il est toujours la société et non pas un ferment religieux dans une société moderne (comme le christianisme).

  • 27ème accident du travail : « Islamo-Gangstérisme », la preuve par Marseille...

    Le 27e tué par balles a été retrouvé, ce samedi 5 novembre, à La Rose, cet ancien quartier paisible de Marseille, devenu, depuis l'immigration-invasion déclenchée par les décrets Chirac sur le regroupement familial, l'un des pôles majeurs de l'insécurité, de la violence, des trafics en tous genres... et des accidents du travail qui vont avec !

    Nous avons emprunté ce terme - bien trouvé - d'islamo-gangstérisme à quelqu'un qui a bien de la chance, lui, car il peut tout dire : ancien président de SOS Racisme, aujourd'hui député socialiste (mais probablement dépité après les prochaines législatives...), Malek Boutih n'en finit plus de prôner - mais en paroles seulement, c'est là que le bât blesse... - une politique de fermeté dans les cités et autres zones de non-droit. Il est même allé jusqu'à demander au gouvernement (comme s'il y en avait encore un...) une vraie « offensive anti racailles dans les banlieues ».

    Oui, Malek Boutih a bien de la chance de pouvoir se produire un peu partout (journaux, radios, télés) et dire franchement ce qu'il pense, à savoir que l'islamo-gangstérisme règne en maître dans les banlieues. Il a de la chance comme Louis-Georges Tin - mais, lui, c'était il y a trois ans déjà : il semble plus lucide, ou plus rapide, que Malek Boutih* - qui regrettait que François Hollande ait abandonné son électorat des banlieues, lui qui est l'élu « des Noirs et des Arabes ».

    On imagine le tollé, et ses suites, si Lafautearousseau parlait de « noirs et d'Arabes », et demandait une « offensive anti racailles ».

    Mais peu importe au fond : l'important est que les choses soient dites. Et qu'elles le soient par des responsables du CRAN et - même ancien - de SOS Racisme. Le problème de fond de cette violence, multiforme, qui monte de partout, irrésistiblement, c'est celui des conséquences de l'accueil insensé, en quarante ans, d'une trop grande quantité de personnes, trop différentes par les mœurs, la religion, les mentalités etc.., et à qui, de plus, on n'avait rien de sérieux à offrir en leur ouvrant si follement les portes.

    Maintenant que ces masses sont installées, que veut-on qu'elles fassent ? Que les enfants issus de l'immigration - ces « enfants de la République » dont parlait ingénument ou stupidement Jacques Chirac - deviennent, par un coup de baguette magique, de gentils et doux petits Français, bien polis, bien élevés, bien sages en classe, où ils prépareraient consciencieusement un avenir forcément radieux, « républicain » et « citoyen » ?

    Il faut en finir avec l'angélisme et le déni de réalité, et voir les choses en face : la greffe voulue par Chirac ne prend pas. Et, curieusement, le rejet ne vient pas, essentiellement, du peuple français, mais bien des populations allogènes, surtout des jeunes, et même des très très jeunes, véritables bêtes fauves dans de très nombreux cas.

    Le Système pourra mener toutes les « opérations anti racailles » qu'il voudra, dans les cités, banlieues et autres zones de non droit, ainsi que le demande Malek Boutih; il pourra, comme le demande Louis-Georges Tin, essayer de reconquérir son électorat de « noirs et Arabes », ce qui ne peut conduire, dans les faits, qu'à tenter d'acheter la paix sociale, tentative aussi lâche qu'inéluctablement vouée à l'échec : le « pays parallèle », la « société à côté » (en Afrique du Sud, naguère, on disait « apartheid ») se fiche bien pas mal de notre « République », de ses « Droits de l'Homme » et autres nuées pathétiquement inadaptées à ses propres règles. Cette autre France, qui n'a de France et de Français que le nom et quelques grammes de plastique, ne connaît pas la place Vendôme et son Ministère de la Justice : sa justice à elle, elle ne passe pas par des tribunaux encombrés et des prisons surpeuplées, elle se fait au quotidien, dans la rue, à coup de kalachnikov ; et son seul Code pénal est celui du plus fort : les 27 morts par balle de Marseille sont là pour le rappeler.

    Maintenant que le mal a été fait, il n'y a pas d'autre solution que d'y remédier, sous peine de le voir tout submerger : par l'arrêt des entrées en France de nouveaux étrangers, d'abord ; par des déchéances massives de nationalité - suivies d'expulsion immédiate - de toute personne naturalisée qui ne se conformerait pas aux lois de notre pays ou mènerait des actions de terrorisme, ensuite ; enfin, par une politique de longue haleine, permettant à ceux qui se sont mis dans une impasse en venant chercher ici un Eldorado qu'ils n'ont pas trouvé et ne trouveront pas, de retourner se ré-enraciner chez eux, en les y aidant de toutes les façons utiles.

    Encore faut-il appeler un chat un chat, et remonter aux sources de ce mal : la folie économico-idéologique de l'immigration, qui a vu se réunir - c'en serait presque drôle - l'extrême-gauche révolutionnaire et les intérêts du grand capital ! Dans une même folie suicidaire qui ne peut conduire qu'à l'implosion du cher et vieux pays...

    « A moins que... » comme le disait Charles Maurras, en conclusion de L'Avenir de l'Intelligence ...   

    Révélation sensationnelle du CRAN : François Hollande est un président « ethnique »

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/