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immigration - Page 1345

  • "Des consignes gouvernementales" pour refuser l'asile aux chrétiens syriens

    Mieux vaut être musulman que chrétien d'Orient pour obtenir l'asile en France.Invités de Jean-Marie Le Méné sur Radio Courtoisie, Frédéric Pichon, spécialiste de la Syrie à l'université de Tours, et Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Eglise en détresse, lui ont expliqué pourquoi.

    Les deux explications de Frédéric Pichon :

    "Je me suis entretenu cet après-midi avec un haut fonctionnaire de la République qui travaille dans l'accueil des réfugiés et qui m'a dit très clairement, en me disant que je pouvais le répéter partout donc j'en profite pour le faire - qu'il y a des consignes gouvernementales pour noyer la question des chrétiens d'Orient. Il me dit : "Voilà, il y a des chrétiens syriens et irakiens qui attendent depuis huit mois un visa à Beyrouth". Il m'explique : "Il faut savoir que l'ambassade de France à Beyrouth sous-traite l'instruction des dossiers de visas à une compagnie privée libanaise détenue par un musulman sunnite." C'est un haut fonctionnaire, c'est quelqu'un de sérieux, c'est un préfet. Il me dit que maintenant, il conseillerait presque - mais je ne veux pas lancer ici un appel à émigrer pour les chrétiens - aux chrétiens d'émigrer sans demander de visas et de passer par la Turquie et de se cacher dans ce flot [de migrants] pour avoir des chances d'être accueillis. Parce qu'il y a des consignes, m'a-t-il dit, surtout pour les chrétiens syriens qui sont réputés être pro-régime. En gros, la consigne, ça a été de dire : "Vous pouvez accueillir des Syriens, mais à condition qu'ils ne soient pas pro-régime." Sous-entendu : si vous êtes alaouites ou chrétiens, vous êtes réputés être pro-régime, donc bizarrement, votre visa est instruit pendant huit mois à l'ambassade de France."

    Marc Fromager ajoute une troisième explication :

    "Même en France ça fait des années qu'on a ce genre de témoignages. Des chrétiens égyptiens, par exemple, qui ont fui leur pays parce qu'ils sont menacés, en danger, etc. L'instruction se fait ici avec des traducteurs arabes, la plupart d'origine maghrébine musulmane. Et bizarrement [ces chrétiens traduits par des musulmans] n'auront quasiment jamais droit à l'asile politique et donc sont refoulés. Par contre les musulmans, eux, sont accueillis assez facilement. [...] Il faudrait qu'il y ait des traducteurs arabisants qui soient neutres sur la plan religieux ou qui fassent bien leur travail mais en tout cas, la somme de témoignages de chrétiens dégoûtés du droit d'asile alors que visiblement ils étaient dans un danger physique pressant finit par poser des questions"

    L'émission de Radio Courtoisie a été enregistrée le 11 septembre. On apprend aujourd'hui qu'une chorale orthodoxe syrienne s'est vu refuser ses visas pour aller chanter à Strasbourg. Visas qu'elle avait déposés... à l'ambassade de France à Beyrouth.

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Avec les migrants, l’Allemagne défend sa vision du libéralisme

    « Rien n’est plus superficiel que d’opposer la “cruauté ” de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce à sa “générosité”envers les migrants. Dans les deux cas, Berlin ne fait qu’appliquer une même philosophie : l’ordolibéralisme. »

    Il y a quelques semaines, Angela Merkel était coiffée d’un casque prussien par des caricaturistes peu inspirés et vilipendée dans toute l’Europe, particulièrement en France. C’était le retour de l’hégémonie prussienne, la politique du « diktat », la vengeance des créanciers suçant le sang des retraités grecs. Aujourd’hui, la même chancelière est célébrée comme Mama Merkel sur les réseaux sociaux, et fêtée comme une visionnaire au grand cœur, redonnant sa fierté à l’Europe. Les Allemands, montrés du doigt quand ils rejetaient massivement toute aide supplémentaire à la Grèce, déploient à présent des prodiges d’ingéniosité spontanée pour accueillir dignement les réfugiés. Les dieux auraient-ils soudain répandu outre-Rhin, comme Jupiter dans « La Fable des abeilles », l’amour de la vertu ?

    Non. Rien n’est plus superficiel que d’opposer la « cruauté » de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce à sa « générosité » à l’égard des migrants. Il ne s’agit pas de sentiments, bons ou mauvais, mais de l’application cohérente d’une même philosophie politique, triomphante au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et jamais vraiment remise en cause depuis : l’ordolibéralisme. C’est au nom des mécanismes de marché et des libertés individuelles, indissociables les uns des autres, qu’il faut à la fois rembourser ses dettes et prendre au sérieux le droit d’asile.

    Neutralité du marché, universalité de la loi

    L’idée fondamentale de l’ordolibéralisme est qu’on ne peut dissocier libertés économiques et politiques. Wilhelm Röpke, l’un de ses pères fondateurs, y consacre de longues pages dans  La Crise de notre temps (1939) : là où l’on restreint la concurrence, on organise la spoliation par des groupes organisés ; là où l’on nie la règle de droit, on donne le pouvoir économique aux mafias. Le contre-exemple du nazisme, perçu comme une étatisation générale de la société, pousse Röpke à placer au-dessus de toute autre valeur l’Etat de droit (Rechtstaat). Loin d’être les avocats du laisser-faire, Röpke et ses amis, réunis avant-guerre dans le fameux colloque Lippmann, vont donc renouveler le corpus doctrinal du libéralisme en confiant à la puissance publique le rôle crucial d’assurer la neutralité du marché et l’universalité de la loi. L’Etat est garant de la fluidité des échanges et du respect des personnes.

    Comme toujours, ce sont les idées qui guident les hommes. Ludwig Erhard, théoricien de la CDU (le parti d’Angela Merkel) et homme fort de la RFA après-guerre, fera sien l’ordolibéralisme. A gauche, le SPD suivra en adoptant l’économie sociale de marché à son congrès de Bad Godesberg (1959) : « Le marché autant que possible, l’intervention publique autant que nécessaire ». L’Etat renonce à toute forme de planification mais prend un rôle actif dans l’organisation de la concurrence, corollaire nécessaire d’une société démocratique. Comme l’a bien résumé Michel Foucault dans son superbe cours au Collège de France sur l’ordolibéralisme allemand, « La liberté économique fonctionne comme un siphon, comme une amorce pour la formation d’une souveraineté politique ».

    « Ni plus, ni moins »

    Revenons à la Grèce. Les fameuses réformes que Wolfgang Schäuble exigeait en échange d’un nouveau plan d’aide correspondent bien à ce « siphon » de la libre concurrence, sous la forme de privatisations, d’ouverture des marchés, ou de lutte contre les oligopoles. Indépendamment de leur bien-fondé économique (on peut préférer au « bail-out » une restructuration de la dette, comme le défend à présent le FMI), on ne peut nier que ces mesures aient été dictées par des valeurs morales, et non par une quelconque volonté de nuire.

    Revenons aux réfugiés. Ainsi qu’Angela Merkel l’a précisé, « L’Allemagne fait ce qui est moralement et juridiquement requis, ni plus ni moins ». La chancelière se contente finalement d’appliquer la Convention de Genève sur les réfugiés. En se référant à des « droits civils universels », elle ne fait que se conformer à la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 14 dispose que, « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays ». Les responsables politiques comme les activistes parlent de devoir, pas de charité. La société allemande nous montre qu’elle a su conserver, pour reprendre les mots de Röpke, ces « réflexes immédiats aux atteintes qui lui sont portées par des violations de droit, l’arbitraire, l’intolérance, la cruauté ».

    L’ordolibéralisme marche sur deux jambes. Il est remarquable que, dans ses récents discours, Angela Merkel associe la nécessité d’accueillir les réfugiés avec celle de préserver l’équilibre budgétaire pour ne pas pénaliser les générations futures. C’est l’illustration parfaite de la responsabilité individuelle, « ressort secret d’une société saine » (Röpke encore).

    En France, nous avons les réflexes inverses : solidarité avec les Grecs, rejet des migrants. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen incarnent cette attitude à l’extrême. Aujourd’hui, l’antilibéralisme se décline en antigermanisme. Pourtant, le colloque Lippmann s’est tenu à Paris. Jacques Rueff et Raymond Aron y participaient. Où sont passés les vrais libéraux, ceux pour qui la liberté ne s’arrête pas aux manuels d’économie ?

    Gaspard Koenig, 8/09/2015

    SourceLes Echos le 8/09/2015 :
    http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021311952905-avec-les-migrants-lallemagne-defend-sa-vision-du-liberalisme-1153450.php#

    http://www.polemia.com/avec-les-migrants-lallemagne-defend-sa-vision-du-liberalisme/

  • Crise du logement ?

    A l'occasion de la crise des réfugiés, nous apprenons que 77 310 logements sociaux sont vacants. Les SDF apprécieront.

    Michel Janva

  • 10 jours de battage médiatique en faveur de l’immigration de masse

    L’opinion vient de subir dix jours de battage médiatique massif en faveur de l’entrée d’immigrés supplémentaires en Europe.
    Ces dix jours de propagande « je suis Aylan » s’ajoutent aux dix jours subis en janvier dernier autour du « je suis Charlie » : La France et l’Europe ont basculé dans le totalitarisme médiatique.

    Le putsch des médias : résumé d’une semaine folle 
    Le 3 septembre, le quotidien londonien « The Independent » lance une campagne de désarmement moral par l’émotion. En annonçant la couleur

    Si ces images extraordinairement puissantes d’un enfant syrien mort échoué sur une plage ne changent pas l’attitude de l’Europe face aux réfugiés, qu’est-ce qui le fera ?

    De très nombreux médias européens reprennent la photo en « une » et « se mobilisent » (sic !). Le 10 septembre, le quotidien « Libération » titre : « Réfugiés : nous journaux d’Europe, nous unissons pour exhorter nos dirigeants à agir ».

    Les médias n’analysent pas les faits, ils font de la propagande
    Ils subvertissent le vocabulaire : les « clandestins » sont devenus des « migrants » puis des « réfugiés ». Pourtant le père du petit Aylan ne vivait pas en zone de guerre. Il est reparti à Kobané, sa ville d’origine au Kurdistan syrien, pour enterrer sa famille.
    Il vivait en Turquie depuis trois ans. Selon les déclarations de sa sœur à la télévision canadienne, il souhaitait aller au Canada pour… se refaire les dents. C’était davantage un immigré sanitaire qu’un réfugié de guerre. Une des naufragées l’accuse même d’être un passeur !

    Les médias montrent des enfants et des femmes, mais les migrants sont surtout des hommes
    Selon les chiffres de l’ONU, 72 % des migrants qui franchissent la Méditerranée sont des hommes. Ce ne sont donc pas des familles qui fuient la guerre.

    Les artistes font dans le trémolo
    Derrière le comédien Alex Lutz, 66 artistes ont signé dans le « Journal du Dimanche » « un appel à la solidarité ». Parmi ces signataires, le chanteur Marc Lavoine. Ce dernier était interrogé par RTL. Alors qu’il faisait part de son émotion, des larmes dans la voix, le journaliste lui demanda s’il était prêt à accueillir des clandestins chez lui. Le chanteur, qui dispose de deux résidences de plusieurs centaines de mètres carrés, répliqua que la situation demandait, je cite, « Une réponse collective »…

    Les « experts » donnent la bonne parole 
    Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, a déclaré « C’est aussi une opportunité économique, car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables. » Des propos appuyés par Daniel Cohen, économiste, pour qui « Sur le très long terme, il n’y a aucun doute que c’est bénéfique économiquement. » Rappelons que sur 200 000 entrées légales en France chaque année, seuls 7 % des immigrés ont un contrat de travail.

    Les « autorités morales » sont en première ligne 
    Pape, autorités épiscopales, loges maçonniques, grand rabbinat, se sont mobilisés pour obtenir l’ouverture des frontières de l’Europe. Tout comme de nombreuses associations. Le président de l’Union des étudiants juifs de France a déclaré, je cite : « Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains. »

    Ces propos ne font pas l’unanimité 
    Analyste du Grand Remplacement, Renaud Camus a écrit :

    La commission européenne applique à l’Europe la même politique que la Chine au Tibet : submersion démographique, changement de peuple.

    Pour Marine Le Pen, « il faut lancer le signal que l’on ne peut plus accueillir personne. La cohésion de notre société est en danger ». Certains maires, comme le maire Les Républicains de Roanne, ont fait savoir qu’ils étaient prêts à accueillir des réfugiés, mais à condition qu’ils soient chrétiens.
    Hors de France, les réactions se multiplient aussi

    Israël ferme ses frontières 
    Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré : « Israël est un petit pays et n’a pas de profondeur démographique et géographique. Nous devons donc contrôler nos frontières et empêcher l’entrée de travailleurs clandestins ou de terroristes. »
    Quoique musulmans, les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Arabie saoudite ont adopté la même position.

    Un évêque hongrois critique le pape François 
    Mgr Lasszlo Kiss-Rigo a affirmé : « Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une invasion. [..] Ils viennent aux cris d’Allah Akbar. Ils veulent prendre le contrôle. » L’évêque a estimé que le pape se trompait.

    En Allemagne, la politique de Merkel est loin de faire l’unanimité 
    Le mouvement PEGIDA — patriotes européens contre l’islamisation de l’Europe — a organisé une manifestation à Dresde. D’autres manifestations n’ont pu avoir lieu, car elles ont été interdites.
    Plus grave pour la chancelière, les critiques se multiplient au sein de la CSU bavaroise. Hans-Peter Friedrich, ancien ministre fédéral de l’Intérieur, a estimé que « l’afflux des réfugiés en Allemagne n’était plus maîtrisable » et a demandé « la réactivation du contrôle aux frontières ». Les autorités allemandes auraient déjà identifié 29 combattants syriens parmi les demandeurs d’asile.

    En France, une cinquantaine d’immigrés ont été accueillis avec des youyous à Cergy 
    Avec des youyous et une banderole « Welcome » (sic) ! Le préfet du Val d’Oise faisait partie du comité d’accueil.

    Mais l’opinion française suit mal 
    Selon un sondage Odoxa en date du 5 septembre, les Français sont 55 % à être contre un assouplissement des règles d’octroi du statut de réfugié. Précision importante : ce sondage a été réalisé après la publication de la photo du cadavre de l’enfant.

    http://fr.novopress.info/

  • Allemagne: Facebook veut combattre les contenus qui s’opposent à l’invasion migratoire

    Sous la pression du gouvernement allemand, Facebook devrait intensifier la modération des « discours de haine ». En langage non codé ça donne : « censurer les écrits qui s’opposent à la colonisation de l’Europe ». En effet la ministre de la justice en a marre que la droite nationale allemande se serve de Facebook pour interpeller les citoyens sur la tragédie migratoire. Ainsi elle appelle la firme américaine à « en faire plus pour que son réseau ne devienne pas une cour de récréation pour l’extrême droite ». La haine est une notion dévoyée de nos jours, ainsi chacun place le curseur ou il l’entend. Déclarer que l’on souhaite rendre hermétique (aux clandestins) les frontières et que l’on exige l’expulsion immédiate des non Français en situation irrégulière sont considérés comme « des discours de haine » par la classe politique contemporaine.

    Le Réseau social Facebook, afin de mieux contrôler les idées de ses utilisateurs allemands, « a annoncé une large campagne pour promouvoir le « counter speech », la réponse aux messages de haine par des raisonnements argumentés. Facebook veut soutenir les organisations (qui s’engagent contre le racisme) pour qu’elles utilisent encore mieux le réseau pour faire passer leur message. »

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Les identitaires niçois célèbrent Catherine Ségurane, l’héroïne qui a repoussé les Turcs en 1543

     

    En pleine invasion migratoire, il n’est pas inutile de se rappeler tous ceux qui ont lutté pour préserver l’indépendance et l’identité de notre pays. C’est ce qu’ont fait les identitaire niçois en rendant hommage à Catherine Ségurane, l’héroïne de leur ville, qui a repoussé les Turcs en 1543.

    Alors qu’en 1543, Nice était assiégée par 120 galères et des troupes… franco-turques, la lavandière Catherine Ségurane repousse à coups de battoir à linge les janissaires qui avaient planté leur drapeau sur l’unes des tours du chateau de Nice, mettant bas l’étendard.
    Un fait d’Armes qui lui a valu de devenir une figure mythique de la résistance locale jusqu’à incarner l’identité niçoise.
    L’hommage que lui ont rendu les identitaires de la ville résonne de façon particulière aujourd’hui, alors que l’invasion migratoire est aidée et encouragée par le gouvernement Français.

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    Montée aux flambeaux des identitaires niçois vers le monument de Catherine Ségurane à Nice pour lui rendre hommage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    http://fr.novopress.info/

  • EI: "Nous avons importé clandestinement 4.000 combattants en Europe"

    L'État Islamique continue à propager la terreur en Europe. Ses combattants se mêlent aux réfugiés pour rejoindre "anonymement" les pays de l'ouest de l'Europe, affirment des sources djihadistes, comme on peut le lire sur Buzzfeed.
    Il a préféré garder l'anonymat mais son témoignage sur Buzzfeed risque de faire couler beaucoup d'encre. "Attendez seulement", menace-t-il. 
    Revanche 
    Selon ce contrebandier de l'État Islamique, des combattants sont envoyés en Europe via la frontière turque. De cette manière, plus de 4.000 personnes "prêtes au combat" ont déjà posé leurs valises dans les pays de l'ouest de l'Europe. Une manière comme une autre pour eux de prendre leur revanche sur les récentes attaques aériennes menées par les Etats-Unis. "Si ils nous attaquent, on leur répond". 
    "On profite de la générosité des pays développés de l'ouest de l'Europe pour infiltrer des combattants parmi les réfugiés. Certains sont passés par Izmir et Mersin pour rejoindre l'Italie. Mais la majorité a choisi l'Allemagne et la Suède. Ils font le voyage comme réfugiés et demandent l'asile dès leur arrivée." 
    Rêve 
    Ce membre de l'État Islamique opère en Syrie. Il martèle que le groupe terroriste ne manque pas d'ambitions. 
    "Notre rêve est d'étendre le califat établi en Syrie dans le monde entier et ça arrivera un jour", termine-t-il.

  • Migrants : Berlin rétablit sa frontière avec l’Autriche

    Pour faire face au flot toujours plus important de réfugiés, l’Allemagne a mobilisé dimanche plusieurs centaines de policiers et suspendu le trafic ferroviaire.

     

    La frontière entre l’Allemagne et l’Autriche vient d’être rétablie, au moins temporairement. Cette mesure d’urgence a été annoncée dimanche soir par le gouvernement allemand pour faire face au flot toujours plus important de réfugiés. Venus des Balkans, via la Hongrie et l’Autriche, ils étaient encore plusieurs dizaines de milliers ce week-end. « La solidarité allemande ne peut pas être abusée », a prévenu le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière, dimanche en fin de journée, en annonçant le rétablissement des contrôles aux frontières « en particulier avec l’Autriche ». Il n’a pas donné plus de précisions. « L’objectif de cette mesure est de contenir l’afflux actuel de réfugiés venant en Allemagne. Les demandeurs d’asile doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas choisir les États où ils chercheront la protection », a-t-il insisté. Théoriquement, les demandes d’asile doivent être enregistrées dans le pays d’entrée des réfugiés. Mais une grande partie d’entre eux veut désormais se rendre en Allemagne, synonyme d’eldorado.

    Seules les personnes détenant des documents valides pourront désormais entrer sur le sol allemand. Dimanche soir à 17 heures et jusqu’à lundi matin 5 heures, le trafic ferroviaire a par ailleurs été interrompu entre l’Autriche et l’Allemagne. Enfin, 21 unités de police ont été envoyées en renfort en Bavière pour contrôler la frontière. Les accès par la Pologne ou la République tchèque seront aussi surveillés pour éviter que les réfugiés tentent de contourner les postes de douane. La République tchèque a annoncé dimanche soir un renforcement de ses mesures de contrôle à la frontière autrichienne. Le président hongrois Viktor Orban a pour sa part salué la décision allemande et « exprimé son entière solidarité ».

    La suite sur Le Figaro.fr

    Les bons sentiments ne durent qu’un temps. La gravité de la situation exige même de nos adversaires un retour au principe de réalité : en l’occurence, la suspension des accords de Schengen et un rétablissement des frontières nationales. Ces mesures de salut public bientôt adoptées par la France ? (Merci à L’Action française Provence)

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Migrants-Berlin-retablit-sa

  • Zoom : Thibault de Montbrial - Face au terrorisme islamiste, l'heure n'est plus au déni

  • Le père du petit Aylan était-il le passeur ?

    AbbasLa photo du petit Aylan, retrouvé mort noyé sur une plage turque, a ému le monde entier. Le témoignage de son père est remis en cause par l'autre famille qui était à bord de l'embarcation. [NB : j'ai remplacé l'article initial par un autre, plus complet.]

    "Le père du petit Aylan, retrouvé mort échoué sur une plage de Bodrum, dans le sud-ouest de la Turquie, et dont l'image a ému le monde entier, est-il responsable de la mort de son fils ? C'est ce qu'affirme une survivante du drame. Selon elle, Abdallah Kurdi était en fait un passeur.

    Zainab Abbas, originaire d'Irak, a raconté à la chaîne de télévision australienne SkyNews qu'Abdallah Kurdi a manoeuvré le bateau tout au long du voyage pour arriver en Turquie. Elle précise qu'Abdallah Kurdi lui avait d'ailleurs été présenté comme étant le capitaine du bateau et c'est à lui qu'elle a versé l'argent pour la traversée.

    Zainab Abbas raconte également qu'il conduisait trop vite et que tout le monde sur le bateau n'avait pas de gilets de sauvetage. « Il est devenu fou », se souvient-elle dans The Sydney Morning Herald, et son mari aurait d'ailleurs demandé à Abdallah Kurdi de ralentir.

    La survivante rapporte même que ce dernier, au moment du naufrage et alors que tout le monde s'était retrouvé à l'eau, l'aurait implorée de ne pas le dénoncer : « J'ai déjà perdu ma femme et mes enfants, s'il vous plaît, ne dites rien à la police », aurait-il demandé.

    Zainab Abbas a perdu deux enfants dans cette traversée périlleuse. [...]

    Abdallah Kurdi s'est défendu dans les colonnes du Wall Street Journal, en maintenant sa version des faits selon laquelle il aurait pris les commandes du bateau après la fuite du capitaine pris de panique."

    L'AFP a consacré une dépêche à l'enterrement des enfants Abbas, sans mentionner les accusations de leur mère contre M. Kurdi.

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html