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Zemmour : « Il faut inverser la politique d’immigration. Il faut que les banlieues redeviennent françaises. Les policiers y sont vus comme une puissance étrangère » (MàJ)
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De l’urgence d’arrêter l’immigration après la période de confinement

Depuis que le coronavirus s’est propagé dans le monde, de nombreux gouvernements ont pris des mesures de restriction des déplacements. En France, elles ont été trop tardives et n’ont pas empêché une progression rapide de l’épidémie. On aurait pu s’attendre à ce que ces restrictions amènent à une remise en cause du dogme de l’ouverture des frontières et de l’immigration de masse. De nombreux exemples nous montrent qu’il n’en est pour l’heure rien. En dépit de déclarations de façade, nos dirigeants ne veulent rien lâcher de leur idéologie sans frontières. Pourtant, à l’issue de cette période de réclusion, il y aura urgence à inverser les flux migratoires.
Découvrez cette tribune de Paul Tormenen.La condamnation de pays d’Europe de l’Est
Hasard du calendrier, en pleine période de propagation du coronavirus, trois pays d’Europe de l’Est, la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, ont été condamnés le 2 avril par la Cour de justice de l’Union européenne pour n’avoir pas pleinement pris leur part à la répartition de migrants extra-européens décidée par le Conseil de l’Union européenne le 22 septembre 2015, en pleine « crise des migrants » (1).
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La minimisation par omission et la maximisation par la sur-médiatisation sont des formes de fake-news

Pendant que l’on nous abreuve de chiffres et de données variées sur le coronavirus et que certains se scandalisent d’une messe à Saint-Nicolas du Chardonnet, les médias français oublient bien pudiquement ces faits graves rapportés par les médias étrangers…
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Rokhaya Diallo : « Le coronavirus révèle un autre virus : le privilège blanc »

Pendant la crise, le business victimaire de Rokhaya Diallo reste ouvert ! Rokhaya Diallo a encore frappé. Dans une tribune destinée à TRT World, média d’État turc pro-Erdogan, elle déclare solennellement : « Le coronavirus révèle un autre virus : le privilège blanc. »
Avant d’aller plus loin et d’analyser ce qui fonde cette déclaration tonitruante, rappelons quelques hauts faits antiracistes de Dame Diallo.
Racistes un jour, racistes toujours
Personnalité médiatique proche du Parti des Indigènes de la République d’Houria Bouteldja, Rokhaya Diallo lutte contre le racisme. De quelle manière ? En justifiant les réunions ou festivals non mixtes, c’est-à-dire sans Blancs : « Les réunions afroféministes non mixtes n’ont en aucun cas vocation à proposer un projet de société ségrégationniste définitif puisqu’elles s’inscrivent dans la temporalité d’un événement ponctuel. Elles offrent à leurs participantes une échappatoire, une zone de respiration dans une société oppressive », écrit-elle sur le site Slate.fr le 2 juin 2017. Bon. Et lorsque certains lui font remarquer que sa conception de l’antiracisme ressemble furieusement à celle du racisme, Madame Diallo retourne l’argument en citant une spécialiste de la mouvance décoloniale et anti-raciste à la mode des indigénistes, Françoise Vergès : « Ce n’est pas la non-mixité qui dérange, c’est qu’elle soit pratiquée par des femmes noires. » Racistes un jour, racistes toujours, tels sont les Blancs de ce pays qui pratique un « racisme d’État », selon elle.
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Coronavirus : 15 millions d’€ pour acheter des ordinateurs aux enfants des « quartiers prioritaires »

Alors que les quartiers brûlent (Aubervilliers, Mantes-la-Jolie, Champigny, Créteil, Villejuif, Roubaix, Evry, Toulouse), le gouvernement espère sans doute calmer l’esprit de nos chères petites têtes brunes en distribuant généreusement du matériel informatique…
Trouvé sur Boursorama : « Le gouvernement français a annoncé lundi le lancement d’un plan pour renforcer l’accès numérique à l’éducation dans les quartiers prioritaires, où le confinement accroît les inégalités.
Ce plan doté de 15 millions d’euros immédiatement mobilisables « permettra d’acheter et de distribuer du matériel informatique et de connexion aux élèves des quartiers n’ayant pas les outils nécessaires pour le suivi éducatif à distance », précise-t-il dans un communiqué.
« Depuis le début du confinement, l’ensemble des professeurs et des personnels de l’Education nationale se sont engagés pour accompagner les élèves à distance. Ils ont fait un travail remarquable et salué par tous », souligne le ministre de l’Education.
« Il reste des enfants qui n’ont pas pu ou su profiter de la continuité éducative. C’est pour que personne ne soit laissé sur le bord du chemin que nous mettons en place le soutien et les moyens numériques notamment dans les quartiers prioritaires de la ville », ajoute Jean-Michel Blanquer. »
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Philippe Vardon : « Tout est prétexte à l’émeute, à l’embrasement et aux attaques contre les forces de l’ordre »

Philippe Vardon réagit à la multiplication des scènes d’émeute dans les cités.
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Le petit Alan Kurdi, otage médiatique : de l’image choc à l’arrière-plan

Le 2 septembre 2015, en pleine crise des migrants, la publication d’une photo d’un enfant de 3 ans dénommé Alan Kurdi, échoué mort sur la plage turque de Bodrum, a changé le cours des événements. À l‘occasion du récent épilogue judiciaire de cette affaire intervenue le 13 mars 2020, le recul permet de passer du gros plan sensationnaliste à un arrière-plan plus complexe.
La photo bouleversante en gros plan d’un enfant mort sur une plage a été reprise à l’époque dans de nombreux médias. Elle a été un élément majeur dans l’ouverture des frontières de plusieurs pays européens à l’immigration clandestine. Une ouverture amorcée par l’annonce un peu plus tôt de la chancelière Angela Merkel de son souhait d’accueillir jusqu’à 800 000 migrants en Allemagne. Depuis cette date, si la route des Balkans vers l’Europe de l’ouest est plus difficile à emprunter, ce sont néanmoins des millions de migrants extra-européens qui se sont installés en Europe. Le temps a permis d’en savoir plus sur les circonstances de ce drame excessivement médiatisé.
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Confinement: les agressions contre les policiers se multiplient dans les Yvelines

VA – L’escalade de la violence a pris une nouvelle dimension dans les Yvelines. Comme le relaye Le Parisien, la nuit de vendredi à samedi a en effet été le berceau de nombreuses échauffourées un peu partout dans le département. Une situation qui s’aggrave quotidiennement et menace un peu plus les forces de l’ordre. Selon les précisions du quotidien, la cité des Mureaux a vu ainsi une quinzaine d’individus jeter des projectiles sur une patrouille. Alors que le véhicule des officiers de police a été percuté par un pavé, les fonctionnaires ont été contraints de tirer quatre grenades désencerclantes.
(…) La situation a été encore plus tendue à Mantes-la-Jolie où une trentaine de jeunes ont agressé des policiers avec des jets de pierres. (…) Toujours selon le récit du Parisien, les policiers ont été la cible d’une véritable embuscade, attaqués et poursuivis en motocross. 80 jeunes se sont réunis avant de mettre des poubelles en travers de la route. Si le calme est finalement revenu, ces épisodes d’agressions répétés envers les forces de l’ordre soulèvent une nouvelle fois le problème du non-respect du confinement dans les banlieues les plus risquées d’Ile-de-France.
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L’intox sur la messe “clandestine” créée pour justifier les débordements du ramadan

Aziz Zemouri est le pseudo-journaliste du Point (c’est d’abord un disciple de Tariq Ramadan), qui a publié l’intox sur la messe soi-disant clandestine de Saint Nicolas du Chardonnet la nuit de Pâques. Comme cela était prévisible, il s’agissait simplement d’excuser les futurs débordements, très prévisibles du ramadan. Voilà ce qu’il explique dans son article d’aujourd’hui :
À Lyon, « un appel à la prière » avait retenti du haut du minaret le 25 mars. La fachosphère s’est rapidement emballée et Marine Le Pen à sa suite s’est fendue d’un courrier au ministre de l’Intérieur pour le dénoncer. « Comme on ne peut pas sonner les cloches, c’était un appel de solidarité avec le personnel soignant. Personne n’est venu prier ce jour-là, comme tous les autres jours d’ailleurs depuis le confinement », répond-on.
Imiter Saint-Nicolas-du Chardonnet ?
Les contacts réguliers avec les représentants locaux du gouvernement sont confirmés quasiment dans toutes les régions où les musulmans représentent une part importante de la population, selon Abdallah Zekri, délégué général du CFCM.
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Mantes-la-Jolie (78) : la police victime d’une embuscade se retrouve face à un groupe d’environ 80 émeutiers

Peu avant 22 heures à Mantes-la-Jolie, c’est une trentaine de jeunes qui s’en prend aux policiers au niveau de la rue Henri-Matisse. Visés par des pierres, les agents de la brigade anticriminalité, doivent eux aussi utiliser une grenade pour se dégager.
La situation se tend un peu plus rue du Docteur-Broussay où une véritable embuscade est menée à l’encontre des policiers, attaqués et poursuivis en motocross. Un groupe d’environ 80 émeutiers se rassemble alors avant de mettre des poubelles en travers de la route. Le calme est finalement revenu un peu plus tard dans le quartier. […]