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immigration - Page 767

  • La France va accueillir une partie des 194 migrants secourus en Méditerranée les 18 et 26 octobre

    La France, l’Allemagne et l’Italie ont conclu un accord pour l’accueil des 194 migrants secourus les 18 et 26 octobre en Méditerranée par deux bateaux humanitaires. Le ministère italien de l’Intérieur précise dans un communiqué que 70 personnes secourues par l’Ocean Viking seront accueillies par la France et l’Allemagne.

    La répartition de ces migrants a été décidée, explique l’Italie, « sur la base du pré-accord conclu à Malte » le 23 septembre dernier. Un texte adopté par la France, l’Allemagne, l’Italie et Malte pour une durée de six mois qui doit permettre d’éviter que des navires restent bloqués en mer en attendant que les pays acceptent au cas par cas d’accueillir les migrants qu’ils ont secourus.

    Franceinfo

    https://www.tvlibertes.com/actus/la-france-va-accueillir-une-partie-des-194-migrants-secourus-en-mediterranee-les-18-et-26-octobre

  • Grand Remplacement en Europe : la France en voie de submersion

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    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgiquel’espoir d’une réaction politique au Danemarkle désastre multiculturel britanniquele suicide de l’Allemagneles tentatives de résistances de l’Autrichel’espoir naissant en Italiela spirale infernale en Espagnel’islamisation galopante des Pays-Basle bon élève portugaisla lente chute de la Suisse et la crise migratoire en Grèce… c’est au tour de la France d’être étudiée par Paul Tormenen.
    Et, malgré les dénégations obscurantistes de nombreux apôtres du vivre-ensemble, la situation démographique française est dramatique.
    Polémia

    La France connait depuis plusieurs décennies une immigration massive. En dépit de la volonté d’une majorité de français d’y mettre un terme, les flux qui arrivent chaque année dans le pays ne font qu’augmenter. L’immigration et le communautarisme accélérèrent une transformation profonde de la population du pays. Pendant ce temps, le Président de la République multiplie les déclarations bravaches comme autant de coups d’épée dans l’eau face à une situation qui semble le dépasser chaque jour davantage.

    Une immigration récente

    Contrairement à ce que certains historiens voudraient nous faire accroire, la France n’est pas un vieux pays d’immigration. Des immigrants ont commencé à arriver en nombre avec la première révolution industrielle à la fin du 19e siècle. Les nouveaux arrivants étaient Belges, Italiens, Polonais, etc. (1).

    L’essor de l’économie durant les « trente glorieuses » a réactivé une immigration issue notamment d’Espagne, du Portugal, de Yougoslavie et d’Afrique. L’autorisation du regroupement familial à partir de 1976, des titres de séjour accordés sans compter et le dévoiement du droit d’asile ont favorisé ces dernières décennies une immigration extra-européenne massive.

    Les flux d’arrivées

    Alors que les flux d’immigration étaient déjà élevés pendant les trente glorieuses, les arrivées légales et illégales en France ne font qu’augmenter dans la période récente.

    1. Le nombre de premiers titres de séjour accordés chaque année à des ressortissants extra-européens est passé de 204 000 en 2010 à 264 800 en 2018 (2). La part de l’immigration de travail parmi ceux qui entrent légalement en France est très faible et ne représente que 12 % en 2018.

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  • ENTRETIEN CHOC avec Sébastien Jallamion - Des Islamistes dans la Police, l'affaire Michaël Harpon

  • Quelle est l’alternative au projet de transformation de notre pays en terre d’islam ?

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    La République ? Vous y croyez vraiment ? Comment le pourra-t-elle, dès lors qu’elle ne se donne comme objectif que de laïciser l’islam ?

    Sans doute obtiendra-t-elle la neutralité bienveillante d’une majorité de musulmans de France, mais elle sera impuissante devant l’hydre islamiste qui s’est donné comme objectif de nous conquérir au prix d’un combat mené à coups d’attentats. La minorité fondamentaliste qui représente 10 à 20 % des musulmans de France ne sera jamais « laïcisable ». Et la majorité silencieuse des laïcisés sera toujours susceptible de les rejoindre à un moment charnière de bascule. Ajoutons à cela l’argument démographique, le combat semblerait perdu d’avance si la France n’était, de toutes les nations de la terre, sans doute celle à laquelle notre Dieu chrétien a apporté la plus grande attention. Cette France « fille aînée de l’Église » !

    Sauf que les chrétiens sont en train d’abjurer, ou à tout le moins de renoncer à ce destin peu commun et exemplaire. Pourquoi ? Comment ? C’est la grande question des années écoulées depuis 1789…

    Il demeure que notre peuple est encore modelé par le christianisme.

    Mais le conformisme ambiant fait qu’il est devenu de règle de critiquer l’Église, de refuser ses dogmes, son intolérance supposée. Il suffit de participer à un dîner en ville où que ce soit, et même de lire les articles de l’excellent Boulevard Voltaire, pour rencontrer ces hommes et ces femmes qui vous assènent leurs jugements fruit d’un anticléricalisme ancien. Pour certains (ils sont une majorité), leurs modes de vie les ont éloignés des dogmes dont ils ne veulent plus, incapables de revenir en arrière et trop jaloux de leurs conquêtes sur le supposé obscurantisme du christianisme. D’autres, moins nombreux, se disent encore catholiques mais vivent en dehors d’une Église qu’ils ne fréquentent plus que de manière épisodique, irrégulière et sans aucun esprit sacrificiel ni sacramentel. Les derniers, enfin, sont simplement indifférents ou ignorants du christianisme.

    Imaginons pourtant, un instant, qu’une majorité de cette France encore catholique retourne à l’Église, qu’elle aille à la messe le dimanche, remplissant à nouveau ses églises, qu’elle retourne au confessionnal. Je sais, je rêve. Mais imaginons quand même…

    Ne serait-ce pas la seule alternative crédible à l’islam en conquête ? Ne serait-ce pas un électrochoc d’une puissance redoutable pour les musulmans qui nous méprisent parce que nous sommes devenus sans religion. La seule opposition qu’ils craignent, c’est celle de Jésus-Christ et ses saints. C’est, en même temps, la seule opposition pour laquelle ils auraient de la considération et du respect.

    Alors oui, je rêve, mais la France n’a-t-elle pas connu d’autres retournements dans son histoire ?

    Il suffirait que tout ce peuple piégé dans son conformisme moderniste comprenne que l’amour ne se réalise pleinement qu’autour du Christ vivant, présent dans ses sacrements, et que si son enseignement est exigeant il est également la seule voie de la paix véritable.

    Le blog de Bernard Hawadier : ICI.

    Bernard Hawadier

    https://www.bvoltaire.fr/quelle-est-lalternative-au-projet-de-transformation-de-notre-pays-en-terre-dislam/

  • Jordan Bardella sur les tirs à la mosquée de Bayonne : "Vous avez tort de nous pointer du doigt"

  • Islam : oui, Macron est bien « complice de la confusion collective »

    Islam : oui, Macron est bien « complice de la confusion collective »

    De Bernard Antony :

    Ce lundi matin, Emmanuel Macron rencontrait à l’Élysée les représentants du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), cet organisme jadis créé à l’initiative (malheureuse) de Nicolas Sarkozy.

    Feu le cardinal Lustiger exprima alors sur ce fait une juste réprobation, regrettant que ce dernier ait ainsi fait de l’islam en France une sorte de « religion d’État ».

    Ce n’est en effet que par la reconnaissance de l’État que l’islam en France existe en tant que religion !

    Or, combien de fois faudra-t-il répéter qu’ils se trompent lourdement, les laïques qui fondamentalement ne voient l’islam que comme un phénomène religieux somme toute très semblable au catholicisme en particulier et au christianisme en général,  dont les églises s’appelleraient mosquées, les curés imans, et dont la bible s’appellerait Coran ?

    Cela, alors que l’islam est avant tout une « orthopraxie », c’est-à-dire une pratique de vie conforme au modèle du prophète Mahomet, et non une « orthodoxie », c’est-à-dire d’abord une doctrine théologique juste.

    Emmanuel Macron affirme préférer parler de laïcité que d’islam pour n’être pas « complice d’une espèce de confusion collective ».

    En termes chrétiens, cela se traduirait par une affirmation de volonté de ne pas mélanger ce qui relève de l’État et ce qui relève de la religion (« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ! »). Et donc, en termes laïques, de ne demander aux musulmans que de respecter les lois de la République.

    Mais c’est là qu’est l’erreur et même une macro-erreur !

    Car l’islam est une gouvernance sociale totalitaire, depuis le gouvernement de Médine par le prophète Mahomet, à la fois chef politique, chef de guerre, chef religieux, chef des mœurs.

    Sa constitution fondamentale, régissant tous les ordres, est la charia, c’est-à-dire la loi tirée, pour tous les aspects de la vie, du Coran et des Hadîths, les actes et les paroles du prophète.

    Emmanuel Macron hélas s’inscrit totalement dans la confusion collective en croyant que l’on peut établir dans l’islam la distinction entre le religieux et la politique, entre ce que l’on appelle en terme chrétien « le spirituel » et « le temporel ».

    Ce serait là vouloir un islam sans la charia !

    Mais sans la charia, l’islam ne serait plus l’islam ou deviendrait un autre islam. Et dans ce cas, il n’y aurait certes plus, et très heureusement, « d’islamisme » !

    Nous avons été heureux de lire sous la plume de Rémi Brague, grand historien et philosophe des religions, grand scientifique de l’islam, « qu’entre l’islamisme et l’islam, il y a différences de degrés, non pas de nature ».

    C’est ce que nous écrivions en 2006 dans notre livre « L’islam sans complaisance ». C’est ce que nous n’avons cessé de répéter au long des années. Quant au recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, ancien président du CFCM, aujourd’hui comme si souvent, reçu à l’Élysée, qui prétend défendre un islam non politique, n’écrivait-il pas :

    « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. (…) Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire ».

    Ainsi la France selon M. Dalil Boubakeur doit-elle accueillir et intégrer un ensemble qui est à la fois religion, communauté, loi et civilisation !

    Mais cet ensemble, selon lui, serait étranger à toute dimension politique !

    Bon courage à monsieur Macron qui veut d’un islam non communautariste !

    https://www.lesalonbeige.fr/islam-oui-macron-est-bien-complice-de-la-confusion-collective/

  • Laurent Obertone : "Le drame [de l'attentat à la préfecture de Paris] aura encore lieu"

  • Allemagne : déroute électorale pour Angela Merkel et percée des nationalistes en Thuringe

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    Lors des élections de ce dimanche 27 octobre pour le Parlement de l’État allemand de Thuringe, le parti patriotique Alternative pour l’ (AfD), conduit par le chef de file de son aile la plus nationaliste Björn Höcke, double son score en décrochant 23,4 %, soit une progression de 12,8 points par rapport à 2014, et arrive deuxième. Les post-communistes de Die Linke sont premiers, avec 31 % des voix, soit une progression de 2,8 points.

    Les démocrates-chrétiens de la CDU, le parti de la chancelière fédérale Angela Merkel, chutent de 11,7 points et tombent à 21,8 %. Les sociaux-démocrates du SPD, qui gouvernent l’Allemagne avec la CDU et ses alliés sociaux-chrétiens bavarois de la CSU, reculent de 4,2 points et obtiennent 8,2 %.

    Les écologistes de Bündnis 90/Die Grünen restent au Parlement de Thuringe avec plus de 5 % des voix alors que les libéraux du FDP, doublant leur score, entrent au sein de cette assemblée avec juste les 5 % nécessaires afin d’obtenir des élus.

    Trente ans après la chute du rideau de fer, une majorité des citoyens de Thuringe, parmi ceux acceptant encore de se déplacer aux urnes – la participation étant de 64,9 % -, ont choisi soit un parti qui porte l’héritage du système qui a régi durant les décennies d’après-guerre la République démocratique allemande, communiste, contre lequel la population est descendue massivement dans la rue au péril de sa vie en 1989, soit un parti patriotique dont la figure de proue en Thuringe, Björn Höcke, représente le nationalisme, héritier de la réaction à l’occupation napoléonienne au début du XIXe siècle, théorisé à cette époque par Johann Gottlieb Fichte et d’autres écrivains tels que Ernst Moritz Arndt et Friedrich Ludwig Jahn, et anticipé par Johann Gottfried von Herder. Ce phénomène met en avant la désillusion des citoyens de l’est du pays face au système politique en place et à ses dérives, sous la conduite de la dirigeante du pays Angela Merkel. La politique des frontières ouvertes mise en œuvre par cette dernière provoque un mécontentement de la population qui est confrontée à la délinquance.

    La répartition des 90 sièges de l’assemblée donne 29 sièges aux post-communistes, 22 aux patriotes, 21 aux démocrates-chrétiens, 8 aux sociaux-démocrates, 5 aux écologistes et 5 autres aux libéraux.

    La formation de la future coalition gouvernementale en Thuringe constitue un casse-tête, car les démocrates-chrétiens de la CDU refusent de gouverner avec l’AfD ou Die Linke et devront donc tolérer un gouvernement minoritaire constitué des post-communistes de Die Linke, des sociaux-démocrates et des écologistes. Les libéraux affirment refuser de gouverner avec Die Linke.

    De plus, au sein de la coalition sortante rouge-rouge-verte qui a gouverné la Thuringe au cours des cinq dernières années, sous la conduite du ministre-président Bodo Ramelow (Die Linke), les rapports de force sont désormais modifiés en faveur de Die Linke et au détriment des sociaux-démocrates du SPD.

    Lionel Baland

    https://www.bvoltaire.fr/allemagne-deroute-electorale-pour-angela-merkel-et-percee-des-nationalistes-en-thuringe/

  • Laurent Obertone : « Les jeunes musulmans sont bien plus radicaux que ne l’étaient leurs aînés »

    http://www.fdesouche.com/1285499-laurent-obertone-les-jeunes-musulmans-sont-bien-plus-radicaux-que-ne-letaient-leurs-aines

  • Al Baghdadi est-il encore mort ? – Journal du lundi 28 octobre 2019

     

    Al Baghdadi est-il encore mort ?

    Le calife Abou Bakr al-Baghdadi serait mort ! Le chef de l’organisation Etat Islamique, traqué par des forces armées étasuniennes aurait actionné une ceinture explosive. Ce n’est pas la première fois que l’individu est censé être mort… une mort qui ne changera finalement pas vraiment la donne.

    Policiers, pompiers : cibles de choix

    Alors que le gouvernement appelle à la reconquête républicaine des zones de non-droit, les guet-apens contre les policiers et les pompiers se multiplient dans les banlieues parisiennes. Un phénomène devenu quasi-quotidien qui enflamme un peu plus des quartiers totalement hors-de-contrôle.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/al-baghdadi-est-il-encore-mort-journal-du-lundi-28-octobre-2019